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One year to go to the 2014 European elections: Economic and social part
 
 

A un an des élections européennes de 2014: Partie économique et sociale

 

A un an des élections européennes de 2014, cette enquête Eurobaromètre du Parlement européen vise à mesurer la perception que les Européens ont de la situation économique et sociale ainsi que des réformes en cours dans les domaines budgétaire et bancaire.

Cette publication constitue le deuxième volet de l’enquête Eurobaromètre du Parlement européen « A un an des élections européennes de 2014 » dont la première partie (volet institutionnel) a été publié le 5 septembre 2013. Son terrain a eu lieu entre le 7 et le 23 juin 2013.

L'enquête a été menée en face-à-face par TNS Opinion dans les 28 pays de l'UE auprès de 27.624 citoyens. Les résultats sont présentés soit à l’échelle de l’UE28 pour les nouvelles questions, soit sous forme de tendances UE27.

Principaux enseignements

  • Afin de faire face à la crise, les Européens estiment toujours dans leur grande majorité que la coordination entre États membres est préférable aux mesures individuelles, même si les réponses en faveur en celles-ci sont en augmentation.
  • Un Européen sur cinq pense que l’Union européenne est l’acteur le mieux placé pour agir efficacement face aux conséquences de la crise économique et financière. Une proportion quasi-identique pense que le gouvernement national est l’acteur le mieux placé pour le faire.
  • Pour trois Européens sur quatre la priorité absolue doit être donnée à l’emploi et à la lutte contre le chômage.
  • Malgré la crise économique et sociale, le sentiment que l’euro a atténué les effets de la crise est en hausse mais reste largement minoritaire.
  • Deux Européens sur cinq considèrent que le budget de l’Union européenne d’environ 1% du produit intérieur brut (PIB) de tous les États membres (soit environ 145 milliards d’euros) est « comme il faut », un sur cinq le juge «trop peu important » et un sur dix «trop important ». Et sur les priorités à donner au budget de l’Union européenne, les Européens placent en premier lieu l’emploi et les affaires sociales, suivis par la croissance économique et l’éducation et la formation.
  • En plein débat sur l’Union bancaire, une majorité de répondants privilégient des mesures mises en place au niveau européen plutôt qu’au niveau national.
  • À l’horizon 2025, près d’un Européen sur deux considère que l’Union européenne est l’acteur le mieux placé pour leur faire bénéficier des effets positifs de la mondialisation. Et pour les protéger le plus efficacement des effets négatifs de cette mondialisation, ils sont parfaitement partagés entre l’Union européenne et le gouvernement national.
  • Pour les répondants, les trois initiatives qui optimiseraient le plus les performances de l’économie européenne sont : l’amélioration de la formation professionnelle et de l’éducation, la réduction des déficits publics et de la dette publique, et le fait de faciliter la création d’entreprise.
  • Pour près de trois Européens sur quatre, la Chine sera la plus grande puissance économique mondiale en 2025, largement devant les États-Unis et l’Union européenne
 
 
 
Sondages d'opinion du Parlement européen

Le Parlement européen commande régulièrement des sondages d'opinion dans les vingt-huit États membres.

Ces sondages portent sur un large éventail de sujets, les principaux étant la notoriété du Parlement parmi les citoyens européens, leur perception de l'Union et de ses grands défis, leurs attentes avant les élections européennes, ainsi que le Parlement européen et l'intégration européenne en général.

L'analyse de leurs résultats vise à dégager un aperçu le plus complet possible des évolutions nationales, des spécificités régionales, des variations socio-démographiques et des grandes tendances historiques.