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Wtorek, 16 grudnia 2014 r. - Strasburg Wersja poprawiona

10. Program prac Komisji na rok 2015 (debata)
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  Der Präsident. - Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über die Erklärung der Kommission zu dem Arbeitsprogramm der Kommission für 2015 (2014/2829(RSP)).

 
  
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  Jean-Claude Juncker, Präsident der Kommission. - Herr Präsident! Nach den von Ihnen zu Recht verurteilten Vorgängen heute Morgen in Pakistan fällt es schwer, hier in ruhigem Ton über das Arbeitsprogramm der Europäischen Kommission zu reden.

Es fällt mir aber nicht schwer, Ihnen im Namen der Kommission sehr herzlich zur Verleihung des Aachener Karlspreises zu gratulieren. Ich bin ja selbst Karlspreisträger – und zwar ein doppelter. Einmal hat das luxemburgische Volk 1986 den Karlspreis als Volk erhalten, zu dem Volk gehöre ich nach wie, vor und ich hatte die Ehre, ihn selbst im Jahre 2006 in Empfang zu nehmen.

Die Reihe der Karlspreisträger wird durch Ihre Bestellung noch beeindruckender, Herr Präsident.

(Beifall)

Pour ce qui est du programme de travail de la nouvelle Commission, permettez-moi de dire, Monsieur le Président, que j'avais l'impression, pendant la campagne électorale – lors de laquelle vous étiez mon rival mais néanmoins ami, tout comme Guy Verhofstadt et d'autres –, que les citoyens européens voulaient voir un nouveau départ en Europe. C'est du moins l'impression que j'ai eue après avoir visité une vingtaine de pays et trente-trois villes européennes. Je suis ainsi retombé amoureux de l'Europe, parce que rares sont les moments où, en un laps de temps si court, on peut découvrir tant de sensibilités, voir tant de couleurs, rencontrer tant d'hommes et de femmes.

Nous étions d'accord, pendant le processus d'installation de la nouvelle Commission, qu'il faudrait qu'elle se concentre sur l'essentiel, sur les grands sujets, définis par les lignes directrices que j'ai eu l'honneur de développer devant vous le 15 juillet ainsi qu'à la fin du mois d'octobre. Nous étions d'accord – me semble-t-il – sur le fait que tout problème qui existe en Europe n'est pas nécessairement un problème pour l'Union européenne ni pour la Commission. Nous étions effectivement très nombreux à penser qu'il faudrait réhabiliter le principe de subsidiarité et confier la tâche de résoudre ce problème aux niveaux de pouvoir – à savoir les États membres, les régions ou les collectivités locales – qui sont les mieux à même d'apporter une réponse aux problèmes qui se posent en Europe.

Sur la base de ces principes, dans le respect des lignes directrices de la Commission, nous avons examiné 452 initiatives législatives qui sont actuellement à l'examen et qui donnent lieu à un débat. Nous l'avons fait en gardant à l'esprit les grandes priorités qui doivent être celles de l'Union européenne. La grande priorité, celle qui ne fait pas de doute, est fondée sur les éléments de croissance et d'emploi. C'est pourquoi, quelque trois semaines après son installation, la Commission a proposé un ambitieux plan d'investissement qui occupera non seulement les esprits, mais aussi nos réunions au cours des six mois à venir, et je saurais gré au Parlement européen de s'associer étroitement, avec courage ainsi qu'avec un souci du travail bien fait, à l'examen de ces textes.

Monsieur le Président, nous avons voulu limiter le nombre des nouvelles initiatives que nous allons entreprendre et lancer. Il fut un temps où la Commission annonçait 130 nouvelles initiatives par an. Nous en annonçons pour notre part vingt-trois nouvelles initiatives pour l'année 2015; nous présentons en effet le programme de travail pour l'année 2015 et non pas le programme de travail qui portera sur la durée de la législature.

Nous limitons le nombre des nouvelles initiatives en appliquant le principe, souvent contesté, de la discontinuité: nous allons à ce titre retirer, amender ou modifier quatre-vingt-trois textes qui sont sur la table du législateur. On compte parmi les nouvelles initiatives, outre le programme d'investissement – qui a toute son importance – toutes celles qui ont trait à la fiscalité. Je répète à cet égard que la Commission présentera au cours des six premiers mois une directive sur l'échange automatique des décisions anticipées, à savoir les tax rulings – comme on dit en mauvais français. De plus, la Commission présentera un programme d'action pour la lutte contre l'évasion et la fraude fiscales en érigeant en principe le fait que le pays où est réalisé le bénéfice doit devenir le lieu de l'imposition.

(Applaudissements)

Cela se fera et je voudrais dire très amicalement que je suis sensible au fait que, jour après jour, on m'invite à faire ce que j'ai dit. Je l'ai dit et ce sera fait en 2015. Frans Timmermans – que je félicite pour l'ardeur avec laquelle il a coordonné les travaux de la Commission relatifs à son programme de travail – a rencontré chacun des commissaires séparément. Il a préparé ce programme avec le conseil des ministres et avec le Parlement européen. Il a – je dois le dire – du mérite et comme c'est lui qui a le mérite du travail accompli, je laisserai avec votre accord, Monsieur le Président, au premier vice-président le soin d'exposer le programme de travail et les priorités de la Commission.

(Applaudissements)

 
  
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  Frans Timmermans, First Vice-President of the Commission - Mr President, let me briefly add my congratulations to those of President Juncker. The Charlemagne Prize is something that is very close to you and me because we are from the region. Aachen is the pivotal city in the region we are from, and the origins of the Charlemagne Prize are so intimately linked with the idea of healing the wounds after the Second World War that to be honoured with the Charlemagne Prize is one of the highest distinctions any European can receive. I want to congratulate you on that.

Through you, Mr President, I want to thank this House for the elaborate cooperation in preparing the Commission work programme for 2015. As President Juncker has just said, we want it to be focused on priorities for 2015, and we want it to be about 2015 – not about 2016 or 2017, etc. Of course, the Commission will also have priorities in the years after 2015, but these will be in the work programmes for the years to come.

This Commission wants to deliver change in terms of the way we work, but we can only do that in close cooperation with your Parliament and with Council. Therefore, when today we present the Commission work programme it is also an invitation to the European Parliament to use it as a platform for discussion between our two institutions, and then also to bring the third institution in legislation into the fold when they also have to play their role, namely the Council.

As President Juncker said, we have 23 new measures on our list. We are breaking with the practice of listing everything for fear of being incomplete, and we are only putting forward the things we will actually do in 2015. No more, no less. This does not mean that preparatory work will not start for future initiatives to implement the political guidelines to be presented in 2016 and 2017, like the multiannual financial framework mid-term review. Of course it will, and Parliament will be kept closely informed.

Our first priority, as the President has already said, is to deliver on the investment plan for Europe. We showed we can act quickly by presenting our strategy within the first month of the mandate. Now we need to implement and deliver to unlock public and private investments in the real economy of at least EUR 315 billion over the next three years.

We will table an ambitious digital single market package to create the conditions for a vibrant digital economy and society. This will be done by complementing the telecommunications regulatory environment, modernising copyright rules, simplifying rules for consumers making online and digital purchases, enhancing cyber-security, and mainstreaming digitalisation.

We will take steps towards a European Energy Union. It has never been so vital to ensure energy supply security, integrate national energy markets, reduce energy demand in Europe, and promote green technology.

Deepening economic and monetary union is important for the stability of the Eurozone, and, together with our plans to create a capital union, will attract investors to Europe. In parallel, we will invest in reinvigorating the social dialogue at all levels.

We want to promote fairness and opportunity in our societies. We will look at new ways to support Member States in getting people, especially the younger and long-term unemployed, into the workplace and making sure they have the skills they need to stay there. We will present a package of measures to promote labour mobility while supporting Member States’ efforts to ensure that benefits are not abused.

A fairer approach to taxation is something citizens rightly feel very strongly about. Our aim should be that companies’ profits are taxed in the place they are made, including in the digital economy. We will bring forward an action plan to that end alongside proposals on transparency of tax rulings and relaunching work on the common consolidated corporate tax base. We will develop a holistic and balanced European agenda on migration. Citizens expect us to improve the management of migration into Europe while keeping it an attractive destination for talent. We will strengthen our better regulation agenda and follow up our commitment for democratic change. We have already started with important improvements in the transparency of our meetings with interested representatives, and I am looking forward to a debate with Parliament on how we move this agenda forward.

We have looked at what we are planning with a critical eye. Will this initiative contribute to jobs and growth? Will it add value beyond what Member States are able to do? Will it be effective in changing things on the ground without adding unnecessary burdens? All the initiatives we are taking are well within the ten priorities President Juncker agreed with your Parliament upon his election. We have also asked the same question: ‘is it is necessary and useful?’ of the 400 or so pending proposals that are already on the table, applying the principle of political discontinuity that is set out in the framework agreement between our two institutions. It is very often set out as a principle but, in practical terms, it is very often difficult to actually apply it, as I have discovered in the last couple of weeks.

At the start of the new legislative cycle, it is time to clear the decks so that time and energy can be invested in those proposals that will have the biggest impact on jobs and growth and which have a good prospect of being adopted in the near future. So we have looked through every pending proposal across all sectors and decided whether we want to maintain, amend or withdraw them.

We want results on the ground so, where it is clear existing proposals would be not be agreed in a way that meets our objectives, we will propose alternative, more effective, approaches. That is the case with the Energy Tax Directive, which we propose to withdraw because the Council has watered it down so that it no longer meets our environmental objectives of taxing fuel in a way that reflects real energy content and CO2 emissions.

We are also proposing to withdraw the existing proposal on the circular economy to make way for a broader and more ambitious approach that can be more effective…

(Interjection from the floor: ‘Shame!’)

Let me finish and then you can still cry ‘shame’, but perhaps it will not be necessary. What we want to do is actually to make sure that the circular economy is indeed approached in a circular way, and not just half the circle. This means that we will withdraw the present waste proposal and come back with a more ambitious proposal that will cover the whole of the circular economy, and we will do this in 2015.

We will not drag our feet with this. We will do this very quickly, because we want the circular economy to be in pole position when the Juncker plan is being put into effect so that the economy that can profit from investment is indeed smack in the middle of the circular economy. This is what we want to do. So, if we withdraw the waste package, it is because we want to put something on the table that is more ambitious and that really can make a huge contribution to a part of the European economy that really needs a boost, which is the circular economy. We can also do this in line with the Juncker plan. I am deeply convinced of this. No ‘shame!’? Good.

As I said, we will present this new, more ambitious proposal to promote the economy next year. In parallel, we will promote investment in this sector through the new European Fund for Strategic Investment as well as European structural and investment funds.

In the political guidelines, we said we would assess the air package and our conclusions are clear. There are good prospects that the medium-sized combustion plants proposal will be adopted soon, closing the unacceptable loophole in our source legislation.

The proposal on national emission ceilings has proved more controversial, and there is a gap emerging between what Parliament and Council might view as an acceptable outcome. We will bring forward, in the course of the ongoing negotiations, a modified proposal which we hope can help bridge this gap by better reflecting synergies with the energy and climate package, and by reducing the administrative burden. We are optimistic that negotiations will be a success and that agreement can be reached. I stress that we are not compromising on the goals we want to attain, but we are looking critically at the methods we can use to bring parties together so that we have a conclusion that can actually be implemented soon, so that we can achieve cleaner air in the EU.

We have discussed the Maternity Leave Directive a lot. Let me be clear. The Commission deplores the persisting barriers to women’s access to and progression in the workplace just as much as you do. Over the past years, perhaps partly because of our proposal, many Member States have improved their maternity leave arrangements. However, there are a range of other issues that also need to be addressed to enable more women to participate in the labour market. We are ready to work with you and the Council to make one last effort to unblock the directive. But if there is no breakthrough in six months, we will take it off the table and come instead with a new initiative tackling those issues in the round.

So yes, we will remain ambitious – yes we want this directive to succeed – but if it still continues to go nowhere, we will take new initiatives to break through the glass ceiling to create better positions for women in the labour market. We believe that it would be more useful for everyone to invest their time and effort in such a discussion than in an ongoing institutional stalemate. The onus is now on the three institutions in the next six months to create momentum around this proposal. If you really mean business, we can do it; if not, we will have to come up with something else.

This is all part of our better regulation ethos. Our work programme also has a strong implementation simplification dimension. It again includes a set of regulatory Refit initiatives through which the Commission assesses the existing stock of legislation on a rolling basis to ensure that laws remain fit for purpose and deliver on their objectives in the most efficient and effective way. So what comes next? We will now discuss the withdrawal proposals with you, and we will only enact them after hearing your views. It is clear to me that we can only get things really done if there is an agreement between three institutions.

On the priority initiatives, we look forward to following up with the Parliament and the Council. We would like to work with you to identify a list of files on which the institutions can make a common commitment to progress swiftly to bring the benefit to the citizens as soon as possible. We look forward to a good and deep structural dialogue with your committees in the course of next spring and summer. On the basis of this experience, I hope we can move to a deeper understanding of interinstitutional programming in the future.

The Commission’s work programme is not the end of the affair or the dialogue. It is the beginning of a dialogue, and I am very much looking forward to this dialogue and coming back to your Parliament early next year if you allow me, Mr President, to continue that. Today is the start; we need your support. Europe needs us to deliver concrete measures for citizens who are looking for growth and jobs.

 
  
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  József Szájer, on behalf of the PPE Group. – Mr President, may I join with my colleagues in congratulating you on this great prize. It is Christmas time and we are decorating trees, and at Christmas time for many years now we have done the exercise of the Commission work programme where everyone wants to put many decorations on this Christmas tree! However, the exercise of the Commission work programme is completely different and I would like to welcome and congratulate the Commission on this work programme, on behalf of the EPP, in achieving – at least so far – this impossible exercise by not making the Commission work programme into a Christmas tree where everyone finds their own point. We welcome the change; we welcome the simplicity and sticking to the basic principles, the ten priorities of the Juncker programme and investment plans in this work programme.

I understand, and the same problem exists for Parliament: we all want our decorations on the Christmas tree and in this exercise we have seen in this election that we are losing the basic priorities. The word priority comes from the Latin word for ‘one’. Priority means one. Ten priorities are already more than one. Twenty-three priorities are more than ten. However, twenty-three priorities are more than 452 which is an extremely important and efficient exercise.

The EPP would like to see efforts concentrated on the key items and refrain from taking initiatives which are not essential. Also we have to pay very strong attention to the implementation. Very often parliaments and our colleagues demand other elements and legislation just because the implementation is not done, so I would also welcome concentration and orientation on the implementation issues. We would like to see a growth-oriented Commission work programme creating all the conditions needed for more jobs, more mobility on the labour market and therefore better educational skills, notably in the IT sector, and the establishment of a real energy single market ensuring energy security and supply and going further towards a real and secular digital single market.

We also support your endeavours to have less bureaucracy at all stages at the national and Union level, using taxpayers’ money in a more efficient way in the fight against tax fraud and tax evasion, as well as simplifying the life of the economic actors, farmers, SMEs, because entrepreneurship needs a friendly environment without unnecessary administrative burdens and obstacles, and facilities in capital and financing access.

We are therefore welcoming change. However we have been through this exercise so the implementation of this Commission work programme is the key. We are therefore in favour of a new deal allowing the Commission, Council and Parliament to define together the EU priorities. Whether this Commission work programme is the starting shot for that we will only know later on, but I wish us all the best of luck and strength to the Commission for the implementation.

 
  
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  Enrique Guerrero Salom, en nombre del Grupo S&D. – Señor Presidente, en nombre mío y de mi Grupo, le felicito también por la obtención del Premio Carlomagno, que dignifica su larga y fructífera carrera política al servicio de la Unión.

Señor Presidente, señor Vicepresidente, «esta vez es diferente». Con este lema concurrimos a las elecciones del pasado mayo. Pero, ¿en qué era diferente?

Cito: «Este Parlamento es diferente de sus predecesores. Es el primero que realmente elige, en todos los sentidos de la palabra, al Presidente de la Comisión. Y lo elige con un nuevo espíritu». No son palabras mías. Son palabras suyas, señor Juncker, de su discurso de julio. Palabras que yo comparto plenamente.

La manera en que le elegimos cambiaba políticamente su relación con el Parlamento. Aumentábamos su legitimidad y, a cambio, exigíamos otra relación de confianza, diferente a la anterior: más diálogo, más acción conjunta, más rendición de cuentas.

«Quiero trabajar con el Parlamento de manera transparente, con un espíritu de lealtad, confianza mutua y cooperación, considerando y respetando por igual a los colegisladores de la Unión. Propongo actualizar los métodos de cooperación y trabajo entre la Comisión y el Parlamento mediante un diálogo constructivo». No son palabras mías. Son palabras suyas, señor Timmermans, y son palabras que comparto plenamente.

Créanme que lamento mucho tener que transmitirles, en nombre de nuestro Grupo, nuestra decepción y cierto enfado. Lo que hemos vivido en los últimos días y horas en relación con el programa de trabajo de la Comisión no se corresponde con esas palabras que yo comparto. Se parece demasiado al pasado como para aceptar que esta vez es diferente. Opacidad en el trabajo, versiones en los medios, confusión, carencia de información relevante para el Parlamento.

La confianza entre el Parlamento y la Comisión se ha dañado. La distancia ha aumentado. Pero tendremos que reflexionar sobre eso y me acojo a las palabras que hoy acaban de pronunciar, señalando que no solamente hay que hacer cosas diferentes, sino hacer de forma diferente las cosas. Lo trataremos de hacer en la próxima resolución y ese debe ser el programa de trabajo.

Mi Grupo tiene prioridades. Las conocen perfectamente. Reducción del desempleo, especialmente entre los jóvenes. Exigimos, lo he dicho, un giro profundo, visible, rápido y efectivo sobre la fiscalidad. Tengo que reconocer con satisfacción que, en este punto concreto, sin duda en parte por nuestra presión, la Comisión ha hecho una propuesta significativa. Queremos más y estamos dispuestos a trabajar conjuntamente con la Comisión para avanzar en la fiscalidad en el año 2015.

El modelo social tiene que ser defendido. Queremos también medidas para combatir las crecientes desigualdades sociales y territoriales, para combatir con solidaridad la pobreza en la Unión. Sobre estos asuntos se necesita subsidiariedad positiva, pero también una Unión Europea fuerte, que sepa responder a estos retos.

Solo unos segundos para señalar que, sobre los asuntos cuya retirada proponen, mi Grupo tiene algunas reservas y coincide plenamente en que hay que mantener los objetivos, aunque se tenga que cambiar el procedimiento: sobre el permiso de maternidad o sobre la economía circular.

En todo caso, estamos dispuestos a trabajar conjuntamente con la Comisión.

(El orador acepta responder a una pregunta formulada con arreglo al procedimiento de la «tarjeta azul» (artículo 162, apartado 8, del Reglamento))

 
  
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  Pablo Iglesias (GUE/NGL), pregunta de «tarjeta azul». – Señor Guerrero, le pregunto, después de escuchar su intervención, si le sigue pareciendo que fue correcto por parte de su Grupo haber votado a esta Comisión.

 
  
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  Enrique Guerrero Salom (S&D), respuesta de «tarjeta azul». – Señor Iglesias, tengo que señalarle que en la Unión Europea hay dos tipos de coaliciones: la coalición positiva, que trata de responder a las necesidades de los ciudadanos y resolver sus problemas, y la coalición negativa, que trata de confrontar sin ofrecer soluciones.

Mi «posible» coalición está con quienes quieren resolver los problemas; la suya está en los extremos de la Cámara, en aquellos que protestan porque no tienen soluciones para los ciudadanos.

(Aplausos)

 
  
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  Vicky Ford, on behalf of the ECR Group. – Mr President, thank you for opening this session with a statement on the truly shocking news from Pakistan. As parents we take our children to school to learn and trust them to be safe, and our hearts go out to those families who have lost children today.

We do face unprecedented challenges. Our economies are under pressure, our resources are under pressure, security is under pressure and Europe needs to change. The Commissioners have talked about change, we need to see them deliver. We must build our economic strength. Yes, we share wider objectives – higher living standards, the environment, opportunity, equality – but we need strong economies to deliver this. So the economy must come first. And every EU initiative should face that simple test: will it make it easier or harder for businesses to thrive? Too often in the past we have seen the EU churn out new laws without thinking through the impact on growth, on small businesses, on innovation. This must stop and our decisions should be based on evidence.

Mr Juncker promised our Group he would keep a chief scientific adviser. Please keep that promise, Mr Juncker. Instead of focusing on yet more new laws, we should also make sure the existing ones work, and if they do not, then let us change them. And the last Commission promised to reduce burdens. Will you keep that promise, will you set a target for cutting red tape and then stick to it? We need to focus on growth, the single market in energy and services, and new public procurement rules should reduce costs and help growth. Let us deliver those changes.

In 2015 we want to look forward to 2050 and not back to the 1950s. We need vibrant digital markets, conditions that let industries succeed and increase external trade too. And if we do not conclude that deep trade agreement with the US, then yes, we will be left behind. We need to unlock investment, especially for small companies and for infrastructure, investment built on private funds, on equity and not just public debt, because the crisis in public debt is not over.

Budgetary stability is still key as are structural reforms, but this does not mean centralising social and employment policies, because overruling national governments would risk even deeper resentments. And, Commissioners, we cannot have one set of rules for public spending at home and another set here in Strasbourg and Brussels. You must cut costs and waste from the EU budget and put the EU’s own finances in order.

It is because public services are so stretched that the people of Europe have concerns over immigration. These must be addressed. Yes, we must cooperate with third countries and help tackle the causes of migration. But serious actions must also be taken to stop abuses of the migration system, both within and outside the EU. Our single market is meant to help businesses and consumers trade easily across 28 countries, not a bureaucratic one-size-fits-all monolith stifling creativity and reducing competition, not red tape, not regulation. That is our vision and we will work with those who share it.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

 
  
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  Jörg Leichtfried (S&D), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Herr Präsident, Frau Ford! Ich habe jetzt sehr genau zugehört und ich wollte nachfragen, weil mich ein Punkt Ihrer Rede sehr interessiert.

Sie haben gesagt: Die Wirtschaft geht immer vor, die Konzerne gehen immer vor, und sie sollen nicht behindert werden. Heißt das im Gegenzug, keine Sozialvorschriften mehr, kein Arbeitsrecht mehr, niedrige Gehälter für Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter, niedrige Steuern für große Konzerne? Nein, das ist etwas, da wollen wir dann mit Ihnen nicht zusammenarbeiten, wenn Sie das so meinen. Wir meinen das anders.

Wir meinen, dass vom Wirtschaftsaufschwung alle profitieren sollen und nicht einige wenige.

 
  
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  Vicky Ford (ECR), blue-card answer. – Sharing the benefits of growth is key, but one needs to have growth in order to share it. The economy must come first in order to deliver equality, opportunity and higher living standards. That is why we support calls for a leaner and more focused approach that respects subsidiarity at the same time.

 
  
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  Sophia in 't Veld, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, let me also congratulate President Juncker on behalf of the ALDE Group. First of all, we are talking better lawmaking today and in my view that would also mean transparency and indeed involving Parliament, but to my knowledge we are having a debate today on the basis of a document that was leaked to the press. I find that an unusual procedure. ALDE naturally supports efforts to slim down and simplify EU legislation, but we believe in smart trimming, not in taking a blunt axe to the trunk of the tree.

The Commission should not throw the baby out with the bathwater by arbitrarily scrapping laws. The Commission should respect the democratic policymaking process and not pick and choose. No one can be opposed to eliminating unnecessary regulation, but what one person considers unnecessary may be considered essential by someone else. The Commission wants to concentrate on the big themes and ALDE, of course, fully supports that.

Now ALDE considers equal treatment a big theme, but in the Commission’s logic the blocked anti-discrimination directive is unnecessary red tape. ALDE considers transparency a big theme, but in the Commission’s own logic the access to documents law, blocked by the Commission and the Council, should be scrapped. ALDE considers sustainability a big theme, but the Commission’s red-tape slayer wants to withdraw the proposals for waste and air quality.

ALDE also considers upholding democratic values and the rule of law a big theme, and unfortunately in many Member States it is a very topical issue these days, but the Commission proposes no instrument. Democracy and the rule of law are also necessary. Conversely Parliament rejected the proposal for an EU PNR scheme but the Commission keeps pushing for it without any proper justification or evidence for its necessity.

In our view the Commission should focus on improving the process rather than ignoring the outcome of democratic decision. ALDE strongly objects to the withdrawal of files only and exclusively because the Member States failed to take responsibility and the Council is paralysed. If that were the rule, many good laws making the lives of EU citizens better would not have existed today. There would be no banking union, no European patents, no standards for the health and safety of workers in the internal market, no common asylum rules.

Scrapping or simplifying certain laws may be useful, but how will the Commission tackle goldplating by Member States, a major cause of excessive red tape? How will the Commission ensure better implementation of EU laws by Member States, and will the Commission finally introduce a sunset clause in all legislative proposals. Last but not least, will the Commission drastically raise the standards of transparency and access to documents so as to allow for full accountability and public scrutiny, which in my view is key to better lawmaking?

At his confirmation hearing Vice-President Timmermans said that this Commission is born in the European Parliament, so we expect the new Commission to work in tandem with this House to reduce the regulatory burden but also to ensure a democratic and transparent legislative process.

 
  
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  Rina Ronja Kari, for GUE/NGL-Gruppen. –

Hr. Formand! I i Kommissionen ønsker en ny kurs. En kurs, hvor vi ikke skal have mere af det samme, men i stedet for skal lytte til borgerne og give en reel ændring. Aldrig før har jeg været så enig med Kommissionen som i dette spørgsmål. Desværre slutter enigheden også der. I stedet for at fokusere på at skabe bedre rammer for vores arbejdstagere, så snakkes der i arbejdsprogrammet om at gøre det nemmere for virksomhederne på bekostning af arbejdstagernes rettigheder og arbejdsforhold. Men lad mig sige det helt klart: Det er helt sikkert ikke til gavn for arbejdstagerne, hvis deres rettigheder skal rulles tilbage for at gøre det nemmere for virksomhederne, sådan som I i Kommissionen foreslår. Så lad os derfor få en rigtig frisk start ved at sætte borgerne og vores velfærdssamfund i centrum, og lad os starte med at begrave hele REFIT-programmet. Det er ikke til gavn for arbejdstagerne.

 
  
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  Philippe Lamberts, au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, vous avez raison: cette législature est bien la législature de la dernière chance, ici, en Europe.

Si nous voulons réconcilier nos citoyens avec l'idée même d'intégration européenne, il faut – vous l'avez souvent dit – rapprocher l'Europe du citoyen. Mais que veut dire rapprocher l'Europe du citoyen, si ce n'est faire en sorte que notre Europe travaille pour la majorité de nos concitoyens, et non simplement pour une minorité?

Si nous voulons y parvenir, je pense que nous devons suivre trois axes.

Le premier est celui de la justice sociale. Vous nous avez dit que vous voulez que l'Europe mérite un triple A social et, en cela, nous ne pouvons que vous approuver. Certains diront: "la politique sociale n'est pas une compétence de l'Union européenne". Bien au contraire! Parlons tout d'abord de justice fiscale: vous avez déjà annoncé quelques initiatives à ce sujet qui, sans aller jusqu'au point qu'elles devraient atteindre, représentent au moins un progrès dans la bonne direction. Il y a encore beaucoup à faire en matière de transparence fiscale et ce sont des choses relativement faciles, d'un point de vue politique, à mettre en œuvre. Nous vous encourageons donc à aller dans ce sens.

Nous pensons aussi – et cela je ne l'ai pas entendu dans votre discours, ni dans celui de M. Timmermans – qu'il faut, contrairement à ce qu'on entendait ce matin en plénière, revoir le paquet de gouvernance économique, pour rendre les objectifs sociaux de réduction de la pauvreté et des inégalités ainsi que les objectifs environnementaux aussi contraignants que les objectifs budgétaires. Les choix budgétaires que feront les gouvernements seront ainsi des choix allant dans le sens d'une réduction des inégalités et de notre empreinte écologique, plutôt que dans le sens de leur aggravation.

Il faut aussi revoir – et je ne l'ai pas non plus entendu – la directive sur le détachement des travailleurs et cesser d'utiliser le semestre pour mettre en fait les travailleurs de ce continent, en particulier les plus précaires d'entre eux, en compétition les uns avec les autres. Enfin, il faut mettre en place le social impact assessment de toutes les mesures, notamment des mesures budgétaires que vous souhaitez prendre.

Le deuxième axe est celui de la viabilité environnementale à long terme. Je continue d'entendre au Conseil, ici au Parlement et à la Commission que la transition écologique de l'économie représente un fardeau. "On fera cela quand les choses iront mieux", dit-on. Pourtant, pour les Européens, c'est à la fois une exigence – nous continuons à dépendre de l'extérieur pour notre énergie – et une opportunité! C'est ainsi que nous installerons l'Europe à la pointe de la prochaine révolution industrielle.

Le troisième et dernier axe concerne la nécessité de remédier au déficit démocratique. J'ai entendu des idées sur la transparence en matière de lobbying. Ce que je n'ai pas entendu, c'est que le semestre européen, instrument par excellence de la convergence des politiques en Europe, doit être soumis à un contrôle démocratique beaucoup plus approfondi, aux niveaux à la fois du Parlement européen et des parlements nationaux. Nous devons réellement conférer une légitimité aux discussions qui ont pour l'instant lieu au moment de l'élaboration des recommandations spécifiques par pays – recommandations qui, le plus souvent, résultent d'accords en coulisse entre des représentants des gouvernements, souvent au niveau des fonctionnaires, et des représentants de la Commission, sans que ni les uns ni les autres ne doivent rendre de comptes à une représentation démocratique. En fait, des mesures sont prises ou imposées sans que personne n'en assume le coût politique. À ce stade, nous ne sommes plus en démocratie.

Je terminerai par la question de better regulation. Monsieur Timmermans, vous nous avez dit que better regulation ne signifie pas no regulation, ni deregulation. Vous avez dit des choses intéressantes sur le paquet "déchets", et j'en prends bonne note. Je voudrais que vous me confirmiez qu'il ne s'agit plus de retirer les mesures sur la qualité de l'air. Enfin, en ce qui concerne REFIT, il s'agit d'un dispositif utilisé, y compris par une majorité de cette assemblée – je suis démocrate, donc je le reconnais – pour affaiblir continuellement les mesures de protection sociale et environnementale dont nous avons besoin si nous voulons mener, en particulier les plus fragiles d'entre nous, une existence décente. REFIT ne peut pas être le prétexte d'une opération de dérégulation de grande ampleur.

Pour conclure, je voudrais vous inciter à faire preuve d'un meilleur sens du service client. J'ai été très étonné de voir qu'il a fallu cinq jours – cinq jours! – au commissaire Hill pour réagir à la lettre que lui avaient envoyée les fédérations bancaires, demandant le retrait de la directive sur les réformes structurelles du secteur bancaire. Il lui a fallu cinq jours pour la reprendre à son compte! Un vrai service client réagit instantanément à ce genre de demande des grandes banques; le commissaire devrait réellement s'en faire un avocat beaucoup plus enthousiaste qu'il ne l'est maintenant. Il est évidemment hors de question pour nous que cette directive soit retirée.

(L'orateur accepte de répondre à une question "carton bleu" (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
  
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  Steven Woolfe (EFDD), blue-card question. – Mr Lamberts, you suggested at the beginning of your speech that Mr Timmermans is facing the last-chance saloon for Europe to promote support for the many rather than the few. Is it your contention, therefore, that the European Union is only looking after the few now?

 
  
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  Philippe Lamberts (Verts/ALE), réponse "carton bleu". – Monsieur Woolfe, je suis un esprit simple. J'ai une formation d'ingénieur et j'ai donc tendance à examiner les chiffres. Je suis un peu bête à cet égard. Par conséquent, j'observe depuis le début de la crise l'évolution de l'Europe, qui se porte à la fois mieux – financièrement – et moins bien.

Que constate-t-on? En bref, selon les instituts de statistique, entre 1 et 2 % de la population est plus riche aujourd'hui et vit plus confortablement, tandis que le reste de la population vit dans la même situation, voire moins confortablement ou de manière plus précaire.

Par conséquent, je dois bien constater que les politiques qui sont aujourd'hui menées en Europe, à l'instigation des gouvernements nationaux et de l'Union, sont des politiques qui profitent à une minorité. C'est là un fait!

 
  
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  Nigel Farage, on behalf of the EFDD Group. – Mr President, I would like to make the following remarks to Mr Juncker. You are here with your Commission presenting your new work plan but I can see that you have been busy with the PR consultants. You have been busy spending a pretty penny or two. You have been trying to rebrand the European Commission and you have come up with a slogan: ‘A New Start for Europe’. You could not invent it, could you? We do it every five years. We should get our money back. I even noticed on the Berlaymont Building last week a great big banner with your face on it and the rest of the Commission team – a new start for Europe under team Juncker.

Well I do not know about ‘new’. This Commission has got four former Prime Ministers in it, it has got 19 former government ministers in it, it has got seven former Commissioners in it. I do not know about some bright new fresh start for Europe. It looks a bit more like the knacker’s yard for failed domestic politicians.

And at the top of it, as President, we have got you. Now I do not want anybody here to think that I am questioning Mr Juncker’s competence. I am not. You are certainly competent. You are a good operator and there are 240 multinationals who all managed to avoid hundreds of millions of euro of corporation tax by paying 1% to 2% tax in Luxembourg during your term there as Prime Minister that would testify that you are certainly a more competent operator than the man that went before you. But please do not give us ‘new’. You were Prime Minister of Luxembourg for 19 years and you headed up the Eurogroup. ʽNewʼ you are not. You and this Commission, frankly, are as stale and musty as a corked bottle of wine.

We are being encouraged by your sidekick, Mr Timmermans, who, by the way, today talked about the ʽcircular economyʼ. Sir, I have not got a clue what you are talking about but it sounds absolutely lovely. You told us today that you are going to adopt a minimalist approach to legislation. Again, rather like Mr Juncker, you are rather brighter, cleverer and sharper than those who have gone before you. We are not going to get from you any more proposed bans on olive oil being poured into dishes that we dip our bread into in restaurants and I suspect that you will not be updating the curvature of cucumber regulations that came in a few years ago.

Minimalism is one thing, but what it fails to address is the fact that the very last time we attempted to address within the European Union how big the body of law that had already been imposed on our businesses was – that was in 2005 – it was 170 000 pages of active legislation. It is probably now a quarter of a million or perhaps even more than that. I would suggest to Mr Timmermans that what we do not need is minimalism. If Europe is to become competitive and to trade globally and competitively, what it needs is the axe. You have actually got to start getting rid of excessive regulation, particularly on the small and medium-sized enterprises, which in any free market economy could not be expected to maintain the same standards for everybody and everything as the giant multinationals.

But there are two areas where minimalism will not work. One is in negotiating with the United Kingdom about immigration. Mr Juncker, you have made it clear that it is non-negotiable. The free movement of peoples is non-negotiable; the British want wholesale change. Secondly, there is Greece’s membership of the euro when it is clear for all to see that she, and everybody else, would be better off without it. I suggest that, whatever your work programme is, the next five years will actually be dominated by Greece and the euro and Britain’s membership of the European Union. I suspect that you will spent most of your time dealing with those issues.

(Applause)

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

 
  
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  Mercedes Bresso (S&D), Domanda "cartellino blu". – Volevo chiedere all'on. Farage se non ha dimenticato di chiedere, oltre alle normative riguardanti il Lussemburgo, se di tali normative non abbia approfittato anche il suo paese. In secondo luogo, vedo con piacere che tutto questo gruppo non ha più davanti la bandierina inglese. Questo vuol dire che riconosce che questo è un Parlamento europeo e non un parlamento del Regno Unito?

 
  
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  Nigel Farage (EFDD), blue-card answer. – I was not really sure what the question was but it is awfully good of the President to give me more speaking time. As far as Luxembourg norms are concerned, I made it clear that I am not especially critical of Mr Juncker. I actually think tax competition and different countries doing things their own way in a diverse Europe is a good and healthy thing. By the way, a correction if I may: you are quite right – my flag is not on my desk but it has never hitherto been an English flag, it has been the Union Jack which is the British flag.

 
  
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  Der Präsident. - Ich glaube, der Flaggenwart ist dem belgischen Streik zum Opfer gefallen. Der kommt ja sonst immer und teilt die Flagge aus und sammelt sie donnerstags wieder ein. Beim nächsten Mal habt ihr wieder den Union Jack.

 
  
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  Jonathan Arnott (EFDD). - Mr President, at the last Strasbourg session, you ruled in favour of a group which was displaying flags, displaying signs which claimed opponents were racist, homophobic and all kinds of things, and in the same breath, you criticised the flags, the national flags, that were on our desks. Now, I have had a look at the rules since then, and Annex 15 to the Rules of Procedure of the European Parliament states that visual displays will be tolerated provided they are not offensive or defamatory. Now I think that ‘racist’ and ‘homophobe’ are allegations which are defamatory. Although I expect it sometimes of the hard-left Green group, perhaps others in this group do not.

Mr President, could you tell us please: is the British flag in your opinion offensive or defamatory? What was the reason for your attacking it?

(Applause)

 
  
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  Der Präsident. - Nein, die britische Flagge ist nicht beleidigend. Ich habe nur festgestellt, dass Sie offensichtlich heute keine mitgebracht haben. Sonst sind wir ja seit vielen Jahren daran gewöhnt, dass Sie hier Ihre Fahne vorantragen. Das hat hier nach meinem Kenntnisstand weder einer meiner Vorgänger noch ich selbst beanstandet.

Übrigens will ich Ihnen einmal etwas sagen: Sie haben sich darüber beschwert, dass andere Leute hier Plakate hochhalten. Ihre eigene Fraktion hat in der von Ihnen genannten Sitzung in Brüssel zumindest zur Hälfte – der italienische Teil Ihrer Fraktion – Plakate hochgehalten. Ich hätte mir gewünscht, Sie hätten da auch protestiert.

 
  
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  Gerolf Annemans (NI). - Voorzitter, ik als Belg kan in ieder geval meneer Farage en zijn fractie troosten, want van de socialistische staking in België is hij dus niet het enige slachtoffer, maar ook alle Vlamingen die graag die dag waren gaan werken. Hoe dan ook, te veel is te veel.

Als vurig minnaar van Europa en pleitbezorger van Europese samenwerking tussen onze lidstaten, maar tegelijk als kritisch en sceptisch volksvertegenwoordiger ten aanzien van uw concept van de Europese Unie, was ik in feite wel verheugd met het voornemen van de Commissie om haar wetgevende prioriteiten en initiatieven te beperken. Zelf ben ik bijvoorbeeld een actieve afvalrecycleerder en ik heb Vlaamse initiatieven in die richting altijd zoveel mogelijk ondersteund als actieve burger en ook als politicus. Maar wat het voordeel is van een Europese betutteling op dit vlak, lijkt mij volstrekt onduidelijk en ongewenst en in ieder geval overbodig. Men kan meer bereiken door vrijwillige afspraken, eventueel gestimuleerd door handelsafspraken.

De energie die u in een dwingend systeem stopt ten aanzien van landen die niet willen of kunnen volgen, zal leiden tot onbegrip en kost meer geld dan wat anders. Het voordeel van de rel rond de evaluatie die u nu maakt, is trouwens dat opnieuw duidelijk wordt welk een grote en uitgebreide bevoegdheid de Europese Commissie wel heeft. Ik vind het niet logisch dat wetgeving in die bureaucratische Commissie wordt opgesteld en ook niet dat over zoveel zaken als wat nu op tafel liggen, wetgeving moet komen bovenop en los van de lidstaten.

Het is allemaal veel te ver gegaan en veel te ver gekomen en de enige reden waarom ik u zou kunnen aanbevelen om niet te schoffelen in uw bevoegdheden en in uw stapels wetgeving zou zijn – ironisch gezegd – omdat wie alles wil doen, uiteindelijk niets meer kan doen. Dat zou immers wellicht nog het beste zijn.

 
  
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  Der Präsident. - Herr Kollege Arnott, Sie hatten sich zur Geschäftsordnung gemeldet.

 
  
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  Jonathan Arnott (EFDD). - Mr President, as you well know, my colleagues in the Italian Five Star Movement put up signs which were not offensive or defamatory. My point to you is that the Rules of Procedure must be applied equally to all, impartially, and that all groups should be afforded the same respect and impartiality by the Chair. That is simply what I am asking for. Do you believe that these proceedings should be chaired in an impartial and neutral way? If offensive slogans over that side are not allowed but then, when we raise it, you complain about non-offensive slogans on our side of the House, it comes across to us as being anything other than impartial.

 
  
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  Der Präsident. - Vielen Dank für Ihren Hinweis.

 
  
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  Andrzej Grzyb (PPE). - Panie Przewodniczący! Bardzo się cieszę z deklaracji przewodniczącego Komisji, że program i jego prezentacja to dopiero początek debaty, a nie koniec. Wbrew pojawiającym się zapowiedziom wcale nie uważam, że ta Komisja jest zakurzona i nic się w niej nie zmieniło. Przyjmuję z ogromnym zadowoleniem fakt, że celem Komisji jest lepsze prawodawstwo. Zgadzam się, że potrzebny jest przegląd prawa wspólnotowego. Należy zadać pytanie, czy acquis communautaire nie dubluje się, gdzie są luki w tymże prawie, które utrudniają nam działalność, które należy uzupełnić, a gdzie są rezerwy, które wzmacniają przede wszystkim wzrost gospodarczy czy spójność społeczną.

Po drugie, przegląd w związku z przejściem części programu z poprzedniej Komisji wymaga szybkiej decyzji, aby Parlament nie był w niepewności co do losów projektów, nad którymi już rozpoczęliśmy pracę – m.in. nad pakietem dotyczącym czystego powietrza czy pakietem odpadowym.

Po trzecie, chciałbym wesprzeć wskazane priorytety Komisji Europejskiej, w szczególności zaś unię energetyczną. Należy bowiem przyznać, że kwestia bezpieczeństwa dostaw energii, likwidacja wysp energetycznych, rozwój infrastruktury przesyłowej czy dywersyfikacja dostaw są niezmiernie ważne, w szczególności w kontekście kryzysu, który rozgrywa się na wschodzie Europy. Ponadto ważne jest funkcjonowanie rynku wewnętrznego, w tym – podkreślam z całym naciskiem – swoboda przepływu osób czy wdrożenie dyrektywy usługowej, podobnie jak agenda cyfrowa jako podstawa m.in szybkiego i inteligentnego wzrostu czy rozwój przedsiębiorczości, szczególnie małych i średnich przedsiębiorstw, wraz z całym prezentowanym pakietem inwestycyjnym.

Za bardzo ważne uznaję również opodatkowanie zysków w miejscu powstawania. Znamy bowiem przykłady transferów, szczególnie na początku transformacji takich krajów jak mój, z krajów, gdzie zysk został wytworzony, do krajów pochodzenia firm, które działały na danym terenie. No i ostatnia sprawa: kwestia gospodarki cyrkulacyjnej i jej relacji z innymi priorytetami, np. z bioekonomią, która już wcześniej zapisana została w Strategii „Europa 2020”.

 
  
  

PUHETTA JOHTI OLLI REHN
varapuhemies

 
  
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  Maria João Rodrigues (S&D). - Mr President, the first work programme is certainly very important because it is important to set a new direction for Europe and to set a new level of ambition. If we want to focus on a strong idea for this new direction for Europe, then it is certainly to restart the job creation machine in Europe. This machine is not working and we need to restart job creation in order to overcome the stagnation trend we are in, in order to overcome economic and social divergences between Member States, and in order to pave the way for new activities: a green transition, a smart and innovative economy.

But for that we really need to change direction and we are waiting for a Commission that pushes for a new policy mix; where we have fiscal consolidation but where the top priority is certainly growth; where we have reforms but reforms to enhance growth potential and not just to cut public spending; where, most of all, investment is a top priority, and this means having an investment plan which is able to support strategic projects, which are missing in Europe. This also means having a fiscal rule with more room for investments and this, we know very well, means having a credible agenda to tackle tax avoidance and to exclude harmful tax competition.

This is the level and ambition we are waiting for. Let me just underline that you also hold a historic task in your hands which is to complete the economic and monetary union.

(The speaker agreed to take a blue card question under Rule 162(8))

 
  
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  William (The Earl of) Dartmouth (EFDD), blue-card question. – Thank you for taking this blue card question, Ms Rodrigues, and thank you, Mr President, for seeing it on this occasion. Ms Rodrigues, you mentioned in your remarks the importance of job creation. Do you consider that the existence of the euro, the one-size-fits-all currency, and the eurozone, help job creation or hinder job creation?

 
  
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  Rodrigues, Maria João (S&D), blue-card answer. – I do not think the problem is with the euro, the euro can become a strength for European Union Member States; the problem is that our economic and monetary union is deeply imbalanced. We need to complete the banking union, we need to have proper coordination to support demand with supply in deficit countries and most of all we need to build up a real fiscal capacity. With these conditions I think we can again deliver high job creation and better standards in the euro area.

 
  
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  Andrzej Duda (ECR). - Szanowni Panowie Przewodniczący! Padły dzisiaj tutaj na tej sali już kilkakrotnie – najpierw z ust pana przewodniczącego Timmermansa, teraz z ust pani poseł – bardzo ważne stwierdzenia, a mianowicie, że dzisiaj naszym wielkim obowiązkiem w Unii Europejskiej jest stanowcza walka z bezrobociem. Jest to zjawisko bardzo negatywne, które dotyka dzisiaj przede wszystkim ludzi młodych i tworzenie dla nich perspektyw rozwoju, które umożliwi im godne życie w naszych krajach, w krajach Unii Europejskiej, a nie wyjeżdżanie poza nią w poszukiwaniu miejsc pracy – bo nie jest to sposób na walkę z bezrobociem – to dzisiaj wielka perspektywa. W styczniu 2014 r., a więc jeszcze niecały rok temu, poprzednia Komisja Europejska wydała komunikat mówiący o konieczności odrodzenia przemysłu europejskiego. Także w wystąpieniach jeszcze wtedy kandydatów na komisarzy europejskich, m.in. pani Elżbiety Bieńkowskiej, obecnie już komisarz, mowa była o potrzebie reindustrializacji. W związku z tym trzeba sobie zadać kilka pytań, panowie przewodniczący, a mianowicie – mowa o odrodzeniu przemysłu i reindustrializacji – rozumiem, że chodzi o to samo w Europie. Co zostało w tej sprawie zrobione od stycznia 2014 roku? Do tej pory pozostaje to w sferze postulatów. Jak mają się do tego kwestie ograniczeń związanych z klimatem? Unia podejmuje zdecydowane kroki w tych sprawach, natomiast nie są podejmowane jak do tej pory żadne działania w kwestii reindustrializacji, budowy nowych miejsc ...

(Przewodniczący odebrał posłowi głos.)

(Mówca zgodził się odpowiedzieć na pytanie zadane przez podniesienie „niebieskiej kartki” (art. 162 ust. 8 Regulaminu))

 
  
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  David Coburn (EFDD), blue-card question. – Do you agree with me – I am following on from what Ms Rodrigues was saying – that governments do not create jobs? Business creates jobs, not governments. This may be a novel idea for this pan-European socialist assembly, but that is why people are queuing up to get into England, Scotland and Ireland, and they are not queuing up at the borders to get into Europe.

 
  
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  Andrzej Duda (ECR), odpowiedź na pytanie zadane przez podniesienie niebieskiej kartki - Panie Przewodniczący! Mam krótkie pytanie: kiedy wreszcie zobaczymy jakieś rozwiązania legislacyjne dotyczące reindustrializacji? Kiedy zobaczymy, panowie przewodniczący, jakiś plan działań Komisji Europejskiej, który zostanie nam zaproponowany? To jest rzecz, która dzisiaj najbardziej mnie interesuje, bo to jest sposób na walkę z bezrobociem, sposób na dalszy rozwój Europy, sposób na wyjście z kryzysu gospodarczego. Jeżeli gdzieś mamy generować pieniądze, powinny one iść właśnie w tym kierunku. I ostatnie pytanie: jakie to będą pieniądze? Dziękuję bardzo.

 
  
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  Pavel Telička (ALDE). - Mr President, Mr Vice-President, the debate has returned from a sitcom to a real debate, and if you allow me, I will continue along those lines. You have introduced to us the programme, a version of which was leaked a few days ago. This was fine, it was advance notice so we could be prepared. But on the other hand, I hope that the information that this programme has been driven by the services and the Secretariat General is not a leak, but just gossip, because what we expect from a political Commission is very thorough political work.

Now on the programme: it is a good paper. It is still general, of course, and we will have to get down to the nitty-gritty, but I think that it addresses a number of issues. On the other hand, what I notice in the plan is that we also somehow slightly neglect other issues which are of daily concern to citizens. The economic and social agenda is definitely among these, but there are other issues which may be less prominent.

Now on the investment plan: I really regret that the Commission, at least at this stage, missed an opportunity to link the benefits which the investment plan is to bring with the structural changes which need to occur in the Member States. I would be looking for conditionality, in other words. Now in terms of better regulation, I think that this is a good first step that we have seen today. I am a little bit concerned as to whether we will see a real system soon enough; this is what I am looking for and what I am missing in the plan. There is no system; there are no targets; there are no benchmarks. We need to look at its complexity.

A final remark: we are currently in the process of withdrawing legislation. Hopefully this is the right thing to do, but I would expect that this process would be based on impact assessments. Legislative initiatives have to be based on impact assessments, and so should their withdrawal. I am not sure I understood it; I would appreciate a clarification on that. It is a good start, but as a cornerstone we would be really looking for a solid system that would bring better regulation.

 
  
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  Josu Juaristi Abaunz (GUE/NGL). - Señor Presidente, ustedes hablan de restaurar la confianza, nos piden que creamos en su Comisión como si se tratara de una cuestión de fe, aseguran que esta vez es diferente.

He escuchado atentamente sus palabras y leído la Comunicación, y lo cierto es que busco y no encuentro razones para transmitir a la ciudadanía un mensaje de confianza hacia ustedes.

Enamorarse de Europa y de sus gentes es fácil, pero enamorarse de esta Unión Europea no tiene nada que ver con eso. Hay que vigorizar el principio de subsidiariedad, correcto, pero me temo que, en algunos aspectos fundamentales —por ejemplo, el medio ambiente—, la Comisión está escurriendo el bulto —o eso parece—, por mucho que nos anuncien programas mucho más ambiciosos. Porque de nuevo parece una cuestión de fe, porque no conocemos esas propuestas tan ambiciosas.

Un último apunte sobre el cambio democrático que dice impulsar. Dice apostar por la transparencia: vale, tomo nota. Veremos. Pero eso no es suficiente para restaurar la confianza de la ciudadanía. La ciudadanía necesita otro modelo, otra Europa, y ser arte y parte de ese cambio, y no veo nada de eso en su programa.

 
  
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  Jill Evans (Verts/ALE). - Mr President, like many colleagues I was shocked last week to hear that the Commission was proposing to scrap two new environmental laws on clean air and recycling targets which sent out a very negative message to those who expect the EU to take the lead in environmental action.

I know from my own experience in Wales that these are crucial public health issues and create thousands of green jobs, so we will take as a promise that you will bring forward more ambitious proposals and we will wait for those with interest. I was encouraged, however, to see that the Swansea Tidal Lagoon was included in the indicative project list for investment. It will not only be a source of renewable power for generations to come, but also a catalyst for investment in jobs: world leading technology being developed with the real involvement and the support of the local community. That is the kind of sustainable job-creating investment we really need to see in the future.

 
  
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  Piernicola Pedicini (EFDD). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, anche io come l'on. Lambert, ho una formazione scientifica e una certa tendenza a guardare le cifre: ne do alcune. L'inquinamento atmosferico è la causa di oltre 400 000 mila morti premature ogni anno e la Commissione Juncker cosa fa? Ritira dal suo piano di investimenti in pacchetto "Aria pulita". Secondo le stime della stessa Commissione, un uso efficiente delle risorse può creare 580 000 nuovi posti di lavoro, rendendo l'Europa più competitiva e riducendo la domanda di risorse, che sono sempre più scarse e costose. Ma la Commissione Juncker cosa fa? Ritira dal suo piano di investimenti il pacchetto sull'economia circolare.

Perdiamo ogni anno circa 600 milioni di tonnellate di materiali contenuti nei rifiuti, che potrebbero essere riciclati o riutilizzati. Questi materiali potrebbero apportare un risparmio netto di 600 miliardi di euro ogni anno, riducendo al tempo stesso le emissioni totali di gas serra dal 2% al 4% all'anno. Ma la Commissione Juncker cosa fa? Ritira dal suo piano di investimenti la direttiva sui rifiuti.

Nei nostri sistemi sanitari si concentrano una miriade di sprechi e truffe che gravano pesantemente sulle tasche dei cittadini? La Commissione Juncker cancella il dossier sulla trasparenza del prezzo delle medicine. Viviamo un periodo di estrema crisi economica con cittadini che sono costretti all'elemosina e imprenditori che si suicidano? La Commissione Juncker butta via anni e anni di lavoro di centinaia di dipendenti che hanno preparato quelle proposte e spreca un mare di risorse pubbliche utilizzate per finanziare studi vari, valutazioni di fattibilità, valutazioni di efficacia.

Onorevoli colleghi, noi non ce la prendiamo con questa Commissione perché sono i nostri nemici e sono i nemici dei cittadini e sapevamo che avrebbero fatto tutto questo. Noi ce la prendiamo con voi, con quei membri di questo Parlamento che li hanno votati che continuano a sostenerli e che non si indignano per tutto questo schifo che state vedendo.

 
  
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  Κωνσταντίνος Παπαδάκης (NI). - Κύριε Πρόεδρε, τo Πρόγραμμα της Επιτροπής για το 2015 αποτελεί μέσον κλιμάκωσης της επίθεσης κατά των λαών της Ευρώπης και εργαλείο για την ανάκαμψη της κερδοφορίας των επιχειρηματικών ομίλων με μόνιμη, ακόμα πιο αυστηρή πλέον επιτήρηση.

Δίνετε προίκα στα μονοπώλια ακόμα περισσότερα κεφάλαια για επενδύσεις, με βασική προϋπόθεση πάμφθηνους εργάτες με ελαστικές εργασιακές σχέσεις. Η ενεργειακή ένωση, η ενιαία ψηφιακή αγορά, το ελεύθερο εμπόριο με τις Ηνωμένες Πολιτείες και οι άλλες αναδιαρθρώσεις ανοίγουν νέα πεδία κερδοφορίας για τις επιχειρήσεις και φέρνουν νέα δεινά στον λαό. Οι λεγόμενες «αγορές», δηλαδή το κεφάλαιο, ούτε «πείθεται» ούτε «εξευμενίζεται», μόνο ανατρέπεται αυτό και η εξουσία του.

Χρειάζεται σήμερα άμεση λαϊκή παρέμβαση, τώρα, για να ανακτηθούν οι απώλειες, για ζωή χωρίς «αγορές», Ευρωπαϊκή Ένωση και μονοπώλια, με τον λαό πραγματικό αφεντικό στον τόπο του.

 
  
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  Jerzy Buzek (PPE). - Panie Przewodniczący! Panie Przewodniczący Komisji! Panie i Panowie Wiceprzewodniczący! Komisarze! Mówimy o programie dla Unii Europejskiej na następny rok. To bardzo ważne, bo ten program musi być realistyczny, i dziękuję za takie podejście. To, do czego się zobowiązujemy, musi zostać wykonane – to najważniejsze, ale rozumiemy także, że jeżeli coś nie znalazło się w programie na następny rok, będzie realizowane w kolejnych latach. Chcielibyśmy usłyszeć zobowiązanie Komisji, że te sprawy nie przepadają, tak jak to ustaliliśmy w dziesięciopunktowym programie.

Przejdę do pewnych konkretów. Wiele osób poruszało sprawę bezrobocia. Najważniejszą sprawą jest zapewnienie ludziom pracy – to prawda. Akurat komisja, której przewodniczę, opracowuje kilka punktów, które mogą zapobiec bezrobociu lub je zmniejszyć. Po pierwsze, energia – to oczywiste, była o niej mowa. Potrzebujemy także tańszej energii, otwarcia na rynek amerykański, bezpieczeństwa dostaw, możliwości korzystania z rodzimych źródeł energii, a także z nowych technologii. Drugą sprawą – dziękuję za podkreślenie tego – jest rynek cyfrowy: rozmowy trójstronne powinny się rozpocząć jak najszybciej; musimy naciskać na Radę. I trzecia sprawa – moim zdaniem bardzo ważna – to mapa drogowa naszej polityki przemysłowej. Dzięki reindustrializacji, która była tak ważna pod koniec działania poprzedniej Komisji, możemy także wzmocnić małe i średnie firmy i dać ludziom pracę. Czekamy zatem na mapę drogową.

 
  
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  Udo Bullmann (S&D). - Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident, Herr stellvertretender Kommissionspräsident! Sie haben angekündigt, diese Kommission politischer zu machen. Dafür sind Sie nicht zu tadeln, ganz im Gegenteil. Das, worüber wir heute reden, ist, ob das schon klappt, auf welchem Wege wir das gemeinsam erreichen können.

Wir können nicht sagen, was genau Ihre Vorstellungen zum Arbeitsprogramm sind, weil Sie sie uns heute nicht vorlegen. Aber das Dokument, was letzte Woche geleakt wurde, weist das noch nicht hinreichend aus – in vielen Belangen bei weitem noch nicht. Ich weiß nicht genau, woran das liegt, aber darüber sollten wir reden.

Ich will Ihnen das an einem einzelnen Beispiel zu erläutern versuchen. Dieses Haus hat in der vergangenen Wahlperiode durchgesetzt – in der Bankenregulierung mit dem Bericht des Kollegen Karas –, dass alle Finanzinstitute ab 2015, ab dem kommenden Jahr, Land für Land nachweisen müssen, wo sie welche Gewinne machen und wo sie welche Steuern bezahlen.

Das ist ein gutes Prinzip. Da sitzt der Kollege Karas, der hat aufmerksam zugehört, den haben Sie begrüßen können, der hat das für die Europäische Volkspartei durchgesetzt. Da sitzt der Kollege Lamberts, der gesprochen hat. Der hat das durchgesetzt für die Grüne Fraktion. Ich war Schattenberichterstatter der Sozialdemokraten, wir haben das durchgesetzt für die Sozialdemokraten. Ist es so unbillig, wenn meine Fraktion von Ihnen heute, angesichts der Diskussion, die wir über Steuervermeidungspraktiken haben, erwartet, dass wir das endlich auf alle multinationalen Konzerne ausdehnen?

Warum gibt es diesen Vorschlag nicht in Ihrem Arbeitsprogramm? Er würde über Nacht dafür sorgen, dass viele Vermeidungspraktiken aufhören zu existieren und dass wir endlich faire Besteuerung und Gerechtigkeit für die Steuerbürger in Europa durchsetzen können. Sie sagen, ich nehme an, das ist eine neuere Entwicklung, es gibt bis zum Juni des kommenden Jahres ein Aktionsprogramm. Ich hoffe sehr, dass das in diesem Aktionsprogramm enthalten sein wird. Es ist ein gutes Beispiel dafür, wie wir besser arbeiten könnten, wenn wir uns zuhören, aufeinander zugehen und wenn wir im Dialog sind. Sie wollen Partner, Sie haben Partner. Aber das ist keine Einbahnstraße. Wir haben Erwartungen an diese Kommission.

 
  
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  Hans-Olaf Henkel (ECR). - Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident! Ihr Programm wurde vorhin vom Vertreter der EPP als ein Weihnachtsbaumvorgestellt und der Vizepräsident hat dort zehn Kerzen angesteckt. Das sind Ihre zehn Prioritäten. Ich muss Ihnen sagen, ich habe ein Problem mit Ihrer fünften Priorität, nämlich der Vertiefung der Währungsunion. Eigentlich ist es ja jedem klar: Die Weltwirtschaft wächst schon seit einiger Zeit stärker als Europa, Europa wächst stärker als die Eurozone. Wir haben also ein Problem besonders in der Eurozone.

Ich kann mir nicht helfen, ich muss Sie daran erinnern, dass der Euro viel zu stark für den Süden Europas – einschließlich Frankreichs – ist und viel zu schwach für Deutschland. Man kann das an der Jugendarbeitslosigkeit in Südeuropa sehen oder am Exportüberschuss in Deutschland. Ich frage mich: Wann hören wir auf, die unterschiedlichen fiskalischen und ökonomischen Kulturen in Europa den Bedürfnissen einer Einheitswährung unterzuordnen, und wann fangen wir an, eine Währung zu schaffen, die diesen Kulturen entspricht?

 
  
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  Marielle de Sarnez (ALDE). - Monsieur le Président, vous avez décidé de faire de la politique – ce qui est une bonne nouvelle – et je vous en suis reconnaissante! Oui, l'Europe doit se recentrer sur l'essentiel et il est bien temps.

L'essentiel, c'est d'abord, évidemment, l'économique et le social. Votre plan d'investissements va dans le bon sens. Mais il faut aller plus loin, mettre sur la table un calendrier d'harmonisation fiscale, créer un environnement vraiment stable pour les entreprises et progresser enfin vers la gouvernance économique de la zone euro.

L'autre grande priorité, c'est que l'Europe retrouve une capacité à répondre aux grandes questions du monde, sur les plans du climat, de la politique commune en matière d'immigration, de vraies politiques étrangère et de défense. On voit aujourd'hui l'état du monde et le danger qui y règne, notamment avec ce qu'il s'est passé au Pakistan, auquel nous pensons tous en cet instant.

Concentrons-nous donc sur ces deux grands domaines et ces deux grandes priorités, et avançons concrètement pendant cinq ans. Nous pouvons changer la donne et montrer à nos concitoyens que l'Europe leur apporte une vraie plus-value, pour autant que l'Europe se décide à exister vraiment.

 
  
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  Δημήτριος Παπαδημούλης (GUE/NGL). - Κύριε Πρόεδρε, κύριε Juncker, είναι στο πρόγραμμα της Επιτροπής οι ωμές επεμβάσεις στις εσωτερικές πολιτικές υποθέσεις των κρατών μελών;

Πριν λίγες ημέρες, μιλώντας για την Ελλάδα, υποδείξατε στους Έλληνες να ψηφίσουν τα δικά σας οικεία πρόσωπα και να μην κάνουν λάθος.

Με συγχωρείτε, αυτό δεν είναι δική σας δουλειά! Θα τολμούσατε να κάνετε, παραμονές εκλογών, μια τέτοια δήλωση για τη Γερμανία ή το Ηνωμένο Βασίλειο; Δεν θα μπορούσατε να σταθείτε ως Πρόεδρος της Επιτροπής ούτε 24 ώρες!

Πότε αποφάσισε κάτι τέτοιο η Επιτροπή; Με βάση ποια άρθρα των Συνθηκών;

Ακούστε, το κόμμα μου, ο ΣΥ.ΡΙΖ.Α, αγωνίζεται για λύσεις μέσα στην ευρωζώνη, με ανάπτυξη, με δικαιοσύνη, με βιώσιμο χρέος, με κράτος δικαίου, με ισχυρό κοινωνικό κράτος. Ακραία δεν είναι αυτή η πολιτική αλλά η πολιτική της Τρόικας, που εσείς υποστηρίζετε, που φέρνει ανεργία, ύφεση, ανισότητες, έκρηξη συνοχής και αποπληθωρισμό.

Μας υποσχεθήκατε αλλαγές ξεκινώντας. Αλλά ολοένα και περισσότερο μοιάζετε με δίδυμο αδελφό του κ. Barroso.

(Χειροκροτήματα)

 
  
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  Pascal Durand (Verts/ALE). - Monsieur le Président, Monsieur Timmermans, il est parfois bon de revenir aux fondamentaux et de savoir pourquoi nous sommes ici.

Si nous sommes ici, c'est d'abord et avant tout pour porter ensemble le projet européen, celui d'une civilisation qui a toujours recherché cet équilibre entre la qualité de la vie et la capacité, pour le plus grand nombre d'entre nous et des citoyens, de pouvoir la gagner.

Le pouvoir d'initiative, qui appartient à la seule Commission, vous confère une responsabilité toute particulière, celle de privilégier l'intérêt général européen, à savoir de rechercher en permanence un équilibre entre le social, l'environnement et l'économie.

En portant directement atteinte, à travers les questions de la qualité de l'air, de l'économie circulaire et, par exemple, du travail des femmes enceintes, vous porteriez atteinte à cet équilibre et au contrat social européen. Il est encore temps de revenir sur cette situation et de reprendre à votre compte cet intérêt général.

 
  
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  Peter Lundgren (EFDD). - Herr talman! Jag skulle vilja börja med att kanske utropa Grattis eller varför inte Bingo åt Herman Van Rompuy: 730 000 euro i pensionspengar de kommande 3 åren; ett direkt hån mot varenda skattebetalare i medlemsländerna. I denna tid av arbetslöshet som bara eskalerar till allt värre nivåer drar Herman Van Rompuy jackpot, åter igen med skattebetalarnas pengar. Nu vill Jean-Claude Juncker fokusera på att återuppbygga förtroendet och tilliten hos de europeiska invånarna och då vill jag fråga. Hur ska det gå till?

Genom att låta dem betala ännu mer skatt för att låta avdankade politiker från EU få horribla pensionsavgångar för att kunna fortsätta sina lyxliv på skattebetalarnas bekostnad? En annan prioritet från Jean-Claude Junckers arbetsprogram för 2015, det är en ny policy för migration. Där är det väl så att det är en fråga för de enskilda medlemsländerna att ta ställning till, och inte EU, eller har ni idag tänkt tvinga på medlemsländerna en invandring man inte kan hantera?

Det finns idag inte tillräckligt med jobb för invånarna i EU:s medlemsstater. Trots detta vill man nu alltså ha en EU-policy angående invandringen. Det finns varken bostäder eller arbete till dem som redan finns i EU-länderna, och som vanligt kommer det att bli den vanliga arbetaren som kommer att få betala för den aldrig sinande strömmen av misslyckade förslag som kommer från den här kammaren. Jag tror inte ens att det är möjligt att återupprätta förtroendet och tilliten. Mindre än 43 % av alla röstberättigade deltog i förra EU-valet, så jag vill nog påstå att folket redan tappat allt förtroende för denna inrättning.

(Applåder)

 
  
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  Mario Borghezio (NI). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, nella sua esposizione il Presidente Juncker ha illustrato, come fiore all'occhiello, il punto relativo alla lotta all'evasione fiscale, all'equità e alla promozione dell'equità fiscale. Strano però che in tutto il programma non si legga niente di preciso. Magari una piccola direttiva che illustri come egualmente si possa lottare e fare prevenzione nei confronti di traffici, anomalie, leggi o leggine, come quelle che ci hanno deliziato in questi anni e che hanno favorito la massiccia evasione fiscale delle multinazionali a danno dei contribuenti onesti.

Ora, c'è un fatto, caro Presidente Juncker. C'è un paese, membro dell'Unione europea, in cui non solo non ci sono provvedimenti in questo senso ma, addirittura, si perseguono i cittadini onesti e questo paese è il suo, caro Presidente Juncker, se è vero che nel Lussemburgo si è aperta addirittura un'inchiesta a carico di Antoine Daltour, cioè dei cittadino onesto, del funzionario onesto, che ha svelato questo scandalo vergognoso che avrebbe dovuto impedirle di diventare Presidente della Commissione europea. Complimenti!

Credo che la strada da percorrere sia assolutamente diversa, cioè quella di liberare i nostri paesi dalla prigione dell'euro per ridare ai nostri popoli la sovranità monetaria e liberarci dai frequentatori del Bilderberg, della Trilaterale, come voi.

 
  
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  Constance Le Grip (PPE). - Monsieur le Président, Monsieur le Président Juncker, Monsieur le premier Vice-président Timmermans, nous avons bien entendu votre volonté de vous concentrer sur quelques grands objectifs et priorités, de recentrer le travail de la Commission européenne sur l'essentiel.

Au nom de la délégation française du groupe PPE, je voulais souligner ce que seraient, pour nous députés européens français du groupe PPE, deux grandes priorités essentielles: une politique commune européenne de l'asile et de l'immigration et une stratégie européenne commune pour l'énergie. Nous attachons une importance particulière à ce que, au cours de l'année 2015, soient menées des avancées substantielles sur ces deux axes prioritaires. En ma qualité de coordinatrice PPE au sein de la commission des droits de la femme, je voudrais évoquer rapidement deux dossiers importants.

Le premier concerne l'une des priorités du groupe PPE, le projet de directive Women on Boards. Nous souhaitons appeler instamment la Commission européenne à peser, autant que faire se peut, sur les négociations en cours au sein du Conseil pour mener à bien le projet de directive relative à une plus forte représentation des femmes au sein des conseils d'administration des grandes entreprises cotées, dite Women on Boards. Nous avions voté, au Parlement européen, un compromis raisonnable et équilibré, et le groupe PPE y avait largement contribué. Nous souhaitons vraiment que ce dossier puisse être mené à bien au cours de l'année 2015.

En ce qui concerne le projet de directive sur le congé de maternité, nous vous avons également bien entendus. Vous avancez, à mon sens, de manière lucide, réaliste et raisonnable. Nous avons bien pris note de l'idée d'envisager un retrait, si aucun mouvement ou aucune initiative substantielle ne se dégagent dans les six mois. Nous prendrons néanmoins garde à ce qu'il n'y ait aucun recul de la cause des femmes, de manière générale, dans les prochains mois, au regard des prochains axes de travail de la Commission européenne.

 
  
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  Glenis Willmott (S&D). - Mr President, I would like to start by thanking Mr Juncker for coming to present his work programme to this Parliament – although it would have been nice, to be honest, if it had been presented here first rather than having been leaked to the press. After listening intently to your proposals, I do have a couple of observations.

My first observation is on the issue of tax havens. I welcome the fact that you recognise the problems we face in your work programme, though I have got to be truthful, the cynic in me does wonder if this would have been included if it were not for the recent LuxLeaks scandals.

Mr Juncker, this Parliament made it clear last year that we wanted immediate action to tackle tax evasion, outlining priority areas such as country-by-country reporting and blacklisting for tax avoiders. That was last year, and so far we have seen little action. In that time, citizens across the EU have continued to see their wages cut, health services cut, public services cut. Day by day, week by week, people from all over Europe, who continue to pay their taxes, have seen their living standards squeezed. Yet in this time we have continued to allow large corporations to avoid paying their dues, avoid paying what they owe and avoid living up to their responsibilities. We need legislation now. No longer can we turn a blind eye to tax injustice.

My second observation is in regard to the scrapping of the air quality package. Mr Juncker, I warn you now. Kicking this legislation on air quality into the long grass will have serious implications for public health across the EU. Air pollution kills 400 000 people every year. To scrap legislation that could save so many lives is not just appalling, it is actually totally irresponsible. This will send a message to everyone that the EU is no longer interested in promoting progressive environmental health policy. I urge you, Mr Juncker, to reconsider this issue now.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

 
  
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  Bronis Ropė (Verts/ALE), pakėlus mėlynąją kortelę pateiktas klausimas. – Norėjau kolegės paklausti: iš tikrųjų per rinkimus ir dabar Europos Sąjungos gyventojai, kurie gauna mažesnes pajamas, labai viliasi ir tikisi, kad tiek nauja Komisija, tiek naujas Parlamentas padarys daug sprendimų, kurie duos didesnę perspektyvą. Kaip jūs manote, ar neturėtų būti naujojoje programoje siekis užtikrinti minimalias reikalingas darbines pajamas, minimalų atlyginimą Europos Sąjungos ribose.

 
  
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  Glenis Willmott (S&D), blue-card answer. – I am not sure that is anything to do with what I said, but I would say in response that I do not believe in a Europe that is just for business. Europe has got to serve all its citizens, and that includes making sure that everybody has a decent standing of living too.

 
  
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  Ruža Tomašić (ECR) - Gospodine predsjedniče, predsjednik Juncker ima vrlo ambiciozan plan za Europu što je dobro jer nas samo ambicija i želja za istinskim napretkom mogu pogurnuti u pravom smjeru. Nadam se da je ta ambicija utemeljena na činjenicama, a ne na bajkovitim projekcijama koje će se jednoga dana u skorijoj budućnosti ispuhati kao balon od sapunice.

Ne bi bio prvi put da Komisija živi u nekom svom svijetu u kojem je sve u najboljem redu i u kojem nema potrebe za stvarnim reformama. No sada imamo novi sastav Komisije i novog predsjednika, pa bi bilo dobro i pošteno dati tim ljudima priliku da pokažu koliko mogu.

Želim vjerovati da će se Komisija doista ponašati sukladno riječima g. Timmermansa koji govori o Europi koja poboljšava život građana, a ne upliće se u njega. I o Europi koja poduzećima povećava konkurentnost, a ne opterećuje ih birokracijom. Ako pak odgovor Komisije na sve probleme bude - treba nam više Europe, bojim se da ćemo imati novu političku i gospodarsku krizu iz koje ćemo se jako, jako teško izvući.

 
  
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  Cecilia Wikström (ALDE). - Herr talman! Tack till kommissionens ledning för att ni är här och delar med er av era visioner för kommissionens arbete under 2015. Det är bra, men det kunde ha varit ännu bättre. Särskilt välkomnar jag prioriteringarna för reguljär migration som syftar till att göra EU mer attraktivt för arbetare, för studenter, för forskare och för investerare. Allt detta behöver vi för att se ekonomisk tillväxt, jobb och framgång i en globaliserad tid.

Men programmet borde ha inkluderat lagliga och säkra vägar för människor som måste fly undan krig och förföljelse. Bara så – genom att människor på ett säkert sätt kan ta sig hit – kan vi stoppa människosmugglarnas groteska framfart. Vi måste se till att Medelhavet inte blir den masskyrkogård som vi nu ser, med nästan 4000 människor bara i år som förlorat sina liv där.

Jag gläds också verkligen åt att se att vi nu får en digital inre marknad på plats, och jag hävdar att vi behöver se att kommissionen – jag vill lyckönska kommissionen – är modig och inte väjer för de konservativa krafter som inte vågar förnyelse.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). - Olhando para este programa vemos qual é o significado do tão propalado novo ciclo da Comissão Juncker. Um plano de investimentos que consiste em atribuir garantias públicas a um gigantesco programa de parcerias público-privado. Infraestruturas de interesse público que passam a funcionar numa lógica de rentabilização privada.

Condenar os jovens à precariedade e à emigração forçada. Ataques à segurança social. Mais liberalizações, desregulação do comércio, imigração seletiva. É simbólico que se deixem cair dossiês que podiam ainda representar algum tipo de avanço social, mesmo que ténue, como o da diretiva da maternidade. E é evidente o recuo, é flagrante o recuo nas questões ambientais.

A Comissão revela aqui a sua verdadeira face – comité de negócios do grande capital transnacional. Este programa não é nada mais, nada menos do que o caderno de encargos das grandes confederações do grande patronato europeu. Independentemente de quem se sente nessa cadeira, são eles quem puxa os cordelinhos.

Nada disto é futuro. Tudo é passado. Um passado negro que será, mais tarde ou mais cedo, inapelavelmente derrotado.

 
  
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  Udo Voigt (NI). - Herr Präsident! Herr Kommissionspräsident Juncker, Sie sprachen davon, in einem Arbeitsprogramm mit 23 Investitionen die Zukunft Europas zu sichern. Ich habe 60 Sekunden, um zu fragen. Ich frage Sie zunächst einmal: Wo wollen Sie investieren, um die Ursachen der Migration zu bekämpfen, statt durch Integration und Legalisierung der Einwanderung den Druck auf den europäischen Arbeitsmarkt mit 24 Millionen Arbeitslosen noch zu erhöhen?

Sie sprachen davon, die Steuerflucht und den Steuerbetrug zu bekämpfen. Steuern, sagten Sie, müssen dort bezahlt werden, wo sie erwirtschaftet werden. Wie glaubhaft ist das nach Ihrem Luxemburger Modell? Soll die Steuergerechtigkeit dann auch für Arbeitnehmer oder nur für Unternehmer gelten?

Wo bleibt die Investition in die soziale Gerechtigkeit? Glauben Sie, die nationalen Unterschiede in Europa weiterhin mit der Einheitswährung Euro wirksam bekämpfen zu können?

 
  
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  Cristian Dan Preda (PPE). - Monsieur le Président, je m'exprime ici en ma qualité de coordinateur du groupe du Parti populaire européen pour les affaires étrangères et je suis très content, Monsieur le Président de la Commission, de découvrir dans votre programme de travail pour 2015, au rang des priorités, la révision de la politique européenne de voisinage, qui est aussi une priorité pour nous.

Nous travaillons d'ailleurs déjà sur cette question. C'est mon collègue, Éduard Kukan, qui gère le sujet – et nous avons reçu à ce propos un signal très positif de la part du commissaire Hahn. Je suis convaincu que nous travaillerons très bien ensemble d'autant plus que, ces dernières années, nous avons également été un peu surpris par les changements au Sud et à l'Est. Nous étions mal préparés et nous avons parfois eu, ici, au Parlement européen, le sentiment que nous n'étions pas très bien positionnés pour prendre certaines décisions.

Nous sommes ainsi conscients du fait qu'aujourd'hui, la réforme de la politique européenne de voisinage ne peut pas être une simple réforme cosmétique. Il faut essayer de répondre aux grands défis de notre temps et, effectivement, trouver un équilibre entre l'Est et le Sud.

J'aimerais aussi dire un mot sur l'accord avec les États-Unis, car ces négociations ont bien sûr une importance pour la croissance économique et les emplois, mais aussi en termes de politique. Ce partenariat est crucial pour nous et l'Europe sera un acteur mondial très fort si elle parvient à conclure ces négociations avec ses partenaires américains.

 
  
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  Patrizia Toia (S&D). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, Presidente Junker, Commissari, noi apprezziamo il punto di partenza, che è quello della discontinuità rispetto al passato. Però le diciamo che questo punto va portato fino in fondo. Soprattutto nel rapporto politico sostanziale con il Parlamento, se volete un'Europa più aperta ai cittadini, se volete che marciamo nella stessa direzione. Da questo punto di vista non ci siamo, come ha detto il nostro collega Guerrero.

Allora, accanto allo sforzo di selezione, che va bene, anche divisione più organica dei singoli provvedimenti attorno alle priorità; accanto alla better regulation, noi vogliamo una better implementation. C'è troppa elefantiasi burocratica, troppe procedure inulti, troppo esternalizzazione del lavoro. Ci vuole anche più trasparenza. Ma quello che voglio dire sostanzialmente del contenuto è che, se centrale ed immediata sarà la realizzazione del piano di investimenti, che porta il suo nome, Presidente Juncker, si devono subito, però, anche affrontare i nodi della politica economica. Non ci sarà investimento e crescita se non si correggeranno alcune cose.

Stamattina abbiamo fatto un dibattito interessantissimo sulla flessibilità, sulla revisione delle regole o sulla realizzazione, con un diverso approccio delle regole vigenti. Vogliamo rassicurarvi e vorrei che quanto affermato nel dibattito di questa mattina si riflettesse nei primi atti della Commissione. Circa il documento sulla flessibilità che aspettiamo tutti come una specie di cadeau post-natalizio, noi vogliamo – parlo a nome del mio paese, 40% degli elettori italiani ha scelto il mio partito che ha fatto una proposta di Europa più forte ma di Europa diversa – una flessibilità che sia intelligente, cioè utile all'obiettivo comune della crescita; vogliamo buoni investimenti, buona spesa, quindi una flessibilità che aiuti la crescita del PIL e non che rovini le finanze pubbliche. Smettetela di pensare a una flessibilità che va in spesa pubblica inutile! Si parla di una flessibilità sugli investimenti, sul cofinanziamento dei progetti dentro l'Agenda 2020, sul cofinanziamento dei progetti del piano Juncker, su quelli dei fondi strutturali. Ecco, questo dibattito deve essere contenuto già nei primi atti della Commissione.

Poi vogliamo più iniziative sociali. Quella tripla A c'era piaciuta molto. Vogliamo lavorare per quella. Vogliamo iniziative per la cultura, per l'economia sociale, il ritiro delle Fondazioni e infine, in relazione ai punti specifici, mi ricollego a quegli obiettivi ambientali che già i miei colleghi hanno richiamato.

 
  
 

Arne Gericke (ECR). – Herr Präsident! Herr Kommissionspräsident, ich begrüße Ihren Ansatz im Arbeitsprogramm der EU-Kommission für 2015, einen Neuanfang zu wagen.

Dafür habe ich Ihnen persönlich mein Vertrauen gegeben. Aber es soll hier nicht nur um mich gehen. Ich war in den vergangenen Wochen viel in meinem Wahlkreis in Deutschland unterwegs und habe die Leute oft gefragt: „Wenn ich Präsident Juncker treffe, was soll ich ihm sagen?“

Fünf Anliegen möchte ich hier an Sie weitergeben: Zwei junge Auszubildende aus Frankfurt, die Jahr für Jahr die Weihnachtszeit als freiwillige Helfer in einem Flüchtlingscamp arbeiten, meinten: Ändert eure Flüchtlingspolitik, findet gemeinsam europäische Regeln, die wirken und den Menschen helfen.

Eine junge Familie mit drei Kindern aus St. Ingbert sagte: Sorgen Sie für Steuergerechtigkeit, nicht immer nur für die großen Konzerne, sondern für uns, für Familien.

Die Seniorchefin einer Bäckerei aus Dresden kritisierte: Lasst eure Gesetze nicht immer nur am Schreibtisch entstehen. Schickt alle EU-Beamten mal zu einem handfesten Praktikum, damit sie wissen, worüber sieverhandeln.

Ein alleinerziehender Vater aus Berlin sagte: Prüft Europas Politik auf seine Kinder- und Familienfreundlichkeit. Ich persönlich nenne das die europäische Familienstrategie.

 
  
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  Fredrick Federley (ALDE). - Mr President, I put my trust in Mr Juncker in the election of this House and I put my trust in the Commission. But that trust was breached when I heard that the air quality package, the waste package and the circular economy would be withdrawn. However I got a new sense of hope when Mr Timmermans told us that it will be rewritten and reintroduced in some way.

But patience is running thin and before we have a timetable on these issues we will start digging a hole of distrust between this House and the Commission. So these are really urgent issues. I put my trust in you because I think that you have the ability to actually change Europe towards more prosperity and a greener Europe. But I do hope that the aim of the Commission is not to strive for a black belt in abolishing environmental policies.

(Applause)

 
  
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  Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL). - Señor Presidente, señor Juncker, ha dicho usted que está enamorado de Europa. Yo le invito a que venga usted a visitar conmigo un CIE, un comedor social o la valla de Melilla, y verá qué rapidito se le pasa el enamoramiento.

Y ahora vamos a traducir el plan de trabajo a un lenguaje que podamos entender todas. Vamos a ver qué hay detrás de ese plan de trabajo. Su plan de trabajo es el Tratado de Libre Comercio con los Estados Unidos, para que las multinacionales campen a sus anchas. Son más recortes, más pobreza y más paro. Su plan de trabajo son el fracking y las prospecciones petrolíferas del Comisario Cañete. Su hoja de ruta es la privatización de los servicios públicos para convertir nuestros derechos en mercado. Su plan es más evasión fiscal, al estilo Juncker en Luxemburgo. En definitiva, nuevos Comisarios, nuevo plan de trabajo para una vieja política: la política Titanic, que ahoga al pueblo mientras salva a los que viajan en primera clase.

Señor Juncker, su plan de trabajo son las políticas que nosotras vamos a combatir.

 
  
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  Burkhard Balz (PPE). - Herr Präsident! Ich möchte zunächst Kommissionspräsident Juncker und Vizepräsident Timmermans dafür danken, dass sie heute mit uns dieses Arbeitsprogramm diskutieren. Ich begrüße es sehr, dass dieses Programm konkrete Initiativen umfasst, die zur Umsetzung der zehn Kommissionsprioritäten beitragen sollen. Es ist wichtig hervorzuheben, dass Europa sich wieder auf die großen Dinge, die großen Probleme konzentrieren muss und weniger auf die kleinteiligen.

Ich möchte Sie als Kommission heute darin bestärken, die bestehende Gesetzgebung grundlegend zu überprüfen und dabei am Ende auch den Mut zu haben, unnötige Gesetzestexte zurückzuziehen. Unsere Bürgerinnen und Bürger erwarten von uns Initiativen zur besseren Rechtsetzung, und unsere Unternehmen erwarten auch zu Recht von uns weniger Bürokratie, mehr Verhältnismäßigkeit und vor allen Dingen auch besseren Zugang zu Finanzierungen und Finanzierungsmöglichkeiten. Deswegen sind diese Prioritäten der Kommission sicherlich ein vielversprechender Ansatz.

Zwei Prioritäten möchte ich in der gebotenen Kürze hervorheben. Erstens: Als neuen Impuls die Förderung von Jobs, Wachstum und Investitionen: Das Investitionspaket ist hier sicherlich ein ganz wesentlicher und wichtiger Anstoß, um Vertrauen auch in die europäische Wirtschaft wiederherzustellen.

Und dann natürlich die Vertiefung der Wirtschafts- und Währungsunion. Hier wird es entscheidend sein, wirtschaftspolitische Reformen in den Mitgliedstaaten voranzutreiben und bei der Evaluierung der wirtschaftspolitischen Steuerung weiterhin auf Stabilität und Zukunft zu setzen.

 
  
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  Pervenche Berès (S&D). - Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Commission, Monsieur le Vice-président, l'affaire LuxLeaks est passée par là et, fort heureusement, vous vous engagez aujourd'hui à ce que la fiscalité soit établie dans le pays où est réalisé le bénéfice. C'est l'effet d'annonce de votre présentation d'aujourd'hui, de votre programme de travail, mais nous avons besoin de faire davantage la lumière sur la façon dont vous allez progresser sur cette voie qui est, pour nous, absolument essentielle – c'est la raison pour laquelle nous vous avons applaudi.

Dans le même esprit, nous attendons aussi des initiatives visant à faire du reporting pays par pays une réalité. C'est une revendication ancienne de cette maison. Il nous semble qu'elle est aujourd'hui encore plus d'actualité, mais à cet égard, nous n'avons rien entendu.

S'agissant ensuite de cette fameuse better regulation, nous avons eu peur, car nous avons compris qu'elle pouvait être employée non pas pour supprimer les procédures tracassières, mais pour retirer de l'ordre du jour du travail de la Commission les textes qui déplaisent à l'industrie – c'était manifestement le cas en ce qui concerne la pollution de l'air ou de l'économie circulaire – ou aux États membres – et c'est de toute évidence le cas du texte sur le congé de maternité.

Vous nous avez annoncé aujourd'hui de nouvelles perspectives et, notamment, une reprise du travail sur l'économie circulaire. Nous voudrions comprendre un peu mieux ce que vous avez en tête, pour nous assurer qu'il s'agit d'un engagement à œuvrer ensemble à ce dispositif absolument majeur, en particulier si nous voulons, l'année prochaine, réussir la conférence de Paris.

Enfin, vous avez mentionné – en passant – la révision de la directive sur les droits d'auteur et, là aussi, nous voudrions être certains que cela permettra de faire vivre cette industrie créatrice européenne, et pas uniquement de satisfaire les appétits de quelques multinationales outre-Atlantique.

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE). - Gospodine predsjedniče, dosadašnji istupi gospodina Junckera i njegove Komisije u mene, moram reći, ulijevaju povjerenje. Vjerujem da je ovo novi početak, ali moram uzeti u obzir da je pitanje da li će biti više ikakve nove šanse.

Tri riječi, gospodine Juncker, vidim ključnima za Vaš mandat: ulaganja, razvoj i rast. Na tome će Vaša Komisija uspjeti ili pasti.

Vjerujem u potrebu energetske unije. Vjerujem u potrebu jedinstvenog digitalnog tržišta koje može čak postati peta europska sloboda. Vjerujem u cirkularnu ekonomiju i od mnogih ideja koje sam čuo želim vjerovati da ova Komisija s onim programom kojim je istupila danas, u sinergiji sa zemljama članicama, ali i regijama, ali i gradovima, može Europu ponijeti naprijed. Želim Vam uspjeha na tom putu.

 
  
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  Barbara Spinelli (GUE/NGL). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, Presidente Junker, vorrei interpellarla anch'io su quanto ha detto venerdì sul voto in Grecia. Alludendo a Siriza, ha denunciato quelli che chiama "estremisti" esprimendo il suo desideratum: "Vorrei rivedere i volti noti" ("vertraute Gesichter"). Leggendo il suo programma, mi sono detta che a redigerlo devono proprio essere stati questi volti noti. Sono i volti che hanno portato l'Europa a impoverirsi e disgregarsi. Sono i volti che hanno concepito uno dei capitoli più vuoti del programma: quello sull'immigrazione di cui mi occupo nella commissione libertà pubbliche.

Le emigrazioni sono viste con gli occhiali di ieri, quasi non vi foste accorti della loro metamorfosi. Oggi migrano soprattutto fuggitivi da guerre o disastri climatici. Oggi abbiamo un Mediterraneo trasformato in indecente fossa comune. Urge una revisione delle nostre regole in materia d'asilo, a cominciare dal sempre più inefficace Dublino 3. Urgono persone che pensino il nuovo, comprese le nuove colpe di cui l'Europa si sta macchiando.

È convinto che i volti nuovi ci aiuteranno ad affrontare questa realtà?

 
  
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  Kathleen Van Brempt (S&D). - Er moet mij eerst iets van het hart, mijnheer de commissievoorzitter en vicevoorzitter. Sinds de installatie van de Commissie enige tijd geleden nu, is het, als het gaat over milieuwetgeving, alsof dat dat vervelende wetgeving is die in de weg staat van bedrijvigheid, van mensen, alsof die wetgeving red tape is. Wel, ik zou u toch willen overtuigen, als dat nog nodig mocht zijn, dat niets minder waar is. Goede wetgeving die we hebben over water, over lucht, over chemische stoffen, heeft in Europa geleid tot gezondere leefomgevingen, meer jobs en ook veel meer innovatie in onze economie. Laten we vooral op die weg verder gaan.

Vorige week waren wij met een aantal collega’s in Lima en het uitgelekte document kwam echt als een koude douche. We hebben daar geprobeerd in Lima – moeizaam weliswaar, en u kent de uitkomst – om op wereldniveau stappen vooruit te zetten in de strijd tegen de klimaatopwarming. En dan is het alsof er in Brussel, duizenden kilometers verder weg, op dat moment eigenlijk achteruit geschakeld wordt!

Nu, ik heb goed geluisterd, ik wil optimistisch zijn en ik wil dat we dat vanuit onze fractie en mogelijks vanuit het Parlement ook ondersteunen. Ik heb gehoord dat er wordt gewerkt aan nieuwe voorstellen inzake circulaire economie en inzake luchtkwaliteit of dat er amendementen worden gemaakt op de bestaande voorstellen. Die zijn dus níet van de tafel: in 2015 komt er een nieuw voorstel over circulaire economie en komt er een voorstel, al dan niet geamendeerd na enkele onderhandelingen, over luchtkwaliteit.

Het is belangrijk dat we die steun geven, maar ik doe dat wel onder die voorwaarde. De ambitieuze doelstellingen inzake de circulaire economie en luchtkwaliteit mogen niet naar beneden worden gehaald en de voorstellen moeten er komen in 2015, zodat dit Parlement en de Raad aan de slag kunnen gaan om ervoor te zorgen dat onze economie ook echt duurzamer wordt.

 
  
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  Τάκης Χατζηγεωργίου (GUE/NGL). - Αγαπητέ κύριε Juncker, διάβασα όλο το πρόγραμμα της εργασίας της Επιτροπής και, πραγματικά, μου προκάλεσε μεγάλη απορία. Απορώ ειλικρινά για το μέγεθος της κοροϊδίας. Η νέα Επιτροπή μάς παρουσιάζει ένα πρόγραμμα που βασίζεται στη συνθηματολογία ότι όλα θα αλλάξουν, ότι θα γίνουν νέα πράγματα και νέες πολιτικές, αλλά στην πραγματικότητα όλα είναι τα ίδια. Διερωτώμαι αν διαβάσατε το προηγούμενο πρόγραμμα της Επιτροπής, για να δείτε αυτό που σας λέω –πράγματα βασισμένα σε χιλιοδοκιμασμένες αποτυχημένες πολιτικές, πολιτικές που οδήγησαν την Ευρώπη και τις χώρες μας στην κρίση και τους λαούς στην εξαθλίωση.

Τί είναι το νέο, όταν οι εξαγγελίες σας για το Ευρωπαϊκό Ταμείο Στρατηγικών Επενδύσεων για τα 315 δισ. βασίζεται απλώς και μόνο στη λεγόμενη μόχλευση; Δεν είναι και αυτό στην ίδια λογική της νεοφιλελεύθερης πολιτικής; Βαρύγδουπες εξαγγελίες για τα 315 δισ. από τα οποία 16 από τον κοινοτικό προϋπολογισμό, 5 από την Ευρωπαϊκή Τράπεζα και τα υπόλοιπα θα στηριχθούν στους ούτω καλούμενους συντελεστές μόχλευσης για να βοηθήσουν ποιούς; Να εξασφαλίσουν σίγουρο περιβάλλον στους επενδυτικούς ομίλους και στα μονοπώλια. Και, το κυριότερο, θα υπάρξει διαδικασία να πάνε – αν θα πάνε αυτά τα χρήματα – στις μικρές-μικρές επιχειρήσεις;

Μια τελευταία φράση, κύριε Πρόεδρε, αν μου επιτρέπετε: μου προξενεί μεγάλη απορία το γεγονός ότι οι Σοσιαλιστές σας αντιπολιτεύθηκαν κατά την προεκλογική περίοδο για να σας στηρίζουν κατά τη διάρκεια της Προεδρίας σας. Αν αυτό δεν ήταν αστείο ...

(Ο Πρόεδρος διακόπτει τον ομιλητή)

 
  
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  Tanja Fajon (S&D). - Na milijone Evropejcev danes ne najde dela ali je v času krize izgubilo svoje prihranke. Imamo dinamične, mlade ljudi, z veliko potenciala, a njihova perspektiva je slabša kot kdajkoli prej, tudi na račun multinacionalk in davčnih goljufov, ki prosto izkoriščajo razlike v naših davčnih sistemih.

Če bi se v Evropi zares borili proti davčnim oazam in izmikanju plačila davkov, bi lahko približno tisoč milijard EUR, ki na leto padejo v črno davčno luknjo, vlagali v zaposlovanje mladih, v naložbe za okrevanje gospodarstva, v prazne nacionalne blagajne.

Verjamem, da velikanska večina nas tu in v širši javnosti utajo davkov razume kot nepošteno in nemoralno izmikanje obveznostim. Komisija in evropske vlade danes med prvimi spet obljubljajo boj proti izogibanju davkom, a prav njihovi ministri so v Bruslju v preteklosti blokirali vrsto zakonodaj, povezanih z davki.

V Evropskem parlamentu smo že lani predlagali, da se za vse multinacionalke uvede obvezno poročanje poslovanja v državah, kjer so prisotne. S tem bi preprečili, da bi ob koncu leta plačale le nekaj bornih odstotkov davka.

Že danes potrebujemo dokaze o drzni, dinamični, a zanesljivi Evropski komisiji, zato je moja novoletna želja, da bi ljudje ne samo v moji državi, Sloveniji, ampak po vsej Evropi spet z enakim navdušenjem spremljali in sooblikovali evropske politike, kot smo jih pred desetletjem in več.

Če nam spodleti, pomeni, da se nismo naučili nobene lekcije iz preteklosti: naj si bo davčnih goljufij, porasta ekstremizma, nacionalizma v Evropi ali umiranja obupanih ljudi v Sredozemskem morju, ker kljub tragedijam nimamo celovite solidarne migracijske in azilne politike.

In tega si kot prepričana Evropejka preprosto ne želim.

(Govornica se je strinjala, da bo sprejela vprašanje, postavljeno z dvigom modrega kartončka (člen 162(8)).

 
  
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  Bill Etheridge (EFDD), blue-card question. – I wonder if you would agree with my football analogy on something. I believe that football is best played when the referee has a very light touch. He looks after the rules, he makes sure that there is no cheating and no foul play but he is not blowing his whistle every five minutes over the slightest thing. That way you can have a beautiful game; you can see things go well. With an economy, you can have a beautiful dynamic flowing economy and it can be a wonderful thing to see just like watching my home club Wolverhampton Wanderers is a beautiful thing to see in football. Would you agree?

 
  
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  President. - Ms Fajon, it sounds like the Commission press room in the good old days.

 
  
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  Tanja Fajon (S&D), odgovor na vprašanje, postavljeno z dvigom modrega kartončka. – Ne vem, spoštovani kolega, če sem čisto razumela vaše vprašanje.

Ljubim nogomet, ne igram ga, ampak vem, da je v športu veliko lepega, ki nas povezuje, zato bi si želela, da imamo v Evropi veliko takih športnih, zdravih trenutkov.

In če lahko vašo primerjavo vzamem tudi za to, kaj lahko naredimo v gospodarstvu bolje, za delovna mesta in pa za rast, lahko to paralelo potegneva.

 
  
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  Paul Tang (S&D). - Voorzitter, for a good football game of course you need a level playing field. De Commissie wil graag politiek en ambitieus zijn en dat zie ik graag, want het is hard nodig om die laatste kans voor Europa te grijpen. Het is de vraag of het werkprogramma voor 2015 die ambitie ook laat zien. Daarom vraag ik toch aan de Commissie drie punten van aandacht.

Ten eerste, ‘betere regelgeving’ mag niet verzanden in een discussie over regeltjes. Betere regelgeving betekent voor mij en voor ons een beter Europa, een Europa dat voor iedereen te begrijpen is. Milieuwetgeving is nodig voor een omslag naar een duurzame economie en dat is in het belang van iedereen. Ik ben ook blij te horen dat we nieuwe voorstellen kunnen verwachten voor luchtkwaliteit en circulaire economie nog dit jaar.

Ten tweede, LuxLeaks heeft laten zien dat het grondig gruwelijk mis is met de winstbelasting in Europa. Er wordt nu gevraagd om een aanvalsplan van de Commissie met meer openbaarheid door rapportage per land, door een zwarte lijst voor bedrijven en door meer regulering om eenzijdige belastingconstructies uit te bannen.

Ten derde, Jean-Claude Juncker heeft ons een Europa beloofd dat Triple A wordt op sociaal terrein. Dat kan niet zonder de volledige herziening van de detacheringsrichtlijn en dit essentiële punt ontbreekt nog in het werkprogramma van 2015 ...

(De spreker wordt door de voorzitter onderbroken.)

 
  
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  Maria Arena (S&D). - Monsieur le Président, vous avez dit que la Commission devait se concentrer sur l'essentiel. La protection sociale est pour moi un droit essentiel en Europe. Dans votre programme de travail, vous laissez entendre que la question du dumping social doit être traitée dans le cadre de la mobilité des travailleurs et que la solution serait la lutte contre les abus.

Mais, MM. et Mmes les commissaires, le dumping social, c'est plus que cela: c'est carrément une attaque contre notre système social européen. C'est la mise en concurrence entre les travailleurs, à laquelle aucun de ces travailleurs ne gagne. Les travailleurs les mieux protégés se retrouvent au chômage, alors que les travailleurs les moins protégés se retrouvent exploités. Les PME ne sont pas non plus gagnantes. Celles qui tentent, en Europe, de respecter le droit des travailleurs sont des PME qui se retrouvent aujourd'hui en faillite.

Monsieur Juncker, ni vous, ni moi n'avons été élus pour détruire le droit des travailleurs ou le tissu des PME en Europe. Par conséquent, la priorité doit être, bien sûr, la révision non seulement de la directive sur le détachement des travailleurs, mais aussi de tous les outils dont nous disposons pour faire en sorte que la protection sociale en Europe soit effectivement une priorité.

Le deuxième point concerne le congé de maternité. Nous en avons déjà parlé. Je me réjouis de voir que la Commission va enfin mettre cette thématique à l'ordre du jour et le Conseil entend prendre ses responsabilités. Je voudrais ajouter dire que six mois, ce n'est pas beaucoup: une grossesse dure en général neuf mois. J'espère que vous nous donnerez le temps de parvenir à une solution.

 
  
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  István Ujhelyi (S&D). - Elnök Úr, Alelnök Úr! Én nagy reményekkel szavaztam meg az Önök Bizottságát néhány héttel ezelőtt, mert elhittem azt, hogy a gazdaság beindítását, az európai versenyképesség erősítését, a munkanélküliség felszámolását fogja szolgálni a program.

Tudják Önök, hogy melyik az az ágazat, amelyik a harmadik legnagyobb Európában? Amelyik 20 millió embert foglalkoztat? Amelyik a legtöbb kkv-nak ad feladatot, lehetőséget, mozgásteret? Ez a turizmus. És a turizmus nem került be a programtervbe, mint szó sem szerepel. Én tudom, hogy jogalkotási szempontból nincs hozzá sok közünk. De hogyha egy egységes Európáról, egy versenyképes Európáról beszélünk, akkor nem felejthetjük el. Ha meg akarjuk oldani az ifjúsági munkanélküliség problémáját, akkor ehhez az ágazathoz kell fordulnunk. Látnunk kell azt, hogy a világ turisztikai bevételének 50%-a itt keletkezik Európában. Miért nem foglalkoznak vele? Én felajánlom segítő szándékomat a Közlekedési és Idegenforgalmi Bizottság alelnökeként, korábbi magyar turisztikai szakállamtitkárként, illetve a turisztikai Bizottság otthoni elnökeként. Több mint 100 képviselőtársunk jelentkezett be a most megalakuló turizmus integroupba. Segíteni fogunk, de legyünk együttműködő partnerek, kerüljön vissza a turizmus a megérdemelt helyére.

És van még egy megjegyzésem magyarként: én levelet írtam múlt héten Önnek, Juncker Úr, amiben az egyik biztosának az etikai kódexet megsértő, egy választási kampányban való otthoni politikai szerepvállalásával kapcsolatban tettem fel kérdést. Ehhez képest Öntől választ nem kaptam, kaptam viszont a szóvivőjétől egy meglehetősen felháborító, egyszerű, a Magyar Távirati Irodának kiadott közleményt. Kérem, hogy vegyük egymást komolyan, szakmai kérdésekben is, és a politikai intézményi együttműködés kérdésében is. Köszönöm szépen, Elnök Úr!

 
  
 

Catch-the-eye procedure

 
  
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  Giovanni La Via (PPE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, Presidente Junker, Vicepresidente Timmerman, come presidente della commissione ambiente di questo Parlamento e a nome dei coordinatori di tutti i gruppi politici, vi manifesto la profonda insoddisfazione, personale e dei colleghi, per il ritiro del pacchetto legislativo sull'economia circolare e per l'analoga iniziativa sull'air quality package.

Abbiamo ascoltato la vostra nuova proposta e quello che è appena uscito dalle agenzie sulle proposte migliorative che farete. Aspettiamo di vederle ma se qualcuno poi avesse anche la possibilità di venirci a spiegare in che cosa saranno migliorative, ovviamente lo apprezzeremo. Signor Vicepresidente, l'abbiamo invitata in commissione ambiente più volte e aspettiamo ancora la sua visita. È chiaro che aver giustificato il ritiro del pacchetto semplicemente col fatto che non era possibile un accordo tra le istituzioni, prima ancora che avessimo avuto la possibilità di esaminarlo, sicuramente ci è sembrato quantomeno ridicolo.

 
  
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  Marc Tarabella (S&D). - Monsieur le Président, ce n'est qu'après deux heures de débat que nous en arrivons à parler d'agriculture – 38 % du budget européen.

Mieux légiférer, c'est ce que la Commission a déjà commencé à faire, notamment en simplifiant un dossier sur la distribution de fruits et légumes frais et de lait dans les écoles, de manière à ce qu'il soit plus accessible et qu'il comprenne également des mesures éducatives autour de l'alimentation. C'est fondamental.

En tant que rapporteur du Parlement, je peux vous dire que le rapport a été déposé et est déjà en cours de traduction; il eût été dommage de le retirer. L'intention de la Commission est apparemment de le maintenir et j'aurais voulu des éclaircissements à ce sujet.

Il en va de même en ce qui concerne le règlement sur l'agriculture bio: les producteurs bio demandent plus de protection face au "faux bio" et à l'importation de 30 % de la consommation bio en Europe. Le secteur demande à être protégé. J'imagine que la Commission ne retirera pas ses projets de règles.

Que dire des semences? C'est une de nos attentes, dans un dossier que nous avons repoussé. Quelle est l'intention de la Commission à cet égard? Il serait fondamental de pouvoir donner un signal clair au secteur agricole, qui en a aujourd'hui grand besoin.

 
  
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  Νότης Μαριάς (ECR). - Κύριε Juncker, εκπλήσσομαι που σας βλέπω εδώ! Νόμιζα ότι είχατε πάει στην Αθήνα για να στηρίξετε επί τόπου τους μνημονιακούς πολιτικούς σας φίλους, μια και ο κ. Moscovici, που στείλατε στην Ελλάδα, τα έχει κάνει θάλασσα.

Με τις πρόσφατες δηλώσεις σας εκφράσατε πολιτική προτίμηση σε συγκεκριμένους, γνώριμους σε εσάς, όπως είπατε, πολιτικούς ενόψει των επικείμενων γενικών εκλογών στην Ελλάδα.

Ποιος νομίζετε ότι είστε, κύριε Juncker; Ο νέος ανθύπατος των Αθηνών; Ποιος σας έδωσε το δικαίωμα να παρεμβαίνετε ωμά στην εσωτερική πολιτική κατάσταση της Ελλάδας; Τελικά, είστε Πρόεδρος της Επιτροπής ή εκπρόσωπος της Τρόικας και των δανειστών;

Συμμαζευτείτε λοιπόν, κύριε Juncker! Τηρήστε την πολιτική ουδετερότητα που σας επιβάλλει η Συνθήκη. Πάρτε το απόφαση: Θα το πιείτε το πικρό ποτήριο, και εσείς και οι μνημονιακοί πολιτικοί σας φίλοι στην Ελλάδα, γιατί ο ελληνικός λαός θα σας στείλει μήνυμα στις επόμενες γενικές εκλογές.

(Χειροκροτήματα)

 
  
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  José Inácio Faria (ALDE). - Senhor Presidente da Comissão, Senhor Vice-Presidente, estamos aqui a falar sobre o programa de trabalho da Comissão para 2015. Ora, acontece que V. Ex.ª pretende liquidar, de uma vez por todas, algumas leis ambientais, tais como a qualidade do ar, a reciclagem do lixo nas cidades e a economia circular.

Senhor Juncker, gostaria que nos tranquilizasse e nos dissesse que a pretensa tentativa de revogar as diretivas destinadas a reduzir a poluição do ar causada pelos veículos que circulam nas nossas cidades e que estabelece uma meta de reciclagem de 70%, bem como a que estabelece uma meta de reciclagem de 70% dos resíduos na União Europeia até 2030, não é séria e que V. Ex.ª não se tinha apercebido que o seu Vice-Presidente lhe tinha pregado esta valente partida, a si e a todos nós.

Senhor Juncker, o Sr. Sabe, certamente, que há já vários Estados-Membros, incluindo a Alemanha e a França, que instaram a Comissão a manter estas duas diretivas. Que tem V. Ex.ª a dizer sobre isso e já agora, como irá V. Ex.ª gerir o conflito que parece ter eclodido entre o Sr. Timmermans e o Comissário do Ambiente, que disse na semana passada que não iria permitir o fim destas duas diretivas ambientais?

 
  
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  Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL). - Señor Presidente, señor Juncker, una de cada tres mujeres en la Unión Europea sufre violencia machista. No he visto nada, en sus prioridades de trabajo para 2015, para luchar contra esta lacra.

La agricultura, la pesca, las dos patas de la soberanía alimentaria y que todavía mantienen muchos puestos de trabajo en Europa; tampoco he visto nada. Las pequeñas y medianas empresas, cero. La pobreza, el hambre, la exclusión social; tampoco he visto nada en sus prioridades para luchar contra esto. El acceso a la vivienda, o mejor dicho, impedir que miles de personas sigan perdiendo su vivienda cada día; tampoco aparece nada en sus prioridades. Igual que no aparece nada sobre la precariedad laboral, sobre la pérdida de derechos sociales, que cada día es mayor. Y tampoco sobre la privatización de servicios públicos básicos como la salud y la enseñanza.

¿Está esto fuera de sus prioridades o es que se ha olvidado de decirnos qué va a hacer?

 
  
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  Fabio Massimo Castaldo (EFDD). - Signor presidente, onorevoli colleghi, anni fa, un grande uomo, Paolo Borsellino, disse che la politica e la mafia sono due poteri che vivono sul controllo dello stesso territorio: o si fanno la guerra o si mettono d'accordo. Che spesso vinca l'accordo, lo sanno bene i cittadini onesti della mia città, Roma, sconvolti da un'inchiesta che di ora in ora diviene più grave: 37 arresti, più di 80 indagati tra cui politici, cooperative, giornalisti, militari e imprenditori. Questa è Mafia Capitale. Questa è la criminalità organizzata, sempre più scaltra e spietata.

Quando lei presentò il suo programma, Presidente, disse che combatterla è una responsabilità europea. È ora di passare dalle parole ai fatti. La proposta contro il riciclaggio è utile ma non basta. Se non introduciamo nell'intera Unione il reato di associazione a delinquere di stampo mafioso e forme incisive di confisca, se non aboliamo il segreto bancario e paradisi fiscali, se non puniamo voto di scambio e reati ambientali, alla fine vincerà l'omertà e noi perderemo tutti.

Il mafioso non può più essere una persona che dice di non esistere a persone che dicono di non conoscerlo. Il silenzio delle istituzioni, Presidente, uccide. Il silenzio è mafia.

 
  
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  Czesław Adam Siekierski (PPE). - Pominę pochwały i podziękowania. Wiceprzewodniczący Timmermans powiedział, że jeśli czegoś nie wymieniono, to nie znaczy, że nie jest to ważne. Rozumiem, że chodzi tu o priorytety, czy program prac na 2015 rok – to słuszne stwierdzenie – ale oczyszczenie biurka z tych problemów, niepodjęcie tych spraw nie oznacza ich braku, a tym bardziej ich rozwiązania. Jesteśmy dziś tu, w Europie, na przełomie roku 2014/2015. Mamy trudne problemy, które dotyczą całej Unii, przed którymi stoją cała Komisja Europejska, Rada i Parlament. Myślę tu o sprawach embarga rosyjskiego, narastających problemach na rynku mleka w związku z likwidacją kwot mlecznych, zagrożeniu bezpieczeństwa żywnościowego skutkami afrykańskiego pomoru świń. Ponoć zakłada się wyłączenie z programu prac ważnych społecznie wniosków dotyczących produkcji ekologicznej i programów szkolnych. Są one trudne, kłopotliwe, ale, jak powiedziałem, wrażliwe społecznie.

Reasumując, po pierwsze, problemy te powinny być podejmowane i powinny znaleźć się w programie pracy i priorytetach na rok 2015. Po drugie, zgadzam się, że nadszedł czas na uproszczenia i zmniejszenie liczby aktów prawnych.

 
  
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  Ricardo Serrão Santos (S&D). - Senhor Presidente da Comissão Europeia, Senhor Comissário, gostaria de, uma vez mais, pedir à Comissão Europeia para agir preventivamente sobre o setor do leite. Face ao fim das quotas leiteiras em 2015, o setor pode vir a deparar-se com fortes dificuldades e com uma grande volatilidade dos preços, muitas vezes em zonas onde não há outra alternativa económica.

Venho dos Açores - que contribui em 30% para a produção de leite em Portugal - que são autossuficientes e exportadores neste setor graças a um forte investimento individual em melhor tecnologia e a uma gestão regrada da oferta que permitiu ir obtendo o retorno desse investimento.

Solicito à Comissão Europeia que tenha vontade política para que se possam encontrar soluções viáveis para a regulação deste mercado, para que possam acautelar-se eventuais mudanças estruturais e para que seja possível antecipar os percalços.

Ao nível da gestão marinha, alerto para a necessidade de garantir que os atos delegados do Fundo Europeu dos Assuntos Marítimos e das Pescas sejam realmente utilizados para os fins neles mencionados e não para expedientes de curto alcance.

 
  
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  President. - I give the floor to First Vice-President Frans Timmermans who is responsible for better regulation. Our regulation is a maximum of five minutes. You have a great chance to practise what you preach and I trust no injury time.

(End of catch-the-eye procedure)

 
  
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  Frans Timmermans, Member of the Commission. - Mr President, it is still new for me to listen to your voice and not think you are passing judgement on the economy of a Member State. But I see you now in your new role, and I will certainly get used to it very quickly.

I have little experience in the European Parliament, and I am learning very quickly. I was a member of a national parliament for many years. I was elected six times. You get used to the way of working in a national parliament, and now I have to get used to the way of working in the European Parliament, which is different. For instance, I would have loved to answer Mr Farage, but he apparently did not have the time to wait for our answer. This is something I am not really used to in a parliamentary debate, but apparently that is the way we do things here.

Secondly, a document was leaked last week. President Juncker and I were very upset about that because it really does not help us to work very well. What happens is that it creates a huge row in the media and you all react to that. Even today, many of you went into that leaked document. I decided, with my parliamentary experience, not to react. I could have gone out immediately and said: ‘This is bogus. This is not what we are doing. We have a different line and we are going to take a political decision on how we work’. But, out of respect for Parliament, I did not do that because I thought that I need to present the Commission Work Programme in Parliament and not in the media. So you are always fighting with at least one arm behind your back if somebody leaks a document and you do not defend your position when everybody here reacts to a leaked document.

I would ask you, if I show the respect which I think I need to show to Parliament to present our plans here, then please also listen to what I say and react to what I say – not to what you have read about a leaked document in the press. It would make our work a lot easier if we listened to each other. I try to listen to you. This is what we have decided as a Commission, and this is what we are going to do. Indeed, on the environment, we are going to – as I have said, very clearly – maintain some existing programmes. We are also going to have an overhaul of the waste package, but to make it complete in terms of the circular economy and to make sure that it can benefit from the opportunities that the Juncker plan will offer in terms of investment for the circular economy.

We will not lower our ambitions. We will not do that. We will not lower our ambitions in terms of providing cleaner air to Europeans. We will not do that. But we will change some of the proposals on the table, because we believe that either they are creating an unnecessary burden and we can do better in terms of the quality of the regulation, or the Commission needs to assume its role as independent proposer of legislation seriously by trying to bring the other institutions together to really make a decision on the quality of air. That is our role. That is what we will do, but as part of a positive agenda – not by lowering our standards.

Likewise, on social matters, it is of extreme importance for this Commission that we do bring things a step forward. I was asked about that particularly as regards the Commission Work Programme Labour Mobility Package. We want to support mobility and tackle abuse, because there is a lot of abuse and abuse does undermine freedom of movement in the European Union. We also want to allow workers to benefit from openings for jobs in other Member States if that is at their disposal. How will we do this? We will have an enhanced EURES database on vacancies throughout the EU; we will update the social security rules; we will ensure better implementation of the Posting of Workers Directive so that it cannot be used to abuse the rules; and there will be – as we have announced – a targeted review of the Posting of Workers Directive, starting in 2015, to ensure that there is no place for social dumping in the EU, because we see social dumping in the EU today. Just go and talk to people in the transport sector and they will tell you that.

So this is where our ambition lies. If we talk about the position of women – and this is extremely important – we are not just talking about what is morally right: that I, as a father, can absolutely not accept that my two daughters are in a worse position on the labour market or in society than my two sons. This is unacceptable to me. But there are also clear economic reasons. We are hurting Europe’s economy because we do not create a level playing field for women in the labour market. So we need to move on these subjects, but we also need to be pragmatic about this.

The proposal for a directive on maternity leave has – for many Member States – already been completely bypassed by reality. It has been on the table – blocked – for eight years, so Member States have taken steps that go beyond what is in the proposal. We want to improve the situation, and if that means that we can do it on the basis of this proposal, let the other institutions show us and we will facilitate it. But, if it means that this is not going anywhere and we are not improving the position of women in the labour market, we will take other initiatives to make sure that we do go forward on these issues.

Had Mr Farage still been here, I would have said that on one point I actually do agree with him. It is good to have a debate on things we agree upon. I would have told him that he is right when he says that there is too great a burden EU-wide placed on small and medium-sized enterprises. We need to do something to lift that burden on small and medium-sized enterprises. If you lift the burden on small and medium-size enterprise, very quickly they will hire one, two or three extra people, and that is a direct contribution to fighting unemployment in the European Union. In that sense, I thought that Mr Farage, for once, really had a European spirit. I am sure that he was not on tranquilisers. He would then have told us exactly what he felt. I think that is what we have learnt from UKIP these days, but I also want to engage him in this debate on how we go forward to improve Europe.

I have one final remark, since this was raised by many of you. Of course there are many important issues. But just because an issue is important, it does not mean that Europe then has to act upon that issue. If we want to improve the situation in the labour market, and if we want to improve the social situation in the Member States, this cannot come just from the EU. The EU has a role to play there, but it is just as important that Member States actually take steps forward. That is why I would propose that the Commission and the European Parliament make an extra effort to engage the Council in these debates, because many of these things will have to happen in the Member States. Therefore, Member States, represented in the Council, will have to be engaged if we are to take these few steps forward.

Once again, we have prepared the Commission Work Programme and decided it today. We present it to you today, and, as far as I am concerned, this is the opening of a dialogue. It is not the final word from the Commission. We are willing to listen to you very carefully to make sure that we actually deliver on jobs, growth and the other priorities President Juncker agreed with the European Parliament when he was elected.

 
  
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  Jean-Claude Juncker, président de la Commission. - Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, je voudrais tout d'abord dire qu'il faudra que nous changions notre façon de faire. J'ai assisté à une réunion des présidents des commissions où tout a été dit et où il n'y a pas eu de conclusion.

Nous avons, Frans Timmermans et moi-même, assisté à des réunions de la Conférence des présidents. Aujourd'hui, j'ai l'impression que ces réunions n'ont jamais eu lieu. De plus, nous avons tenu à présenter devant vous le programme de travail de la Commission au lieu de le présenter devant la presse. On ne commente pas ce que nous avons dit, on commente...

(Le Président interrompt l'orateur)

 
  
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  President. - Mr Buonanno, that is not appropriate behaviour in Parliament. Please remove the banner.

 
  
 

Président Juncker, je comprends également les discours faits dans une langue normale, ce n'est pas la peine de me faire un dessin. Je comprends vite si on m'explique les choses.

Deuxièmement, je voudrais vous dire que je souhaite avoir avec le président de la Conférence des présidents une réunion sur la méthode à adopter lorsqu'il s'agit de présenter et de discuter du programme de travail. Aujourd'hui, c'était partiellement frustrant, et pour vous, et pour nous. Comme nous ne sommes pas responsables de l'organisation de la frustration continentale, changeons nos règles et nos comportements réciproques et collectifs.

Troisièmement, je voudrais revenir sur certains points afin d'apporter quelques précisions. Nous écoutons le Parlement, et nous écoutons le Conseil. Je constate que personne n'a souligné cette règle élémentaire de politesse interinstitutionnelle. Frans Timmermans et moi-même ainsi que nos collègues avons retiré de la liste des initiatives en cours tous les projets qui ont suscité l'opposition, parfois attestée par des votes négatifs, du Parlement: ACTA, les services au sol, d'autres éléments qui se sont heurtés à l'opposition farouche du Parlement ont été éliminés du programme de travail de cette Commission. Vous avez eu tort de ne pas le mentionner. Si nous nous étions présentés devant vous en vous disant: "Tout reste sur la table, même les propositions que vous avez rejetées. Nous ferons comme d'autres l'ont fait: tout reste sur la table, on ne retirera rien et il y aura sans doute 130 nouvelles propositions", auriez-vous applaudi? Nous avons fait ce que nous avions promis devant ce Parlement, et nous le ferons l'année prochaine. Nous avons présenté un programme pour 2015, et l'année prochaine, nous présenterons un programme pour 2016.

S'agissant de la fiscalité, tout a été dit et tout sera fait. Cela a été dit pendant la campagne électorale, cela a été dit pendant la présentation des lignes directrices de la Commission. Ce sera donc fait.

Nous avons beaucoup parlé de transparence. C'est tout de même l'hôpital qui se moque de la charité. Avec Frans Timmermans – il a beaucoup travaillé ces dernières semaines –, nous avons fait une proposition sur la transparence interne à la Commission. Les commissaires, les cabinets, les directeurs généraux doivent informer le public de la nature de leurs rendez-vous et de l'identité de leurs interlocuteurs. Je n'ai entendu personne dire que le Parlement le fera demain. Faites-le! Soyez aussi vertueux que la Commission! Vous pouvez voter demain une résolution à votre propre adresse en disant: "Nous allons faire exactement comme la Commission".

Concernant la Grèce: je ne comprends pas le grec et, par conséquent, je ne sais pas exactement ce que les journaux grecs ont écrit, mais lorsque je fais référence aux extrémistes en Grèce, ne défendez pas l'extrême-droite. C'est à elle que j'ai pensé. L'idée ne m'est même pas venue que vous pourriez être des extrémistes, donc je ne comprends pas tout à fait pourquoi la gauche de la gauche proprement dite défend l'extrême-droite. Je déteste l'extrême-droite. Je déteste l'extrême-droite!

Pour le reste, je suis président de la Commission: cela ne veut pas dire que, en venant à Strasbourg, je me suis fait émasculer. Je garde mes convictions. Je peux dire les choses. Je dis souvent en Allemagne, en France et en Belgique des choses qui ne plaisent ni au pouvoir, ni à l'opposition. Vous ne m'enlèverez pas la parole lorsqu'il s'agit d'éléments essentiels du débat politique européen. L'Europe est politique, et la Commission aussi.

(Applaudissements)

 
  
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  President. - President Juncker, I will convey your concerns about the working procedures and openness and transparency to the Bureau and to the Conference of Presidents.

The debate is closed.

The vote will take place in January.

Written statements (Rule 162)

 
  
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  Isabella Adinolfi (EFDD), per iscritto. La Commissione Europea ha adottato il programma di lavoro per il 2015. Finalmente dopo tante belle parole ed annunci è stato approvato qualcosa di concreto e si dovrebbe iniziare a lavorare. Si attendono quindi le 23 nuove iniziative che dovranno essere presentate nel 2015 per realizzare gli obiettivi politici tanto sbandierati da Juncker. Il M5S vigilerà attentamente e controllerà senza fare alcun tipo di sconto a nessuno che tutti gli obiettivi promessi verranno effettivamente raggiunti. A tal proposito, dubito fortemente che verranno concretamente immessi nell'economia reale i 315 miliardi di euro come promesso. Per quanto riguarda invece la realizzazione di una maggiore equità fiscale in UE, nonché la lotta all'evasione e alla frode fiscale, rimango molto scettica sui proclami fatti da Juncker visto il recente scandalo Lux Leaks. Infine, valuterò con molta attenzione il pacchetto di norme volte a realizzare il mercato unico digitale che dovrebbe contenere anche una proposta di modernizzazione del copyright. Al riguardo, mi impegnerò affinché la modernizzazione del copyright avvenga con modalità che coinvolgano quanto più possibile i cittadini e la riforma consenta di realizzare la libera circolazione della cultura in Europa, tutelando al contempo autori, creatori e consumatori.

 
  
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  Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. Gerbiamas Komisijos pirmininke, kolegos. Pakankamai sudėtinga šiose diskusijose išsamiai vertinti Komisijos pristatytą darbo programą, kuri mums dar nebuvo pateikta. Jūs savo kalboje paminėjote, jog kitų metų Komisijos darbo programa remsis Komisijos pateikto komunikato dėl investicijų gairėmis. Visiškai sutinku, jog Europai būtinos investicijos, leisiančios įgyvendinti europinės svarbos projektus energetikos, transporto, skaitmeninės darbotvarkės, mokslinių tyrimų ir kitose labai svarbiose srityse ir džiugu, jog jau kitais metais sulauksime svarbių pasiūlymų šiose srityse. Sveikinu Komisijos pateiktą išsamų investicijų pritraukimo į Europos Sąjungą planą, kurį artimiausioms dienomis turės patvirtinti ir Europos vadovų Taryba.

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D), parašyta. – Komisija pabrėžia, kad jos darbo programa ateinantiems metams yra orientuota į žmogų, siekiant atgauti europiečių pasitikėjimą Europa. Deja, manau, kad šioje programoje trūksta socialinių aspektų, o socialinė politika tarp visų kitų prioritetų atrodo tik kaip priedas, dar blogiau, kaip administracinė našta, įgyvendinat ekonominius bendrosios rinkos uždavinius. Pirmiausia noriu pabrėžti, kad privalome stiprinti socialinę Europos Sąjungos dimensiją. Komisija turi vykdyti politiką, kuri padėtų gerinti mūsų žmonių kasdienį gyvenimą, ypač tų, kurie labiausiai nukentėjo nuo sunkmečio ir taupymo padarinių. Juk pastarieji rinkimai aiškiai parodė, kad yra nemažai žmonių, nepatenkintų ES, kad žmonės nori pokyčių. Europos Sąjungoje viena aštriausių problemų vis dar išlieka nedarbas. Šiuo metu 25 milijonai europiečių neturi darbo. Žmonės turi ne tik turėti darbą, bet ir tinkamas darbo sąlygas bei teisingą darbo užmokestį. Europos Sąjungoje būtina sukurti pragyvenimą užtikrinančio minimalaus darbo užmokesčio sistemą, kuri užtikrintų, kad darbuotojai gautų skurdo ribą viršijantį užmokestį. Reikia siekti, kad sparčiau mažėtų užmokesčio skirtumai tarp tą patį darbą dirbančių vyrų ir moterų. Reikia tobulinti darbo sąlygas reglamentuojančius ES teisės aktus, siekiant didinti darbuotojų saugumą. Kuo skubiau Europos prioritetu turi tapti kova su skurdu, ypač vaikų skurdu.

 
  
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  Paul Brannen (S&D), in writing. I am strongly disappointed with the Commission’s decision to withdraw the Circular Economy and air quality packages from its 2015 Work Programme. In a situation when an overhaul of EU waste and recycling laws could potentially generate up to 180 000 new jobs while saving 58 000 lives across Europe every year by improving air quality, the decision to withdraw these vital proposals is neither sustainable nor reasonable. Frans Timmermans left us with a promise that the withdrawn dossiers will be substituted with new ones, potentially easier to achieve. I worry this is a mere promise rather than the concrete delivery of results that EU citizens need. I also wonder whether ‘easier to achieve’ actually means less ambitious and that it will not address today’s problems of air pollution or unemployment. Fortunately, thanks to the mobilisation of European Socialists & Democrats, Parliament will express its discontent with Commission’s Work Programme in a resolution. We will not remain mute in the face of a European agenda based on deregulation and focused solely on the economy, with little or no space left for the concerns of the people and for the environment. The Commission is in grave danger of taking the wrong road.

 
  
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  Birgit Collin-Langen (PPE), schriftlich. Ich begrüße die Absicht von Jean-Claude Juncker, 83 von 452 Gesetzesinitiativen der Kommission zurückzuziehen. Nicht jedes Thema in Europa ist auch ein Thema für Europa. Es ist wichtig, Prioritäten zu setzen; die EU muss den Mitgliedstaaten wieder mehr Freiraum lassen.

 
  
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  Pál Csáky (PPE), írásban. Üdvözlöm a Bizottság 2015-re készített munkaprogramját. Ahogy azt maga az EB is elismeri, egy új időszak kezdetéről és ambiciózus tervekről van szó. Ehhez kívánok sok sikert Önöknek, illetve mint az új Parlament egyik tagja, örömmel nézek a szorosabb intézmények közötti együttműködés elébe.

A munkaprogramjában említi a tisztelt Bizottság, hogy: „A polgárok igazságot, védelmet, méltányosságot és jogállamiságot várnak el az EU-tól, illetve azt, hogy határozottan fellépjen a megkülönböztetés minden formája elleni küzdelemben.” Mint a szlovákiai magyar közösség képviselője, naponta látom, érzékelem, mit kívánnak tőlünk választóink az új időszakban: tisztességes megélhetést és kultúrájuk, nyelvük megőrzéséhez méltó feltételeket. És ez utóbbi ugyanolyan figyelmet igényel, mint a megfelelő munkahelyek teremtése, vagy a bürokrácia terheinek lebontása. Az Unió csaknem 10%-át kitevő, a történelmi nemzeti kisebbségekhez tartozó, uniós polgárok jogainak biztosítása és tiszteletben tartása nélkül nem leszünk képesek az EU-ba vetett bizalmat helyreállítani. Ők helyi és regionális szinten mindig is az európai együttműködés példái voltak. Meggyőződésem, hogy a következő évek munkaprogramjaiban szerepelnie kell a történelmi, őshonos nemzeti kisebbségek számára európai szintű védelmet biztosító elképzeléseknek is.

 
  
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  Martina Dlabajová (ALDE), in writing. Dear President Juncker, the Commission rightly points out that one of the biggest challenges we are facing in Europe is getting more people into work and ensuring that workers have the rights skills for the jobs of the future. I am looking forward to the Commission’s proposals on the measures to support these efforts, including the initiative on promoting integration and employability in the labour market. Whilst drafting its proposals, I encourage the Commission to take fully on board the Parliament’s suggestions on creating a competitive EU labour market for the 21st century, which we will start working on early next year. Thank you!

 
  
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  Ангел Джамбазки (ECR), в писмена форма. Работната програма на Комисията за 2015 г. е написана в същия дух като стратегията „Европа 2020” за интелигентен, устойчив и приобщаващ растеж. Тази реторика не дава ефект, а напротив, хората продължават да губят доверие в европейските институции и в ЕС като цяло. Този нов тласък за работни места, растеж и инвестиции, за който говори Комисията, е повече от наложителен, но ако не се приложат правилните мерки и не се разрешат досегашните проблеми, резултатът ще е пагубен. Интелигентен, устойчив и приобщаващ растеж означава само едно – трябва да се обърне специално внимание на най-бедните региони в ЕС, защото техните проблеми се разпростират из целия ЕС. Хората бягат от тези региони не за друго, а за да оцелеят. Там няма работа, няма перспектива, няма бъдеще. Ето първата причина за масовата миграция, която създава социални напрежения в страните членки и поставя под въпрос свободата на движението. Ако усилията на Комисията не се концентрират върху най-бедните региони, а продължават да служат на интересите на определени страни членки, няма да се учудя, ако настъпи още по-масова миграция и обезлюдяване на цели региони. Оттам връщане няма и ще се изправим пред още по-големи проблеми, които няма да поставят под въпрос някоя конкретна политика, а самият ЕС ще е изложен на риск.

 
  
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  Norbert Erdős (PPE), írásban. Teljes mértékben egyetértek a Bizottságnak az ésszerű jogalkotásra vonatkozó célkitűzésével. A polgárokhoz hasonlóan én is azt várom el a Bizottságtól, hogy a jogalkotási javaslatok a meghatározó gazdasági és társadalmi kihívásokra – mint például a munkanélküliség elleni küzdelem, az energiabiztonság vagy a versenyképesség javítása – mutassanak megoldásokat. Azokon a területeken pedig, ahol a tagállamok helyzetükből adódóan hatékonyabban tudnak cselekedni, az EU kevésbé folyjon bele az emberek mindennapi életébe.

Üdvözlöm, hogy a Bizottság visszavonja az iskolatejre és az iskolagyümölcsre, a levegőminőségi csomagra, valamint a vetőmagok és szaporítóanyagok előállítására és kereskedelmére vonatkozó javaslatait. A hatályos uniós szabályozás ezeken a területeken megfelelően működik, a polgárokat nem szabad új, bonyolultabb szabályokkal terhelni.

Kifejezetten örülök, hogy a Bizottság a Tanács és a Parlament kérésének megfelelően hajlandó alapjaiban is módosítani a biogazdálkodásra vonatkozó javaslatát. Végül, fontosnak tartom, hogy az egyszerűsítési és ésszerűsítési törekvések minél több jelentős szabályozást érintsenek. Jelentős könnyítésekre lesz szükség a zöldítés, különösen az ökológiai jelentőségű területek szabályozása terén. A Közös Halászati Politika értékelésénél mindent meg kell tenni, hogy a környezetbarát, zárt rendszerű édesvízi akvakultúrát előtérbe helyezzük, mint a zöld gazdálkodás egyik kiváló példáját. A megújuló energiatermelést pedig a jelenleginél jóval erőteljesebben kell támogatnunk, amennyiben hosszú távú energiabiztonságot szeretnénk az EU-ban elérni.

 
  
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  Eugen Freund (S&D) , schriftlich. – Europa braucht einen Neustart, einen Paradigmenwechsel, denn die Herausforderungen, vor denen wir nun stehen, müssen auf andere Art und Weise angegangen werden als in der Vergangenheit. Ein Neustart ist dringend notwendig: Jean-Claude Juncker hat ein erstes wichtiges Signal gesetzt, indem er ankündigt, bestimmte Rechtsakten in Hinkunft zurückzuziehen. Das ist ein Schritt in die richtige Richtung. Als nächstes gilt es nun konkrete Maßnahmen vorzuschlagen und hierbei vor allem koordinierter mit dem Europäischen Parlament zusammenzuarbeiten. Eines ist klar - das neue Arbeitsprogramm für 2015 braucht auch mehr Transparenz und Bürgernähe. Als Kernprioritäten hat die Kommission die Schaffung von Arbeitsplätzen und Wachstum definiert. Diese müssen in wichtigen Bereichen wie dem Digitalen Binnenmarkt, der Schaffung einer Energieunion und Energieeffizienz liegen. Gerade hier gibt es großes Potenzial, um nachhaltige und ökologische Arbeitsplätze zu schaffen. Ich erwarte mir, dass Jean-Claude Juncker sein EU-Investitionspaket auch entsprechend ausrichtet. Schließlich gilt es auch aktuelle Krisenherde und die besorgniserregende Lage im Nahen Osten in den Griff zu bekommen. Durch den Ausbau der Europäischen Nachbarschaftspolitik kann und muss die EU als globaler Akteur auftreten und mit einer Stimme sprechen. Wir dürfen diesen Neustart für Europa nicht verpassen - die sozialdemokratische Fraktion wird besonders wachsam sein, damit dieser Wandel auch tatsächlich eintritt.

 
  
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  Enrico Gasbarra (S&D), per iscritto. Proprio questa mattina abbiamo ricevuto dalla Commissione gli orientamenti per il programma di lavoro 2015. Sebbene sia condivisibile l'obiettivo di razionalizzare le priorità politiche, restano tuttavia diversi dubbi di metodo e di merito. Il ritiro o la modifica di 76 proposte pendenti, spesso perché ritenute obsolete, appare in molti casi giustificato più da motivi politici – come lo stallo delle trattative o perché il risultato del negoziato si discosta troppo dalla proposta originaria della Commissione – che da un vero disegno di efficacia e concretezza.

Non sarebbe infatti comprensibile poiché siano state escluse proposte – con l'espressa motivazione della difficoltà nel raggiungimento di un accordo – come quelle sull'etichettatura dei prodotti biologici e sulla registrazione di materiale radioattivo. E ancora più clamore ha avuto lo stralcio di proposte di normative complesse e attese da tempo come sui rifiuti e sulla qualità dell'aria. Non è certo così che l'Europa può dare ai cittadini il segno di una svolta e di un nuovo slancio: chiediamo pertanto alla Commissione maggiore ambizione e proposte normative più avanzate in materia di occupazione e sostenibilità ambientale.

 
  
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  Juan Carlos Girauta Vidal (ALDE), por escrito. La principal prioridad de la Comisión Europea en su programa de trabajo para 2015 debe ser promover el crecimiento económico y la creación de puestos de trabajo. Para ello, el plan de inversiones presentado debe ser cuidadosamente gestionado con el fin de que cumpla su papel de atraer la inversión privada y no se quede en una mera lista de deseos. Y es que, además de promover la austeridad, lamentablemente necesaria para contrarrestar el excesivo endeudamiento de nuestras economías, la Unión Europea debe liderar los esfuerzos de reactivación económica. Otra medida esencial que los ciudadanos quieren ver en 2015 son propuestas para hacer converger las legislaciones fiscales de los Estados miembros con el objetivo de evitar nuevos casos de ingeniería fiscal que permitan a las grandes empresas pagar menos impuestos que las pymes. El programa de trabajo de la Comisión contiene buenas propuestas, como el fomento de un mercado digital único y de una unión de la energía, o la reducción de trabas burocráticas, pero la prioridad debe ser hacer del plan de inversiones una palanca efectiva para el crecimiento y conseguir promover una legislación fiscal justa y equitativa.

 
  
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  András Gyürk (PPE), írásban. Meggyőződésem, hogy közép- és hosszútávon az európai gazdaságot a kutatás-fejlesztés, az innováció, az oktatásfejlesztés, tehát a tudás lendítheti fel. Elkeserítőnek találom, hogy az Európai Bizottság 2015-ös munkaprogramjában mindössze egyszer került érdemben említésre a K+F és az innováció: az Energia Uniós elképzelések között szerepel ezen tevékenységek támogatása, amely kezdeményezést messzemenőkig osztok én is. Még elkeserítőbb, hogy a Bizottság most meghirdetett beruházásösztönző csomagjában is mostohagyerek a K+F és az innováció. Sőt, a már működő, K+F fejlesztéseket támogató programból (Horizont 2020) került átcsoportosításra egy nagyobb összeg a még meglehetősen bizonytalan kimenetelű stratégiai alapba. Ezzel az átmozgatással éppen a kiszámíthatóságot csökkentjük egy olyan területen, ahol a többéves, hosszú kifutású projektek miatt a források megléte kulcsfontosságú.

Javaslom, hogy az Európai Bizottság munkája során szenteljen kiemelt figyelmet az európai K+F és innovációs tevékenységekre, hiszen Európa újraindusztrializálásához elengedhetetlen ezen a téren a készségeink, képességeink továbbfejlesztése.

 
  
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  Krzysztof Hetman (PPE), na piśmie. Mam nadzieję, że wzmocniona współpraca pomiędzy Komisją, Radą i Parlamentem będzie miała miejsce nie tylko na etapie uzgadniania priorytetowych inicjatyw, ale także podczas ich wdrażania i ewaluacji. Uważam, że pobudzenie wzrostu gospodarczego i inwestycji, a co za tym idzie tworzenie nowych miejsc pracy, słusznie zostało uznane za jeden z priorytetów. Problem wysokiego bezrobocia jest rezultatem kryzysu ekonomicznego. W jego konsekwencji wprowadzono politykę oszczędności, która w kolejnych latach pozwoliła na konsolidację finansów publicznych. Czas już jednak najwyższy na zwiększenie inwestycji. Unijni przedsiębiorcy oczekują uproszczonych regulacji, dostępu do rynków oraz wsparcia w postaci pożyczek, gwarancji i dotacji. Dlatego cieszę się, że te elementy znalazły swoje miejsce w planie prac Komisji na najbliższy rok, a także w perspektywie do roku 2020. Liczę, że do ich realizacji aktywnie przyczyni się nie tylko nowy Fundusz Inwestycji Strategicznych, ale także środki z polityki spójności.

 
  
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  Ian Hudghton (Verts/ALE), in writing. These set piece debates always come full of political rhetoric and complete with vision for the future. The Commission’s work must however be judged by their actions, not their words, and only time will tell whether the new College of Commissioners have a real plan for Europe. The Commission promises a forward looking climate change policy but then withdraws proposals on air pollution. Europe must take a holistic approach on the environment and we will be watching the Commission carefully in this area. The Commission argues for a reasonable and balanced trade deal with the US but, again, the devil will be in the detail. The concerns over TTIP are real, and any deal which jeopardises Europe’s public services will be rejected in this House. Finally, the Commission calls for a Union of democratic change. My own country is going through democratic changes at the moment and the EU should take note of what is going on there. The people of Scotland are increasingly disenchanted with Westminster rule and we are on a journey to reclaim control over our destiny. The EU too often seems remote and the Commission must acknowledge this reality to retain popular legitimacy.

 
  
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  Benedek Jávor (Verts/ALE), írásban. – Rendkívül aggályos, hogy az új Bizottság fenntarthatóság szempontjából alapvető fontosságú jogszabálytervezeteket vont vissza, többek között a körkörös gazdaságot célzó csomagot és a levegőminőségre vonatkozó szabályozás-tervet, valamint az energiaadó-irányelv felülvizsgálatára vonatkozó tervezeteket is.

A körkörös gazdaságra, az erőforrás-hatékonyság javítására és a hulladékok újrahasznosítására vonatkozó tervezet visszavonása azért is megdöbbentő, mert komoly társadalmi egyeztetés során készült, és mind a lakosság, mind a gazdasági szereplők hosszú távú érdekeit szolgálná. A hulladékcélok a megalapozó tanulmányok, a hatásvizsgálat és a Bizottság saját közleménye szerint is mintegy 500 000 új munkahelyet teremtenének, serkentenék az innovációt, az emberi egészségre és a természeti környezetre káros hatásokat is érdemben mérsékelnék, továbbá jelentősen csökkentenék a ritka nyersanyagok iránti keresletet.

A lépés ellen számos szervezet és tagállam tiltakozott, és az ügy súlyát jelzi, hogy a kérdést az olasz EU-elnökség vezetésével 23 tagállam nyomására a Miniszterek Tanácsa is holnapi napirendjére tűzte.

A javaslatok visszavonása azért is aggályos, mert nem világos, hogy milyen szempontok alapján készül az új verzió. Ez nemcsak a bizalom helyreállítására nem alkalmas intézkedéscsomag, de az átláthatóság feltételének sem tesz eleget.

Az átláthatóság hiánya és egyes üzleti szereplők megrendelésének követése, a Junckert érintő Luxleaks ügy fényében komoly kérdéseket vet fel azzal kapcsolatban, kinek az érdekeit is képviseli ez a Bizottság.

 
  
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  Tunne Kelam (PPE) , in writting. – Three crucial points: boosting investment, conducting structural reforms, exercising fiscal responsibility. The proposed investment package is an innovative initiative in a situation where member states continue to refuse any additional money for the EU budget. The Commission has made the best of situation, to generate the climate of trust for the private investors. Just because of that, we expect from the same member governments a concerted and active support, not hesitations and excuses. We also need commitment to better regulation. Regulatory Fitness programme should become instrumental to cut red tape and remove regulatory burdens. To generate digital single market, I urge to introduce, as soon as possible, EU´s digital signature and digital authentication, and, by removing national obstacles, to create a functioning European space for digital interconnections. And - once again - to simplify and harmonize consumer rules for online and digital purchases. In this regard, I especially welcome the planned copyright review that is long overdue and has to be adapted to the principle of single and digital single market and borderless Europe. We eagerly look forward to Commission's new proposals, promised by next year.

 
  
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  Krystyna Łybacka (S&D), na piśmie. W 2015 roku wszyscy życzymy sobie pobudzenia inwestycji, wzrostu gospodarczego i nowych miejsc pracy. Aby to osiągnąć, Komisja powinna zaproponować spójny, komplementarny plan działania na rzecz podwyższenia konkurencyjności Unii. Dwoma jego głównymi częściami powinny być plan inwestycyjny oraz wnioski wyciągnięte z przeglądu strategii Europa 2020. Pakiet inwestycyjny Przewodniczącego Junckera jest dobrym punktem wyjścia do pobudzenia potencjału inwestycyjnego Europy, jednak jego powodzenie jest uzależnione m.in. od zaangażowania prywatnych inwestorów, w szczególności małych i średnich przedsiębiorców. Potrzebujemy także większej synergii między poszczególnymi programami m.in. między funduszami strukturalnymi, a programem Horyzont 2020. Mimo, ze łączenie finansowania w ramach programów jest możliwe, to nie jest ono wystarczająco praktykowane. Konieczna jest więc większa pomoc dla potencjalnych beneficjentów, których projekty są możliwe do zrealizowania dzięki wsparciu z różnych źródeł finansowania. Takie projekty zarówno przyczyniają się do innowacyjnych rozwiązań, jak również do zwiększenia spójności ekonomiczno-społecznej. Ponadto, w związku ze zbliżającym się przeglądem realizacji procesu bolońskiego w 2015 roku, liczę iż, Komisja jako członek grupy monitorującej realizację tego procesu zaproponuje konkretne propozycje na rzecz podniesienia jego znaczenia i dalszego rozwoju. W tym kontekście zwracam się do Komisji o zwrócenie szczególnej uwagi na socjalne aspekty tworzenia EHEA, a w szczególności na zwiększenie dostępności studiów dla kandydatów ze wszystkich grup społecznych.

 
  
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  Vladimír Maňka (S&D), písomne Daňové úniky a daňové podvody pripravujú členské štáty EÚ o 1000 miliárd eur ročne. To je 2000 eur na každého obyvateľa EÚ. Tieto úniky prispievajú k zadlženosti štátov, k rastu nezamestnanosti a rastu rizika chudoby. Cez daňové raje pred krízou tiekla polovica svetových finančných operácií. Tieto peniaze pri riešení krízy a zamestnanosti veľmi chýbajú.

Vítam preto záväzok Komisie, že do šiestich mesiacov predloží návrh opatrení na boj s daňovými únikmi a daňovými podvodmi. Očakávam, že predseda Komisie pán Juncker splní svoj záväzok, ktorý predniesol v júli – pripraviť opatrenia, aby sa zisky zdaňovali v krajine, v ktorej sa tieto zisky vytvárajú.

 
  
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  Marek Plura (PPE), na piśmie. Z satysfakcją przyjmuję fakt, że w programie prac na rok 2015 Komisja położyła nacisk na tworzenie warunków sprzyjających zatrudnieniu, zdobywaniu nowych umiejętności, mobilności oraz wzmocnieniu rynku wewnętrznego. W 2013 r. w sprawozdaniu na temat obywatelstwa Komisja zaproponowała 12 konkretnych działań wspierających Europejczyków w lepszym korzystaniu z ich praw, m.in. wprowadzenie Europejskiej Karty Osoby Niepełnosprawnej, uznawanej wzajemnie przez państwa członkowskie. Dzięki Karcie osoby niepełnosprawne, przemieszczając się mogłyby w pełni korzystać z ułatwień i przywilejów oferowanych tej grupie obywateli w poszczególnych krajach. Karta z pewnością przyczyniłaby się do większej mobilności, pełniejszego dostępu do nauki i pracy zagranicą. Wprowadzenie tego dokumentu, podobnie jak wcześniej Karty Parkingowej dla osób niepełnosprawnych, jest przykładem stosunkowo prostego działania, które poprawi sytuację bardzo dużej grupy Europejczyków. Co szósty obywatel UE jest osobą niepełnosprawną. Zniesienie barier blokujących potencjał ekonomiczny i społeczny tej grupy leży w interesie całej Unii. Projekt Karty w pełni wpisuje się w strategiczne założenia Komisji, toteż pragnę wyrazić nadzieję, że w 2015 roku nastąpi znaczny postęp prac nad wprowadzeniem Europejskiej Karty Osoby Niepełnosprawnej.

 
  
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  Claudia Schmidt (PPE), schriftlich. Ich bin über die Schwerpunkte im Arbeitsprogramm der Kommission für 2015 sehr erfreut! Es ist sehr positiv, dass sich die Kommission für 2015 den großen Herausforderungen der Europäischen Union stellen will. Ich freue mich persönlich über den Schwerpunkt Migrations- und Flüchtlingspolitik. Endlich hat die Kommission erkannt, dass es in Europa eine gemeinsame Migrations- und Flüchtlingspolitik geben muss. Es ist mir sehr wohl bewusst, dass wir die Flüchtlingsproblematik nicht alleine lösen können, jedoch können wir versuchen, einige Aspekte zu verbessern! Als Beispiel wäre die Armutsmigration anzuführen. Die Europäische Union hat die Möglichkeiten und das Werkzeug, diese Armutsmigration innerhalb Europas stärker und zielorientierter zu bekämpfen. Durch die Kohäsionspolitik, die mit rund einem Drittel des Budgets ausgestattet ist, können wir Armutsmigration in den Griff bekommen. Ich werde gerade in diesem Bereich die Arbeit der Kommission und die der Kohäsionspolitik genauestens beobachten und, wenn nötig, auf Missstände, aber auch auf positive Entwicklungen hinweisen!

 
  
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  Olga Sehnalová (S&D), písemně. Vnitřní trh je jedním z pilířů rozvoje evropské ekonomiky, nástrojem pro větší zaměstnanost, udržitelný růst a investice. Jako sociální demokraté zároveň vždy jedním dechem dodáváme, že nedílnou částí jeho rozvoje jsou i vysoké sociální a environmentální standardy a politika ochrany spotřebitele. Věřím proto, že Komise ve svém pracovním programu na rok 2015 zohlední tento holistický přístup k vnitřnímu trhu při představování konkrétních iniciativ. Z pohledu spotřebitele považuji za priority následujících dvanácti měsíců mj. dosažení shody na balíčku k bezpečnosti spotřebního zboží a dozoru nad trhem a účinné potírání jakékoliv formy diskriminace spotřebitelů v rámci vnitřního trhu. Velkou pozornost musíme věnovat konkrétnímu obsahu Komisí avizovaného ambiciózního balíčku pro jednotný digitální trh, včetně vyhodnocení společenských dopadů digitálního rozvoje.

 
  
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  Monika Smolková (S&D), písomný. Vytvoriť jednotný plán obnovy, investícii a rastu pre spoločnú Európu nie je jednoduché. Pracovný program Komisie reaguje na najakútnejšie problémy, akými sú nezamestnanosť, chudoba, boj proti podvodom, znižovanie byrokracie, znižovanie výdavkov, či problém s migrantmi. Všetko naraz sa nedá, ale verím, že lepšou spoluprácou medzi jednotlivými členmi Komisie sa práca Komisie zefektívni a že dané sľuby pri jej voľbe sa postupne naplnia. Pracovný program predstavuje cielené opatrenia a zameriava sa na konkrétne ciele. Ich dosiahnutie bude závisieť aj od lepšej koordinácie politík jednotlivých členských štátov. Nemôžu predsedovia vlád vo svojich krajinách hovoriť jedno a na spoločnom zasadnutí Rady realizovať niečo iné. Iba spoločná politika, spoločné opatrenia majú šancu na úspech. Je čas, aby sme Európu nedelili na bohatší sever a chudobný juh, na viac rozvinutejšie západné krajiny a na menej rozvinuté východoeurópske krajiny. Spoločná Európa je aj o solidarite a o znižovaní regionálnych rozdielov a pracovný plán Komisie na rok 2015 to môže eliminovať.

 
  
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  Dubravka Šuica (PPE), napisan. Novi način izbora Europske komisije promijenio je odnos te institucije prema Europskom parlamentu. Dijalog s Parlamentom i bolja komunikacija pomoći će približavanju Europe građanima. Očekuje se deset Junckerovih prioriteta, ali građani još više očekuju njihovu implementaciju na terenu. Posebno pozdravljam smanjenje birokracije i neophodnu ravnotežu između rasta, socijalnih davanja i brige o okolišu. Supsidijarnost, konkurentnost i porezna pravda su teme koje posebno podržavam u radu Junckerove Komisije, ali i jeftinu energiju te nove tehnologije. Najvažnije je da su zakoni svrsishodni, da nema preklapanja i da doprinose osnovnom cilju, a to je stvaranje novih radnih mjesta. Posebno pozdravljam najavu Direktive o automatskoj razmjeni podataka koja će osigurati izbjegavanje plaćanja poreza. Plan za ulaganja smatram ambicioznim i ostvarivim ukoliko države članice budu ozbiljno participirale u njemu.

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D), írásban. Támogatok minden beruházással és munkahelyteremtéssel kapcsolatos intézkedést, azonban ezek az intézkedések addig nem lesznek sikeresek, amíg ekkora mértékű az adócsalás és az adóelkerülés az Európai Unióban. A becsléseket mindenki ismeri, e kettős kört azonban ki kell egészíteni a túladóztatás kérdésével, mely szintén a gazdasági fejlődés akadálya. Magyarországon például a közvetett élelmiszer-áfa 27%-os, és még erre további különadók rakódnak rá. Ennek eredményeként érezhetően csökkent a forgalom, a szereplők legális elkerülési technikákhoz kénytelenek folyamodni. További példa hazámból, hogy a dohánytermékek túladóztatása és a dohányforgalmazás rendszerének átalakítása 40%-os forgalomcsökkenést okozott, mely a feketepiaci termékek forgalmának növekedésével magyarázható és bizonyítható. Arra ösztönzöm az Európai Bizottságot, hogy munkaprogramjában foglalkozzon ezekkel a témákkal is! Kérdésem a Bizottsághoz, hogy tervez-e további lépéseket tenni az adóharmonizáció terén és e lépéseket a 2015-ös munkaprogramjába is beemeli-e majd?

 
  
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  Carlos Zorrinho (S&D), por escrito.. – A Comissão Europeia liderada por Jean Claude Juncker criou uma expectativa positiva naqueles que pretendem ver a União Europeia como uma referência de sustentabilidade económica, social e ambiental no quadro de globalização em que vivemos. O Programa hoje apresentado é dececionante. Os compromissos de mudança são vagos, não quantificados e insuficientemente calendarizados. Um dos principais problemas da União Europeia é a incapacidade de mobilização dos seus cidadãos para um desafio civilizacional. O programa apresentado não tem a força mobilizadora necessária. É um programa defensivo, sem ousadia, sem ambição e sem transparência. Na União Europeia temos tido, nos últimos anos, grandes proclamações sem consequências práticas. Fica a esperança que este, pelo contrário, sendo um programa frouxo no papel, se venha a revelar uma boa surpresa na execução.

 
  
  

IN THE CHAIR: MAIREAD McGUINNESS
Vice-President

 
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