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Menettely : 2014/2145(INI)
Elinkaari istunnossa
Asiakirjan elinkaari : A8-0190/2015

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A8-0190/2015

Keskustelut :

PV 24/06/2015 - 20
CRE 24/06/2015 - 20

Äänestykset :

PV 24/06/2015 - 23.5
CRE 24/06/2015 - 23.5
Äänestysselitykset

Hyväksytyt tekstit :

P8_TA(2015)0238

Puheenvuorot
Keskiviikko 24. kesäkuuta 2015 - Bryssel Lopullinen versio

20. Talouden ohjausjärjestelmän uudelleentarkastelu: tilannekatsaus ja haasteet (keskustelu)
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  Der Präsident. – Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über den Bericht von Pervenche Berès im Namen des Ausschusses für Wirtschaft und Währung über die Überprüfung des Rahmens für die wirtschaftspolitische Steuerung: Bestandsaufnahme und Herausforderungen (2014/2145(INI)) (A8-0190/2015).

 
  
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  Pervenche Berès, rapporteure. Monsieur le président, Monsieur le Commissaire, voilà longtemps que nous savons que l'union économique et monétaire est inachevée. Dans ce Parlement – sous la précédente législature –  nous avons pris position avec le rapport de notre ex-collègue Mme Thyssen. Je me félicite de ce rapport et j'espère qu'il continuera à inspirer les travaux de la Commission et du Conseil.

Mais malheureusement depuis, cette urgence n'est toujours pas advenue et lorsque nous regardons le niveau du chômage, la faible inflation, la croissance trop faible dans l'Union européenne, sans même parler de la Grèce, nous nous rendons compte qu'il y a urgence à se pencher de nouveau sur cette question de l'union économique et monétaire. À la veille d'un Conseil européen qui va être saisi du rapport des cinq présidents, auquel notre Président a apporté une contribution que je salue, il nous faut, en tant que Parlement européen, avoir le courage de prendre position sur des sujets qui nous divisent. Si ce thème urgent traîne tant à advenir, c'est bien parce que c'est un sujet qui nous divise. Or, je l'affirme ici, l'équilibre que nous avons trouvé autour de ce rapport montre qu'il y a un chemin possible, qu'il y a des avancées qui sont possibles, avec ou sans révision des traités. Et nous faisons la démonstration que l'on peut faire bouger les lignes.

Nous affirmons aussi que la première étape qui a été engagée par la Commission européenne avec la communication "flexibilité" est une étape utile qu'il faut stabiliser. Elle nous permet de réaffirmer que la question de l'investissement dans l'Union européenne, au-delà de l'EFSI, est une question qu'il faut traiter en permanence et avoir dans le viseur. Nous ne pouvons pas nous contenter d'un EFSI et considérer qu'il s'agirait d'une mesure ponctuelle. La question de l'investissement doit devenir un indicateur clé pour nous assurer que nous menons la bonne politique économique au niveau de chacun des États membres et au niveau agrégé.

Nous disons que la réforme structurelle est une réforme exigeante, qui doit être évaluée sur la durée au regard des résultats, non seulement en termes de coût du travail, mais aussi en intégrant des critères sociaux, environnementaux, économiques. Nous disons également que le système de la troïka ne peut pas se reproduire, qu'il faut aller plus loin et c'est sans doute le message le plus important de ce rapport. Il faut que le semestre européen nous permette de mener de meilleures politiques économiques pour l'ensemble de l'Union européenne. Et là où il faudra le faire, il faudra avoir le courage, car ce sera nécessaire, sans doute, de corriger les règles pour les rendre plus simples et complètes et pour améliorer la gouvernance économique. Il faut aussi mettre l'accent, bien davantage que ne le fait, admettons-le, le rapport des cinq présidents, sur la question de la convergence. J'ai la profonde conviction que la convergence ne pourra pas attendre trop longtemps, tant nous savons que notre union économique et monétaire souffre de nos divergences.

Il convient de considérer les déséquilibres macroéconomiques entre États membres et aussi au sein de certains États membres. C'est un point sur lequel il faut mettre l'accent.

Nous devrons avoir une approche qui aille au-delà des règles pour avoir une politique économique, pour pouvoir évaluer la situation et la perspective de la zone euro et articuler les politiques économiques en fonction de ce diagnostic. Nous disons aussi dans ce rapport que la règle de la dette doit être examinée de plus près, car manifestement, elle ne correspond pas à la réalité des économies européennes.

Et puis au-delà, dans une révision des traités qu'il faudra anticiper, car j'ai la conviction, et j'en terminerai-là Monsieur le président, que s'agissant de l'union économique et monétaire, il nous faudra faire preuve de la même volonté politique que nous avons su mobiliser pour achever l'union bancaire. Il me semble...

(Le Président retire la parole à l'oratrice)

 
  
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  Jyrki Katainen, Vice-President of the Commission. Mr President, thank you very much for giving me this opportunity to address you today on this very topical issue. I would like to start by congratulating you on tabling this draft report. Let me briefly recall where we have come from. The Commission published its communication on the six- and two-pack review last year as a basis for debate. With this report you have responded to our invitation to the debate, for which I thank you, in particular as the report is the outcome of thorough and long discussions in this House. It proves that the issues at stake are important and of concern to all of us.

For this reason, I am particularly glad to know that our views largely converge. We all share the common objective of an efficient and effective economic governance framework. The reform introduced by the six- and two-pack legislation has gone a long way towards this goal. The reform has strengthened the governance framework and has made it deeper, broader and more effective. Here I can assure you that the Commission is resolved to follow both the letter and the spirit of the six- and two-pack reform in its entirety.

It is not without challenges, however. While the governance framework is no smarter, it is also more complex, which creates challenges for transparency and ownership, which in turn affects the enforcement and implementation of reforms. This Commission has taken measures to improve the transparency and effectiveness of the framework. This concerns, in particular, the streamlining of the European Semester and clarification of the flexibility in the Stability and Growth Pact.

We all view the European Semester as an important vehicle to coordinate economic policies and deliver reforms, and we all agree that national ownership built on wide consultation of national stakeholders and supported by democratic oversight is key for implementation of reforms. For this reason, the new European Semester places so much focus on prioritising consultations and debates. Discussions in the European Parliament, in particular in the context of the economic dialogue, are important elements in guaranteeing the transparency and legitimacy of the European Semester. In the same spirit of transparency and clarity, the Commission presented its communication on flexibility in the Stability and Growth Pact (SGP), and I am glad that you recognised our efforts.

We are going to have a debate on SGP later today, so, for the sake of brevity, let me only emphasise that the flexibility communication was an important step towards better aligning fiscal and economic surveillance, towards creating stronger incentives for reforms and towards ensuring consistency between EDP recommendations and the CSRs. The flexibility communication was one of the components of the economic policy strategy this Commission presented in the Annual Growth Survey (AGS). With their strengthened governance framework with the Commission’s AGS priorities, we are on the right path to overcome the legacy of the crisis. However, our ambition must go further. In particular, the euro area needs a framework which is resilient and robust to any future crises, so that any doubts about the stability of the euro area are removed.

I can see there is full agreement on this point among us. Tomorrow, EU leaders, including the President of the European Parliament, will discuss the next steps towards better economic governance in the euro area, based on the Five Presidents’ Report. The report you are adopting today will be a valuable contribution to further improvements in the governance framework. The Commission is fully committed to take forward the initiative to strengthen EMU, and we hope we can count on your support.

 
  
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  Anne Sander, rapporteure pour avis de la commission de l'emploi et des affaires sociales. Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, en tant que rapporteure de l'avis donné par la commission de l'emploi et des affaires sociales, je propose trois axes d'action pour approfondir la gouvernance économique européenne.

Il faut d'abord veiller à une meilleure application des recommandations spécifiques par pays, et j'en appelle, ici, à la responsabilité des États membres. Pour ce faire, il faut aussi associer davantage les parlements nationaux, les partenaires sociaux et les citoyens européens. Enfin, il faut apporter plus de visibilité sur la situation sociale des États membres.

Le retour à la croissance, et surtout à l'emploi, ne se fera qu'avec de véritables réformes du marché du travail, en tout cas dans un certain nombre d'États membres. Ce retour à la croissance passera aussi par une taxation moins lourde du marché du travail. Enfin, je pense qu'il faut un environnement plus favorable.

(Le Président retire la parole à l'oratrice)

 
  
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  Ildikó Gáll-Pelcz, A Belső Piaci és Fogyasztóvédelmi Bizottság véleményének előadója. Elnök Úr, tisztelt Biztos Úr, az egységes piac irányításának megerősítése rendkívül szorosan kapcsolódik a gazdasági kormányzás, és ezen belül az európai szemeszter egy célirányos pillérének létrehozására vonatkozó konkrét elképzelésekhez. Az IMCO bizottság véleményadójaként azokra a területekre, azokra a kulcsfontosságú területekre fokuszáltam, amelyek leginkább a gazdasági növekedést segítik elő és a konvergenciát támogatják. Meggyőződésem, hogy erősíteni kell az egységes piac irányítását ahhoz, hogy céljainkat el tudjuk érni. Ehhez azonban az szükséges, hogy mellőzük az uniós és tagállami szintű intézkedések közötti megkülönböztetéseket, az kell, hogy hatékonyabb eszközöket tudjunk kimunkálni. Egyrészt a meglévőknek a továbbfejlesztését, jobb szinergiáját kell megteremteni, másrészt egy olyan útmutató számrendszert, ami alkalmas arra, hogy ezt az integritást mérje. Rendkívül sajnálom azonban, hogy ezen javaslataim csak részben kerültek beépítésre, remélem, hogy ez a jövőben változni fog.

 
  
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  Sylvie Goulard, rapporteure pour avis de la commission des affaires constitutionnelles. Monsieur le Président, nous arrivons au terme d'un long travail au cours duquel, au sein de la commission des affaires constitutionnelles, nous avons essayé de nous projeter un peu dans l'avenir et de faire des propositions qui soient un peu plus innovantes.

Je regrette profondément, pour ma part, qu'un certain nombre des éléments qui avaient été adoptés en commission des affaires constitutionnelles et pour lesquels il y avait eu un gentleman's agreement entre la commission AFCO et la commission ECON n'aient pas été repris dans ce rapport. Je pense notamment à la question de savoir comment nous faisons en sorte que les règles soient mieux respectées.

Une des institutions qui a joué un rôle extrêmement important dans la consolidation de la Communauté européenne, à l'époque, et de l'Union européenne, ensuite, est la Cour de justice. Elle vient de rendre une décision extrêmement importante sur l'OMT et il nous a paru intéressant d'envisager, bien entendu dans l'hypothèse lointaine d'un changement de traité, la possibilité d'accroître le rôle de la Cour, qui est naturellement l'organe qui est censé veiller au respect des règles.

Cette disposition n'a pas été reprise. Je crois que, vu le manque de confiance actuel dans le dispositif juridique et politique de la gouvernance de la zone euro, c'est extrêmement regrettable. C'est la raison pour laquelle notre groupe a des doutes très profonds sur ce rapport.

 
  
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  Esther de Lange, on behalf of the PPE Group. Mr President, it is no secret of course that this report has taken quite a long time to be ready for plenary, and given the differences between political groups that is no surprise. For the EPP, credible economic governance is first and foremost also implementing what you have agreed to do. In our view our economic governance framework is not the cause of the economic difficulties that Europe finds itself in, it is an instrument for addressing imbalances within Member States early on and making sure that we do not run up unsustainable debts. Is this framework then perfect? Surely not. Procedures can be streamlined, as has been said by the Commissioner; they can be better timed. We clearly need a more transparent democratic debate about the key points of our economic policy agenda and we need increased ownership and involvement by national parliaments.

For the longer term everyone can see that our monetary union is not perfect or complete, but for steps to be taken to deepen our monetary union we first need to make sure that the current system actually works. In our view the economic governance framework needs to watch over – do I dare say it as a Christian Democrat? – the Holy Trinity of responsible public finances, structural reforms to improve competitiveness, and investments that can create growth and jobs – investments that are attracted by stability and competitiveness, not by running up debt. This will help make our economy stronger, making the eurozone as a whole stronger and more convergent. Then, and only then, can we take the next step that we should take in deepening EMU. It is a question of doing things in the right order, and this order I also see reflected in the Five Presidents’ report.

I am glad that in the end we found some groups taking the responsibility, overcoming their differences and actually coming up with a report that gives us the element for the future agenda in the short and in the long term. And now let us get to work.

 
  
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  Elisa Ferreira, em nome do Grupo S&D. Senhor Presidente, Senhor Comissário, Caros Colegas, a Europa é o único grande bloco que, sete anos depois da crise de 2008, ainda não conseguiu sair dela. Quando sair, será com cicatrizes profundas: o desemprego duplicou, os jovens qualificados das regiões menos competitivas emigraram e o investimento baixou para mínimos históricos. As condições para crescermos juntos nunca foram tão difíceis. Há que ter consciência de que, quanto maiores forem as divergências, menos viável será a moeda única.

É por isso que a opção da Comissão Juncker de finalmente aplicar a flexibilidade contida no Pacto de Estabilidade e Crescimento faz todo o sentido. Acomodar nas regras o investimento estratégico e as reformas estruturais, conciliar essas regras com o ciclo económico é uma questão de puro bom senso.

O relatório Berès toca alguns desses aspetos, mas é importante relembrar aqui que a moeda única não sobreviverá se não fizermos uma revisão do conceito de reformas estruturais, passando a selecionar aquelas que promovem uma verdadeira convergência de competitividade. Não sobreviverá se não criarmos direitos sociais mínimos a nível europeu; se não estabilizarmos os mercados, cumprindo a promessa de criar uma garantia comum de depósitos até 100 mil euros na união bancária; se não colocarmos sob o método comunitário as troicas, o Mecanismo Europeu de Estabilidade e o Tratado Orçamental; se não encontrarmos uma solução comum para o problema das dívidas soberanas; se não criarmos um instrumento europeu capaz de relançar as economias em crise sem provocar uma recessão; se não acabarmos com a prática em que os países roubam matéria fiscal uns aos outros enquanto, ao mesmo tempo, se sancionam quando os seus orçamentos não são equilibrados.

Há uma agenda em curso, o relatório Berès é apenas um passo, um passo importante mas um passo, mas as reformas de fundo que estão em parte cobertas no Relatório dos Cinco Presidentes têm de ser, em combinação com o relatório Berès, realizadas com a maior urgência se quisermos salvar verdadeiramente o projeto europeu.

 
  
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  Bernd Lucke, im Namen der ECR-Fraktion. Herr Präsident! Ich kann den Optimismus nicht teilen, der hier aus vielen Redebeiträgen spricht. Mit dem Bericht Berès gehen wir genau wie mit dem Fünf-Präsidenten-Bericht einen weiteren Schritt hin zur Fiskalunion, einen weiteren Schritt dahin, dass Risiken und Lasten vergemeinschaftet werden. Aber die Verantwortung für diese Risiken und für diese Lasten bleibt auf der nationalen Ebene, da, wo sie hingehört. Nur müssen die Nationen ihre Konsequenzen nicht notwendigerweise tragen. Wir sehen, dass neue Mechanismen eingeführt werden, wie zum Beispiel eine fiskalische Kapazität. Wir sehen, dass jetzt Mindestlohngesetzgebungen in allen Staaten der Europäischen Union verlangt werden. Wir sehen massive Eingriffe in die wirtschaftspolitische Autonomie der einzelnen Mitgliedstaaten der Europäischen Union. Alles deshalb, weil man denkt, man muss wirtschaftspolitisch steuern. Und warum muss man wirtschaftspolitisch steuern? Nun, die Misere ist ja eben von meiner Kollegin Ferreira angemessen beschrieben worden: weil der Euro und weil die wirtschaftspolitische Steuerung bislang nicht funktioniert hat, weil das System, das jetzt immer weiter verbessert werden soll, versagt hat.

Aber es wird nicht verbessert, sondern es wird auf einem falschen Wege weiter vorangeschritten. Wir sollten zurückkehren zu den ursprünglichen Prinzipien des Maastricht-Vertrags, wir sollten zurückkehren zu der klaren und einfachen Regel, dass es ein Nichtbeistandsprinzip gibt und dass jeder Staat für seine Handlungen selbst die Verantwortung trägt und seine Schulden selbst zu begleichen hat.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Jonás Fernández (S&D), pregunta de tarjeta azul. Muchas gracias, compañero Lucke, por aceptar la pregunta.

Usted ha contrapuesto, en su intervención, la soberanía nacional, la capacidad de los Estados para dirigir su política económica, y me gustaría preguntarle si usted no cree que es digno de representar la soberanía de sus conciudadanos, de los ciudadanos alemanes, como somos todos en esta Cámara, dignos de representar la ciudadanía y la soberanía europea.

 
  
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  Bernd Lucke (ECR), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Es geht hier um Hoheitsrechte und nicht so sehr um Souveränität. Es geht um die Zuständigkeiten, die in den europäischen Verträgen niedergelegt worden sind. Und da ist eben die Wirtschaftspolitik und die Fiskalpolitik ganz eindeutig eine nationale und keine europäische Kompetenz. Dass das Vehikel der Währungsunion benutzt wird, um jetzt auch eine Fiskalunion aufzubauen, ist ein Missbrauch der Möglichkeiten, die die Europäische Kommission, der Rat und das Parlament haben, der eben gerade die Rechte der Nationalstaaten nicht angemessen respektiert.

 
  
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  Michael Theurer, im Namen der ALDE-Fraktion. Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Die aktuelle Situation in der Eurozone vor Ort fordert eine verantwortliche Politik, sie erfordert mehr Verbindlichkeit und mehr Einsatz und Engagement in den Mitgliedstaaten. Sie erfordert die Einhaltung der Regeln in unseren Verträgen. Sie erfordert eine Hinwendung zur sozialen Marktwirtschaft und zu einer marktwirtschaftlichen Ordnungspolitik.

Davon ist leider in dem vorliegenden Bericht keine Rede. Der Bericht ist kein großartiger Bericht, es fehlt ihm auch die Perspektive. Während die fünf Präsidenten einen zukunftsweisenden Aufschlag gemacht haben, der die öffentlichen Staatshaushalte sanieren soll, der Wachstum stimulieren und Arbeitsplätze schaffen soll, ist davon im vorliegenden Bericht eben nicht die Rede. Er fällt zurück hinter Positionen, die wir in der Vergangenheit bereits überwunden geglaubt haben. Es fehlt die Verschmelzung der länderspezifischen Empfehlungen mit dem Defizitverfahren und der makroökonomischen Ungleichgewichtsbetrachtung. Es fehlt eine klare Regelbindung, es fehlt die Überprüfbarkeit durch den Europäischen Gerichtshof, es fehlt das Insolvenzverfahren für Staaten, es gibt keine einheitliche Außenvertretung des Euro.

Für absolut inakzeptabel, geradezu gefährlich, halten wir die Forderung, den Sixpack zu Lasten der Fiskaldisziplin aufzuschnüren. Die Mitteilung der EU-Kommission zur Flexibilität, die wir für teilweise vertragswidrig halten, wird hier ausdrücklich gelobt. Das lehnen wir ab! Es reicht nicht aus, dass die reine Ankündigung von Strukturreformen bereits bei der Prüfung der EU-Kommission ohne Parlamentsbeschlüsse und ohne deren Umsetzung berücksichtigt wird. Nein, wir brauchen mehr, nicht weniger Verbindlichkeit, mehr, nicht weniger Regelbindung, mehr, nicht weniger Umsetzung und Unterstützung der Reformpolitik durch nationale Parlamente und Regierungen.

Dies alles leistet der vorliegende Bericht nicht. Im Gegenteil, er öffnet Tür und Tor für die Aufweichung des Stabilitäts- und Wachstumspakts. Deshalb kann die ALDE-Fraktion dem nicht zustimmen.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Κώστας Χρυσόγονος ( GUE/NGL), ερώτηση "γαλάζια κάρτα". Κύριε Theurer, μιλήσατε για σεβασμό στους κανόνες, προφανώς, της οικονομικής διακυβέρνησης. Στους κανόνες αυτούς συμπεριλαμβάνονται κατά τη γνώμη σας και τα θεμελιώδη δικαιώματα και ειδικότερα τα κοινωνικά δικαιώματα ή όχι;

Όταν η τρόικα απαιτεί από την Ελλάδα, παραδείγματος χάρη, να κατεδαφίσει όλα τα δικαιώματα των συνταξιούχων και να μην αφήνει περιθώριο αξιοπρεπούς διαβίωσης στους συνταξιούχους προκειμένου, υποτίθεται, να περιοριστεί το υπερβολικό δημοσιονομικό έλλειμμα, το οποίο στην πραγματικότητα διευρύνεται ακόμα περισσότερο, είναι ή δεν είναι αυτό παραβίαση των κοινωνικών δικαιωμάτων;

 
  
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  Michael Theurer (ALDE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Das Entscheidende ist, dass die Troika ja gar nicht genau vorschreibt, was zu tun ist. Und wenn Herr Moscovici von der Kommission darauf hinweist, dass Griechenland 17,5 % des Bruttoinlandsprodukts für Renten ausgibt, im Euro-Durchschnitt allerdings nur 13 % dafür ausgegeben werden, dann ist das ein Hinweis darauf, dass Handlungsbedarf besteht. Da gilt der alte Grundsatz: Es kann nicht mehr ausgegeben werden, als erwirtschaftet wird. Daher fordere ich einfach nur dazu auf, dass die ökonomischen Probleme in Griechenland angepackt werden. Gemeinsam kann man das auch schaffen: durch Marktwirtschaft, nicht durch staatliche Planwirtschaft.

 
  
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  Rina Ronja Kari, for GUE/NGL-Gruppen. Hr. formand! Se nu kunne man jo tro, at situationens alvor ville gøre indtryk. At det forhold at millioner af mennesker lever i fattigdom, herunder alt for mange børn, at vi har en alt for høj arbejdsløshed og i særdeleshed en alt for høj ungdomsarbejdsløshed, der nærmest ligner det uovervindelige, ville have gjort så stort indtryk, at dette parlament vil pege på nye veje.

Men hvis man var så naiv, så må man skuffes! Med denne betænkning peger Parlamentet alene på, at vi skal gøre mere af det samme. Vi skal skære mere ned i de offentlige udgifter, vi skal afvikle velfærden og vi skal tage pengene fra de fattigste. Det er bare ikke godt nok!

Min gruppe forsøgte at bringe fokus på ubalancerne i eurokonstruktionen. F.eks. på problemet med, at overskud på betalingsbalancen ikke bare er godt, hvis det f.eks. kommer fra løntilbageholdelse og dumping af andre landes indenrigsmarkeder. Men flertallet nægtede at se problemet.

Befolkningerne i Europa har brug for - ja, de ønsker - en anden vej. De skal have indflydelse på deres lands økonomi og ikke se den styret fra EU, og de skal have løsninger på fattigdom og arbejdsløshed og ikke mere af det samme.

Det var et nyt svar, som vi burde have givet dem. Med håb og med fremtid, med nye rammer og muligheder for at udvikle velfærden i stedet for at afvikle den. Desværre må de skuffes endnu engang, hverken flertallet i Parlamentet eller resten af EU-eliten ønsker at høre på dem. Det er sørgeligt både for velfærden og for demokratiet, og derfor må betænkningen naturligvis også afvises.

(Taleren var indforstået med at besvare et blåt kort-spørgsmål (forretningsordenens artikel 162, stk. 8)).

 
  
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  Bernd Lucke (ECR), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Frau Kari! Sie haben die Leistungsbilanzüberschüsse angesprochen und sie in Zusammenhang mit Lohndumping gebracht. Ich wüsste gerne, ob Sie glauben, dass in Deutschland Lohndumping betrieben wird, weil Deutschland hohe Leistungsbilanzüberschüsse hat. Oder ist es nicht eher so, dass wir feststellen, dass diejenigen Länder in Europa, die hohe Löhne zahlen, tendenziell auch Leistungsbilanzüberschüsse haben?

 
  
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  Rina Ronja Kari (GUE/NGL), Blåt-kort-svar. Hr. formand! Jeg mener, at problemet med kun at kigge på betalingsoverskud – betalingsbalancen – er, at man bliver forblændet, og at man ikke opdager, at hvis der tale om løntilbageholdenhed blandt medarbejderne i landet, så bliver de ramt meget hårdt, og så ser man i virkeligheden, at økonomien bliver svækket. Samtidig mener jeg, at det er et problem, hvis det overskud kommer, fordi man har dumpet i forhold til andre landes indenrigsmarkeder. Det var ikke alene løndumping, men løntilbageholdenhed, jeg snakkede om.

 
  
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  Ernest Urtasun, en nombre del Grupo Verts/ALE. Buenas tardes. Muchísimas gracias, queridos colegas. Lo primero es un agradecimiento a la ponente, que creo que ha hecho que hayamos tenido una buena colaboración.

Sin embargo, tengo que decir que el voto de mi Grupo va a ser negativo, entre otras cosas porque creo que la derecha de este Parlamento ha querido imponer un informe que sea tímido, que no sea ambicioso y que sea extremadamente conservador, y un apoyo claro y nítido a lo que es el actual marco de gobernanza. Y creo que es un error; y yo, en cualquier caso, tengo que lamentar que, desde el Grupo socialdemócrata, se haya cedido a esta presión.

Miren, el Marco ha fracasado. Los objetivos que busca el propio Marco que tenemos aprobado van en contra exactamente de las normas que nos hemos dado; entre otras cosas porque, con las normas que nos hemos aplicado, hoy tenemos más déficit, más endeudamiento y más recesión y, por lo tanto, es evidente que esto no permite que la Unión Europea alcance la senda del bienestar.

Por lo tanto, asumamos que el Marco ha fracasado y asumamos que necesitamos una reforma legal. Muchos grupos hemos estado pidiendo que el Parlamento pidiera una reforma legal del Marco que permitiera abrir una perspectiva en muchísimas cosas que, en estos momentos, son esenciales, ya sea tener una capacidad presupuestaria propia, una fiscalidad lo suficientemente fuerte, una revisión de las normas del Pacto de Estabilidad y Crecimiento, qué tipo de reformas hacemos y la cuestión de la deuda. Es timidísima la referencia que hay sobre la cuestión de la deuda en el informe y sabemos que tenemos un problema grave, a pesar de que hay muchos grupos que hemos hecho enmiendas en este sentido para que hubiera una referencia.

Y quiero decir que, en algunas de estas cosas, este informe supone un paso atrás, porque en materia de deuda y en otras cuestiones hemos tenido, por ejemplo, en el informe de la Troika del mandato anterior, referencias mucho más avanzadas. Por lo tanto, yo creo que, en estos momentos, mi Grupo no puede apoyar este informe y quiero, además, decir —y esto lo hago como un llamamiento al conjunto de diputados de la izquierda de este Parlamento— que no es poniendo un par de comas en un marco neoliberal absolutamente ideologizado, que no es el nuestro, como debemos avanzar. Debemos plantear una alternativa real para reformar la zona del euro, que es lo urgente ahora mismo.

 
  
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  Marco Valli, a nome del gruppo EFDD. Signor Presidente, onorevoli colleghi, questa relazione è assolutamente insoddisfacente perché parte da una lettura sbagliata della crisi dell'eurozona, che viene essenzialmente ricondotta all'incapacità o alla mancanza di volontà degli Stati membri di attuare le riforme e di rispettare le regole di bilancio.

L'unica preoccupazione della relazione, alla quale voteremo contro, è il mancato rispetto dell'attuale quadro di governance economica e non le ripercussioni devastanti che le politiche di austerità e l'ossessione per i vincoli di bilancio hanno avuto su economia e cittadini europei.

Sbagliando la diagnosi, ovviamente, si sbaglia anche la cura. L'obiettivo della relazione è rafforzare le regole esistenti e farle rispettare, senza mettere minimamente in discussione la necessità di rivedere subito i trattati e le regole, le politiche di austerità e gli assurdi e insostenibili vincoli di bilancio. Non si vede la necessità vitale di aumentare la flessibilità per gli investimenti pubblici, esentandoli da calcoli di deficit e debito. Non si guarda agli squilibri macroeconomici generati dalla moneta unica. Non c'è alcuna roadmap che proponga vere soluzioni di rottura con la strategia fallimentare fino ad ora adottata, compromesso impossibile tra chi si ostina ad affermare, contro tutte le evidenze, che l'Europa ha bisogno di più austerità, di più rigorosi vincoli di bilancio, di salari più bassi e di meno Stato sociale e chi invece in campagna elettorale proclamava di voler cambiare rotta e modificare le regole esistenti perché insostenibili e ora non ha la forza politica per rispettare quell'impegno.

E mi rivolgo ai socialisti, che hanno un impegno politico da rispettare coi loro elettori: con questa relazione non lo possono assolutamente rispettare. Avete preso milioni di voti per il cambiamento e la lotta all'austerità e adesso sostenete queste posizioni.

Noi abbiamo presentato una proposta di risoluzione alternativa per aumentare lo spazio fiscale e gli investimenti produttivi e consentire agli Stati di far fronte ai problemi che ci sono adesso, ossia la disoccupazione e la povertà. Se non risolviamo questi problemi l'Europa non andrà avanti. Occorre rivedere le regole di bilancio, quindi, e introdurre soprattutto una clausola di recesso dall'eurozona, estensione dell'opt-out concesso ad alcuni paesi per consentire a tutti gli Stati membri di scegliere democraticamente la propria moneta e quindi la politica monetaria.

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda "cartellino blu" (articolo 162, paragrafo 8, del regolamento))

 
  
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  Michael Theurer (ALDE), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Herr Kollege Valli, der Euro ist weder Ursache noch Lösung der Probleme, sondern die Probleme liegen in der Realwirtschaft. Stimmen Sie mir zu, dass wir zu hohe Staatsschulden nicht durch noch höhere Staatsschulden bekämpfen können und dass Arbeitsplätze eben nicht durch kreditfinanzierte Konjunkturprogramme auf Pump hergestellt werden können, sondern nur durch Innovation, durch Produkte, die an Weltmärkten verkauft werden können, also durch die Realwirtschaft, und vor allen Dingen natürlich durch bessere Rahmenbedingungen für kleine und mittlere Unternehmen, die die Arbeitsplätze schaffen?

 
  
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  Marco Valli (EFDD), risposta a una domanda "cartellino blu". Grazie, collega Theurer. Dalle grandi crisi si è sempre usciti con dei piani lungimiranti e non lunghi sei mesi o un anno, con dei vincoli di bilancio di questo tipo. Bisogna avere una programmazione lunga e pubblica per avere appunto gli strumenti per rilanciare l'economia e per uscire da questa situazione di crisi; altrimenti con la contabilità di bilancio, e finché ci faremo gestire il bilancio dai ragionieri, non usciremo dalla crisi – è questo il problema – e quindi non potremo fare nessuna manovra economica lungimirante nel tempo. Visto che lei è un collega tedesco, mi rivolgo a lei perché non rispettate i vincoli.

 
  
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  Mario Borghezio, a nome del gruppo ENF. Signor Presidente, onorevoli colleghi, suona grottesco il tono di questa relazione, che sembra rispondere in malo modo alle grida di dolore, di sofferenza, che vengono in queste ore dal popolo greco che soffre per causa vostra.

È una relazione che è uno spot a favore dell'euro e dei regolamenti che lo sostengono; non contiene alcuna critica seria alle ricette di austerità che dell'euro sono la naturale conseguenza e che oggi gravano così pesantemente, come vediamo, in particolare sui greci. Il percorso di convergenza verso parametri rigidi sancito dal trattato di Maastricht, ripreso dal patto di stabilità e crescita e ribadito col fiscal compact è incompatibile con la condivisione di un progetto politico comune europeo, presupposto della moneta unica.

Volete integrare il diritto UE, il MES, il fiscal compact solo per mettere al sicuro dalla reazione popolare gli strumenti che hanno devastato l'Europa, lasciando che a competere sul mercato restassero solo alcuni paesi e relegando altri come il mio, l'Italia, al ruolo di comparse, di mercato di sbocco dei primi. Ma ora, col gruppo Europa delle Nazioni e della Libertà, c'è la voce dell'Europa dei popoli.

 
  
  

PRZEWODNICTWO: RYSZARD CZARNECKI
Wiceprzewodniczący

 
  
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  Σωτήριος Ζαριανόπουλος ( NI). Κύριε Πρόεδρε, αποδείχθηκε στην πράξη ότι η Ευρωπαϊκή Ένωση στρέφεται κατά των λαών και χτυπάει τα εργατικά λαϊκά δικαιώματα για να υπηρετήσει τα συμφέροντα μονοπωλιακών οικονομικών κύκλων. Εμβάθυνση της Οικονομικής Νομισματικής Ένωσης σημαίνει ισχυροποίηση των μηχανισμών της αντιλαϊκής στρατηγικής κεφαλαίου και της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Με μέτρα όπως το δημοσιονομικό συμβούλιο, την ενίσχυση του Εurogroup και άλλα, δυναμώνει η εποπτεία εφαρμογής της διαρκούς λιτότητας για τους λαούς, χάριν της ανταγωνιστικότητας και κερδοφορίας των επιχειρηματικών ομίλων.

Κοινός στόχος των ευρωενωσιακών μονοπωλίων, η παραπέρα μείωση της τιμής της εργατικής δύναμης. Όσο και αν παίρνετε μέτρα, όσο και αν μιλάτε για σύγκλιση, την ανισομετρία και την καπιταλιστική κρίση δεν μπορείτε να την αποτρέψετε.

Σε αυτή την αντιλαϊκή στρατηγική οι λαοί μια απάντηση έχουνε. Οργάνωση και επίθεση για την ικανοποίηση των δικών τους αναγκών, αποδέσμευση από την Ευρωπαϊκή Ένωση με την οικονομία και την εξουσία στα χέρια τους.

 
  
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  Burkhard Balz (PPE). Herr Präsident! Die Regeln zur wirtschaftspolitischen Steuerung sind im Jahr 2011 überarbeitet und maßgeblich gestärkt worden. Warum? Weil eine vorangegangene Aufweichung der Regeln dazu geführt hatte, dass die Mitgliedstaaten über ihre Verhältnisse gelebt haben, dass Reformen verzögert und Probleme in die Zukunft verschoben wurden. Wir sind damals genau in der Schuldenspirale gelandet, die die Wirtschafts- und Finanzkrise entscheidend befeuert hat. Daher war die Stärkung der wirtschaftspolitischen Steuerung im Jahr 2011 so wichtig und richtig. Daher sind wir entschieden gegen eine Rolle rückwärts. Daher akzeptieren wir auch keine Aufweichung des Regelwerks. Wir stimmen dem vorgelegten Initiativbericht nur deshalb zu, weil er klar macht, dass keine legislativen Änderungen gefordert werden.

Das ist unsere deutliche Botschaft an die Kommission. Und die Kommission wird aufgefordert, die bestehenden Regeln anzuwenden, und zwar mit den Möglichkeiten und innerhalb der klaren Grenzen, die das Regelwerk für alle Mitgliedstaaten gleichermaßen setzt. Die nationale Verantwortung und Beteiligung muss stärker in den Vordergrund rücken. Europa kann nicht der Sündenbock für Fehlentscheidungen sein, die im nationalen Kompetenzbereich liegen.

Wir begrüßen sehr, dass das Regelwerk im Jahr 2011 um die Verfahren zu makroökonomischen Ungleichgewichten erweitert worden ist. Die makroökonomischen Ungleichgewichte entstehen – entgegen einer Legende – innerhalb von Mitgliedstaaten. Eine frühe Entdeckung solcher Ungleichgewichte und deren Korrektur durch strukturelle Reformen ist Voraussetzung der Verhinderung zukünftiger Staatsschuldenkrisen. Die Wirtschafts- und Währungsunion muss widerstandsfähiger werden. Das geht aber nur, wenn wir uns die Ursache der heutigen Krise unverblümt anschauen.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Marco Zanni (EFDD), domanda "cartellino blu". On. Balz, vorrei rivolgerle una domanda: mi può chiarire come pensa che la Grecia pagherà il suo enorme debito dentro l'euro? Cioè pagherà il suo enorme debito in una valuta forte, con un sistema interno industriale completamente distrutto dalle politiche di austerità?

 
  
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  Burkhard Balz (PPE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Man soll meinen, weil Griechenland sicherlich in den letzten Jahrzehnten über seine Verhältnisse gelebt hat, unsolide war und natürlich das das Problem ist. Ich glaube, dass die Finanzminister, Staats- und Regierungschefs sehr ernsthaft um Lösungen bemüht sind. Ich hoffe auch, dass wir zu Lösungen kommen. Aber eins muss eben klar sein: In der Vergangenheit ist Vieles schief gelaufen. Und jetzt einfach zu sagen, wir können hier Schulden streichen oder sollen hier Schulden streichen, kann am Ende auch nicht die Lösung sein.

 
  
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  Roberto Gualtieri (S&D). Signor Presidente, onorevoli colleghi, con questa relazione il Parlamento dà un contributo importante, di grande rilievo, al percorso di riforma dell'Unione economica e monetaria.

C'è un sostegno forte e bipartisan alla comunicazione della Commissione sulla flessibilità, che è pienamente in linea con i trattati e con il patto di stabilità, e si indica un percorso ambizioso e credibile per migliorare la governance dell'eurozona attraverso un rafforzamento del coordinamento delle politiche economiche, obiettivi a livello europeo definiti con codecisione più vincolanti e allo stesso tempo un maggiore riconoscimento dei margini nazionali per la definizione dei mezzi di attuazione di questi obiettivi, con un coinvolgimento dei parlamenti nazionali, l'indicazione di una fiscal capacity per incoraggiare la convergenza e le riforme.

È bene che questi elementi siano stati ripresi nella relazione dei cinque presidenti ed è importante anche precisare alcuni elementi di natura istituzionale. La relazione è molto chiara: lo sviluppo del governo dell'eurozona deve avvenire nel quadro giuridico dell'Unione col metodo comunitario. Il governo economico dell'euro è la Commissione europea; il ministro dell'Economia, la tesoreria europea è la Commissione europea. A noi non convince quest'idea di fiscal board ed è bene che si sia chiarito che è solo consultivo.

E il Parlamento dell'eurozona è il Parlamento europeo, che è perfettamente organizzato per svolgere questo compito ed è pronto a iniziare il negoziato per un accordo interistituzionale per rafforzare il suo ruolo all'interno del semestre europeo. Questo è un percorso chiaro, questo è un percorso credibile ed è per questo, perché è credibile, che è anche ambizioso. Quindi noi chiediamo al Consiglio europeo, agli altri presidenti di prendere pienamente in considerazione il rapporto Berès e siamo pronti a svolgere fino in fondo il nostro ruolo.

 
  
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  Stanisław Ożóg (ECR) Panie Przewodniczący! Odpowiedź Parlamentu na sprawozdanie Komisji w sprawie stosowania obecnych ram zarządzania gospodarczego oraz na komunikat Komisji dotyczący elastyczności ram zarządzania nie są zgodne zarówno ze stanowiskiem polskiej delegacji Prawa i Sprawiedliwości, jak i całej grupy ECR. Pomimo że zgadzamy się z niektórymi ogólnymi stwierdzeniami, takimi jak na przykład podkreślenie potrzeby tworzenia miejsc pracy, szczególnie dla ludzi młodych, polepszenie dostępu do finansowania, zwłaszcza w przypadku MŚP, to nie możemy poprzeć zwiększania integracji fiskalnej, gospodarczej czy politycznej w Unii Europejskiej.

Według mnie działania mające na celu pogłębianie unii gospodarczej i walutowej nie mają po prostu racji bytu, zwłaszcza w kontekście obecnej sytuacji w Grecji. W moim mniemaniu niektóre zapisy wręcz daleko wykraczają poza racjonalne zasady funkcjonowania gospodarki: jak chociażby zapis dotyczący większej odporności na kryzysy w państwach, w których są miejsca pracy wysokiej jakości czy lepsza ochrona socjalna. Z tych powodów polska delegacja zdecydowanie nie może poprzeć zarówno większości zapisów, jak i całego sprawozdania.

 
  
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  Cora van Nieuwenhuizen (ALDE). We vergaderen vandaag over een heel belangrijk onderwerp, namelijk over de vraag hoe het Europees Parlement de toekomst ziet van de eurozone en de regels die we met elkaar hebben afgesproken om die eurozone economisch en fiscaal weer gezond te maken.

Helaas maakt het voorgestelde verslag van die afspraken een gatenkaas. Het roept op tot meer flexibiliteit voor de Commissie bij het toepassen van begrotingsafspraken, terwijl wij nu juist hebben gezien hoe catastrofaal het losjes handhaven van regels kan aflopen. De les hieruit had moeten zijn dat regels streng en nauwgezet moeten worden toegepast op alle landen en niet dat we nog meer ruimte moeten creëren voor politieke koehandel. In plaats van de regels ondermijnen, zou het Parlement juist pal moeten staan voor een eurozone waarin alle landen zich aan de afspraken houden en alle landen maatregelen nemen om hun economie te versterken. Doen landen dat niet, dan komen zij zichzelf tegen.

Daarom zou Europees geld wat ons betreft alleen beschikbaar moeten zijn voor landen die zich aan de begrotingsregels houden, de economische hervormingen doorvoeren en de jaarlijkse landenspecifieke aanbevelingen ook daadwerkelijk implementeren. Dat zou de eurozone echt vooruit helpen.

(De spreker gaat in op een "blauwe kaart"-vraag overeenkomstig artikel 162, lid 8, van het Reglement.)

 
  
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  Fabio Massimo Castaldo (EFDD), domanda "cartellino blu". On. van Nieuwenhuizen, la ringrazio per aver accettato la domanda "cartellino blu". Francamente ho una perplessità. Lei ha parlato di piena accettazione delle regole da parte dei paesi: vorrei sapere che cosa pensa del fatto che la Grecia ha tagliato un miliardo di spesa sanitaria negli ultimi tre anni, che la mortalità infantile è aumentata del 43%, che è tornata peraltro anche la malaria? Che cosa ne pensa di questi drammi e conseguenze sociali devastanti che hanno messo in ginocchio il paese? Avete ancora il coraggio di dire che le regole vanno applicate, costi quel che costi, scavalcando la vita e la dignità di milioni di cittadini?

 
  
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  Cora van Nieuwenhuizen (ALDE), "blauwe kaart"-antwoord. Natuurlijk ben ik mij bewust van de hele moeilijke situatie van veel mensen in Griekenland. Dat betreur ik ook zeer. Maar dat neemt niet weg dat we toch vinden dat de regels moeten worden gehandhaafd en het is aan de Griekse bestuurders zelf om de juiste keuzes te maken en om op andere plekken tot bezuinigingen te komen dan waar ze dat nu misschien doen. De keuze hoe te bezuinigen ligt echt bij de Grieken zelf. Zij moeten gewoon net zo goed als andere landen die ook moeilijke keuzes hebben moeten maken zich aan de afspraak houden, want Griekenland is echt niet het enige land waar offers zijn gebracht.

(De spreker gaat in op een "blauwe kaart"-vraag overeenkomstig artikel 162, lid 8, van het Reglement.)

 
  
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  Marco Valli (EFDD), domanda "cartellino blu". On. van Nieuwenhuizen, non è un accanimento, non avevo visto il cartellino del mio collega. Lei dice che bisogna rispettare le regole, ma bisogna rispettarle anche nel caso dell'Olanda e della Germania, ad esempio, che violano le regole quando mostrano un surplus commerciale superiore al 6%: l'ha fatto la Germania per più anni, e anche l'Olanda. Quindi voglio sapere se secondo lei le regole vanno applicate anche in questo caso.

 
  
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  Cora van Nieuwenhuizen (ALDE), "blauwe kaart"-antwoord. De regels moeten zeker in alle gevallen worden toegepast. Nederland heeft ook gebruik gemaakt van de mogelijkheid tot flexibiliteit waarin het stabiliteits- en groeipact voorziet. Daarna hebben we ons ook weer keurig aan de regels gehouden. Dus er zit voldoende flexibiliteit in het stabiliteits- en groeipact en we zien geen reden om daar nu nog meer flexibiliteit aan toe te voegen. Want nogmaals, er wordt al heel welwillend gekeken naar landen, en landen krijgen de tijd om de aanpassingen in het juiste tempo door te voeren.

 
  
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  Marisa Matias (GUE/NGL). Senhor Presidente, nós tínhamos aqui uma tarefa simples mas importante: a tarefa de rever o pacote da governação económica. E para quê? Para levar a posição do Parlamento até aos governos e até nisso o Parlamento falhou.

Apesar de todos os esforços da relatora, o Partido Popular boicotou, chantageou, jogou, adiou as vezes que podia, e temos agora aqui uma situação em que os socialistas cederam à última hora.

O que nós temos aqui hoje não é nada de novo. Na verdade, são os acordos de bastidores, longe do controlo democrático, que têm deitado ao lixo todo o trabalho que fizemos ao longo de muitos meses. O que temos aqui hoje é, infelizmente, algo que conhecemos muito bem. É a grande coligação da direita com os socialistas, a mesma que governa a Europa com os resultados que conhecemos, a mesma que governa a Alemanha, a mesma que governou na Grécia até ao desastre total.

Mas, neste caso, o problema nem é só o das propostas inaceitáveis da grande coligação, o problema é também o de terem tornado inútil o papel do Parlamento e obsoleto o documento que vamos aqui votar hoje mesmo. Esta resolução não vai servir para rigorosamente nada e o ridículo é tal que terá mais peso um documento feito por cinco presidentes do que o documento feito pelos representantes diretos de quinhentos milhões de cidadãos.

Vergonha é a palavra adequada. Isto é uma vergonha e é, sobretudo, uma grande falta de respeito por quem vos elegeu.

 
  
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  Steven Woolfe (EFDD). Mr President, the wise Roman philosopher Marcus Cicero once said: ‘Any man makes mistakes, but only an idiot persists in his error’. Europe has faced economic tragedy for nearly a decade. Tragically, we see this played out in Greece on a daily basis – youth unemployment at 51% and the highest rates of suicide in any Western civilised nation. This economic misery is not confined only to Greece – it is in Portugal, Italy, Spain, and Croatia. The common factor of this misery is their membership of the European Union, its bureaucratic controls, over-regulation and lack of democratic accountability.

There is a feeling that people do not matter, only the EU matters. Instead of recognising its mistake – that it is the EU state that is the problem, not the nation state – instead of looking at countries that are succeeding in the global economy, like China, India, Australia and Brazil, the EU persists in its error by issuing reports such as this from the Socialist MEP Madame Berès. Instead of freeing people, it states that the EU must take control of all the countries’ economic, financial and fiscal affairs. Instead of looking to the future, you look to the past with a ‘command economy’ ideology. Instead of unleashing economic liberalism – looking outwards and trading globally – you continue to make the same mistakes. In the words of Cicero, Europe can no longer afford to allow the idiots to persist in their errors.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE), pitanje koje je podizanjem plave kartice postavio. Neću spominjati riječ idiot zato što sam zbog toga izgubio imunitet ovdje, u ovom Parlamentu, pa neću tu riječ spominjati. Ali, gospodine, pitam Vas, zašto spominjete Hrvatsku kad očito ne razumijete stanje u našoj zemlji. Možete govoriti i imate pravo govoriti o svojoj zemlji, imate pravo govoriti i o Hrvatskoj, ali molim Vas, informirajte se. I pitam Vas, zato da ipak možete odgovoriti na pitanje, da li zaista dobro poznajete stanje u Hrvatskoj i ono što je dobro učinjeno za Hrvatsku ulaskom u Europsku uniju?

 
  
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  Steven Woolfe (EFDD), blue-card answer. Indeed, your country has faced economic problems. I cannot think that you would disagree that you have high rates of unemployment and that you experienced a drop in GDP upon the immediate connection with the European Union. This is my point: the very fact is that once you joined the European Union, your GDP, unemployment and inflation were impacted by the overregulation and undemocratic control of this place. That is why I am suggesting that you would have been better off outside the European Union, not shackled to the euro and its devastating effect on the people of your country.

 
  
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  Françoise Grossetête (PPE). Monsieur le Président, ce rapport fait l'objet d'un compromis. Un compromis fait toujours des mécontents, et ce texte ne fait pas exception à la règle. Cependant, il faut quand même retenir qu'à la fin d'une longue négociation qui a été assez difficile et pénible, nous arrivons à maintenir un certain nombre de principes qui paraissent particulièrement importants à notre groupe, le PPE.

Tout d'abord, le Six Pack et le Two Pack ne doivent pas être révisés et nous ne rouvrons pas le débat sur le pacte de stabilité et de croissance, c'était essentiel pour nous. Ensuite, nous rappelons que les règles en vigueur doivent être respectées. En réalité, les dysfonctionnements dont beaucoup de nos collègues parlent dans les États membres sont des dysfonctionnements qui sont tout simplement dus au non-respect et à la non- application des règles. Le rapport des cinq présidents mentionne bien d'ailleurs que nous devons consolider notre système de gouvernance économique et que cela passe par l'application des règles existantes. Je demande instamment à la Commission européenne d'être ferme sur ce point pour maintenir et conforter notre marché intérieur et renforcer notre politique environnementale et notre politique industrielle.

Enfin, il faut reconnaître que certains États membres, plus que d'autres, ont besoin de faire des réformes structurelles pour adapter leur économie à l'évolution du monde, et je reconnais que c'est un pas en avant qui a été fait par la rapporteure Madame Berès et j'espère bien que Monsieur le Commissaire Moscovici saura transmettre les bons messages à Paris.

Maintien des règles existantes, application rigoureuse de ces dernières, réformes structurelles, voilà les raisons pour lesquelles nous voterons en faveur de ce rapport.

 
  
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  Maria João Rodrigues (S&D). Mr President, we are on the eve of a very important European Council where the Five Presidents’ Report will be presented, and we have started discussion on Economic and Monetary Union reform. That is why we need to adopt the Berès report today, because this is a very valuable contribution to this discussion, which is crucial in order for us to address a central problem of the European Union and of the eurozone. The fact of the matter is that the eurozone is working not as a process of convergence, but rather as a process of divergence, and this is recognised by the Five Presidents’ Report. And if you want to overcome this – because this is undermining the political support for European integration – we need to come up with clear proposals.

First of all, yes, we need a reform agenda, but a reform agenda turned to the future, building on a competitive turn to the future, and supporting advanced social standards; and yes, we need to have a powerful investment initiative. We now have EFSI, but we need to build a fiscal capacity supporting Member States in what they can no longer do, because they are committed to a common fiscal discipline. More than that, we need a proper economic coordination of our policies based on the fiscal stance and reducing the macroeconomic imbalances we have, which are undermining the total growth we can achieve as a continent. Finally, we need to bring more democracy to all these decisions and to give a stronger role to the European Parliament. This is a clear agenda for reforming and improving the economic governance of the European Union, and I believe this is a strong reason why we need to support Pervenche Berès’s report today.

 
  
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  Δημήτριος Παπαδημούλης ( GUE/NGL). Κύριε Πρόεδρε, οι αριθμοί και τα στοιχεία δείχνουν ότι το ισχύον πλαίσιο οικονομικής διακυβέρνησης έχει αποτύχει, γιατί έχουν μεγαλώσει οι ανισότητες οι κοινωνικές και περιφερειακές, γιατί η οικονομία της ευρωζώνης τα πηγαίνει πολύ χειρότερα από την οικονομία των Ηνωμένων Πολιτειών, γιατί η ανεργία και η φτώχεια έχουν αυξηθεί, γιατί το χρέος των δεκαπέντε από τα δεκαεννέα κράτη μέλη της ευρωζώνης είναι πάνω από τις προβλέψεις των Συνθηκών και αυξήθηκε ιδιαίτερα τα τελευταία χρόνια, και γιατί οι επενδύσεις έχουν μειωθεί.

Άρα, χρειάζονται αλλαγές, και αυτές τις αλλαγές δεν τις προτείνει η έκθεση Berès. Αλλαγές στον τομέα της φορολογίας, στον τομέα των επενδύσεων, στον τομέα της ενίσχυσης των πολιτικών συνοχής, στη στρεβλή αρχιτεκτονική της ευρωζώνης.

Αυτό συμβαίνει, όχι γιατί η εισηγήτρια δεν τις ήθελε και δεν τις πρότεινε αρχικά έστω και ανεπαρκώς, αλλά γιατί αποδέχθηκε, σε έναν κακό συμβιβασμό, τις πιέσεις της ευρωπαϊκής δεξιάς που θέλει μία Ευρωζώνη à la carte, να βολεύει μόνο τους πλούσιους και τους ισχυρούς.

 
  
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  Elmar Brok (PPE). Herr Präsident, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! Diese Europäische Union ist eine Union der Solidarität. Wir haben jedes Jahr mit den Strukturfonds eine Umverteilung an schwächere Gruppen und Regionen. 50  Milliarden Euro, das ist jedes Jahr das Mehrfache des Marshallplans. Das zur Antwort an meinen Vorredner, soweit er noch zuhört.

Ich finde, dass der Bericht der Präsidenten und der Berès-Bericht gut Hand in Hand gehen. Da sind viele Blütenträume, die wir gehabt haben, teilweise unterschiedliche Blütenträume, nicht wahr geworden. Aber ich glaube, dass es wichtig ist, dass wir erstens deutlich machen, dass das Europäische Parlament eine Rolle spielen muss und hier Mitentscheidungsrechte haben muss – bei den conversions, bei den guidelines – und dass deswegen die institutionelle Vereinbarung wichtig ist, wie auch eine ownership der nationalen Parlamente hergestellt worden ist. Denn viele der Reformmaßnahmen unterstehen nationaler Zuständigkeit, und deswegen muss es eine solche Kombination geben.

Ich glaube, dass beide Berichte in eine Entwicklung hineingehen, die die bisher festgelegten Beschlüsse, die wir mit Sixpack und vielem anderen haben, deutlich machen, dass es einen inneren Zusammenhang zwischen fiskalischer Solidität und Strukturreformen gibt. Strukturreformen sind die Bedingung dafür, dass Wachstum entsteht. Wachstum geht nur mit wettbewerbsfähigen Strukturen. Und dafür müssen wir europäische Solidarität leisten, über die Strukturfonds, über einen Eurozonen-Haushalt oder was auch immer – unter Beteiligung des Europäischen Parlaments, um daraus Wachstum zusätzlich noch zu fördern. Hier müssen insbesondere Länder unterstützt und gefördert werden, die dieses positiv unternehmen.

Ich glaube, wir sollten daran erinnern, dass die Vereinbarungen mit Fiskalpakt und ähnlichem, die intergovernemental sind, entsprechend der Verpflichtung in Gemeinschaftsrecht aufgenommen werden müssen.

 
  
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  Jakob von Weizsäcker (S&D). Herr Präsident, sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen. Sie kennen sicher die Geschichte von den drei kleinen Schweinchen: Das erste Schweinchen baut sein Haus aus Stroh, und als der Wolf kommt, kann er das Haus einfach wegpusten. Das Haus aus Stroh ist der Euro des Vertrags von Maastricht. Die Idee war exzellent, aber die Umsetzung noch nicht sonderlich krisenfest. Das zweite Schweinchen baut sein Haus aus Holz, das ist schon stabiler. Das ist der Euro mit dem ESM, mit der Bankenunion. Aber auch mit den sehr komplizierten Regeln des Two- und des Sixpack.

In unserem Bild kann man sich die neuen Regeln als sehr komplizierte Querverstrebungen innerhalb des Hauses vorstellen, die das Haus stabiler machen sollen. Leider machen sie das Haus auch etwas unwohnlich. Man muss ständig Angst haben, dass man im Haus über eine Strebe stolpert oder sich den Kopf daran stößt. Was tut man nicht alles, um im Holzhaus gegen den Wolf gewappnet zu sein! Aber wenn der Wolf tatsächlich käme, könnte er das Holzhaus trotzdem umpusten.

So stellt sich die Frage: Wann setzen wir endlich auf das Haus aus Stein? Meinen Glückwunsch an Pervenche Berès und den Fünf-Präsidenten-Bericht, die das Haus aus Stein fordern. Wir müssen endlich Ernst machen mit einer neuen Architektur für den Euro, denn wir wissen nicht, wann der Wolf tatsächlich käme.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Sylvie Goulard (ALDE), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Herr von Weizsäcker, wer ist der Wolf?

 
  
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  Jakob von Weizsäcker (S&D), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Selbstverständlich nicht der Kollege Woolfe, der gerade schon den Raum verlassen hat, sondern der Wolf, das sind die Krisen. Der Wolf war im Fall des Strohhauses die Finanzmarktkrise, die tatsächlich die Regeln, die wir uns damals im Vertrag von Maastricht ausgedacht hatten, als nicht krisenfest erscheinen lassen hat. Heute ist der Wolf beispielsweise die große Krise in Griechenland, aus der wir noch keinen Ausweg gefunden haben. Und der nächste Wolf könnte auch wieder eine Finanzmarktkrise sein. Es könnte aber auch eine politische Krise sein, wo die Euroskepsis immer größer wird. Wir sollten also nicht zu lange warten: Wenn das Haus unwohnlich wird, wird die Unterstützung für Europa immer kleiner.

 
  
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  Paulo Rangel (PPE). Herr Präsident, lieber Kollege! In der Originalgeschichte war es nicht der Wolf, sondern das Wetter, das schlechte Wetter.

Senhor Presidente, primeiro, queria fazer uma observação política. Tenho visto aqui várias pessoas ao longo da tarde a falarem que a esquerda cedeu à direita. Bem, o que parece é que estes deputados esquecem que aqui estão pessoas que representam os eleitores e, portanto, têm direito a pronunciar-se e a dar influência dos seus eleitores. E, portanto, o texto a que nós chegámos é o resultado de um compromisso entre eleitores do centro-esquerda e eleitores do centro-direita. Só faltava que os eleitores de centro-esquerda e os eleitores de esquerda tivessem mais direitos que os eleitores de centro-direita que, ainda por cima, deram mais votos ao centro-direita do que ao centro— esquerda e do que à esquerda. Isto é a primeira coisa que aqui tem que ser dita. Portanto, o produto deste Parlamento é o produto da vontade do eleitorado.

Segundo ponto, acho que este relatório, tal como surge depois da negociação, vai no bom sentido, que é o sentido que nós temos tido aqui. Houve uma crise em que se criou uma crise de confiança entre os Estados e as opiniões públicas. Foi preciso reforçar Estado a Estado a confiança. É isso que aqui se quer fazer.

Nós queremos ir mais longe, queremos aprofundar a integração, queremos ir muito mais longe (não tenho dúvidas sobre isso), mas para isso temos de confiar uns nos outros e sermos capazes de pôr cada país em convergência com os outros para que não haja desconfianças e para que possamos criar uma verdadeira união política como etapa final do nosso projeto.

 
  
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  Paul Tang (S&D). Laat ik niet beginnen met het verslag van mevrouw Berès, maar met het verslag van de vijf presidenten, want dat verslag leest als een schuldbekentenis, voor de goede lezer.

De bekentenis is dat regels nog niet optellen tot beleid, zeker niet tot beleid dat ruimte biedt voor economische stabilisatie en de bestrijding van werkloosheid, noch tot beleid dat democratisch wordt gedragen. In plaats van lidstaten bij elkaar te brengen, heeft de aanpak van de eurocrisis immers geleid tot divergentie tussen landen en binnen landen, en eindelijk durven wij dat toe te geven en komt er beweging.

Het voorliggende verslag van mevrouw Berès en de anderen laat meer zien dan beweging. Het geeft ook richting en gaat ook over de stappen die moeten worden gezet om de architectuur van de eurozone te versterken. Zo staat het idee centraal dat het begrotingsbeleid van belang is voor stabilisatie en convergentie, dus ook voor de bestrijding van werkloosheid.

Tot slot een opmerking. De landen hebben soevereiniteit overgedragen, maar met de introductie van de euro, met een sterkere democratische eurozone wordt soevereiniteit opnieuw teruggewonnen, niet voor een land op zichzelf maar voor ons allemaal.

 
  
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  Danuta Maria Hübner (PPE). Mr President, there seems to be a broad consensus on the need to strengthen the EMU’s democratic legitimacy. This democratic legitimacy could get a boost from the accountability coming from better—orchestrated cooperation between the European Parliament and the national parliaments. However, this need for accountability comes also from the fact that several intergovernmental arrangements were created during the crisis, and there is a commitment to incorporating them into the legal framework of the European Union, to which Elmar Brok alluded. We will have to look beyond what is in the Berès report, and the five Presidents’ report reminds us, in particular, that the fiscal compact will have to be incorporated into Union law, and that a Treaty change will be required for some of the provisions.

It seems to be the case, with regard to the Member States’ obligations, that they provide for a balanced budget golden rule of a binding and permanent character. This is also the case for reverse qualified majority voting and the excessive deficit procedure, and for formalising the euro summits. I believe that this type of accountability cannot come through the back door in Treaty-stretching exercises.

 
  
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  Κώστας Μαυρίδης ( S&D). Κύριε Πρόεδρε, τα συγχαρητήριά μου στην εισηγήτρια για τη δύσκολη προσπάθεια που έχει κάνει και είμαι βέβαιος ότι εργάστηκε πολύ σκληρά γιατί είναι ένα κείμενο με πολλούς συμβιβασμούς.

Το ζητούμενο λοιπόν είναι κάποιοι κοινοί κανόνες. Στο κείμενο υπάρχουν ορισμένα πολύ θετικά στοιχεία, που μας αφήνουν ικανοποιημένους, όπως είναι οι ενισχυμένοι μηχανισμοί δημοκρατικής λογοδοσίας, όπως είναι η κοινωνική διάσταση της ευρωπαϊκής οικονομίας. Υπάρχουν, όμως, και πολλά που δεν μας αφήνουν ικανοποιημένους και επειδή, σήμερα εδώ, έχω ακούσει πάρα πολλούς συναδέλφους μου να μιλούν για κανόνες που έπρεπε να εφαρμοστούν και πρέπει να εφαρμοστούν, εγώ θα σας μιλήσω στον υπόλοιπο χρόνο που διαθέτω, για κανόνες που δεν εφαρμόστηκαν και ας είμαστε ειλικρινείς.

Ήταν αμερόληπτος ο τρόπος που εφαρμόστηκε το κούρεμα καταθέσεων στην Κύπρο το 2013; Ήταν αμερόληπτος ο τρόπος που εφαρμόστηκε η αναδιάρθρωση του δημόσιου χρέους της Ελλάδας για να διασωθούν κάποιες μεγάλες τράπεζες Γερμανίας και Γαλλίας; Και, τέλος, είναι αμερόληπτο το γεγονός ότι δεν έχουμε κοινό, πανευρωπαϊκό σύστημα εγγύησης των καταθέσεων;

 
  
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  Elisabetta Gardini (PPE). Signor Presidente, onorevoli colleghi, io credo che non dobbiamo creare una dicotomia: perché quando parliamo di governance economica, quando parliamo di politica finanziaria e di risanamento parliamo di un pilastro, ma abbiamo anche l'altro pilastro, che è il pilastro dell'economia reale, della crescita, della competitività, e non dobbiamo per forza metterli in contraddizione.

Io credo anzi che quando diamo sostegno all'economia reale aiutiamo anche il risanamento economico e finanziario, perché evidentemente un'economia che va bene fa entrare più soldi nelle casse, fa star bene i cittadini ma va anche a ridurre il debito, va a riequilibrare gli squilibri.

Ed ecco che allora si parla di flessibilità, e questo mi fa piacere, ne ha parlato tanto anche il commissario Katainen. Vorrei ricordare che la flessibilità è già stata applicata dal nostro vicepresidente Tajani, quando proprio rispetto alla direttiva sui pagamenti per la pubblica amministrazione è riuscito con Rehn a mettere in campo questa flessibilità, così come ha messo il target del 20% al 2020 per quanto riguarda il PIL generato dall'economia reale. Parliamo di economia reale. Parliamo di un'Europa più vicina ai cittadini. Un'Europa vicina all'economia reale è un'Europa vicina ai cittadini che si fa capire meglio.

 
  
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  Olle Ludvigsson (S&D). Herr talman! Utvecklingen av EMU behöver ha ett tydligare fokus på att skapa en bättre och fungerande arbetsmarknad. Detta är en avgörande nyckel till att bygga stabila statsfinanser och en stabil valutaunion.

Den sociala dumpningen måste stoppas. Alla vinner på schyssta villkor och rättvis konkurrens. Den aktiva arbetsmarknadspolitiken måste intensifieras. Matchningen är i dag för dålig på många håll. Arbetsmiljöarbetet måste uppgraderas. På det området har alltför lite hänt det senaste året.

I detta måste arbetsmarknadens parter ges en central roll. Deras rättigheter och oberoende måste respekteras. De måste involveras mer aktivt – på såväl nationell som europeisk nivå – i alla faser av den europeiska planeringsterminen.

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE). Mr President, having listened to this debate, it is striking that so very many in this Chamber believe that you can solve the problem of a deficit crisis and the debt crisis by increasing the deficits and the debts. If we look around, in reality it is very easy to see that, where you have allowed the deficits to increase, you have undermined employment, growth and investment. This is the true reality, and still some here believe that you have to finance investments with the money you do not have, instead of having budgets applied using the money you do have. I say this because the rules we possess have value and credibility if we follow them, and if we follow them we will allow for the investments and the growth we need. That is why this report is good: it means that we can follow the rules that we have agreed upon. That makes the European Union strong.

 
  
 

Pytania z sali

 
  
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  Μαρία Σπυράκη ( PPE). Κύριε Πρόεδρε, η ενίσχυση της οικονομικής διακυβέρνησης είναι αναγκαία για να αντιμετωπιστεί η ανισορροπία εντός της ευρωζώνης, να αυξηθεί η σταθερότητα και η ανταγωνιστικότητα.

Η έλλειψη σταθερότητας είναι αυτή που υπονομεύει σήμερα τη χώρα μου, την Ελλάδα, και για το λόγο αυτό είναι απαραίτητο στις επόμενες ώρες να βγει λευκός καπνός, να έρθει συμφωνία.

Είναι επίσης απαραίτητο οι πιστωτές να κάνουν μια κίνηση καλής θέλησης και να επαναφέρουν στο τραπέζι την δέσμευση του Νοεμβρίου του 2012 για τη διευθέτηση της εξυπηρέτησης του ελληνικού χρέους.

Είναι επίσης αναγκαίο να δούμε τη συνταγή της επόμενης μέρας. Δεν μπορεί η ελληνική κυβέρνηση να αυξήσει τους φόρους και να περιορίσει τις διαρθρωτικές αλλαγές. Είναι αναγκαίο να μην μπει η Ελλάδα ξανά στον κύκλο της ύφεσης, γιατί αυτό θα έχει επίδραση στο σύνολο της οικονομικής διακυβέρνησης της ευρωζώνης.

 
  
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  Ramón Jáuregui Atondo (S&D). Señor Presidente, he oído muchas voces críticas en este debate y me gustaría señalar que el mérito de este informe y del informe de los presidentes es que nos proporciona la oportunidad de abrir un debate sobre las reformas que necesita nuestra organización económica y monetaria. Este es el valor que tiene este informe.

No es perfecto, evidentemente. Es un pacto necesario. Es la oportunidad de poder trabajar sobre las reformas necesarias en la unión fiscal, en la unión social, en la movilidad laboral, en la organización política, en las reformas políticas que tienen que hacerse en el Tratado, inclusive, para una mejor gobernanza.

Es muy fácil decir que no. Yo comprendo a muchos de los que dicen que no, pero hoy quiero reivindicar la importancia del pacto, la importancia de acordar. Porque Europa, en gran parte, se hace así: acordando y abordando los problemas como lo vamos a hacer esta tarde.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR). Κύριε Πρόεδρε, ενώ εμείς συζητούμε για το μέλλον της Οικονομικής και Νομισματικής Ένωσης, η τρόικα συνεχίζει την πιστωτική ασφυξία απέναντι στην Ελλάδα. Πιέζει για συνέχιση της λιτότητας, της βίαιης δημοσιονομικής προσαρμογής και της μείωσης των δημοσίων πόρων και του προγράμματος δημοσίων επενδύσεων. Και όλα αυτά για να πληρωθούν οι δανειστές.

Κύριε Katainen, το μνημόνιο απέτυχε στην Ελλάδα. Το δημόσιο χρέος από εκατόν είκοσι εφτά τοις εκατό του ΑΕΠ έφτασε στο εκατόν ογδόντα τοις εκατό του ΑΕΠ. Η τρόικα έδωσε δάνεια διακόσια δεκατέσσερα δισεκατομμύρια ευρώ στην Ελλάδα τα τελευταία πέντε χρόνια. Και όμως έχουμε ενάμισι εκατομμύριο ανέργους στην Ελλάδα. Πού πήγαν, λοιπόν, τα λεφτά κύριε Katainen; Γιατί αν είχαν επενδυθεί στην Ελλάδα, τότε η οικονομία θα είχε απογειωθεί και δεν θα είχαμε στρατιές ανέργων.

Για να υπάρξει λοιπόν ανακούφιση στην Ελλάδα και να σταματήσει η ανθρωπιστική κρίση, πρέπει να καταργηθούν τα μνημόνια, πρέπει να φύγει η τρόικα από την Ελλάδα, πρέπει να γίνει διαγραφή του επονείδιστου χρέους, πρέπει η ευρωζώνη να μάθει να σέβεται τη δημοκρατική βούληση του ελληνικού λαού που στις εκλογές της 25ης Ιανουαρίου αποφάσισε να πετάξει την τρόικα έξω από την Ελλάδα.

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE). Gospodine predsjedniče, sigurno je da više Europe nije rješenje za sve, ali više Europe kada govorimo o monetarnoj uniji sigurno je dobro rješenje. Više Europe kada govorimo o energetskoj uniji sigurno je dobro rješenje. Više Europe kada govorimo o digitalnoj uniji također je sigurno dobro rješenje.

Zato trebamo ambiciozni izvještaj i zato naš Klub neće podržati ovaj izvještaj jer vjerujemo da nam trebaju snažnije i brže reforme, vjerujemo da uz te reforme trebaju postojati i jasna pravila, jer bez jasnih pravila kojih će se svi držati nema zajedničke Europe i nema zajedničkog uspjeha, a samo zajednički uspjeh će jamčiti i zadovoljstvo naših građana. Kako god mi ovdje razgovarali i na što god se mi ovdje pozivali, siguran sam da više Europe u slučajevima koje sam naveo može samo pomoći boljitku življenja naših građana u Europskoj uniji.

 
  
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  Κώστας Χρυσόγονος ( GUE/NGL). Κύριε Πρόεδρε, η λεγόμενη οικονομική διακυβέρνηση οδηγεί στην επιβολή ντε φάκτο μιας κατάστασης έκτακτης ανάγκης μη προβλεπόμενης από τις ευρωπαϊκές Συνθήκες. Οι ευρωπαϊκοί θεσμοί συμπεριφέρονται σαν οι κανόνες για τα υπερβολικά δημοσιονομικά ελλείμματα να έχουν προτεραιότητα απέναντι στους κανόνες που κατοχυρώνουν θεμελιώδη και ιδίως κοινωνικά δικαιώματα. Έτσι όμως, οι ίδιοι οι ευρωπαϊκοί θεσμοί υπονομεύουν τη βάση της Ευρωπαϊκής Ένωσης, δηλαδή το σεβασμό στα θεμελιώδη δικαιώματα των ανθρώπων.

Τη στιγμή που εκατομμύρια άνθρωποι στην Ελλάδα, αλλά και σε άλλα ευρωπαϊκά κράτη, πεινούν ή δεν μπορούν να εξασφαλίσουν θέρμανση για τα σπίτια τους το χειμώνα, το χρηματιστήριο της Φρανκφούρτης καταγράφει το ένα ιστορικό ρεκόρ μετά το άλλο. Την ίδια στιγμή η Επιτροπή εκβιάζει την ελληνική κυβέρνηση προκειμένου να καταργηθεί το πενιχρό επίδομα θέρμανσης για τους φτωχούς.

Αν η Ευρώπη δεν αλλάξει πορεία, αν δεν οχυρωθεί μέσα από κοινωνική αναδιανομή από τους οικονομικά ισχυρότερους προς τους ασθενέστερους - και όχι το αντίστροφο όπως συμβαίνει σήμερα - κινδυνεύει να καταρρεύσει.

(Ο ομιλητής δέχεται να απαντήσει σε ερώτηση με γαλάζια κάρτα (άρθρο 162 παράγραφος 8 του Κανονισμού)

 
  
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  Elmar Brok (PPE), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Ich habe mir das jetzt einige Male angehört. Wir sind mit großer Mehrheit bereit, Griechenland zu helfen. Meinen Sie aber nicht, Sie sollten jetzt damit beginnen, dort die Reformprozesse fortzusetzen, damit Ihr Land, wie Spanien, Portugal und Irland, wettbewerbsfähig wird, damit das Geld, das andere Ihnen geben, bei Ihnen zu Wachstum führen kann? Oder meinen Sie, Sie müssten da nichts tun, und schon läuft es, wenn die anderen ihr Geld geben?

 
  
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  Κώστας Χρυσόγονος ( GUE/NGL), απάντηση "γαλάζια κάρτα". Κύριε Πρόεδρε, βεβαίως και είμαστε έτοιμοι για μεταρρυθμίσεις και η μεγάλη μεταρρύθμιση, η πραγματική μεταρρύθμιση, είναι η καταπολέμηση της φοροδιαφυγής. Αυτό όμως απαιτεί χρόνο καθώς και βοήθεια από τα άλλα ευρωπαϊκά κράτη προκειμένου να μπορέσουμε να οργανωθούμε.

Αντί για αυτό η Επιτροπή απαιτεί, όπως και Ευρωπαϊκή Κεντρική Τράπεζα, δήθεν μεταρρυθμίσεις οι οποίες οδηγούν στην παραπέρα βίαιη φτωχοποίηση ανθρώπων που ήδη βρίσκονται στα όρια της επιβίωσης ή και κάτω από αυτά. Αυτό δεν είναι μεταρρύθμιση. Αυτό είναι παραβίαση των ευρωπαϊκών Συνθηκών.

 
  
 

(Koniec pytań z sali)

 
  
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  Jyrki Katainen, Vice-President of the Commission. Mr President, thank you very much for this very lively debate. As you certainly understand, it is not possible to comment on or address all the ideas which were raised during this very good debate. I just want to assert that the Commission is fully committed to implementing the current surveillance framework and to further improving it and building a deep and strong architecture for the EMU. To do that, we are committed to cooperating with Parliament and the Council, and we are ready to translate the conclusions that will come from the debates on the five Presidents’ report on completing the EMU into practical steps.

The strategy for jobs and growth presented in the AGS remains valid – fiscal responsibility, investment and structural reforms. We have taken important steps towards implementing it, for instance the investment plan and STB flexibility. We now call for all stakeholders, Member States and institutions to do their part to implement this strategy. We recall the importance of structural reforms for growth and the responsibility of Member States in this regard.

Honourable Members, Mr President, I thank you very much for this debate. We have to continue this debate, because the five Presidents’ report has just presented a good basis for further work. Before adopting any official lines, we need very lively discussions to try to find the best way while showing solidarity and underlining the need for national responsibility.

 
  
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  Pervenche Berès, rapporteure. Monsieur le Président, s'il était besoin de démontrer la difficulté et les tensions qui entourent cette question, je crois que ce débat l'a bien illustré. Mais je veux attirer l'attention de mes collègues sur ce que nous avons pu dire dans ce rapport, car dans certaines interventions, je n'ai pas lu la même chose.

Ce n'est pas vrai que ce rapport ne se préoccupe pas de la dimension sociale de l'union économique et monétaire. Ce n'est pas vrai que ce rapport ne se préoccupe pas de la situation des chômeurs et de ceux qui n'ont pas d'emploi, aujourd'hui, en Europe. Ce n'est pas vrai que ce rapport ne dit rien de l'urgence, en termes d'investissements et de réformes structurelles plus intelligentes. Ce n'est pas vrai que ce rapport ne dit rien sur la réforme des règles de la gouvernance économique. Ce rapport dit explicitement que les règles de la gouvernance économique devront être complétées, modifiées et corrigées.

À nous maintenant de convaincre le Conseil et la Commission de bouger. Bien sûr, il faudra d'autres débats, mais il faut aussi agir et, dans cette voie vers la réforme de la gouvernance économique et monétaire, il me semble que ce Parlement européen peut aujourd'hui donner un signal: il y a une majorité possible entre la droite et la gauche pour avancer sur la base des propositions qui, je l'espère, seront soutenues par cette Assemblée dans un instant.

Enfin, chacun le sait, cette négociation a été très difficile, mais je veux, avec courtoisie et respect, remercier les contributions de chacun des rapporteurs fictifs et de l'équipe de négociation, même si je mesure qu'à la fin de cette longue histoire commune, nous ne partageons pas la même évaluation de l'ensemble du travail effectué.

 
  
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  Przewodniczący . Zamykam debatę.

Głosowanie odbędzie się dzisiaj, za pół godziny.

Pisemne oświadczenia (art. 162 Regulaminu)

 
  
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  Alain Cadec (PPE), par écrit. Le respect des règles de gouvernance économique est un devoir pour les États membres de la zone euro. Arrêtons de nous demander s'il faut plus ou moins de flexibilité. Les règles du Pacte de stabilité et de croissance prévoient de la flexibilité. Celle-ci laisse d'ailleurs une place considérable aux investissements. Réclamer davantage de flexibilité, c'est donner de faux espoirs aux citoyens européens. Ne nous cachons pas derrière ce faux débat sur la flexibilité et abordons le véritable sujet : le besoin urgent de faire converger nos politiques fiscales et sociales. Nous avons créé un marché unique sans frontières au sein duquel les hommes, les marchandises et les capitaux circulent librement. Nous avons également créé une monnaie unique qui a mis fin à la concurrence monétaire. Ceux-ci ne sont pas viables sans harmonisation des politiques sociales et fiscales nationales. D'un côté, nous voulons une concurrence fiscale loyale et de l'autre nous ne voulons pas faire converger les politiques fiscales nationales. Nous voulons mettre fin au dumping social, mais nous refusons la coordination sociale. C'est un non-sens économique et politique. Les États membres doivent comprendre que leur intérêt n'est pas dans toujours plus de concurrence entre eux, mais dans davantage de cohésion.

 
  
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  Nicola Caputo (S&D), per iscritto. Le dinamiche economiche e la complessità della loro governance sono, come traspare con ogni evidenza nel testo in esame, in fase di bilancio da parte di ogni operatore istituzionale. Tale verifica non può trascurare gli ambiziosi traguardi non ancora all'orizzonte. L'Unione monetaria europea è infatti al centro di un guado: tanto è stato realizzato per la correzione degli squilibri macroeconomici, tanto altro si deve ancora fare per il rafforzamento della governance, il coordinamento delle politiche economiche, per sfruttare effettività e flessibilità del patto di stabilità e crescita.

Non è consentito sottovalutare le conseguenze della fragilità economica della Grecia ed il rischio di depressione a livello globale che il suo default comporterebbe, ora che la BCE ha alzato per l'ennesima volta la liquidità d'emergenza fornita agli istituti ellenici e che, in queste ore, è sotto esame il nodo del debito e delle nuove proposte greche. Questo episodio ci sia di insegnamento. È necessario prevenire gli squilibri macroeconomici innanzitutto rafforzando la governance e affrontando, con metodo olistico e veramente europeista, le crescenti divergenze tra le economie della zona euro.

 
  
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  Neena Gill (S&D), in writing. I welcome the Beres report on the review of the economic governance framework. The recent crisis in Greece demonstrates that it is high time we reform this framework. This report acknowledges the need to address the lack of investment and the long-lasting low inflation situation within the euro area, and to improve the current economic framework. Furthermore, it stresses the need to make better use of flexibility within the Stability and Growth Pact, insisting on the added value of flexibility to bridge the investment gap and ensure better implementation of the rules regarding growth. It further underlines that macroeconomic imbalances need to be tackled and the role of national parliaments and the European Parliament needs to be strengthened. Finally, I believe we should reinforce the Five Presidents Report on the future of the economic union in the coming months in order to make the economic governance structure in the euro area more effective.

 
  
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  Andrej Plenković (PPE), napisan. Pakt o stabilnosti i rastu predstavlja važan instrument osiguranja fiskalne discipline u zemljama članicama, a za njegovu vjerodostojnost nužno je da primjena pravila u državama članicama bude transparentna, pravedna, pravovremena i utemeljena na ispravnoj ekonomskoj analizi.

U svjetlu nedavno predstavljenog izvješća o dovršetku ekonomske i monetarne unije, valja istaknuti kako sve veća međuovisnost država članica eurozone, posebno vidljiva u vrijeme kriza, zahtijeva učinkovitiji i pravedniji institucionalni sustav, koji će s jedne strane osigurati solidarnost, ali u isto vrijeme i pridržavanje zajedničkih dogovorenih pravila.

Nadalje, Europskim semestrom značajno je ojačana koordinacija ekonomskih politika. No smatram da je nužno posvetiti dovoljno pozornosti preporukama pojedinim državama članicama kao i pridržavanju pravila, jer se u protivnom ugrožava vjerodostojnost i održivost okvira fiskalnih politika koji je znatno poboljšan donošenjem paketa zakonskih propisa tzv. six-pack. Postavili smo ambiciozne ciljeve za naredno razdoblje, a da bi smo ih postigli i više no jasno je kako su nam potrebne jasne smjernice i još jasnija politička volja.

 
  
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  Pavel Poc (S&D), písemnĕ. Poslední hospodářská krize jasně prokázala, že současný rámec hospodářské správy v Evropské unii není optimální. Nelze ignorovat fakt, že Eurozóna není schopná dostát svým cílům a zajistit udržitelný růst, vysokou zaměstnanost, sociální pokrok a stabilitu. Stejně tak nesmíme ignorovat závažnou hospodářskou nerovnost mezi členskými státy, projevující se ať už různou výší hospodářského růstu, mírou nezaměstnanosti či hodnotami běžného účtu platební bilance. Je nepředstavitelné, abychom čekali na další krizi a oddalovali kroky k reformě současného neúčinného systému. Hlavy členských států před tímto problémem nemůžou zavírat oči a musí se začít zaobírat dlouhodobým řešením. Potřebujeme silnější hospodářskou a fiskální unii, která je založena na demokratických principech. V tomto kontextu bych rád zdůraznil, že je velmi důležité podnítit diskuzi nejen na vrcholné úrovni Evropské unie. K diskuzi o reformě stávajícího systému je potřeba přizvat národní parlamenty, ale i ostatní zainteresované strany. Debata musí být navíc otevřena i státům mimo eurozónu. Podle Lisabonské smlouvy totiž mají do eurozóny, až na dané výjimky, nakročeno všechny členské země Evropské unie. Je správný čas změnit současný systém na model, který bude demokratičtější, transparentnější a daleko jednodušší. Pokud nedojde k zásadní reformě, Unie se nikdy nestane tím, co si vytyčila, a to konkurenceschopným, solidárním, udržitelným a demokratickým seskupením.

 
  
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  Alfred Sant (S&D), in writing. An essential problem of the Eurozone has become the increasing economic divergence between its different parts (north vs. south and so on). The benchmarks that are being used to stabilise and run the system – which are fully endorsed in this resolution – attack only the symptoms but not the economic fundamentals that are producing this result. Indeed, the discipline being followed on the basis of the set benchmarks might be contributing further to the divergences. Partial deepening of the existing arrangements could actually serve to further widen the divergences even within a steady state, stabilised context for the Eurozone as a whole.

The report emphasizes the coordination of economic policies of Member States rather than a convergence of economic performance and outcomes. It supports the partial deepening of Eurozone structures without making this dependent on progress in efforts to achieve greater economic convergence. It proposes to harmonise tax structures when this will further serve to reduce the flexibility of those economies which, in order to boost their competitiveness and performance, given their limited endowments, will need to differentiate their tax profiles, naturally under conditions of full transparency. For these reasons, I cannot therefore support the report.

 
  
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  Igor Šoltes (Verts/ALE), pisno. Sedem let po začetku svetovne finančne in gospodarske krize se veliko držav članic še vedno sooča z recesijo, nizko inflacijo in visoko brezposelnostjo. Po podatkih Eurostata je junija letos stopnja brezposelnosti v evroobmočju znašala 11,1 %, stopnja inflacije v maju pa 0,3 %. Za premagovanje teh izzivov je Evropska unija vzpostavila okvir za gospodarsko upravljanje, ki temelji na okrepljenem gospodarskem načrtovanju s temeljitejšim nadzorom s strani EU, zaščiti stabilnosti evrskega območja in ukrepih za obnovo finančnega sektorja. Preseneča me, da poročilo o pregledu okvira za gospodarsko upravljanje trenutni okvir in politike, ki izhajajo iz njega, ocenjuje kot ustrezne. V prihodnosti naj bi okvir potreboval zgolj nekaj dopolnil, vendar šele po tem, ko bodo države članice ustrezno izvajale obstoječe zahteve okvira za gospodarsko upravljanje. Žal pa poročilo preslabo poudari nekatera pomembna stališča, ki jih je Parlament na tem področju sprejel v preteklosti, kot je zahteva za sprejetje konvergenčnih smernic po postopku soodločanja za boljše usklajevanje gospodarskih politik in večji poudarek na socialnem vidiku EMU, obenem pa popolnoma obide nekatere pomembne vidike, kot so na primer zahtevi za bolj demokratično EMU in ambicioznejšo evropsko davčno politiko ter spodbujanje naložb z dolgoročnimi pozitivnimi učinki na družbo in okolje.

 
  
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  Marc Tarabella (S&D), par écrit. Je continue à me demander si la magie opèrera et fera apparaître ces quelque 300 milliards d'euros. Pire encore, je ne peux comprendre que dans un des paragraphes certains se réjouissent du 2packs et 6 packs! Par conséquent, je ne peux accepter le texte.

Toutefois, je dois souligner le travail effectué par la commission ECON, en particulier par mes collègues Berès et Bayet. Il convient de souligner les progrès accomplis entre le texte final et l'annonce initiale du plan de relance. Je me réjouis que le secteur social, l'éducation et la santé fassent finalement partie des champs d'intervention possibles. En outre, le plan Juncker profitera en priorité aux PME, principale source de relance économique dans de nombreux pays de l'Union européenne, dont la Belgique, et favorisera la participation des régions. Je partage à cet égard l'avis des collègues précités du groupe S&D: la garantie publique accordée aux investissements privés doit avoir pour corollaire impératif de créer de la croissance et de l'emploi. Le tableau de bord de suivi du Fonds, autre amélioration notable, sera à cet égard crucial pour évaluer les créations d'emplois, l'impact sur la croissance, le volume d'investissements privés et le respect de l'effet de levier.

 
Oikeudellinen huomautus