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Procedură : 2014/0258(NLE)
Stadiile documentului în şedinţă
Stadii ale documentului : A8-0226/2015

Texte depuse :

A8-0226/2015

Dezbateri :

Voturi :

PV 06/10/2015 - 7.1
Explicaţii privind voturile

Texte adoptate :

P8_TA(2015)0325

Dezbateri
Marţi, 6 octombrie 2015 - Strasbourg Ediţie revizuită

8.1. Convenția privind munca forțată a OIM (cooperarea judiciară în materie penală) (A8-0226/2015 - Helga Stevens)
  

Written explanations of vote

 
  
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  William (The Earl of) Dartmouth (EFDD), in writing. ‒ UKIP notes that the UK Government intends to ratify this convention anyway and therefore feels there is no need for EU supervision or authority over this ratification process. Therefore we abstained.

 
  
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  Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL), por escrito. ‒ La OIT estima que en la UE 880.000 personas trabajan forzosamente: muchas de ellas mujeres víctimas de explotación sexual; por lo que es necesario un esfuerzo mayor de los Estados e instituciones de la UE, incluso en el interior de sus propias economías. En este dirección, he votado a favor del informe porque facilita la lucha contra el tráfico y la protección y compensación de las víctimas del trabajo forzoso.

 
  
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  Martina Anderson (GUE/NGL), in writing. ‒ I voted in favour of this report. It was a single-vote consent report in which Parliament gave its consent for Member States to ratify the 2014 Protocol to the ILO Convention against forced labour.

The Protocol is positive and necessary and outlines strong steps that need to be taken in order to combat human trafficking and forced labour, and it is a response to the fact that while most Member States have ratified the Convention, forced labour still exists across the EU. The Protocol specifically addresses the gaps in cooperation by crime agencies in combating cross-border human trafficking.

As some aspects of the Protocol fall under EU competence, Parliament is required to authorise Member States to ratify it and the report urges them to do so by the end of 2016.

 
  
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  Marie-Christine Arnautu (ENF), par écrit. ‒ Parmi les huit grandes conventions de l'Organisation internationale du travail figure la convention sur le travail forcé signée en 1930. L'année dernière, la Conférence internationale du travail a modifié ce texte afin de l'adapter à la situation actuelle et afin de renforcer certains dispositifs visant notamment à prévenir la traite des êtres humains.

Suite à ces changements, un protocole d'accord a été adopté par les parties prenantes de la Conférence. Le Parlement européen a été saisi sur ce texte afin de permettre aux États membres de ratifier cet accord.

S'agissant d'un texte qui permet de mieux lutter contre le travail forcé, j'ai voté pour.

 
  
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  Jonathan Arnott (EFDD), in writing. ‒ This vote presents the usual dilemma for UKIP MEPs: on the one hand, we support the principle of international cooperation in pursuit of laudable goals such as the prevention of forced labour. On the other hand, we believe that there are two appropriate vehicles for such cooperation i.e. the United Nations and bilateral agreements between governments. Such bilateral agreements work well. Indeed, their first known usage for extradition dates back to the 13th century BC.

The European Union has at best a questionable track record at achieving its stated aims in this regard. For that reason, I considered it appropriate to abstain overall.

 
  
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  Jean Arthuis (ALDE), par écrit. ‒ J'ai voté en faveur de cette délibération car ce protocole établit les mesures que les États membres de l'OIT doivent prendre pour empêcher le travail forcé: éduquer et informer les personnes pour garantir que la législation pertinente en matière de prévention du travail forcé s'applique à tous les travailleurs et tous les secteurs de l'économie; protéger les personnes, en particulier les travailleurs migrants, contre d'éventuelles pratiques abusives ou frauduleuses au cours du processus de recrutement et de placement, et combattre les causes profondes qui augmentent le risque de travail forcé.

 
  
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  Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. ‒ Balsavau už šį siūlymą, kuriuo siekiama ratifikuoti TDO protokolą. TDO konvencijoje nustatyti pagrindiniai tarptautiniai darbo standartai, uždraustas priverstinis darbas ir tokia veikla kriminalizuojama. Siūlomu protokolu siekiama šalinti konvencijos įgyvendinimo trūkumus ir veiksmingiau kovoti su prekyba žmonėmis, kuriuos norima išnaudoti darbe, taip pat geriau apsaugoti priverstinio darbo aukas ir atlyginti jų patirtą žalą. Protokole taip pat nustatyta, kad dėl priverstinių darbo aukų turi būti imtasi veiksmingų priemonių jų tapatybei nustatyti, jų paleidimui, apsaugai, poilsiui ir reabilitacijai užtikrinti, taip pat teikiama kitokia pagalba ir parama. Be to, TKO valstybės narės privalo užtikrinti, kad visos aukos turėtų galimybę pasinaudoti teisių gynimo priemonėmis.

 
  
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  Nicolas Bay (ENF), par écrit. ‒ J'ai voté en faveur de la ratification de la convention de l'Organisation Internationale du Travail sur le travail forcé: à l'heure de la mondialisation sauvage, alors que la Commission pousse les États membres à déréguler le marché du travail, il s'agit de protéger les victimes et de sanctionner les auteurs des infractions.

 
  
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  Hugues Bayet (S&D), par écrit. ‒ La Convention sur l'abolition du travail forcé est l'une des huit conventions de base de l'OIT qui définissent les normes fondamentales du travail international et est considérée comme un instrument de protection des droits de l'homme. Toutefois, 80 ans après son adoption, l'OIT estime à au moins 20,9 millions le nombre de victimes du travail forcé dans le monde.

L'objectif de ce protocole est dès lors de remédier aux insuffisances dans la mise en oeuvre de la législation et de renforcer les mesures de prévention de la traite des êtres humains à des fins d'exploitation de leur travail ainsi que la protection et l'indemnisation des victimes du travail forcé.

Le protocole demande notamment aux États membres de l'OIT de développer une politique nationale et un plan d'action national visant la suppression effective et durable du travail forcé après consultation des organisations de travailleurs et d'employeurs. Il prévoit aussi des mesures de protection et d'aide vis-à-vis des victimes du travail forcé. La décision du Conseil permettra aux EM de ratifier les parties du protocole qui relèvent des compétences de l'Union.

Je ne peux évidemment que soutenir ce rapport que la Commission des libertés civiles a approuvé à l'unanimité.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE), por escrito. ‒ He votado a favor de la propuesta de Decisión del Consejo porque ochenta y seis años después de la aprobación del Convenio donde se especifica que el trabajo forzoso está prohibido y tipificado como delito, hay 20,9 millones de personas que aún lo sufren. Esto supone una violación sistemática de los derechos humanos que debe evitarse. Este Protocolo puede ayudar a ello puesto que establece exigencias para los Estados miembros para que aprueben planes nacionales para eliminar esta lacra y, lo más interesante, la obligación de protección para las víctimas entre las que se encuentran las personas que caen en redes de trata de seres humanos. La aprobación de este Protocolo y sus medidas mejorarán los derechos fundamentales de las personas y nos dará más legitimidad democrática.

 
  
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  Dominique Bilde (ENF), par écrit. – Il s’agit en l’espèce d’autoriser les États membres de l’UE à ratifier le protocole relatif à la convention sur le travail forcé de 1930 car 80 ans après, il existe toujours des cas de travail forcé ce qui est proprement inadmissible. Cette convention, qui fait partie des huit conventions de base de l’OIT définissant les normes fondamentales du travail, a fait l’objet d’un protocole pour remédier aux lacunes dans sa mise en œuvre et s’attaque aussi à la traite des êtres humains.

Ainsi, Les dispositions du protocole établissent l’obligation d’empêcher le travail forcé et d’assurer aux victimes une protection et un accès à des mécanismes de recours, tels que l’indemnisation. Plus précisément, le protocole vise d’une part, à instaurer des conditions de travail décentes et d’autre part, à protéger les victimes de travail forcé ou obligatoire et à sanctionner les auteurs des infractions. J'ai donc voté pour.

 
  
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  Mara Bizzotto (ENF), per iscritto. ‒ Ho votato a favore di questo protocollo che mira a colmare le lacune nell'attuazione della Convenzione sul lavoro forzato.

Ritengo di fondamentale importanza colmare le attuali lacune normative a favore di una più efficace protezione delle vittime del lavoro forzato e della prevenzione di fenomeni quali la tratta di essere umani ai fini dello sfruttamento della manodopera.

 
  
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  José Blanco López (S&D), por escrito. ‒ El Convenio relativo al trabajo forzoso u obligatorio es uno de los ocho convenios fundamentales de la OIT. Sin embargo, más de 80 años después después de su adopción, se estima que al menos 20,9 millones de personas en el mundo son víctimas del trabajo forzoso.

El Protocolo pretende abordar lagunas existentes y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección e indemnización de las víctimas del trabajo forzoso. Establece asimismo las medidas que deben adoptar los Estados miembros de la OIT para evitar el trabajo forzoso: educación e información; protección de las personas, en particular los trabajadores migrantes, contra posibles prácticas abusivas y fraudulentas en el proceso de contratación y colocación; y acciones para abordar las causas generadoras que aumentan el riesgo de trabajo forzoso.

La ratificación de este Protocolo constituye un importante paso en la lucha contra la trata de seres humanos, así como para garantizar los derechos de las víctimas de la delincuencia en toda Europa. Resulta muy lamentable que todavía hoy millones de personas estén sometidas a este tipo de trabajo en todo el mundo. Es por ello que he votado a favor de conceder su aprobación.

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. ‒ Balsavau dėl šios rekomendacijos, kurioje pritariame siūlymui, kad Tarybos sprendimu valstybės narės įgaliojamos, siekiant užtikrinti Europos Sąjungos interesus, ratifikuoti ES kompetencijai priklausančias Protokolo nuostatas, ir joms rekomenduojama tai padaryti iki 2016 m. pabaigos. 2014 m. protokolas susijęs su pagrindinėmis teisėmis, prekybos žmonėmis – nusikaltimo, kuris daro poveikį ne tik pavieniams asmenims, bet ir visai visuomenei bei ekonomikai – aukomis ir kova su šia prekyba. Šio Protokolo ratifikavimas – svarbus žingsnis, kovojant su prekyba žmonėmis ir visoje Europoje užtikrinant nusikaltimo aukų teises. Konvencija dėl priverstinio ar privalomojo darbo įsigaliojo beveik prieš šimtą metų, deja dar milijonai žmonių visame pasaulyje kenčia nuo priverstinio darbo.

Protokole Tarptautinės darbo organizacijos (TDO) valstybėms narėms nurodyta konsultuojantis su darbdavių ir darbuotojų organizacijomis parengti nacionalinės politikos priemones ir veiksmų planą, kuriais būtų veiksmingai ir tvariai panaikintas priverstinis darbas. Protokole taip pat nurodytos priemonės, kuriomis TDO valstybės narės turi užkirsti kelią priverstiniam darbui: šviesdamos ir informuodamos žmones siekiant užtikrinti, kad priverstinio darbo prevencijos teisės aktai būtų taikomi visiems darbuotojams visuose ekonomikos sektoriuose, apsaugant žmones nuo galimo piktnaudžiavimo ir sukčiavimo samdant bei įdarbinant, bei pašalinant priverstinio darbo augimo rizikos priežastis.

 
  
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  Andrea Bocskor (PPE), írásban. ‒ A kényszermunka sérti az emberi jogokat, valamint férfiak, nők, fiatal lányok és fiúk millióinak emberi méltóságát. A kizsákmányolás eme legerőszakosabb formája elleni küzdelem az emancipációért síkra szálló számos jelentős politikai és filozófiai mozgalomban alapvető szerepet játszott. Az emancipációért folyó küzdelem, melynek célja volt, hogy felszabadítsa az embert a politikai és kulturális uralom és a fizikai függőségek alól, mindig is támadta a szolgamunkát, amely megakadályozta a többi jogosultság érvényesítését.

Ennek ellenére a kényszermunka a 21. században még mindig 21 millió embert érint, akik áldozatai annak a kizsákmányolásnak, amely évente 150 milliárd dollárnyi jövedelmet termel e jogsértés szervezői és lebonyolítói számára. Az ILO kényszermunkáról szóló 1930. évi egyezményéhez csatolt 2014. évi jegyzőkönyv aktualizálja az egyezményt azáltal, hogy a kényszermunka elleni küzdelmet szolgáló új eszközökkel és kötelező jogi erővel ruházza fel azt. Ezért szavazatommal támogattam a jelentés elfogadását.

 
  
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  Franc Bogovič (PPE), pisno. ‒ S podporo sklepu Sveta EU smo danes zagotovili, da bodo države podpisnice temeljne konvencije Mednarodne organizacije dela, na kateri temeljijo tudi mednarodni delovni standardi in velja za instrument človekovih pravic, morale oblikovati nacionalno politiko in akcijski načrt za trajno odpravo prisilnega dela. Upam, da bodo v najkrajšem možnem času vse članice ratificirale ta dokument in ga vnesle v svojo zakonodajo ter na ta način olajšale boj proti trgovcem z ljudmi, zagotovile pravice žrtvam kaznivih dejanj, kot tudi uvedle postopke ozaveščanja in izobraževanja za preprečevanje prisilnega dela. Bolje pa bo poskrbljeno tudi za žrtve, zato vsa moja podpora temu poročilu.

 
  
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  Biljana Borzan (S&D), napisan. ‒ Podržavam svako izvješće koje se bavi pitanjem unapređenja zaštite radnika i rješavanjem prisilnog rada.

Sama činjenica kako je Izvješće na Odboru doneseno jednoglasnom odlukom prisutnih članova, dovoljno govori o važnosti ovog pitanja i potrebi unapređenja zaštite radnika.

 
  
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  Marie-Christine Boutonnet (ENF), par écrit. ‒ En 2014, la Conférence internationale du travail a adopté le protocole relatif à la convention sur le travail forcé.

Ce protocole vise d'une part, à instaurer des conditions de travail décentes et d'autre part, à protéger les victimes du travail forcé ou obligatoire et à sanctionner les auteurs d'infractions.

J'ai bien sûr voté pour ce rapport.

 
  
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  Lynn Boylan (GUE/NGL), in writing. ‒ I voted in favour of this report. It was a single-vote consent report in which Parliament gave its consent for Member States to ratify the 2014 Protocol to the ILO Convention against forced labour.

The Protocol is positive and necessary and outlines strong steps that need to be taken in order to combat human trafficking and forced labour, and it is a response to the fact that while most Member States have ratified the Convention, forced labour still exists across the EU. The Protocol specifically addresses the gaps in cooperation by crime agencies in combating cross-border human trafficking.

As some aspects of the Protocol fall under EU competence, Parliament is required to authorise Member States to ratify it and the report urges them to do so by the end of 2016.

 
  
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  Mercedes Bresso (S&D), per iscritto. ‒ Ho votato a favore di questa raccomandazione perché ritengo importante che sia permesso agli Stati membri di ratificare il protocollo del 2014 della Convenzione sul lavoro forzato dell'OIL. La ratifica di questo protocollo è un passo importante nella lotta contro la tratta e garantisce i diritti delle vittime della criminalità in tutta Europa. La Convenzione originaria sul lavoro forzato è entrata in vigore quasi un secolo fa; è quindi deplorevole che ancora milioni di persone in tutto il mondo siano soggette al lavoro forzato.

 
  
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  Renata Briano (S&D), per iscritto. ‒ Il lavoro forzato è un crimine purtroppo ancora presente al giorno d'oggi, che vede vittima dei trafficanti di esseri umani decine di migliaia di persone ogni anno. L'OIL (Organizzazione internazionale del lavoro) ha stimato che sono circa 21 milioni le persone che hanno lavorato nel 2014 in condizione di schiavitù. Nonostante la convenzione internazionale contro il lavoro forzato sia stata firmata nel 1930, l'azione contro i trafficanti è ancora lacunosa e discontinua, con particolari carenze nella collaborazione dell'azione penale fra gli Stati. Servono misure efficaci per l'identificazione, la liberazione, la protezione, il recupero e l'assistenza delle vittime di lavori forzati. Gli Stati aderenti all'OIL sono tenuti a garantire che tutte le vittime abbiano accesso a vie di ricorso (come il risarcimento) e che le autorità competenti siano autorizzate a non perseguire le vittime per le attività illecite che sono state costrette a compiere contro la propria volontà. Il Parlamento europeo deve quindi ratificare al più presto il protocollo del 2014 sulla tutela delle vittime della tratta, raccomandando inoltre agli Stati membri di ratificarlo a loro volta al più presto per porre finalmente fine a un fenomeno che è, a tutti gli effetti, una vergogna per l'umanità.

 
  
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  Steeve Briois (ENF), par écrit. ‒ Plus de 80 ans après l'adoption de la convention sur le travail forcé, l'Organisation Internationale du Travail constate que celui-ci continue de prospérer. 20 millions d'individus dans le monde en seraient victimes. Ce protocole permet de renforcer les mesures de prévention pour lutter durablement contre le travail forcé et vise à protéger les victimes de ce fléau. Le projet de décision du conseil proposé autorise les États membres à ratifier les parties du protocole qui relèvent de la compétence de l'Union Européenne.

Nous nous sommes toujours opposés au travail forcé et à la traite d'êtres humains qui constituent une nouvelle forme d'esclavage moderne. Il serait d'ailleurs intéressant de voir les défenseurs inconditionnels des droits de l'Homme s'indigner des conditions de travail au Qatar et en Arabie Saoudite, où les règles de cette convention sont violées.

J'ai donc voté pour ce texte.

 
  
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  Daniel Buda (PPE), în scris. ‒ De la adoptarea Convenției în 1930, Conferința Internațională a Muncii a făcut un apel către statele membre să elimine recurgerea la munca forțată în cel mai scurt timp posibil și să incrimineze orice astfel de faptă. Cu toate acestea, după mai mult de 80 de ani, Organizația Internațională a Muncii (OIM) estimează că cel puțin 20,9 milioane de persoane sunt victime ale muncii forțate la nivel mondial.

Prin acest protocol se urmărește să se abordeze toate lacunele de implementare și să se realizeze progrese în prevenirea traficului de persoane în scopul exploatării prin muncă, precum și chestiuni legate de protecția și despăgubirea victimelor muncii forțate. În acest context, statele membre ale OIM trebuie să elaboreze o politică și un plan de acțiune bine definit la nivel național și să ia măsuri pentru a aplica dispozițiile protocolului.

Am votat în favoarea propunerii Consiliului de ratificare a Protocolului din 2014 la Convenția privind munca forțată din 1930 a Organizației Internaționale a Muncii, deoarece acesta privește drepturile fundamentale, victimele și combaterea traficului și constituie un pas important în ceea ce privește garantarea drepturilor victimelor infracțiunilor în întreaga Europă.

 
  
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  Gianluca Buonanno (ENF), per iscritto. ‒ Voto positivo, la convenzione sul lavoro forzato è una delle otto convenzioni fondamentali dell'OIL (costituiscono le norme internazionali fondamentali sul lavoro). Regola fondamentalmente le basi in materia di diritti umani. Questo protocollo intende colmare le lacune nell'attuazione e rendere più efficaci la prevenzione della tratta di essere umani a fini di sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato.

 
  
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  Cristian-Silviu Bușoi (PPE), în scris. ‒ Una dintre cele opt convenții fundamentale ale OIM, care definește standardele de muncă internaționale fundamentale, este Convenția privind munca, adoptată în 1930 și considerată drept un instrument de protecție a drepturilor omului. OIM estimează că, la nivel mondial, aproximativ 20,9 milioane de persoane sunt victime ale muncii forțate.

Susțin ratificarea în interesul UE, de către statele membre, a Protocolului din 2014 la Convenția privind forța de muncă din 1930 a OIM. Consider ca fiind prioritare abordarea lacunelor de implementare, precum și realizarea de progrese în prevenirea traficului de persoane în scopul exploatării prin muncă, precum și în privința protecției și despăgubirii victimelor muncii forțate.

 
  
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  Nicola Caputo (S&D), per iscritto. ‒ Oggi ho votato a favore del testo per autorizzare gli Stati membri a ratificare il protocollo del 2014 della Convenzione sul lavoro forzato del 1930, che rafforza la prevenzione della tratta di essere umani a fini di sfruttamento e garantisce la protezione ed il risarcimento delle vittime del lavoro forzato.

Tra le previsioni più importanti vi è l'obbligo per gli Stati di elaborare un piano d'azione nazionale per contrastare efficacemente il lavoro forzato, adottando misure volte a garantire che la legislazione relativa alla prevenzione del lavoro forzato si applichi a tutti i lavoratori e a in ogni settore dell'economia. In particolare, le norme hanno l'obiettivo di proteggere le persone, soprattutto i lavoratori migranti, da pratiche di reclutamento e collocamento potenzialmente abusive e fraudolente, affrontando così all'origine le cause dei rischi di lavoro forzato.

Questo protocollo vuole quindi salvaguardare i diritti fondamentali e rafforzare la lotta contro la tratta di esseri umani. La sua ratifica costituisce un notevole passo in avanti nel contrasto alle organizzazioni criminali in tutta Europa e per questo ho deciso di votare a favore del testo.

 
  
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  Matt Carthy (GUE/NGL), in writing. ‒ I voted in favour of this report. It was a single-vote consent report in which Parliament gave its consent for Member States to ratify the 2014 Protocol to the ILO Convention against forced labour.

The Protocol is positive and necessary and outlines strong steps that need to be taken in order to combat human trafficking and forced labour, and it is a response to the fact that while most Member States have ratified the Convention, forced labour still exists across the EU. The Protocol specifically addresses the gaps in cooperation by crime agencies in combating cross-border human trafficking.

As some aspects of the Protocol fall under EU competence, Parliament is required to authorise Member States to ratify it and the report urges them to do so by the end of 2016.

 
  
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  James Carver (EFDD), in writing. ‒ UKIP notes that the UK Government intends to ratify this convention anyway and therefore feels there is no need for EU supervision or authority over this ratification process. Therefore I abstained.

 
  
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  David Casa (PPE), in writing. ‒ I voted in favour of this recommendation because closer cooperation between the Member States, judicial institutions and non-governmental organisations will allow for a more effective fight against forced labour and will ease implementation of the resolutions which have been adopted so far. The Protocol of 2014 also aims to educate people on the issue, which will further lead to the prevention of abuses on the labour market and to assistance being provided to the victims of such abuse.

 
  
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  Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. ‒ Si è trattato di votare a favore della decisione che autorizza gli Stati membri a ratificare il protocollo alla Convenzione ILO sul lavoro forzato, e, in particolare, il riferimento è ad alcuni articoli specifici che riguardano la cooperazione giudiziaria penale. È necessaria l'autorizzazione da parte dell'Unione perché in tale materie si riscontrano competenze UE, e gli Stati non possono quindi decidere di aderire senza previa autorizzazione. Sono stato quindi ben felice di offrire il mio contributo al fine di rafforzare la lotta contro il lavoro forzato e aiutarne le vittime.

 
  
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  Aymeric Chauprade (ENF), par écrit. ‒ J'ai voté pour ce rapport car la convention sur le travail forcé est l’une des huit conventions de base de l’Organisation internationale du travail, qui définissent les normes fondamentales du travail international. Or, malgré la ratification quasi universelle de cette convention, le travail forcé continue d’exister à ce jour. En 2014, la Conférence internationale du travail a adopté le protocole relatif à la convention sur le travail forcé dans le but de combler les lacunes dans la mise en œuvre et de renforcer les mesures de prévention de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation de leur travail, ainsi que la protection et l’indemnisation des victimes du travail forcé.

La décision proposée vise à permettre aux États membres de ratifier le protocole relatif à la convention sur le travail forcé de l’Organisation internationale du travail.

Les dispositions du protocole établissent l’obligation d’empêcher le travail forcé et d’assurer aux victimes une protection et un accès à des mécanismes de recours, tels que l’indemnisation. Ainsi j'ai voté pour ce rapport.

 
  
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  Nessa Childers (S&D), in writing. ‒ I voted in favour of this recommendation for Member States to ratify the 2014 Protocol to the ILO Forced Labour Convention.

The Convention was initially adopted in 1930. However, the International Labour Organization (ILO) estimates that at least 20.9 million people are victims of forced labour around the world. Almost a century on, forced labour has not been eradicated.

The Protocol of 2014, as an update to the 1930 text, focuses on policies at national level to eradicate forced labour through education and access to information. It also tries to address the root causes of workers’ vulnerability to forced or compulsory labour.

It is an important tool for the defence of human rights as it seeks to tackle modern-day issues as well as protecting the victims of forced labour.

Member States now need to ratify the Protocol by the end of next year.

 
  
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  Λευτέρης Χριστοφόρου ( PPE), γραπτώς. ‒ Το πρωτόκολλο του 2014 αφορά τα θεμελιώδη δικαιώματα, τα θύματα και την καταπολέμηση της εμπορίας ανθρώπων, η οποία αποτελεί αξιόποινη πράξη που πλήττει όχι μόνο μεμονωμένα άτομα, αλλά και τη κοινωνία και την οικονομία στο σύνολο τους. Η κύρωση του Πρωτοκόλλου αυτού είναι σημαντικό βήμα για την καταπολέμηση της εμπορίας ανθρώπων και για την προστασία των δικαιωμάτων των θυμάτων εγκληματικών πράξεων σε όλη την Ευρώπη.

Η κύρωση του πρωτοκόλλου από τα κράτη - μέλη θα καταστήσει ευκολότερη τη δίωξη των διακινητών ανθρώπων.

 
  
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  Salvatore Cicu (PPE), per iscritto. ‒ Ho espresso il mio voto a favore della raccomandazione in esame concernente il progetto di decisione del Consiglio che autorizza gli Stati membri dell'UE a ratificare la Convenzione sul lavoro forzato dell'Organizzazione internazionale del lavoro sulla cooperazione giudiziaria in materia penale.

Ad oggi nel mondo, secondo le stime dell'OIL, circa 21 milioni di persone sono vittime del lavoro forzato. È quindi necessario che gli Stati aderenti all'OIL si adoperino per eliminare il lavoro forzato, per fornire un'assistenza adeguata alle vittime e per lottare contro i trafficanti. Il Parlamento accoglie con favore la decisione del Consiglio di ratificare il protocollo e invita gli Stati membri a ratificarlo il prima possibile.

 
  
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  Alberto Cirio (PPE), per iscritto. ‒ Ho votato a favore della proposta di risoluzione dell'onorevole Helga Stevens che ha esposto una relazione andando a porre l'accento sulla necessità di interventi decisi in difesa delle persone vittime del lavoro forzato. Nonostante la convenzione del 1930 esortasse gli Stati aderenti a perseguire penalmente chi ricorreva allo sfruttamento dei lavoratori, oggi, più di 80 anni dopo, secondo le stime dell'OIL, almeno 20,9 milioni di persone nel mondo sono vittime del lavoro forzato. Ritengo assolutamente necessario limitare fino ad annullare del tutto la piaga sociale che è lo sfruttamento nell'ambito lavorativo. Per fare ciò penso sia da prendere in considerazione e da appoggiare la proposta della relatrice che attraverso il protocollo intende, infatti, colmare le lacune nell'attuazione della convenzione del 1930 e rendere più efficaci la prevenzione della tratta di essere umani a fini di sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato, anche obbligando gli Stati aderenti all'OIL a elaborare una politica nazionale per l'eliminazione totale dello sfruttamento.

 
  
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  David Coburn (EFDD), in writing. ‒ UKIP notes that the UK Government intends to ratify this convention anyway and therefore feels there is no need for EU supervision or authority over this ratification process. Therefore we abstained.

 
  
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  Carlos Coelho (PPE), por escrito. ‒ Este é um protocolo à Convenção sobre trabalho forçado que é umas das oito Convenções da Organização Internacional de Trabalho que constituem o núcleo dos instrumentos de direito internacional sobre condições de trabalho.

Este Protocolo em particular visa colmatar os problemas, falhas e dificuldades de progresso na prevenção do tráfico de pessoas para exploração laboral, bem como a proteção e a compensação de vítimas deste flagelo.

Por se tratar de uma matéria em que Estados-Membros e a União partilham competências, também o Parlamento Europeu necessita de dar o seu assentimento para que os Estados-Membros ratifiquem o protocolo em nome da União.

É o que hoje se faz com o meu apoio.

 
  
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  Lara Comi (PPE), per iscritto. ‒ Il protocollo del 2014 alla convenzione OIL è uno strumento essenziale per attualizzare la problematica dello sfruttamento del lavoro. Lo scopo del protocollo è quello di colmare le lacune esistenti nell'attuazione della convenzione e rendere più efficaci le misure di prevenzione della tratta degli esseri umani e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato. Ho votato a favore della raccomandazione perché ritengo che gli Stati membri, mediante la ratifica del protocollo, possano contribuire davvero a ridurre in Europa i crimini della tratta di esseri umani e dello sfruttamento, che hanno ripercussioni negative non solo per gli individui ma anche per la società e l'intera economia.

 
  
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  Therese Comodini Cachia (PPE), in writing. ‒ I voted in favour of this recommendation that authorises Member States to ratify, by the end of 2016, the sections of the ILO Forced Labour Convention Protocol that deal with EU competence. This Protocol will contribute towards prevention of trafficking of persons as well as provide victims with some redress.

 
  
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  Ignazio Corrao (EFDD), per iscritto. ‒ La convenzione dell'OIL sul lavoro forzato è una delle otto convenzioni fondamentali dell'OIL che costituiscono le norme internazionali fondamentali sul lavoro ed è considerata uno strumento essenziale in materia di diritti umani. Secondo le stime OIL, almeno 20.9 milioni di persone nel mondo sono vittime del lavoro forzato. Il protocollo intende rendere più efficaci la prevenzione della tratta di essere umani ai fini di sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato. Il protocollo fa obbligo agli Stati aderenti all'OIL di elaborare una politica nazionale e un piano d'azione per l'efficace e duratura eliminazione del lavoro forzato e di adottare misure per applicare le disposizioni del protocollo, stabilisce inoltre le misure che gli Stati aderenti all'OIL devono adottare per impedire il lavoro forzato e proteggere le persone, soprattutto i lavoratori migranti, da pratiche di reclutamento e collocamento potenzialmente abusive e fraudolente e affrontare le cause all'origine dei rischi del lavoro forzato. In virtù delle motivazioni esposte sopra non posso che esprimermi con voto favorevole.

 
  
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  Javier Couso Permuy (GUE/NGL), por escrito. ‒ La OIT estima que en la UE 880.000 personas trabajan forzosamente: muchas de ellas mujeres víctimas de explotación sexual; por lo que es necesario un esfuerzo mayor de los Estados e instituciones de la UE, incluso en el interior de sus propias economías. En este dirección, he votado a favor del informe porque facilita la lucha contra el tráfico y la protección y compensación de las víctimas del trabajo forzoso.

 
  
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  Pál Csáky (PPE), írásban. ‒ Stevens asszony jelentését megszavaztam. Elfogadhatatlan, hogy a kényszermunka még mindig jelen van a modern kor társadalmában és gazdaságában. Hiába van egy, a világ szinte minden állama által ratifikált egyezmény 1930-ból, a Nemzetközi Munkaügyi Szervezet szerint világszerte jelenleg is legkevesebb 20,9 millió áldozata van a kényszermunkának. A probléma hatékonyabb orvoslása érdekében az egyezményhez az ILO egy kiegészítő jegyzőkönyvet dolgozott ki. A jegyzőkönyv célja a végrehajtási hiányosságok kezelése annak érdekében, hogy biztosítsa a kényszermunka áldozatainak védelmét és káruk megtérítését.

Pozitív előrelépés, hogy a jegyzőkönyv előírja, hogy az ILO tagállamainak ki kell dolgozniuk a kényszermunka tényleges és tartós felszámolására irányuló politikájukat és cselekvési tervüket. A jegyzőkönyv továbbá hangsúlyt helyez a kényszermunka megelőzésére és az áldozatok kártérítésére, védelmére, amelyek szintén fontos elemei a probléma felszámolásának. A jegyzőkönyv tagállamok általi ratifikálása megkönnyíti majd az emberkereskedők elleni fellépést. Mivel a jegyzőkönyv egyes részei EU hatáskörbe tartoznak, így a Tanács döntése kell ratifikálásukhoz. Ehhez pedig szükséges volt a Parlament hozzájárulása, ezért a jelentést megszavaztam.

 
  
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  Miriam Dalli (S&D), in writing. ‒ I abstained on this vote which asked for consent to the draft Council decision which authorises Member States to ratify the Protocol of 2014 to the Forced Labour Convention of the International Labour Organization. I have to be clear that I fully support this international convention which seeks to enhance the protection of workers and tackle forced and compulsory labour. I also agree with the aim to make progress on preventing trafficking for labour exploitation. However, this Council decision impacts directly on the principle of appropriate competences. So much so that the Council clearly states that the EU cannot ratify the ILO Protocol, as only States can be parties thereto.

 
  
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  Viorica Dăncilă (S&D), în scris. ‒ Consider că, conform Protocolului, statele membre ale OIM trebuie să elaboreze politici și un plan de acțiune la nivel național pentru suprimarea efectivă și susținută a muncii forțate și să ia măsuri pentru a aplica dispozițiile acestui protocol, consultând atât organizațiile angajatorilor, cât și pe cele ale lucrătorilor.

Cred că trebuie să avem în vedere protejarea lucrătorilor migranți împotriva practicilor de recrutare și plasare potențial abuzive și frauduloase și trebuie să luptăm pentru eradicarea cauzelor adânci care provoacă mărirea riscurilor legate de munca forțată.

 
  
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  Michel Dantin (PPE), par écrit. ‒ Ce rapport propose la ratification par le Conseil de la Convention de l'Organisation internationale du travail (OIT) sur le travail forcé. S’inscrivant dans le cadre de la coopération judiciaire en matière pénale, ce protocole vise tout particulièrement à régler les lacunes de mise en œuvre et à améliorer les progrès dans la lutte contre le trafic du travail forcé. Le travail forcé touche encore 20 millions de personnes dans le monde (880 000 en Europe), il convient donc de lutter contre ces pratiques sur à l’échelle mondiale, mais aussi d’apporter une meilleure protection, ainsi qu'une compensation aux victimes. Partageant ces objectifs, j’ai soutenu le rapport.

 
  
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  Rachida Dati (PPE), par écrit. – Ce rapport ne pose aucune difficulté. Il s'agit de rendre la lutte contre les trafiquants d'êtres humains plus efficace, en autorisant les États membres à ratifier le protocole de 2014 relatif à la convention de l'OIT sur le travail forcé et la coopération judiciaire en matière pénale. J’ai donc voté en faveur de ce texte.

 
  
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  Isabella De Monte (S&D), per iscritto. ‒ L' Organizzazione Internazionale del Lavoro (OIL) è l'agenzia specializzata delle Nazioni Unite che ha come obiettivo il perseguimento della giustizia sociale e il riconoscimento universale dei diritti umani nel lavoro, attraverso la promozione di un impiego dignitoso in condizioni di libertà, uguaglianza e sicurezza per tutte le donne e gli uomini. La convenzione dell'OIL sul lavoro forzato è uno strumento essenziale in materia di diritti umani. All'atto di adozione nel 1930, gli Stati aderenti si impegnarono a interrompere il ricorso al lavoro forzato nel più breve tempo possibile e a renderne lo sfruttamento passibile di sanzioni penali. Secondo le stime dell'OIL, più di 80 anni dopo l'adozione, almeno 20,9 milioni di persone nel mondo sono vittime del lavoro forzato. Il nuovo protocollo intende colmare le lacune nell'attuazione e rendere più efficaci la prevenzione allo sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato. La convenzione originaria sul lavoro forzato è entrata in vigore quasi un secolo fa, è quindi deplorevole che ancora milioni di persone in tutto il mondo siano soggette al lavoro forzato, per tale ragioni ho deciso di votare a favore della ratifica del protocollo.

 
  
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  Marielle de Sarnez (ALDE), par écrit. ‒ Pour mieux lutter contre les trafiquants et les situations de traite et mieux garantir les droits des victimes, l'organisation internationale du travail (OIT) a adopté un nouveau protocole à la Convention existante sur le travail forcé.

L'Union européenne et les États membres se doivent de ratifier ce protocole au plus vite et d'en assurer la promotion chez leurs partenaires internationaux.

 
  
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  Gérard Deprez (ALDE), par écrit. ‒ Le travail forcé est une violation des droits humains et une atteinte à la dignité de millions de femmes, d'hommes, de jeunes filles et de jeunes garçons. A ce jour, il concerne toujours 21 millions de personnes, victimes d'une exploitation qui génère 150 milliards de dollars de revenus par an pour ceux qui l'organisent et l'encadrent. Toutes les formes de traite et d'exploitation doivent être brisées par le droit et des actions déterminées doivent être menées pour le faire respecter.

La convention sur le travail forcé est l'une des huit conventions de base de l'OIT qui définissent les normes fondamentales du travail internationales. Elle est considérée comme un instrument de protection des droits de l'homme. J'ai apporté mon soutien à ce rapport parce que l'objectif du protocole concerné est de renforcer les mesures de prévention de la traite des êtres humains à des fins d'exploitation de leur travail, ainsi que la protection et l'indemnisation des victimes du travail forcé.

La ratification de ce protocole est une étape importante dans la lutte contre la traite et pour garantir les droits des victimes de la criminalité dans toute l'Europe. Elle facilitera également la lutte contre les trafiquants.

 
  
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  Diane Dodds (NI), in writing. ‒ It is absolutely right that as legislators we take every step possible to stamp out the scourge of forced labour in societies across Europe.

Far too often this Parliament debates issues for which they should have no say and no authority. However crimes such as modern slavery, human trafficking and sexual exploitation are now inextricably linked to free movement and therefore our solutions must too transcend our nation’s borders.

I am proud to be able to say that the regions of the United Kingdom have already brought forward legislation with measures that bring full compliance with the new Protocol to this Convention.

My party colleague, Lord Morrow, has fought with great passion and determination to bring about the Northern Ireland Human Trafficking and Exploitation Act which strengthens this provision and refocuses how we combat these crimes from the victims to those that feed the crime gangs responsible. Europe could learn much from this strategy.

Separate work to tighten the framework has been witnessed in England, Wales and Scotland too. But this is not something that we should simply tick off as a job well done. The gangs that lead these abuses are ever evolving and so too should the solutions aimed at stopping them.

 
  
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  Mireille D'Ornano (ENF), par écrit. ‒ 85 ans après l’adoption de la Convention sur le travail forcé par l’Organisation internationale du travail, celui-ci est malheureusement toujours une réalité dans l’Union. En 2012 ils étaient encore un million à travailler sous la contrainte, seulement en Europe.

En 2014 la Conférence internationale du travail avait adopté un protocole relatif à cette convention, dans le but de la moderniser et de renforcer le cadre juridique international. Il instaure de nouvelles obligations pour prévenir le travail forcé, protéger les victimes et permettre de compenser leurs préjudices matériel et physique.

Le projet de résolution en question consistait à faire ratifier ce protocole par les gouvernements et Parlements des États membres.

En redonnant plus de voix aux États-nations, tout en permettant de renforcer la contrainte juridique sur les réseaux de travail forcé, cette recommandation va dans le bon sens. C'est pourquoi j'ai voté pour cette proposition.

 
  
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  Ангел Джамбазки (ECR), в писмена форма. ‒ Конвенцията за принудителния труд е една от осемте основни конвенции на Международната организация на труда, които съставляват основните международни трудови норми. При приемането на Конвенцията през 1930 г. държавите бяха приканени да прекратят използването на принудителен труд в рамките на възможно най-кратък срок и да криминализират деянието.

Към днешна дата, след повече от 80 години, по оценки на МОТ най-малко 20,9 милиона души в световен мащаб са жертви на принудителен труд. Поради тази причина приветствам подписания миналата година в Женева протокол, целящ да запълни пропуските в прилагането на Конвенцията за принудителния труд и да постигне напредък по превенцията на трафика с цел трудова експлоатация, опазването и обезщетението на жертвите на принудителен труд. Призовавам държавите членки да ратифицират онези части от протокола, които попадат в области на компетентност на ЕС, и да положат усилия да направят това до края на 2016 г., за да се осигури ефективна защита и прилагане на трудовото законодателство, повишаване на осведомеността и международното сътрудничество в областта на миграцията.

 
  
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  Γεώργιος Επιτήδειος (NI), γραπτώς. ‒ Η κύρωση του πρωτοκόλλου είναι σημαντικό βήμα για την καταπολέμηση της εμπορίας ανθρώπων και για την προστασία των δικαιωμάτων των θυμάτων εγκληματικών πράξεων σε όλη την ΕΕ. Επιπλέον η κύρωση του πρωτοκόλλου θα καταστήσει ευκολότερη τη δίωξη των διακινητών ανθρώπων.

 
  
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  Eleonora Evi (EFDD), per iscritto. – La convenzione dell'Organizzazione Internazionale del lavoro sul lavoro forzato, adottata nel 1930, è una delle otto convenzioni fondamentali dell'OIL. L'OIL è un'agenzia specializzata delle Nazioni Unite che si occupa di promuovere i diritti umani e la giustizia sociale, che definisce le norme internazionali fondamentali sul lavoro. L'OIL stima che circa ventuno milioni di persone nel mondo siano state messe ai lavori forzati.

Questa relazione autorizza gli Stati membri a ratificare, nell'interesse dell'Unione, il protocollo del 2014 dell'OIL. Questo protocollo intende rafforzare la cooperazione giudiziaria per meglio combattere la tratta di essere umani, lo sfruttamento della manodopera, la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato. Per gli Stati aderenti è previsto l'obbligo di elaborare un piano d'azione che miri a eliminare il lavoro forzato, proteggendo allo stesso tempo le fasce più deboli della popolazione da pratiche sistematiche di sfruttamento. Le proposte di decisione del Consiglio autorizzeranno perciò gli Stati membri a ratificare le sezioni del protocollo che rientrano nella sfera di competenza dell'Unione, raccomandando altresì di impegnarsi a farlo entro la fine del 2016. Ho votato a favore.

 
  
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  José Manuel Fernandes (PPE), por escrito. ‒ A OIT estima que, atualmente, pelo menos, 20,9 milhões de pessoas no mundo são vítimas de trabalho forçado sendo que o presente projeto de resolução tem como objetivo a eliminação das disparidades, o desenvolvimento da prevenção do tráfico de seres humanos com fins de exploração do trabalho e a proteção e indemnização das vítimas de trabalho forçado.

No respeitante às vítimas, o Protocolo dispõe que devem ser tomadas medidas eficazes para a sua identificação, libertação, proteção, recuperação e reabilitação, bem como para lhes prestar assistência e apoio sob outras formas. Por isso, a ratificação do Protocolo é um passo importante na luta contra o tráfico de seres humanos e para garantir os direitos das vítimas da criminalidade em toda a Europa. A sua ratificação pelos Estados-Membros facilitará a luta contra os traficantes.

 
  
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  Edouard Ferrand (ENF), par écrit. ‒ J'ai voté pour cette délibération, parce qu'elle vise à lutter contre le travail forcé.

 
  
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  Raffaele Fitto (ECR), per iscritto. ‒ Ho espresso il mio voto in favore alla suddetta proposta di decisione del Consiglio poiché conferisce autorità agli Stati membri nella ratifica del protocollo in determinati settori, colmando dunque le lacune nell'attuazione della Convenzione OIL. Sostenere la ratifica di questo protocollo è un segnale importante dell'impegno europeo nella lotta contro la tratta di esseri umani e vittime di lavoro forzato.

 
  
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  Luke Ming Flanagan (GUE/NGL), in writing. ‒ I voted in favour because the protocol seeks to address gaps in implementation and to make progress on preventing trafficking for labour exploitation as well as protecting and compensating victims of forced labour.

 
  
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  Monika Flašíková Beňová (S&D), písomne. ‒ Napriek mnohým krokom, ktoré boli uskutočnené na ukončenie využívania nútenej práce, existuje stále viac ako 20 miliónov ľudí, ktorí sú nútení vykonávať nútenú prácu. V súlade s judikatúrou Súdneho dvora Európskej únie členské štáty nemôžu rozhodovať o ratifikácii protokolu mimo rámca inštitúcií Európskej únie, pretože časti protokolu patria do oblasti právomoci Európskej únie. Návrhom rozhodnutia Rady sa členské štáty splnomocňujú, aby v záujme Európskej únie ratifikovali tie časti protokolu, ktoré patria do oblasti právomoci Európskej únie, a odporúča sa im, aby tak podľa možnosti urobili do konca roku 2016. Ratifikácia predmetného protokolu by znamenala obrovský posun vpred v boji proti obchodníkmi s ľuďmi, pracovného vykorisťovania, ako aj pri ochrane a odškodňovaní obetí nútenej práce.

 
  
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  Lorenzo Fontana (ENF), per iscritto. ‒ Voto favorevolmente a questo protocollo che intende colmare le lacune nell'attuazione e rendere più efficace la prevenzione della tratta di essere umani.

 
  
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  Λάμπρος Φουντούλης ( NI), γραπτώς. ‒ Υπερψηφίζω την Σύμβαση της ΔΟΕ περί αναγκαστικής εργασίας, καθώς η κύρωση του πρωτοκόλλου αποτελεί σημαντικό βήμα για την καταπολέμηση της εμπορίας ανθρώπων και την προστασία των δικαιωμάτων των θυμάτων εγκληματικών πράξεων σε όλη την ΕΕ. Επιπλέον, η κύρωση του πρωτοκόλλου θα καταστήσει ευκολότερη τη δίωξη των διακινητών ανθρώπων.

 
  
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  Doru-Claudian Frunzulică (S&D), in writing. ‒ This report represents Parliament’s position on a draft Council Decision authorising Member States to ratify the Protocol of 2014 to the Forced Labour Convention of the International Labour Organisation.

Articles 1-4 of the Protocol touch on matters relating to judicial cooperation in criminal matters and thus require the EU to authorise Member States to ratify it. As this is an international convention which seeks to enhance the protection of workers and tackle forced or compulsory labour, it is something which I fully and wholeheartedly support.

The report simply confirms Parliament’s consent for the draft decision and has been adopted in the Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs (LIBE) with the unanimous vote of those members present. I voted in favour of the report.

 
  
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  Kinga Gál (PPE), in writing. ‒ We welcome today’s vote, with which we authorise and recommend Member States to ratify the International Labour Organization’s (ILO) Forced Labour Convention. This is one of the ILO’s eight fundamental conventions which are at the base of international labour standards.

This particular protocol seeks to address gaps in implementation and to make progress on preventing trafficking for labour exploitation as well as protecting and compensating victims of forced labour.

It is crucially important that the use of forced labour is suppressed in all its forms irrespective of the nature of the work or the sector of activity in which it may be performed.

We therefore strongly support the ratification of this ILO Convention by all Member States, convinced that all measures must be put in place in order to eradicate a practice to which young boys and girls are often exposed and which is still present in some of our Member States.

 
  
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  Francesc Gambús (PPE), por escrito. ‒ He votado a favor del protocolo ante la necesidad de abordar las lagunas existentes en su aplicación y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección y la indemnización de las víctimas del trabajo forzoso. Debemos continuar luchando para lograr la total erradicación del trabajo forzoso ya que no podemos permitir que todavía hoy millones de personas estén sometidas a este tipo de trabajo en todo el mundo.

 
  
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  Enrico Gasbarra (S&D), per iscritto. – Con il voto di oggi il Parlamento europeo dà il via libera all'adesione a questa importante convenzione, permettendo all'Unione europea di rafforzare il proprio ruolo di attore globale impegnato per un assetto più equo e giusto, a partire proprio da un quadro giuridico più certo e avanzato per tutelare i diritti del lavoro e in particolare la lotta e prevenzione.

 
  
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  Elena Gentile (S&D), per iscritto. ‒ Ho votato a favore della raccomandazione concernente il progetto di decisione del Consiglio che autorizza gli Stati membri a ratificare, nell'interesse dell'Unione europea, il protocollo del 2014 della convenzione sul lavoro forzato del 1930 dell'Organizzazione internazionale del lavoro, al riguardo degli articoli 1-4 del protocollo per quanto riguarda la cooperazione giudiziaria in materia penale. Sono fermamente convinta che la convenzione dell´OIL sul lavoro forzato sia espressione d´inestimabile valore per i diritti dell´uomo. Pertanto, ritengo si debba interrompere urgentemente il ricorso al lavoro forzato, già nel 1930 gli Stati aderenti furono esortati a farlo, nondimeno a distanza di ottant'anni ci sono ancora milioni di persone nel mondo vittime di questo fenomeno.

Il protocollo intende tutelare tutti i lavoratori, soprattutto quelli più in difficoltà, quali i migranti e i minori attraverso l'adozione di misure efficaci ed efficienti che garantiscano di non perseguire le vittime del lavoro forzato ma piuttosto assicurino una via di ricorso e di risarcimento. Soltanto attraverso la ratifica delle parti del protocollo nei settori di competenza UE si può sperare che entro la fine del 2016 la lotta contro il lavoro forzato riesca a rendere effettivi tutti quei diritti negati alle vittime che incidono sull'intera UE.

 
  
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  Arne Gericke (ECR), schriftlich. ‒ Ich habe für den Bericht zum Übereinkommen über Zwangs- oder Pflichtarbeit der IAO: justizielle Zusammenarbeit in Strafsachen gestimmt, weil ich meine, dass es im Sinne der Subsidiarität den Mitgliedstaaten überlassen bleibt, das Übereinkommen zu unterzeichnen. Zum anderen begrüße ich die darin von der IAO festgelegten Standards.

 
  
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  Jens Gieseke (PPE), schriftlich. ‒ Ich habe für das Übereinkommen der IAO über Zwangsarbeit gestimmt. Die Menschenrechte müssen europaweit und über die europäischen Grenzen hinweg geschützt werden. Wir müssen Arbeitsbedingungen schaffen, die nicht in die Zwangsarbeit führen.

 
  
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  Neena Gill (S&D), in writing. ‒ It is the 21st century, yet 21 million people are still performing forced labour. They are modern slaves, generating USD 150 billion for the criminal networks that exploit them on an annual basis.

This has to end. That is why I voted in favour of this recommendation authorising Member States to open negotiations on the ILO’s 2014 Protocol on the Forced Labour Convention.

We need new tools and resources for combating forced labour. But most vital will be coordination amongst Member States.

We will only be able to eradicate slavery and stop the exploitation of workers which is undercutting the wages of others, if all EU Member States stand united behind strong measures, so we can finally make slavery history.

 
  
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  Juan Carlos Girauta Vidal (ALDE), in writing. ‒ The fact that approximately 20.9 million people globally still endure forced labour means that this proposal for a Council decision fully merits to be supported. This shocking statistic means that basic fundamental human rights of so many remain violated.

The Protocol outlines the criteria necessary for Members States to adopt national strategies to combat forced labour and apply the Protocol’s provisions through consultation with employers’ and workers’ organisations. Another vital part of this Protocol is the emphasis placed on protecting victims of human trafficking and the fight against traffickers. Therefore, I was very pleased to vote in favour today.

 
  
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  Sylvie Goddyn (ENF), par écrit. ‒ J'ai voté pour ce projet de ratification par les États membres du protocole de 2014 relatif à la convention sur le travail forcé, convention élaborée au sein de l'Organisation Internationale du Travail.

Je suis bien sûr opposée à cette forme d'esclavage moderne qui touche encore près de 1 million de personnes au sein de l'Union européenne.

Le protocole de 2014 a ceci de positif qu'il étend les possibilités de recours et d'indemnisation en faveur des victimes de travail forcé. Il permet également une meilleure coopération entre les États.

Néanmoins, il faut être attentif à ce que ce texte ne soit pas détourné de son objectif pour favoriser l'immigration clandestine. Je ne souhaite pas que des droits supplémentaires, sous forme de facilités pour entrer ou séjourner dans nos pays, soient accordés aux immigrés clandestins, sous prétexte de lutter contre le travail forcé.

 
  
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  Tania González Peñas (GUE/NGL), por escrito. ‒ Hemos votado a favor de la Recomendación ya que el Protocolo 2014 pretende abordar las lagunas existentes en la aplicación del Convenio y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección y la indemnización de las víctimas del trabajo forzoso.

En 1930, al adoptar el Convenio al que esta Recomendación hace referencia, la OIT instó a los Estados a poner fin al empleo del trabajo forzoso y a tipificarlo como delito. Resulta lamentable que más de 80 años después cerca de 21 millones de personas en el mundo sigan siendo víctimas del trabajo forzoso y con este Protocolo seguimos caminando en la dirección para evitar que estas situaciones de vulneración de derechos humanos se sigan dando.

La ratificación de este Protocolo constituye un importante paso en la lucha contra la trata de seres humanos, así como para garantizar los derechos de las víctimas de la delincuencia en toda Europa. Con nuestro voto apoyamos que el Parlamento conceda su aprobación para que los Estados miembros ratifiquen lo antes posible el Protocolo y mantener así el compromiso en la lucha contra el trabajo forzoso.

 
  
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  Theresa Griffin (S&D), in writing. ‒ Along with my colleagues in the Socialist & Democrats Group I voted in favour of this report as it simply confirms Parliament’s consent and represents Parliament’s position on a draft Council Decision authorising Member States to ratify the Protocol of 2014 to the Forced Labour Convention of the International Labour Organization.

 
  
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  Marian Harkin (ALDE), in writing. ‒ I was pleased to support this recommendation concerning ratification by ILO Member States as regards Articles 1 to 4 of the 2014 Protocol to the ILO Forced Labour Convention, which relate to judicial cooperation in criminal matters. Despite being adopted in 1930, over 80 years later the ILO estimates that at least 20.9 million people are victims of forced labour globally. The 2014 Protocol aims to address gaps in the Convention’s implementation and requires Member States to develop a national policy and plan of action for the effective and sustained suppression of forced labour. In addition it details concrete measures Member States must take to prevent forced labour e.g. educating and informing people and ensuring relevant legislation applies to all workers and all sectors of the economy. Particularly positive are the provisions concerning the victims of forced labour who, under the Convention, must have access to remedies, such as compensation, and the fact that competent authorities are entitled not to prosecute victims for unlawful activities that they have been compelled to commit.

 
  
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  Brian Hayes (PPE), in writing. ‒ I voted in favour of this report as I believe it helps contribute to the effort to put an end to forced labour. More than 80 years after the International Labour Conference called upon states to end the use of forced labour and criminalise the offence there is still an estimated 20.9 million victims of forced labour globally. This concerns fundamental rights, the victims and the fight against trafficking, a crime that affects not only individuals but also the whole of society and the entire economy.

The ratification of this protocol is an important step in the fight against trafficking and of ensuring the rights of victims of crime all over Europe. The original Forced Labour Convention entered into force almost a hundred years ago and yet it is regrettable that still millions of people across the world are subject to forced labour. This is simply unacceptable in our modern day.

 
  
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  Brice Hortefeux (PPE), par écrit. ‒ La Convention sur le travail forcé adoptée en 1930 enjoignait les pays qui l’avaient ratifiée à supprimer le travail forcé ou obligatoire sous toutes ses formes dans les plus brefs délais et à le rendre passible de sanctions pénales.

Néanmoins, plus de 80 ans se sont écoulés et l'OIT estime à environ 21 millions le nombre de victimes du travail forcé dans le monde. Nous savons que cette forme de travail génère 150 milliards de dollars de profits illégaux.

C’est proprement intolérable et inhumain.

C'est pourquoi, je souhaite que le protocole de 2014 relatif à la convention de l'OIT sur le travail forcé et la coopération judiciaire en matière pénale soit ratifié par les États membres et strictement appliqué. Il permettrait en effet de renforcer les mesures de prévention de la traite des êtres humains à des fins d'exploitation de leur travail et de mieux garantir l'indemnisation des victimes du travail forcé.

Je pense que nous disposerions ainsi d’un instrument supplémentaire de lutte contre les trafiquants d'êtres humains qui sont un véritable fléau en Europe et dans le monde.

 
  
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  Ian Hudghton (Verts/ALE), in writing. ‒ Despite the passing of 85 years since the Forced Labour Convention was signed, people trafficking and forced labour remain all too common. This Protocol will help in the battle against these crimes and I was happy to vote in favour.

 
  
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  Филиз Хюсменова (ALDE), в писмена форма. ‒ Уважаеми г-н Председател, видно от доклад на Агенцията на Европейския Съюз за основните права, посветен на експлоатацията на труда в ЕС, въпреки че законодателството на Съюза съдържа разпоредби в тази област, работещите в Европа продължават да са изложени на риск да станат жертва на тежка експлоатация на труда. Това важи с особена сила за работещите извън своята държава.

Ето защо горещо приветствам и подкрепям препоръката за упълномощаване на държавите членки да ратифицират Протокола от 2014г. към Конвенцията за принудителния труд, по отношение на съдебното сътрудничество по наказателно правни въпроси. Това представлява малка, но важна стъпка в общите ни усилия за санкциониране на експлоатацията на труда в Европа, за борбата срещу трафика на хора и за осигуряване на достойни условия на труд.

 
  
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  Pablo Iglesias (GUE/NGL), por escrito. ‒ Hemos votado a favor de la Recomendación ya que el Protocolo 2014 pretende abordar las lagunas existentes en la aplicación del Convenio y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección y la indemnización de las víctimas del trabajo forzoso.

En 1930, al adoptar el Convenio al que esta Recomendación hace referencia, la OIT instó a los Estados a poner fin al empleo del trabajo forzoso y a tipificarlo como delito. Resulta lamentable que más de 80 años después cerca de 21 millones de personas en el mundo sigan siendo víctimas del trabajo forzoso y con este Protocolo seguimos caminando en la dirección para evitar que estas situaciones de vulneración de derechos humanos se sigan dando.

La ratificación de este Protocolo constituye un importante paso en la lucha contra la trata de seres humanos, así como para garantizar los derechos de las víctimas de la delincuencia en toda Europa. Con nuestro voto apoyamos que el Parlamento conceda su aprobación para que los Estados miembros ratifiquen lo antes posible el Protocolo y mantener así el compromiso en la lucha contra el trabajo forzoso.

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE), napisan. ‒ Glasao sam za nacrt zakonodavne rezolucije Europskog parlamenta o nacrtu odluke Vijeća o ovlašćivanju država članica da u interesu Europske unije ratificiraju Protokol iz 2014. uz Konvenciju o prisilnom radu iz 1930. Međunarodne organizacije rada u vezi s člancima 1.-4. Protokola koji se odnosi na pitanja u vezi s pravosudnom suradnjom u kaznenim stvarima jer se time usklađuje nerazmjer u implementacijskim procesima u navedenom području, te unaprjeđuju mehanizmi sprječavanja trgovanja radnom snagom.

Protokol inzistira na stvaranje nacionalnih politika i akcijskih planova za efikasnije i kontinuirano suzbijanje prisilnog rada. Također, Protokol predviđa mjere podrške i pomoći za žrtve.

Stoga podržavam navedenu preporuku koja potiče na dodatno poštovanje temeljnih prava, te unaprjeđuje sveukupno stanje gospodarstva i društva.

 
  
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  Jean-François Jalkh (ENF), par écrit. ‒ Parmi les huit grandes conventions de l'Organisation internationale du travail figure la convention sur le travail forcé signée en 1930. L'année dernière, la Conférence internationale du travail a modifié ce texte afin de l'adapter à la situation actuelle et de renforcer certains dispositifs visant notamment à prévenir la traite des êtres humains.

Suite à ces changements, un protocole d'accord a été adopté par les parties prenantes de la Conférence. Le Parlement européen a été saisi sur ce texte afin de permettre aux États membres de ratifier cet accord.

S'agissant d'un texte qui permet de mieux lutter contre le travail forcé, j'ai voté pour.

 
  
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  Diane James (EFDD), in writing. ‒ I abstained. The EU too frequently ‘thinks’ it can or should make decisions that are within a sovereign nation’s jurisdiction. This is the case here.

 
  
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  Petr Ježek (ALDE), in writing. ‒ I fully supported the Council Decision authorising the Member States to ratify the 2014 ILO Forced Labour Convention in order to promote the combat of this criminal phenomenon which is unfortunately still present in contemporary Europe. The steps to be undertaken will protect the victims of forced labour and fight human trafficking as well as the black market in general.

 
  
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  Marc Joulaud (PPE), par écrit. ‒ J'ai voté en faveur du rapport de ma collègue Helga Stevens visant à autoriser la ratification du protocole sur le travail forcé de l'Organisation Internationale du Travail. L'objectif de ce protocole de 2014 est de remédier aux insuffisances dans la mise en œuvre de la législation et de renforcer les mesures de prévention de la traite des êtres humains à des fins d'exploitation de leur travail, ainsi que la protection et l'indemnisation des victimes du travail forcé.

Il s'agit de rendre la lutte contre les trafiquants d'êtres humains plus efficace, en autorisant les États membres à ratifier ce protocole.

Le rapport a été adopté à une large majorité, ce dont je me félicite.

 
  
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  Philippe Juvin (PPE), par écrit. ‒ J'ai voté en faveur de ce texte car l'éradication de la traite humaine et du travail forcé fait partie des valeurs cardinales de l’Union européenne. L'adoption de ce protocole va renforcer la coopération judiciaire entre États et permettre une meilleure lutte contre ces crimes.

 
  
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  Barbara Kappel (ENF), schriftlich. ‒ Es gibt keinen Grund, gegen diesen Bericht zu stimmen: Es wird empfohlen, das Protokoll von 2014 zum Übereinkommen über Zwangs- oder Pflichtarbeit zu ratifizieren, um weltweit Zwangs- und Pflichtarbeit sowie Menschenhandel zu bekämpfen. Mit dem Entwurf eines Beschlusses des Rates sollen die Mitgliedstaaten ermächtigt werden, diejenigen Teile des Protokolls zu ratifizieren, die in die Zuständigkeit der EU fallen. Im Sinne hoher arbeitsrechtlicher Standards zur Bekämpfung von Zwangs- und Pflichtarbeit stimme ich für diesen Bericht.

 
  
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  Afzal Khan (S&D), in writing. ‒ I fully supported the report authorising Member States to ratify the Protocol to the ILO Forced Labour Convention, as this is an international convention which seeks to enhance the protection of workers and tackle forced or compulsory labour.

 
  
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  Kateřina Konečná (GUE/NGL), písemně. ‒ Dne 6. 10. 2015 jsem na plenárním zasedání ve Štrasburku podpořila doporučení k návrhu rozhodnutí Rady, kterým se členské státy zmocňují, aby v zájmu EU ratifikovaly protokol z roku 2014 k Úmluvě Mezinárodní organizace práce o nucené práci z roku 1930, pokud jde o články 1 až 4. Úmluva o nucené práci je jednou z osmi základních úmluv Mezinárodní organizace práce a je považována za nástroj pro ochranu a prosazování lidských práv. Protokol se snaží řešit nedostatky v provádění úmluvy a dosáhnout pokroku v oblasti předcházení obchodování s lidmi za účelem nucených prací (otroctví), jakož i ochrany a odškodňování obětí nucených prací. Ratifikace tohoto protokolu je důležitým krokem v boji proti obchodování s lidmi a při zajišťování práv obětí trestných činů v celé Europě. Proto je nesmírně důležité, aby všechny členské státy přistoupily k urychlené ratifikaci protokolu, neboť to výrazně usnadní boj proti obchodníkům s lidmi. Což ve světle dnešní migrační krize, kdy ze strany organizovaného zločinu v masovém měřítku dochází v podstatě k obchodováním s lidmi, je přesně jedno z těch opatření, která dnešní EU nutně potřebuje. Tak jako všichni naši poslanci v dřívějším hlasování ve výboru LIBE podpořili toto doporučení, tak ani já jsem nemohla na plenárním hlasování hlasovat jinak.

 
  
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  Béla Kovács (NI), írásban. – Támogattam az állásfoglalási javaslatot, mert az emberkereskedelem és a kényszermunka az emberi jogok legdurvább sárba tiprását jelentik, így minden eszközzel harcolni kell ellenük. A jegyzőkönyv ratifikálása elősegíti azt is, hogy Európa-szerte jobban érvényesüljenek az ilyen jellegű bűncselekmények áldozatainak jogai. A kényszermunkáról szóló eredeti egyezmény 80 éve lépett hatályba, ezért rendkívül sajnálatos, hogy ennek ellenére világszerte továbbra is milliók válnak áldozatokká.

 
  
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  Giovanni La Via (PPE), per iscritto. – Ho votato a favore della raccomandazione della collega Stevens. La convenzione dell'OIL sul lavoro forzato del 1930 è universalmente considerata un documento cardine nella storia della tutela dei diritti umani, in quanto vieta il lavoro forzato e le sue norme prevedono che tale fenomeno debba essere penalmente sanzionabile. Il protocollo oggetto della votazione ha lo scopo di superare le lacune nell'attuazione della suddetta convenzione e rendere più efficaci la prevenzione della tratta di essere umani a fini di sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato.

 
  
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  Marine Le Pen (ENF), par écrit. ‒ J’ai voté pour la résolution sur le projet de décision du Conseil autorisant les États membres à ratifier le protocole de 2014 relatif à la convention sur le travail forcé, 1930, de l'Organisation internationale du travail en ce qui concerne les articles 1 à 4 du protocole pour ce qui est des questions liées à la coopération judiciaire en matière pénale. Ce protocole vise d’une part, à instaurer des conditions de travail décentes et d’autre part, à protéger les victimes de travail forcé ou obligatoire et à sanctionner les auteurs des infractions. Le travail forcé est souvent lié à l’immigration illégale. Le protocole de 2014 pourra donc aussi constituer un instrument contre les trafiquants.

 
  
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  Gilles Lebreton (ENF), par écrit. ‒ J'ai voté pour ce texte car il lutte contre le travail forcé en cherchant à en protéger les victimes et à en sanctionner les auteurs.

 
  
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  Javi López (S&D), por escrito. El informe aborda una Decisión del Consejo autorizando a los Estados miembros a firmar un protocolo al Convenio de la OIT sobre trabajo forzoso. Al entrar dicho Convenio en cuestiones de cooperación judicial penal, en la UE se requiere esta Decisión del Consejo por lo cual voté a favor.

 
  
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  Monica Macovei (PPE), în scris. ‒ Organizația Internațională a Muncii aproximează că 20,9 milioane de oameni sunt victime ale muncii forțate la nivel global. Munca forțată este considerată una dintre cele mai profitabile activități criminale din lume.

Acest raport vizează ratificarea Convenției privind munca forțată în ceea ce privește aspectele legate de cooperarea judiciară în materie penală. Aceasta este una dintre cele opt convenții fundamentale ale OIM pentru care este necesar avizul Parlamentului European.

Am votat acest raport deoarece armonizarea standardelor de muncă internaționale este un instrument pentru protecția drepturilor omului și reduce riscul impunității.

Protocolul vizează măsuri concrete: elaborarea unei politici și a unui plan de acțiune naționale pentru suprimarea efectivă și susținută a muncii forțate.

Chiar dacă ratificarea acestui Protocol este voluntară, protecția drepturilor fundamentale ale acestor oameni reprezintă pentru fiecare dintre noi o responsabilitate permanentă.

 
  
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  Ivana Maletić (PPE), napisan. ‒ Konvencija o prisilnom radu jedna je od osam temeljnih konvencija Međunarodne organizacije rada (ILO) koja definira međunarodne radne standarde i smatra se instrumentom osiguravanja ljudskih prava.

Protokol traži od država članica ILO-a da donesu politike na nacionalnoj razini i plan akcije za učinkovito i ravnomjerno ukidanje prisilnog rada i kreira mjere kako bi se primijenile odredbe Protokola. Isto tako, predstavlja mjere koje države članice ILO-a moraju primijeniti kako bi spriječile prisilni rad – edukacijom i informiranjem ljudi te primjenom zakonodavstva za prevenciju prisilnoga rada i zaštitu ljudi od potencijalno lažnog zapošljavanja. Protokol osigurava određene mjere za identifikaciju žrtava, njihovo oslobođenje, zaštitu, oporavak i rehabilitaciju zajedno s drugim oblicima pomoći i potpore.

Podržala sam Izvješće zastupnice Stevens koje odobrava Protokol jer smatram da je prisilan rad protivan temeljnim ljudskim pravima. Ratifikacija Protokola je nužna kako bi se napravio korak naprijed u sprječavanju trgovanja ljudima, eksploataciji rada i zaštiti i kompenzaciji žrtava prisilnoga rada.

 
  
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  Andrejs Mamikins (S&D), rakstiski. ‒ Starptautiskās Darba organizācijas Piespiedu darba konvencija, bez šaubām, ir viens no visnozīmīgākajiem un fundamentālākajiem dokumentiem, kas attiecas uz darba kvalitātes standartiem pasaulē. Tā ir konvencija, kuru ikvienai valstij ir jāratificē, un jo agrāk, jo labāk, tāpēc ka šāds solis nozīmētu valsts viennozīmīgo starptautisko cilvēktiesību normu atbalstu, kā arī būtu visai apdomīgi, izejot no vispārējas sabiedrības attīstības imperatīviem. Piespiedu darbs faktiski ir kalpības vai pat daļējas verdzības forma, kad darbiniekam gandrīz neko nemaksā, tam nav reālu nākotnes perspektīvu un viņu personīgā attīstība ir spēcīgi ierobežota vai vispār neeksistē kā tāda. Es, tāpat kā mani kolēģi no Sociālistu un Demokrātu grupas un citām frakcijām, nobalsoju par šo Protokolu un aicinu visas Eiropas Savienības 28 dalībvalstis pēc iespējas agrāk ratificēt šo absolūti svarīgo un nepieciešamo dokumentu. Vairāk par to, ļoti ceru, ka kaut ko līdzīgu būtu iespējams piedāvāt ratificēt un realizēt arī pārējām valstīm citos pasaules reģionos, it īpaši Āzijā un Āfrikā.

 
  
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  Vladimír Maňka (S&D), písomne. ‒ Dohovor o nútenej alebo povinnej práci sa pre Slovensko stal záväzný v roku 1990. Jeho prijatím sa všetky členské štáty zaviazali čo najskôr potlačiť používanie nútenej alebo povinnej práce vo všetkých formách. Napriek tomu odhady hovoria, že v súčasnosti existuje 21 miliónov obetí takéhoto konania, čo vytvára nezákonný zisk približne 150 miliárd USD a zároveň to poškodzuje hospodárske záujmy Únie. Je preto nutné prehodnotiť posilnenie boja proti nútenej alebo povinnej práci a prispôsobiť ho podmienkam 21. storočia. Na 103. zasadnutí Medzinárodnej konferencie práce v júni 2014 bol prijatý nový protokol MOP, ktorý posilňuje medzinárodnú spoluprácu v boji proti nútenej alebo povinnej práci a zavádza nové opatrenia, najmä pokiaľ ide o obchodovanie s ľuďmi, zlepšenie ochrany obetí a poskytnutie prístupu k odškodneniu. Štáty, ktoré ratifikujú dohovor MOP, musia vypracovať národnú stratégiu a akčný plán na potláčanie nútenej práce. V tomto procese je dôležitá prevencia, ktorá zahŕňa najmä informovanie zraniteľných osôb a ich ochranu pred možnými podvodnými postupmi pri prijímaní do zamestnania. Členské štáty sú týmto návrhom splnomocnené, aby v záujme EÚ ratifikovali tie časti protokolu, ktoré patria do oblasti právomoci EÚ.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR), γραπτώς. ‒ Ψηφίζω υπέρ της σύστασης σχετικά με το σχέδιο απόφασης του Συμβουλίου για την εξουσιοδότηση των κρατών μελών να κυρώσουν, προς το συμφέρον της Ευρωπαϊκής Ένωσης, το πρωτόκολλο του 2014 της Σύμβασης περί της αναγκαστικής ή υποχρεωτικής εργασίας, του 1930, της Διεθνούς Οργάνωσης Εργασίας, όσον αφορά τα άρθρα 1 έως 4 του Πρωτοκόλλου σχετικά με τα θέματα που αφορούν τη δικαστική συνεργασία σε ποινικές υποθέσεις, διότι το πρωτόκολλο επιδιώκει να καλύψει κενά εφαρμογής και να επιτύχει πρόοδο όσον αφορά: α) την αποτροπή της εμπορίας ανθρώπων για εργασιακή εκμετάλλευση και β) την προστασία και την αποζημίωση των θυμάτων αναγκαστικής εργασίας.

Επίσης, το εν λόγω πρωτόκολλο απαιτεί από τα κράτη μέλη της ΔΟΕ να αναπτύξουν, σε διαβούλευση με τις οργανώσεις των εργοδοτών και των εργαζομένων, μια εθνική πολιτική και ένα σχέδιο δράσης για την αποτελεσματική και μόνιμη κατάργηση της αναγκαστικής εργασίας. Επιπλέον, εστιάζοντας στα θύματα, το εν λόγω πρωτόκολλο ορίζει ότι πρέπει να ληφθούν αποτελεσματικά μέτρα για τον εντοπισμό, την αποδέσμευση, την προστασία, την ανάκαμψη και την αποκατάστασή τους και να συνοδευτούν από άλλες μορφές συνδρομής και στήριξης. Τέλος, το πρωτόκολλο θεσπίζει νομικές υποχρεώσεις για τα διενεργούντα την κύρωση κράτη.

 
  
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  Dominique Martin (ENF), par écrit. ‒ J’ai voté pour ce protocole relatif à la convention de l’OIT sur le travail forcé. Cette Convention de 1930 prévoit la suppression du travail forcé dans le monde. Or, malgré sa ratification quasi universelle, cette convention n’est toujours pas totalement appliquée. Les dispositions de ce nouveau protocole prévoient l’obligation d’empêcher le travail forcé et d’assurer aux victimes une protection et un accès à des mécanismes de recours. Ce protocole prévoit également la mise en place de conditions de travail décentes et de sanctions à l’encontre des auteurs des infractions. Nous soutenons bien évidemment ce protocole.

 
  
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  David Martin (S&D), in writing. ‒ The Forced Labour Convention is one of the ILO’s eight fundamental Conventions that make up the core international labour standards, and it is considered a human rights instrument. In adopting the Convention in 1930, the International Labour Conference called upon States to end the use of forced labour within the shortest possible period and to criminalise the offence. Yet, more than 80 years later, the ILO estimates that globally at least 20.9 million people are victims of forced labour.

The Protocol seeks to address gaps in implementation and to make progress on preventing trafficking for labour exploitation, as well as protecting and compensating victims of forced labour.

The Protocol requires ILO Member States to develop a national policy and plan of action for the effective and sustained suppression of forced labour and to take measures to apply the Protocol’s provisions, in consultation with employers’ and workers’ organisations. It also sets out the measures that ILO Member States must take to prevent forced labour.

 
  
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  Fulvio Martusciello (PPE), per iscritto. ‒ Ho votato a favore della raccomandazione concernente il progetto di decisione del Consiglio che autorizza gli Stati membri a ratificare il protocollo del 2014 della Convenzione sul lavoro forzato del 1930 dell'Organizzazione internazionale del lavoro, in relazione agli articoli da 1 a 4 del protocollo per quanto riguarda la cooperazione giudiziaria in materia penale.

Considero di primaria importanza l'elaborazione di un piano d'azione efficace per l'eliminazione del lavoro forzato, al fine di prevenire la tratta di esseri umani, proteggere i lavoratori da pratiche abusive e fraudolente, e risarcire le vittime del lavoro forzato. L'istruzione e la formazione sono strumenti utili per garantire che i diritti delle vittime della criminalità, in tutta Europa, siano rispettati.

 
  
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  Jiří Maštálka (GUE/NGL), písemně. ‒ Úmluva o nucené práci je jednou z osmi základních úmluv MOP, jež tvoří základní mezinárodní pracovní normy, a je považována za nástroj pro lidská práva. Přijetím této úmluvy v roce 1930 vyzvala Mezinárodní organizace práce státy, aby v co nejkratší době zakázaly využívání nucené práce a kriminalizovaly ji jako trestný čin. O osmdesát let později činí podle odhadů MOP počet obětí nucené práce na celém světě nejméně 20,9 milionu osob. Protokol se snaží řešit nedostatky v provádění a dosáhnout pokroku v oblasti předcházení obchodování s lidmi za účelem vykořisťování pracovní síly, jakož i ochrany a odškodňování obětí nucené práce. Jsem přesvědčen že ratifikace protokolu ze strany členských států EU usnadní boj proti obchodníkům s lidmi, proto jsem tento návrh podpořil.

 
  
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  Barbara Matera (PPE), per iscritto. ‒ Il protocollo 2014, modificativo della convenzione sul lavoro forzato dell'OIL, del 1930, intende colmare le lacune nell'attuazione della medesima convenzione e rendere più efficaci le misure di prevenzione della tratta di essere umani ai fini di sfruttamento della manodopera e quelle relative alla protezione e al risarcimento delle vittime del lavoro forzato. Considerando le stime numeriche dell’OIL, relative alle vittime di tali pratiche (ben 20,9 milioni di persone) e i crimini rispetto ai quali il protocollo intende intervenire (crimini che colpiscono non solo gli individui, ma l'intera economia) ho deciso di sostenere questo documento, che si limita ad accogliere positivamente la decisione del Consiglio di autorizzare gli Stati membri a ratificare le parti del protocollo in oggetto, la cui competenza risulta comunitaria.

 
  
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  Marisa Matias (GUE/NGL), por escrito. ‒ A ratificação deste protocolo é um passo importante no combate ao tráfico de seres humanos e na garantia dos direitos das vítimas deste crime em toda a Europa. Esperemos que os Estados—Membros o ratifiquem rapidamente para que se possa efetivamente lutar para pôr um fim aos milhões de casos de pessoas sujeitas a trabalhos forçados.

 
  
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  Stefano Maullu (PPE), per iscritto. ‒ Ho deciso di votare a favore della raccomandazione in esame perchè l'obiettivo di questo protocollo è quello di ovviare alle carenze nell'attuazione della legislazione e rafforzare la prevenzione della tratta di esseri umani, lo sfruttamento del lavoro, la protezione e la compensazione per le vittime del lavoro forzato. Tutti i paesi aderenti all'Organizzazione internazionale del lavoro si dovranno ora adoperare per eradicare completamente l'ingiusta e dannosa pratica del lavoro forzato. Il Parlamento accoglie con favore la decisione del Consiglio di ratificare il protocollo e invita gli Stati membri a ratificarlo il prima possibile.

 
  
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  Georg Mayer (ENF), schriftlich. ‒ Es wird empfohlen, das Protokoll von 2014 zum Übereinkommen über Zwangs- oder Pflichtarbeit zu ratifizieren, um weltweit Zwangs- und Pflichtarbeit und Menschenhandel zu bekämpfen. Mit dem Entwurf eines Beschlusses des Rates sollen die Mitgliedstaaten ermächtigt werden, diejenigen Teile des Protokolls zu ratifizieren, die in die Zuständigkeit der EU fallen. Daher ist dieser Bericht zu unterstützen.

 
  
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  Mairead McGuinness (PPE), in writing. ‒ I supported this report as citizens need to be protected from labour exploitation and forced labour.

 
  
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  Jean-Luc Mélenchon (GUE/NGL), par écrit. ‒ La convention sur le travail forcé est l'une des huit conventions de base de l'Organisation Internationale du Travail et un instrument important de défense des droits de l'Homme dans le monde. Mais plus de 80 ans après son adoption, 21 millions de personnes sont encore victimes de travail forcé. L'OIT a donc adopté en juin 2014 un protocole pour améliorer la lutte contre la traite et notamment la protection et indemnisation des victimes et des systèmes efficaces de sanctions. Il établit également les mesures que les États membres de l'OIT doivent prendre pour empêcher le travail forcé comme éduquer et informer les personnes sur leurs droits, en particulier les travailleurs migrants. Je regrette la procédure selon laquelle le Conseil doit d'abord donner son accord pour que les États membres puissent ratifier ce protocole mais je vote pour afin de garantir une égalité de traitement des victimes de cette criminalité dans toute l'Europe.

 
  
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  Joëlle Mélin (ENF), par écrit. ‒ Parmi les huit grandes conventions de l'Organisation internationale du travail figure la convention sur le travail forcé signée en 1930. L'année dernière, la Conférence internationale du travail a modifié ce texte afin de l'adapter à la situation actuelle et de renforcer certains dispositifs visant notamment à prévenir la traite des êtres humains.

Suite à ces changements, un protocole d'accord a été adopté par les parties prenantes de la Conférence. Le Parlement européen a été saisi sur ce texte afin de permettre aux États membres de ratifier cet accord. Il s’agit d’un texte qui permet de mieux lutter contre le travail forcé. Par conséquent, j'ai voté pour.

 
  
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  Nuno Melo (PPE), por escrito. ‒ Votei a favor da recomendação sobre a proposta de decisão do Conselho que autoriza os Estados-Membros a ratificarem a Convenção sobre o trabalho forçado da OIT no âmbito de questões relacionadas com a cooperação em matéria penal. Representa uma das oito convenções fundamentais da OIT em matéria laboral, indissociavelmente ligada à proteção de direitos humanos.

O novo protocolo da OIT, adotado pela 103.ª sessão da Conferência Internacional do Trabalho, visa impedir a utilização do trabalho forçado, designadamente no que se refere ao contexto de tráfico de seres humanos, melhorando a proteção das vítimas e prevendo ainda o acesso a indemnização.

 
  
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  Roberta Metsola (PPE), in writing. ‒ I voted in favour of this initiative because it addresses the gaps in the Forced Labour Convention to better prevent human trafficking. Millions of people are still victims of forced labour and the Convention must be implemented swiftly in order to protect victims.

 
  
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  Louis Michel (ALDE), par écrit. – Je salue l'approbation par le Parlement du projet de décision du Conseil autorisant les États membres à ratifier le protocole relatif à la convention sur le travail forcé pour ce qui est des questions liées à la coopération judiciaire en matière pénale. Une fois ratifié, ce protocole devrait permettre de lutter plus efficacement contre les trafiquants. Il s'agit là d'une étape supplémentaire vers l'éradication du travail forcé.

Il est déplorable que, 85 ans après l'entrée en vigueur de la convention sur le travail forcé, ce phénomène fasse encore des victimes et constitue toujours un fléau dont l'UE n'est pas exempte. Dans la lutte contre le travail forcé, une attention toute particulière doit porter sur la prévention en mettant l'accent sur les personnes vulnérables - parmi lesquelles figurent les migrants - davantage susceptibles de tomber aux mains de trafiquants sans scrupules.

 
  
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  Miroslav Mikolášik (PPE), písomne. ‒ V súvislosti s odporúčaním k návrhu rozhodnutia Rady, ktorým sa členské štáty splnomocňujú ratifikovať v záujme Európskej únie Protokol z roku 2014 k Dohovoru MOP o nútenej alebo povinnej práci, si intenzívne uvedomujem skúsenosť z nedávnych rokov recesie, keď len v našej krajine sa bez práce na nejaký čas ocitlo takmer 15 % ľudí. Mnohí z nich sa tak dostali do finančnej núdze, ktorá z nich urobila ľahké obete nezákonných praktík novodobého otroctva, a to nielen za hranicami, ale aj na domácej pôde.

Vítam preto odporúčanie ratifikovať Dohovor MOP o nútenej alebo povinnej práci, ktorý uľahčí boj proti takýmto obchodníkom s ľuďmi. O to viac, že aktuálne sa stále odhaduje počet obetí nútenej alebo povinnej práce na svete na vyše 21 miliónov obetí. Oceňujem, že dohovor zavádza povinnosť zabezpečiť ich identifikáciu, prepustenie, ochranu, zotavenie a rehabilitáciu, ako aj to, že ďalšie ustanovenia od ratifikujúcich štátov požadujú, aby všetkým obetiam poskytli prístup k odškodneniu a zabezpečili, aby príslušné orgány boli oprávnené nestíhať ich za nezákonné činnosti, ktoré boli nútené vykonávať.

 
  
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  Marlene Mizzi (S&D), in writing. ‒ I abstained on the report on the ILO Forced Labour Convention, which represents Parliament’s position on a draft Council Decision authorising Member States to ratify the Protocol of 2014 to the Forced Labour Convention of the International Labour Organization, since I am not in agreement that there exists exclusive EU competence arising from the areas covered by the Protocol, given that both Articles 82(2) and 153(2) TFEU allow Parliament and the Council to establish minimum standards and taking into account Opinion 2/91 in which the Court concluded specifically in the ILO context that the provisions of an international agreement are not of such a kind as to affect rules adopted by the EU, when both the agreement and the EU legislation set out minimum standards. Therefore this raises questions about the necessity and appropriateness of having the proposed Council decisions. I also believe that there is a lack of detailed analysis by the Commission on the distribution of competences to justify the need for these decisions and the lack of clarity in the final text outlining the extent of the competences being exercised (exclusive or shared).

 
  
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  Csaba Molnár (S&D), írásban. ‒ Az 1930. évi egyezmény egyike az alapvető nemzetközi munkaügyi normákat lefektető nyolc ILO-alapegyezménynek. A 2014. évi jegyzőkönyv az eredeti egyezmény hiányosságainak kezelését lehetővé tevő fontos kiegészítéseket tartalmaz, megerősítésére azonban tagállami hatáskörben nem kerülhet sor, minthogy egyes részei az Unió hatáskörébe tartoznak. A határozattervezet éppen ezért arról szól, hogy a Tanács felhatalmazza a tagállamokat a jegyzőkönyv uniós hatáskörbe tartozó részeinek megerősítésére. A legutóbbi plenáris ülésen az Európai Parlament hozzájárult egy hasonló tanácsi határozattervezethez, amely a jegyzőkönyv szociálpolitikai vonatkozások tekintetében történő tagállami megerősítésére adott felhatalmazást, jelen tervezet a büntetőügyekben folytatott igazságügyi együttműködéshez kapcsolódó vonatkozások tekintetében adná meg ugyanezt.

 
  
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  Bernard Monot (ENF), par écrit. ‒ La décision proposée vise à permettre aux États membres de ratifier le protocole relatif à la convention sur le travail forcé de l’Organisation internationale du travail.

Les dispositions du protocole établissent l’obligation d’empêcher le travail forcé et d’assurer aux victimes une protection et un accès à des mécanismes de recours, notamment d’indemnisation. Plus précisément, le protocole vise, d’une part, à instaurer des conditions de travail décentes et, d’autre part, à protéger les victimes de travail forcé ou obligatoire et à sanctionner les auteurs des infractions. Il convient donc de soutenir la recommandation.

 
  
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  Cláudia Monteiro de Aguiar (PPE), por escrito. ‒ Com a adoção da Convenção em 1930, a Conferência Internacional do Trabalho encorajou os Países Membros a acabarem com o recurso ao trabalho forçado no mais curto prazo possível. Passados mais de 80 anos, a Organização Internacional de Trabalho estima que, pelo menos, 20,9 milhões de pessoas no mundo são vítimas de trabalho forçado.

O Protocolo tem como objetivo eliminar as disparidades de aplicação, desenvolver a prevenção do tráfico de seres humanos com fins de exploração do trabalho e proteger e indemnizar as vítimas de trabalho forçado.

É importante salientar que o Protocolo de 2014 versa sobre os direitos fundamentais, as vítimas e a luta contra o tráfico de seres humanos, um crime que afeta os indivíduos mas também a sociedade e a economia no seu todo.

Defendo que a ratificação do Protocolo será decisiva na luta contra o tráfico de seres humanos e na garantia dos direitos das vítimas de criminalidade em toda a Europa.

 
  
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  Sophie Montel (ENF), par écrit. – Il s’agit en l’espèce d’autoriser les États membres de l’UE à ratifier le protocole relatif à la convention sur le travail forcé de 1930. Cette convention, qui fait partie des huit conventions de base de l’OIT définissant les normes fondamentales du travail, a fait l’objet d’un protocole pour remédier aux lacunes dans sa mise en œuvre et s’attaque aussi à la traite des êtres humains. En effet, plus de 80 ans après son adoption, le travail forcé demeure.

Dans le détail, ce protocole envisage d’obliger d’empêcher le travail forcé et d’assurer aux victimes une protection et un accès à des mécanismes de recours, tels que l’indemnisation. Il prévoit également l’instauration de conditions de travail décentes et la protection des victimes du travail forcé ainsi que les sanctions pour les auteurs des infractions. J’ai décidé de voter pour ce texte.

 
  
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  Claude Moraes (S&D), in writing. ‒ I voted in favour of the report which simply confirms Parliament’s consent and represents Parliament’s position on a draft Council Decision authorising Member States to ratify the Protocol of 2014 to the Forced Labour Convention of the International Labour Organization. Articles 1-4 of the Protocol touch on matters relating to judicial cooperation in criminal matters and thus require the EU to authorise Member States to ratify it. This is an international convention which seeks to enhance the protection of workers and tackle forced or compulsory labour.

 
  
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  Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. ‒ Da sempre, l'UE è impegnata a promuovere i diritti umani e il lavoro dignitoso e a eradicare la tratta degli esseri umani, sia a livello interno che nelle relazioni esterne. Il nuovo protocollo della convenzione sul lavoro forzato dell'OIL mira ad intensificare la lotta contro questa terribile violazione dei diritti umani e ad adeguarla alle sfide del XXI secolo.

Tutti gli Stati membri dell’Unione hanno ratificato le norme fondamentali in materia di lavoro, però, affinché gli Stati membri ratifichino anche il protocollo, è necessaria un’autorizzazione da parte del Consiglio, dal momento che parti di esso rientrano nella competenza dell'UE. Pertanto la relazione accoglie con favore la decisione del Consiglio di autorizzare la ratifica e propone che il Parlamento dia la propria approvazione. Alla luce di quanto esposto, ho deciso di votare a favore della relazione.

 
  
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  József Nagy (PPE), írásban. ‒ A kényszermunka jelensége sajnos nem történelmi fogalom, hanem napjaink nagyon is létező valósága. Éppen ezért tartom rendkívül fontosnak, hogy a Nemzetközi Munkaügyi Szervezet (ILO) e témájú egyezményéhez mihamarabb valamennyi uniós tagállam is csatlakozzon. Ez az egyezmény azért fontos, hogy még hatékonyabbá tegye a végrehajtást, az igazságügyi együttműködést a kényszermunka megelőzése és üldözése területén, s hogy megvédje a munkásokat a kizsákmányolástól, valamint kártérítést biztosítson az áldozatok számára. Az alapvető emberi jogok közé tartozik a munkához való jog és kulcsfontosságú, hogy minden eszközzel azon legyünk, hogy a polgárok számára biztosítsuk a megfelelő körülményeket és megvédjük őket attól, hogy áldozatul essenek a zsarnokságnak. Ahhoz, hogy ezt a feladatunkat teljesítsük, ennek az egyezménynek az EP általi elfogadása az egyik elsődleges lépés.

 
  
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  Victor Negrescu (S&D), in writing. ‒ I voted for this recommendation for a Protocol that seeks to address the gaps in implementation and to make progress on preventing trafficking for labour exploitation as well as protecting and compensating victims of forced labour.

 
  
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  Norica Nicolai (ALDE), în scris. ‒ Am votat în favoarea acestui raport deoarece consider că este absolut necesar ca acele elemente din Convenția privind munca forțată din 1930 a Organizației Internaționale a Muncii, care sunt lacunare, să fie completate și adaptate noilor realități sociale și economice. Munca forțată este, din păcate, încă prezentă în societățile noastre, inclusiv în statele dezvoltate, civilizate și libere, unde capătă noi forme. De cele mai multe ori însă această muncă forțată este asociată cu traficul de persoane și crima organizată, având un caracter transfrontalier. Lupta împotriva muncii forțate, a sclaviei este un element al civilizației noastre, pentru că ne-am angajat să apărăm și să luptăm pentru drepturile și libertățile oamenilor. Acest raport, care susține adoptarea de către statele membre a noului protocol privind Convenția, este un pas important în lupta împotriva practicilor ce determină munca forțată și oferă astfel mijloace prin care oamenii ajunși în astfel de situații să fie ajutați să le depășească și să înceapă o nouă viață.

 
  
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  Franz Obermayr (ENF), schriftlich. ‒ Zwangs- und Pflichtarbeit und Menschenhandel muss weltweit bekämpft werden. Mit dem vorliegenden Entwurf eines Beschlusses des Rates werden die Mitgliedstaaten aufgefordert, diejenigen Teile des Protokolls zu ratifizieren, die in die Zuständigkeit der Europäischen Union fallen. Im Protokoll sind anständige Maßnahmen angeführt, die die IAO-Mitgliedstaaten ergreifen müssen, um Zwangsarbeit zu verhindern. Aufgrund der vorliegenden Maßnahmen habe ich mich positiv für diesen Bericht ausgesprochen.

 
  
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  Younous Omarjee (GUE/NGL), par écrit. – J’ai soutenu ce rapport de soutien au projet de décision du Conseil autorisant les États membres à ratifier le protocole de juin 2014 relatif à la Convention sur le Travail Forcé de l’Organisation Internationale du Travail. Le travail forcé concerne encore aujourd’hui 21 millions de personnes et ce malgré 80 années d’existence de cette convention. Ainsi, ce nouveau protocole renforce les mesures de lutte contre la traite, en incluant notamment des mesures de protection et d’indemnisation des victimes et des mesures punitives pour les bourreaux. Celui-ci invite également les États membres à assurer la prévention par l’éducation et l’information des travailleurs concernant leurs droits.

 
  
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  Liadh Ní Riada (GUE/NGL), in writing. – I voted in favour of this report. It was a single-vote consent report in which Parliament gave its consent for Member States to ratify the 2014 Protocol to the ILO Convention against forced labour.

The Protocol is positive and necessary and outlines strong steps that need to be taken in order to combat human trafficking and forced labour, and it is a response to the fact that while most Member States have ratified the Convention, forced labour still exists across the EU. The Protocol specifically addresses the gaps in cooperation by crime agencies in combating cross-border human trafficking.

As some aspects of the Protocol fall under EU competence, Parliament is required to authorise the Member States to ratify it and the report urges them to do so by the end of 2016.

 
  
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  Urmas Paet (ALDE), kirjalikult. ‒ Toetasin. Otsuse eelnõuga antakse liikmesriikidele luba ratifitseerida protokolli need osad, mis kuuluvad Euroopa Liidu pädevusvaldkondadesse. Konventsiooni ajakohastamine on vajalik ning protokollid tuleks ratifitseerida võimalikult kiiresti, et tõhustada võitlust inimkaubanduse ja sunniviisilise tööga ning pakkuda kaitset kannatanutele.

 
  
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  Rolandas Paksas (EFDD), raštu. – Pritariu šio susitarimo sudarymui. Milijonai asmenų visame pasaulyje kenčia nuo priverstinio darbo ir prekybos žmonėmis nusikaltimų. Tai yra opi problema, kurios sprendimo negalima atidėlioti. Reikia nustatyti tinkamą mechanizmą jo prevencijai bei kriminalizavimui. Atsižvelgiant į tai, labai svarbu, kad visos valstybės ratifikuotų Protokolo nuostatas. Būtina imtis aktyvesnių veiksmų kovojant su prekyba žmonėmis. Ypatingas dėmesys kovoje su prekyba žmonėmis turėtų būti skiriamas nukentėjusių asmenų identifikavimui, privataus sektoriaus atsakingumo skatinimui bei efektyvesniam baudžiamajam persekiojimui. Visoje Europoje turi būti tinkamai ir visapusiškai užtikrinamos nusikaltimo aukų teisės. Principas, jog niekas negali būti laikomas vergijoje ar nelaisvas (visų formų vergija ir prekyba vergais draudžiama), turi būti įgyvendintas be jokių išlygų.

 
  
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  Aldo Patriciello (PPE), per iscritto. ‒ Considerato che, al fine di rendere applicabile per gli Stati membri gli obblighi giuridici contenuti nel protocollo 2014 della convenzione sul lavoro forzato del 1930, è necessaria l'autorizzazione dell'Unione europea e considerato altresì che la necessità di tutelare i diritti fondamentali è un pilastro imprescindibile dell'azione dell'Unione, ho deciso di dare il mio voto favorevole.

 
  
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  Alojz Peterle (PPE), pisno. ‒ Glasoval sem za priporočilo o osnutku sklepa Sveta o pooblastitvi držav članic, da v interesu Evropske zveze ratificirajo protokol iz leta 2014 h Konvenciji Mednarodne organizacije dela o prisilnem ali obveznem delu iz leta 1930 glede zadev na področju pravosodnega sodelovanja v kazenskih zadevah. Pomembno je, da z ustreznim pravosodnim sodelovanjem preprečujemo prisilno ali obvezno delo ter s tem tudi varujemo dostojanstvo posameznika.

 
  
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  Marijana Petir (PPE), napisan. ‒ Izvorna Konvencija o prisilnom radu stupila je snagu prije gotovo 100 godina, no prisilni rad još uvijek pogađa oko 21 milijun ljudi diljem svijeta. Suprotno onome što mnogi misle, Europska unija nije izuzeta od prisilnog rada te postotak osoba koje rade protiv vlastite volje iznosi čak 7%. Slučajevi radnica u sektoru kućanskih poslova koje rade prisilno ili pak poljoprivrednih radnika pronađeni su u svim državama Europske unije. Prisilni rad predstavlja ne samo kršenje temeljnih ljudskih prava, već i ilegalni profit od najmanje 150 milijardi dolara godišnje, prema izvješću Međunarodne organizacije rada. Stoga, riječ je o zločinu koji ne pogađa samo pojedinca, već i cjelokupno društvo i svjetsku ekonomiju.

Ratifikacija Protokola iz 2014. godine važan je korak u borbi protiv prisilnog rada diljem svijeta i Europske unije, kao i važan korak u borbi protiv zločina blisko povezanih s prisilnim radom, kao što su trgovina ljudima, prostitucija te dječja pornografija. Stoga pozdravljam Preporuku o nacrtu odluke Vijeća o ovlašćivanju država članica da u interesu Europske unije ratificiraju Protokol koji se odnosi na pitanja u domeni Europske unije u vezi s pravosudnom suradnjom u kaznenim stvarima, te sam je podržala.

 
  
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  Florian Philippot (ENF), par écrit. ‒ Il s’agit d’autoriser les États membres à ratifier le protocole relatif à la convention sur le travail forcé de 1930. Cette convention fait partie des huit conventions de base de l’OIT définissant les normes fondamentales du travail. Elle a fait l’objet d’un protocole pour remédier aux lacunes dans sa mise en œuvre et s’attaque aussi à la traite des êtres humains. En effet, plus de 80 ans après son adoption, le travail forcé demeure.

Dans le détail, ce protocole envisage d’obliger d’empêcher le travail forcé et d’assurer aux victimes une protection et un accès à des mécanismes de recours, tels que l’indemnisation. Il prévoit également l’instauration de conditions de travail décentes et la protection des victimes du travail forcé ainsi que les sanctions pour les auteurs des infractions. J’ai décidé de voter pour ce texte.

 
  
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  Tonino Picula (S&D), napisan. ‒ Budući da je Republika Hrvatska od 1992. godine članica Međunarodne organizacije rada te potpisnica, između ostalog, Konvencije o prisilnom radu iz 1930., u potpunosti podržavam nacrt odluke Vijeća da se ratificira Protokol iz 2014. koji dodatno razrađuje i suvremenom kontekstu prilagođava odredbe o sprječavanju trgovanja ljudima radi prisilnog rada te o zaštiti njegovih žrtava.

I dan danas, gotovo 80 godina nakon usvajanja spomenute Konvencije, prisilni rad ostaje surova stvarnost za desetke milijuna ljudi diljem svijeta. Europska unija kao zajednica razvijenih suverenih demokratskih država mora jasnije no ikad izraziti svoj stav i omogućiti da se poduzmu konkretni koraci u smjeru borbe protiv trgovanja i eksploatacije ljudi.

Smatram da će to na najefikasniji način biti omogućeno spomenutim Protokolom iz 2014., prema kojemu bi države članice razvile vlastite nacionalne politike i strateške planove u suradnji sa sindikatima i udrugama poslodavaca. Te bi politike težile informiranju i educiranju građana i građanki o ovoj problematici, iskorjenjivanju dubinskih uzroka koji utječu na praksu prisilnoga rada, osiguravanju jednake primjene relevantnog zakonodavstva za sve radnike i ekonomske sektore, zaštiti stranih radnika od izrabljivanja, te zaštiti i odšteti za žrtve prisilnoga rada.

 
  
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  Andrej Plenković (PPE), napisan. ‒ Konvencija o Prisilnom radu je jedna od ILO-vih osam temeljnih konvencija koje čine temeljne međunarodne standarde rada, a smatra se da je sredstvo za ljudska prava. ILO procjenjuje da je globalno najmanje 20,9 milijuna ljudi koje su žrtve prisilnog rada. Dakle Protokol nastoji riješiti nedostatke u provedbi i ostvariti napredak u vezi sprečavanja trgovine ljudima, te iskorištavanja ljudi za rad, kao i zaštitu i kompenzaciju žrtvama prisilnog rada. Protokol zahtijeva da ILO države članice razviju nacionalnu politiku i plan djelovanja kako bi učinkovito postigle suzbijanje prisilnog rada, te se poduzele mjere primjenjivanja odredaba Protokola, u dogovoru s poslodavcima i radničkim organizacijama. Također se navode mjere koje MOR države članice trebaju poduzeti kako bi se spriječio prisilan rad, te se osiguralo zakonodavstvo za sprječavanje prisilnog rada. To se naročito odnosi na radnike u svim sektorima gospodarstva, a osobito na radnike migrante, od potencijalno uvredljivih i lažnih zapošljavanja, te rizika od prisilnog rada. Protokol se tiče temeljnih prava, žrtve i borbe protiv trgovine ljudima, zločina koji ne utječe samo na pojedince, već na čitavo društvo i cjelokupno gospodarstvo. Stoga podržavam izvješće, jer je ratifikacija ovog protokola važan korak u borbi protiv trgovine ljudima i osiguravanja prava žrtava zločina diljem Europe.

 
  
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  Miroslav Poche (S&D), in writing. ‒ I am proud of Parliaments’ vote on the ILO Forced Labour Convention recommendation. The European Union is a force for human rights and this vote further supports that. The ILO estimates that there are still at least 20.9 million people who are victims of forced labour, and this comes 80 years after the initial adoption of the Convention. This Protocol will help fill in the gaps in the implementation to help prevent the trafficking of labour exploitation. I support the calls for ILO member states to develop a national policy for the constant subduing of forced labour. In addition, the measure also helps the victims of forced labour be released, protected and rehabilitated, as well as allowing them other assistance. This Protocol is based on fundamental human rights, and I believe that it will help to fight the trafficking of victims. This Convention is just as important today as it was almost a century ago.

 
  
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  Salvatore Domenico Pogliese (PPE), per iscritto. ‒ La convenzione dell'OIL sul lavoro forzato è una delle otto convenzioni fondamentali dell'OIL che costituiscono le norme internazionali fondamentali sul lavoro ed è considerata uno strumento essenziale in materia di diritti umani. Il protocollo in questione intende rendere più efficace la prevenzione della tratta di essere umani a fini di sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato. La ratifica del protocollo da parte degli Stati membri contribuirà alla lotta contro i trafficanti. La relazione accoglie con favore la decisione del Consiglio e propone che il Parlamento dia la propria approvazione. Ritengo che la sua ratifica rappresenti un passo importante verso la maggiore tutela dei diritti delle vittime della criminalità in tutta l’Europa e, soprattutto, per intensificare la lotta contro i trafficanti di esseri umani. Pertanto ho deciso di votare a favore dell’approvazione di questa relazione.

 
  
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  Stanislav Polčák (PPE), písemně. ‒ Hlasoval jsem pro doporučení kolegů z Výboru pro občanské svobody, spravedlnost a vnitřní věci. Pokládám za ostudné, že je v Evropské unii téměř devět set tisíc žen, dětí a mužů, kteří jsou dennodenně nuceni pracovat v nedůstojných podmínkách, ať už se jedná o sexuální vykořisťování, žebrání nebo jiné ponižující práce. Celosvětově se s těmito formami nucené práce potýká dokonce na jednadvacet milionů lidí.

Aktualizace Protokolu z roku 2014 k Úmluvě MOP o nucené práci z roku 1930 dle mého názoru jistě vylepší možnosti prevence a také nápravy. Ženy, děti ani muži by neměli být vykořisťování za žádných okolností, a zejména oceňuji snahu o řešení prvotních příčin, které zvyšují rizika nucené práce. Vnímám toto doporučení jako zásadní a pevně věřím, že povede k pozitivní změně.

 
  
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  Tomasz Piotr Poręba (ECR), na piśmie. ‒ Nowy protokół do Konwencji MOP dotyczącej pracy przymusowej i obowiązkowej został przyjęty w Genewie w czerwcu 2014 r. Protokół reguluje problem luk we wdrażaniu postanowień Konwencji dotyczącej pracy przymusowej i obowiązkowej oraz służy poczynieniu postępów w zakresie zapobiegania handlowi ludźmi do celów pracy przymusowej, jak również w zakresie ochrony ofiar pracy przymusowej i zapewnienia im odszkodowań.

Konwencja stanowi ważny krok w walce ze współczesnym niewolnictwem. Pomimo że od powszechnej ratyfikacji pierwotnej konwencji upłynęło 80 lat, na całym świecie co najmniej 20,9 mln ludzi to ofiary pracy przymusowej. Dlatego też współpraca transgraniczna w celu ścigania sprawców tych przestępstw jest kluczowym elementem pozwalającym zapewnić karanie współczesnego niewolnictwa i położenie kresu temu procederowi.

Państwa członkowskie nie mogą podjąć decyzji o ratyfikowaniu protokołu poza ramami instytucji UE, ponieważ niektóre części protokołu wchodzą w zakres kompetencji UE. W związku z powyższym Rada przyjęła projekt decyzji, który upoważnia państwa członkowskie do ratyfikowania tych części protokołu, które wchodzą w zakres kompetencji UE. Niniejszym poparłem sprawozdanie.

 
  
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  Jiří Pospíšil (PPE), písemně. ‒ Nucená práce je jednoznačným porušováním lidských práv a problémem, se kterým musí nejenom členské státy, ale i mezinárodní organizace koordinovaně bojovat. Z tohoto důvodu je nezbytné rozhodnutí Rady zmocnit členské státy k ratifikaci protokolu z roku 2014. Doporučení EP v tomto smyslu má proto moji silnou podporu. Zároveň věřím, že dojde k brzké ratifikaci protokolu v členských státech a boj proti nucené práci bude ještě efektivnější.

 
  
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  Franck Proust (PPE), par écrit. ‒ Le travail forcé a été aboli en 1930 par l'Organisation Internationale du Travail (OIT). Cependant, l'OIT estime qu'aujourd'hui il y aurait 21 millions de personnes victimes de travail forcé dans le monde. Il est nécessaire de continuer la lutte contre cette pratique criminelle à l'échelle européenne et internationale.

Dans ce contexte, le Parlement européen a approuvé la ratification par les États membres du protocole de 2014 relatif à la convention de l'OIT sur le travail forcé et la coopération judiciaire en matière pénale. L'objectif de ce texte est de renforcer la législation actuelle et de contribuer à mettre fin à l'exploitation des personnes et du trafic d'êtres humains.

 
  
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  Robert Rochefort (ALDE), par écrit. ‒ J'ai apporté mon soutien à cette recommandation qui porte sur la décision du Conseil d'autoriser les États membres à ratifier le protocole de 2014 relatif à la convention sur le travail forcé, 1930, de l'Organisation internationale du travail (OIT).

La convention sur le travail forcé de l'OIT fait partie d'un ensemble de huit conventions visant à définir les normes fondamentales internationales du travail. Pourtant, l'OIT estime qu'aujourd'hui encore plus de 20 millions de personnes sont victimes du travail forcé au niveau mondial.

Nous devons lutter avec toute la fermeté nécessaire contre ces pratiques criminelles inacceptables. Le protocole de 2014, qui contient des mesures de mise en œuvre et de renforcement de la législation en matière de prévention, mais également de protection et d'indemnisation des victimes, y concourt et induit des obligations juridiques pour les États parties.

La protection des droits de l'Homme exige une attitude responsable et ferme. Nous devons nous assurer que les critères définis par l'OIT sont mis en œuvre. C'est pourquoi il convenait de soutenir ce projet de décision.

 
  
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  Liliana Rodrigues (S&D), por escrito. ‒ A Convenção sobre o Trabalho Forçado é uma das oito convenções fundamentais da OIT em matéria de normas laborais internacionais de base. A OIT estima que, pelo menos, 20,9 milhões de pessoas no mundo são vítimas de trabalho forçado.

Este protocolo cria obrigações jurídicas para os países que o ratificam. É um passo importante para lutar contra o tráfico de seres humanos e para garantir os direitos das vítimas de criminalidade em toda a Europa.

 
  
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  Inmaculada Rodríguez-Piñero Fernández (S&D), por escrito. ‒ El Convenio relativo al trabajo forzoso u obligatorio es uno de los ocho convenios fundamentales de la OIT. Sin embargo, más de 80 años después después de su adopción, se estima que al menos 20,9 millones de personas en el mundo son víctimas del trabajo forzoso.

El Protocolo pretende abordar lagunas existentes y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección e indemnización de las víctimas del trabajo forzoso. Establece asimismo las medidas que deben adoptar los Estados miembros de la OIT para evitar el trabajo forzoso: educación e información; protección de las personas, en particular los trabajadores migrantes, contra posibles prácticas abusivas y fraudulentas en el proceso de contratación y colocación; y acciones para abordar las causas generadoras que aumentan el riesgo de trabajo forzoso.

La ratificación de este Protocolo constituye un importante paso en la lucha contra la trata de seres humanos, así como para garantizar los derechos de las víctimas de la delincuencia en toda Europa. Resulta muy lamentable que todavía hoy millones de personas estén sometidas a este tipo de trabajo en todo el mundo. Es por ello que he votado a favor de conceder su aprobación.

 
  
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  Claude Rolin (PPE), par écrit. ‒ J’aurais aimé pouvoir dire que le travail forcé était une pratique d’un autre siècle mais ce n’est malheureusement pas le cas. L’Organisation internationale du travail nous rappelle la triste réalité. Aujourd’hui, 20,9 millions de personnes sont encore victimes du travail forcé dans le monde. Des chiffres qui forcent l’indignation d’autant plus que la convention de l’OIT de 1930 sur le travail forcé a été ratifiée de manière quasi universelle.

C’est donc tout à fait logiquement que j’ai voté ce jour en faveur du rapport sur le projet de décision du Conseil autorisant les États membres à ratifier, dans l’intérêt de l’Union européenne, le protocole de 2014 relatif à la convention sur le travail forcé. Ce protocole doit permettre de remédier aux lacunes dans la mise en œuvre de la convention mais aussi de renforcer les mesures de prévention de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation de leur travail, de protection et d’indemnisation des victimes du travail forcé.

L’Europe, et je ne peux que m’en réjouir, a toujours promu les droits de l’homme et le travail décent. J’invite donc les États membres à ratifier ce protocole dans les plus brefs délais.

 
  
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  Fernando Ruas (PPE), por escrito. ‒ A Convenção sobre o Trabalho Forçado é uma das oito convenções fundamentais da OIT.

Estamos perante uma proposta de resolução legislativa que aprova o projeto de decisão do Conselho, autorizando os Estados-Membros a ratificarem, no interesse da UE, o Protocolo de 2014 que atualiza a Convenção sobre o trabalho forçado de 1930, da OIT, no tocante aos artigos 1.º e 4.º do Protocolo, no que diz respeito a questões relacionadas com a cooperação judiciária em matéria penal.

Esta medida obriga os Estados-Membros a desenvolverem uma política e um plano de ação nacional para a supressão efetiva e duradoura do trabalho forçado, adotando medidas que garantam a plena aplicação da legislação nesta matéria e defendam os trabalhadores de eventuais práticas abusivas de recrutamento e trabalho forçado.

Tal como o relator, considero que a ratificação do Protocolo de 2014, que incide sobre os direitos fundamentais, é um passo importante na luta contra o tráfico de seres humanos, funcionando como garante dos direitos das vítimas de criminalidade em toda a Europa e no mundo, razão pela qual teve o meu acolhimento e o meu voto favorável.

 
  
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  Massimiliano Salini (PPE), per iscritto. ‒ Ho votato a favore della raccomandazione concernente il progetto di decisione del Consiglio che autorizza gli Stati membri dell'Unione europea a ratificare la convenzione sul lavoro forzato dell'Organizzazione internazionale del lavoro sulla cooperazione giudiziaria in materia penale. Gli Stati aderenti all’OIL devono elaborare un piano d'azione capace di eleminare ogni forma di lavoro forzato, fornire un efficace assistenza alle vittime e punire i trafficanti.

 
  
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  Lola Sánchez Caldentey (GUE/NGL), por escrito. ‒ Hemos votado a favor de la Recomendación ya que el Protocolo 2014 pretende abordar las lagunas existentes en la aplicación del Convenio y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección y la indemnización de las víctimas del trabajo forzoso.

En 1930, al adoptar el Convenio al que esta Recomendación hace referencia, la OIT instó a los Estados a poner fin al empleo del trabajo forzoso y a tipificarlo como delito. Resulta lamentable que más de 80 años después cerca de 21 millones de personas en el mundo sigan siendo víctimas del trabajo forzoso y con este Protocolo seguimos caminando en la dirección para evitar que estas situaciones de vulneración de derechos humanos se sigan dando.

La ratificación de este Protocolo constituye un importante paso en la lucha contra la trata de seres humanos, así como para garantizar los derechos de las víctimas de la delincuencia en toda Europa. Con nuestro voto apoyamos que el Parlamento conceda su aprobación para que los Estados miembros ratifiquen lo antes posible el Protocolo y mantener así el compromiso en la lucha contra el trabajo forzoso.

 
  
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  Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. ‒ La OIT estima que en la UE 880.000 personas trabajan forzosamente: muchas de ellas mujeres víctimas de explotación sexual; por lo que es necesario un esfuerzo mayor de los Estados e instituciones de la UE, incluso en el interior de sus propias economías. En esta dirección, he votado a favor del informe porque facilita la lucha contra el tráfico y la protección y compensación de las víctimas del trabajo forzoso.

 
  
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  Remo Sernagiotto (ECR), per iscritto. ‒ Nel giugno del 2014 è stato adottato un nuovo protocollo della convenzione dell'Organizzazione internazionale del lavoro (OIL) sul lavoro forzato. Questo protocollo ha lo scopo di rendere più efficaci la prevenzione della tratta di essere umani a fini di sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato. Ho quindi deciso di dare il mio sostegno al progetto di risoluzione legislativa che autorizza gli Stati membri a ratificare, nell'interesse dell'Unione europea, il protocollo del 2014 sul lavoro forzato dell'OIL per quanto riguarda la cooperazione giudiziaria in materia penale. Nel rispetto dei diritti fondamentali, ritengo che sia di primaria importanza l'attuazione di misure ad hoc per la tutela, l'identificazione e la riabilitazione delle vittime del lavoro forzato, assicurando cosi forme di sostegno e assistenza più congrue ed efficaci.

 
  
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  Jill Seymour (EFDD), in writing. ‒ I abstained on this report as I believe this is not an EU competency but instead should be done by nation-state governments.

 
  
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  Siôn Simon (S&D), in writing. ‒ I voted in favour of this recommendation. Because this is an international convention which seeks to improve workers’ protection and tackle forced or compulsory labour, it is something which I completely support.

This report simply confirms that the European Parliament gives its consent to the draft decision.

 
  
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  Branislav Škripek (ECR), písomne. ‒ Pomoc obetiam obchodovania s ľuďmi za účelom nútenej práce je nevyhnutnou súčasťou boja proti tomuto zločinu. Veľmi vítam, že dodatkový protokol z roku 2014 vyzýva na prijatie účinných opatrení pre identifikáciu týchto obetí, ich oslobodenie, ochranu, zotavenie a rehabilitáciu a zameriava sa aj na ich odškodnenie a ochranu pred stíhaním.

Súhlasím s tým, aby boli členské štáty poverené k ratifikácii Protokolu k Dohovoru o nútenej práci z roku 1930, ktorý sa týkal pracovného vykorisťovania a obchodovania s ľuďmi na tento účel. V zmysle práva EÚ a jeho výkladu ustálenou judikatúrou Európskeho súdneho dvora by členské štáty nemohli bez poverenia EÚ ratifikovať určité časti protokolu spadajúce do kompetencie EÚ, preto som hlasoval za toto odporučenie.

Je však treba pripomenúť, že rovnako dôrazne je treba postupovať proti akejkoľvek ďalšej forme obchodovania s ľuďmi, či už ide o sexuálne vykorisťovanie, obchod s ľudskými orgánmi alebo novú formu tzv. náhradného materstva.

 
  
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  Davor Škrlec (Verts/ALE), napisan. Ovo obrazloženje glasovanja nastaje kao kritika postojećem sustavu vrednovanja rada zastupnika u Europskom parlamentu isključivo na osnovu statističkog broja parlamentarnih aktivnosti potenciranog u Hrvatskoj, a koji zapravo ne odražava stvarnu kvalitetu i količinu rada, učinkovitost te ponajviše uspjeh zastupničkog djelovanja.

 
  
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  Monika Smolková (S&D), písomne. ‒ Podporila som návrh legislatívneho uznesenia Európskeho parlamentu o návrhu rozhodnutia Rady, ktorým sa členské štáty splnomocňujú ratifikovať v záujme EÚ Protokol z roku 2014 k dohovoru Medzinárodnej organizácie práce z roku 1930 o nútenej alebo povinnej práci, pokiaľ ide o články 1 až 4 protokolu vzťahujúce sa na záležitosti týkajúce sa justičnej spolupráce v trestných veciach. Protokol od členských štátov vyžaduje, aby vypracovali vnútroštátnu politiku a akčný plán účinného a sústavného potláčania nútenej práce a aby prijali opatrenia na uplatňovanie ustanovení protokolu. Protokol z roku 2014 sa týka základných práv, obetí a boja proti obchodovaniu s ľuďmi, t. j. trestného činu, ktorý má dôsledky nielen pre jednotlivcov, ale aj pre celú spoločnosť a celé hospodárstvo. Ratifikácia protokolu členskými štátmi uľahčí boj proti obchodníkom s ľuďmi, preto by členské štáty mali protokol čo najskôr ratifikovať.

 
  
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  Csaba Sógor (PPE), in writing. ‒ Eighty-five years after the signature of the Forced Labour Convention almost 900 000 people in the European Union are still being coerced by their recruiters or employers to work against their free will. Women are especially vulnerable in this regard, half of women in forced labour being sexually exploited.

With physical violence replaced by more elusive coercive measures, like the retention of identity documents or threats of denunciation to immigration authorities, such dreadful practices are even more difficult to detect and, as a consequence, successful prosecutions remain rare.

Therefore I do hope that today’s consent by Parliament for authorising Member States to ratify the new protocol will endow the responsible authorities with the 21st century means to fight against this terrible form of human rights violation.

 
  
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  Igor Šoltes (Verts/ALE), pisno. ‒ Konvencija o prisilnem ali obveznem delu je ena od osmih temeljnih konvencij MOD, na katerih temeljijo mednarodni delovni standardi in velja za instrument človekovih pravic. Cilj Protokola h Konvenciji MOD o prisilnem ali obveznem delu (2014) je odpraviti pomanjkljivosti pri njenem izvajanju ter doseči napredek pri preprečevanju trgovine z ljudmi za namene izkoriščanja delovne sile, pri pomoči žrtvam prisilnega dela in pri izplačilu njihovih odškodnin.

Protokol določa, da morajo države članice MOD oblikovati nacionalno politiko in akcijski načrt za učinkovito in trajno odpravo prisilnega dela ter sprejeti ukrepe za uporabo določb Protokola ob posvetovanju z organizacijami delodajalcev in delavcev. Prav tako določa ukrepe, ki jih morajo države članice MOD sprejeti za preprečevanje prisilnega dela (izobraževanje in obveščanje ljudi, zaščita oseb ter odpravljanje temeljnih vzrokov, ki povečujejo tveganje prisilnega dela).

Protokol med drugim obravnava boj proti trgovini z ljudmi, ki je kaznivo dejanje in ne prizadene samo posameznikov, temveč vso družbo in vse gospodarstvo. Menim, da je ratifikacija Protokola pomemben korak, saj bo olajšala boj proti trgovcem z ljudmi. Strinjam se, da mora biti boj proti prisilnemu ali obveznemu delu učinkovit in tako podpiram ratifikacijo Protokola.

 
  
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  Renato Soru (S&D), per iscritto. ‒ Ho espresso voto favorevole sul progetto di decisione del Consiglio che autorizza gli Stati membri a ratificare, nell'interesse dell'Unione europea, il protocollo del 2014 della convenzione sul lavoro forzato dell'Organizzazione internazionale del lavoro. La convenzione è una delle otto convenzioni fondamentali dell'OIL che costituiscono le norme internazionali fondamentali sul lavoro ed è considerata uno strumento essenziale in materia di diritti umani, poiché protegge tutti i lavoratori, compresi i lavoratori migranti, che spesso sono i più esposti a fenomeni si sfruttamento e lavoro forzato. A norma della convenzione, infatti, gli Stati aderenti devono interrompere il ricorso al lavoro forzato e renderne lo sfruttamento passibile di sanzioni penali.

Il protocollo intende colmare le lacune nell'attuazione e rendere più efficaci la prevenzione della tratta di essere umani a fini di sfruttamento della manodopera e la protezione e il risarcimento delle vittime del lavoro forzato, favorendo una maggiore cooperazione giudiziaria in materia penale. Nonostante la convenzione originaria sia stata adottata quasi un secolo fa, è triste notare che il lavoro forzato nel mondo sia ancora presente nel mondo per milioni di persone. Risulta tanto più doveroso consentire agli Stati di ratificare questo strumento ulteriore per rendere efficaci le norme di tutela previste dalla convenzione.

 
  
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  Bart Staes (Verts/ALE), schriftelijk. ‒ Het voorstel machtigt lidstaten ertoe om, in het belang van de EU die delen van het 2014 Protocol die onder EU bevoegdheid vallen, te ratificeren en actie te ondernemen tegen eind 2016. De EU zelf kan dit niet doen, aangezien enkel staten het Verdrag over gedwongen arbeid kunnen ratificeren. Dit Verdrag is een van de acht fundamentele verdragen van de IAO (Internationale Arbeidsorganisatie) die samen de fundamentele internationale arbeidsnormen vormen en wordt beschouwd als een instrument inzake de mensenrechten. Het Verdrag (1930) doet een beroep op de lidstaten om het gebruik van gedwongen arbeid zo snel mogelijk uit te bannen en strafbaar te stellen. Meer dan 80 jaar later schat de IAO dat er wereldwijd minstens 20,9 miljoen mensen het slachtoffer zijn van gedwongen arbeid. Het protocol van 2014 wil hiaten in de uitvoering aanpakken en vooruitgang boeken bij de preventie van op arbeidsuitbuiting gerichte mensenhandel en bij de bescherming en schadeloosstelling van slachtoffers van gedwongen arbeid. De ratificatie van dit protocol is een belangrijke stap in de bestrijding van mensenhandel en het waarborgen van de rechten van slachtoffers in heel Europa en dit rapport laat lidstaten toe om dit te doen. Daarom stemde ik voor.

 
  
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  Davor Ivo Stier (PPE), napisan. ‒ Podržavam Preporuku da se ratificira Protokol iz 2014. vezan uz Konvenciju o prisilnom radu iz 1930. godine iz razloga što su ropstvo i prisilan rad još uvijek velik i teško rješiv globalni problem. Prema posljednjim podacima i projekcijama, pretpostavlja se da u svijetu trenutno postoji oko 20.9 milijuna ljudi – žrtava prisilnog rada, što je nedopustivo.

S tim u vezi, Protokol ima funkciju ostvariti napredak u prevenciji trgovine ljudima u svrhu prisilnog rada, pronaći dosadašnje nedostatke u implementaciji politika i legislative koja se bori protiv prisilnog rada, kao i zaštiti te nadoknaditi štetu žrtvama.

Stoga je potrebno na nacionalnim razinama izraditi jedinstvenu nacionalnu politiku i plan djelovanja za efektivno susprezanje prisilnog rada i kažnjavanje onih koji ga koriste i propagiraju, dok treba i provoditi mjere kako bi odredbe Protokola došle do realizacije. Također, edukacijom i informiranjem ljudi treba se prevenirati prisilan rad i njegovo nezakonito korištenje, kreirati prikladnu legislativu u svim granama ekonomije, zaštititi sve radnike, osobito migrante, i na sve moguće načine pomoći žrtvama prisilnog rada nadoknadom materijalne i duševne štete.

Zbog svega navedenoga je ratifikacija ovog Protokola izuzetno bitna.

 
  
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  Dubravka Šuica (PPE), napisan. ‒ Konvencija o prisilnom radu jedna je od osam fundamentalnih konvencija Međunarodne organizacije rada (ILO) koje predstavljaju glavne međunarodne standarde rada. Prema procjenama Međunarodne organizacije rada (ILO), u svijetu postoji više od 20 milijuna žrtava prisilnog rada što je zastrašujuća činjenica. Ovom Odlukom omogućava se državama članicama da ratificiraju dijelove Protokola koji spadaju u nadležnost Europske unije.

Protokol zahtijeva od država članica da donesu nacionalne planove u suradnji sa sindikatima i udrugama poslodavaca, kako bi se efikasno suzbio prisilan rad. Uz to, države članice moraju educirati sve relevantne dionike i osigurati zaštitu radničkih prava u svim sektorima gospodarstva. Kako bi države članice mogle ratificirati ovaj Protokol, potrebna je suglasnost Europskog parlamenta. Podupirem ovaj Nacrt odluke kojim možemo pomoći u prevenciji trgovine ljudima u svrhu prisilnog rada, kao i doprinijeti zaštiti i kompenzaciji žrtvama prisilnog rada.

 
  
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  Richard Sulík (ECR), písomne. ‒ Návrh som podporil, keďže podporujem boj proti nútenej práci, ako aj opatrenia na jej elimináciu.

 
  
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  Patricija Šulin (PPE), pisno. ‒ Glasovala sem za priporočilo o osnutku sklepa Sveta o pooblastitvi držav članic, da v interesu Evropske unije ratificirajo Protokol iz leta 2014 h Konvenciji Mednarodne organizacije dela o prisilnem ali obveznem delu iz leta 1930 glede zadev na področju pravosodnega sodelovanja v kazenskih zadevah. Mednarodna organizacija dela ugotavlja, da je po svetu skoraj 21 milijonov ljudi po svetu žrtev prisilnega dela, kar je zelo zaskrbljujoče. Podpiram vsakršno aktivnost, ki bo pripomogla k zmanjšanju trgovine z ljudmi za namene prisilnega dela ter k večji zaščiti žrtev prisilnega dela. Protokol iz leta 2014 bo vsekakor pripomogel k temu.

 
  
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  Νεοκλής Συλικιώτης ( GUE/NGL), γραπτώς. ‒ Το Πρωτόκολλο 2014 ασχολείται με τα θεμελιώδη δικαιώματα, τα θύματα και τον αγώνα ενάντια στην εμπορία ανθρώπων, ένα έγκλημα που αποτελεί μείζον κοινωνικό ζήτημα. Η επικύρωση του πρωτοκόλλου αποτελεί ένα σημαντικό βήμα ενάντια στην εμπορία ανθρώπων και την προστασία των ανθρωπίνων δικαιώματα των θυμάτων του σε όλη την Ευρώπη. Παρόλο που η πρωτότυπη Συνθήκη για την Καταναγκαστική Εργασία/Δουλεία τέθηκε σε εφαρμογή πριν 100 χρόνια περίπου, δυστυχώς εκατομμύρια άνθρωποι σήμερα παραμένουν υπό το καθεστώς δουλείας και εμπορίας. Η επικύρωση του πρωτοκόλλου από όλα τα κράτη-μέλη θα οδηγήσει στην ενδυνάμωση του αγώνα ενάντια στους εμπόρους προσώπων, γι΄ αυτό η άμεση επικύρωση του αποτελεί αδήριτη ανάγκη. Για τους προαναφερθέντες λόγους υπερψηφίσαμε την έκθεση.

 
  
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  Ελευθέριος Συναδινός (NI), γραπτώς. ‒ Η κύρωση του πρωτοκόλλου είναι σημαντικό βήμα για την καταπολέμηση της εμπορίας ανθρώπων και για την προστασία των δικαιωμάτων των θυμάτων εγκληματικών πράξεων σε όλη την ΕΕ. Επιπλέον η κύρωση του πρωτοκόλλου θα καταστήσει ευκολότερη τη δίωξη των διακινητών ανθρώπων.

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D), írásban. ‒ Szavazatommal támogattam az ajánlást, mivel a kényszermunkáról szóló egyezmény egyike az alapvető nemzetközi munkaügyi normáknak és ennek aktualizálása elengedhetetlen. Az ajánlás indoklása kiemeli, hogy az 1930. évi egyezmény elfogadásakor a Nemzetközi Munkaügyi Konferencia felszólította az államokat, hogy a lehető legrövidebb időn belül számolják fel és tegyék büntetendővé a kényszermunkát. Ennek ellenére, 80 évvel később az ILO becslése szerint világszerte jelenleg is legkevesebb 20,9 millió áldozata van a kényszermunkának. Ennek és az ehhez kapcsolódó jelenségeknek – mint például emberkereskedelemnek, kizsákmányolásnak –, véget kell vetni!

Véleményem szerint a kényszermunka egyik sajátos válfaja, amikor nem biztosított a munkáért járó megfelelő bérezés és egyéb juttatások rendszere. Kíváncsi vagyok, hogy Magyarország kormánya hogyan magyarázza a közmunkarendszer vélhetően munkajogot sértő, havi mintegy 150 eurós bérezését, és hogy a kormány hogyan hangolja össze szakpolitikáit és cselekvési tervét a kényszermunka tényleges és tartós felszámolása érdekében. Meg kell jegyeznem, hogy az összehangolási folyamatba beletartozik az emberek oktatása és tájékoztatása is, és annak biztosítása, hogy a kényszermunka megelőzése szempontjából releváns jogszabályok hatálya és végrehajtása minden munkavállalóra és a gazdaság valamennyi ágazatára kiterjedjen, a polgárok, és ezen belül a migráns munkavállalók védelme a potenciálisan visszaélésszerű és tisztességtelen munkaerő-felvételi és -közvetítő gyakorlatokkal szemben.

 
  
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  Adam Szejnfeld (PPE), na piśmie. ‒ Społeczeństwo XXI wieku nie powinno i nie może tolerować w żadnym wypadku i w żadnej formie przymusu wykonywania pracy na wolnym rynku. Protokół Międzynarodowej Organizacji Pracy z 2014 r. dotyczy podstawowych praw ofiar oraz zwalczania handlu ludźmi, czyli przestępstwa, które ma degradujący wpływ nie tylko na jednostki, ale i na całość społeczeństwa, i na całą gospodarkę. Dlatego głosowałem za rekomendacją Parlamentu Europejskiego w sprawie Konwencji dotyczącej pracy przymusowej lub obowiązkowej i wierzę, że ratyfikacja tego protokołu stanowi ważny krok zarówno na drodze do zapewnienia przestrzegania praw ofiar, jak i w zwalczaniu handlu ludźmi.

 
  
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  Claudia Tapardel (S&D), în scris. ‒ Ratificarea Protocolului din 2014 la Convenția privind munca constituie un pas important în ceea ce privește lupta împotriva traficului de persoane și garantarea drepturilor victimelor acestei infracțiuni în Europa.

Convenția privind munca, al cărui Protocol îl discutăm, definește standardele de muncă internaționale și servește drept instrument de protecție a drepturilor fundamentale ale omului. În ciuda adoptării acestei Convenții de către statele membre ale Organizației Internaționale a Muncii, 20,9 milioane de persoane sunt încă victime ale muncii forțate la nivel mondial.

Am votat pentru ratificarea Protocolului pentru că avem nevoie de o politică și de un plan de acțiune la nivelul fiecărui stat membru pentru înlăturarea practicilor de muncă forțată. Mă aștept ca, pentru o mai mare eficacitate în aplicare, dispozițiile Protocolului să fie ulterior discutate cu organizațiile angajatorilor și cu cele ale lucrătorilor.

Din păcate, în prezent ne lipsește un mecanism pentru educarea și informarea persoanelor în materie de prevenire a muncii forțate. Cei mai expuși fenomenului sunt lucrătorii migranți, prin natura unor practici abuzive și frauduloase de recrutare și plasare. Prin acest Protocol vom putea identifica, elibera și oferi asistență și sprijin victimelor, inclusiv prin neînceperea urmăririi acestora în justiție pentru activitățile ilegale pe care au fost obligate să le desfășoare.

 
  
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  Marc Tarabella (S&D), par écrit. ‒ J'ai voté en faveur du projet de décision du Conseil autorisant les États membres à ratifier, dans l'intérêt de l'Union européenne, le protocole de 2014 relatif à la convention sur le travail forcé, 1930, de l'Organisation internationale du travail en ce qui concerne les articles 1 à 4 du protocole pour ce qui est des questions liées à la coopération judiciaire en matière pénale.

La convention sur le travail forcé est l'une des huit conventions de base de l'OIT qui définissent les normes fondamentales du travail internationales et elle est un instrument de protection des droits de l'homme.

 
  
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  Pavel Telička (ALDE), in writing. ‒ The ratification of the 2014 Protocol of the Forced Labour Convention is a significant step in the fight against trafficking and in ensuring the rights of victims of crime in Europe. Moreover, it is an important human rights instrument and I therefore voted in favour of the report. The Convention called upon the States to end the use of forced labour in 1930, yet the International Labour Organization estimates that today there are still 20.9 million victims of trafficking globally. The Protocol aims to address gaps in implementation and strengthen trafficking prevention. The draft Council Decision authorises Member States to ratify, in the interest of the EU, those parts of the Protocol that fall into areas of EU competence and recommends they do so by the end of 2016.

 
  
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  Ruža Tomašić (ECR), napisan. ‒ Podržala sam Protokol uz Konvenciju o prisilnom radu jer smatram da se njegovim usvajanjem i provođenjem mogu riješiti nedostaci u provedbi Konvencije, čiji je cilj prije svega spriječiti trgovinu ljudima zbog prisilnog rada te zaštititi žrtve prisilnog rada.

Izrazito podržavam poziv državama članicama da poduzmu mjere za sprječavanje prisilnog rada, kao što su obrazovanje i informiranje ljudi te zaštita ljudi od potencijalno uvredljivih i lažnih zapošljavanja, budući da takvi zločini utječu i na pojedince i na cjelokupna gospodarstva.

S obzirom da su najmanje 20,9 milijuna ljudi žrtve prisilnog rada, držim da je izrazito bitna provedba ovih preporuka, osobito u smislu kažnjavanja počinitelja te oduzimanje dobiti prisilnog rada.

Smatram da se ovo moderno ropstvo može iskorijeniti samo uz osiguranje međunarodne pravne pomoći i razmjenu informacija.

 
  
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  Romana Tomc (PPE), pisno. ‒ Priporočilo o osnutku sklepa Sveta o pooblastitvi držav članic, da v interesu Evropske unije ratificirajo Protokol iz leta 2014 h Konvenciji Mednarodne organizacije dela o prisilnem ali obveznem delu iz leta 1930 glede zadev na področju pravosodnega sodelovanja v kazenskih zadevah, sem podprla, saj je po svetu po ocenah Mednarodne organizacije dela še vedno vsaj 20,9 milijona ljudi žrtev prisilnega dela. Cilj predloga je doseči napredek pri preprečevanju trgovine z ljudmi, prav tako pa je namen predloga zaščititi žrtve prisilnega dela in jim zagotoviti izplačilo odškodnin. Ratifikacija Protokola bi zato zagotovo naredila korak v smeri boja proti trgovcem z ljudmi.

 
  
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  Estefanía Torres Martínez (GUE/NGL), por escrito. ‒ Hemos votado a favor de la Recomendación ya que el Protocolo 2014 pretende abordar las lagunas existentes en la aplicación del Convenio y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección y la indemnización de las víctimas del trabajo forzoso.

En 1930, al adoptar el Convenio al que esta Recomendación hace referencia, la OIT instó a los Estados a poner fin al empleo del trabajo forzoso y a tipificarlo como delito. Resulta lamentable que más de 80 años después cerca de 21 millones de personas en el mundo sigan siendo víctimas del trabajo forzoso y con este Protocolo seguimos caminando en la dirección para evitar que estas situaciones de vulneración de derechos humanos se sigan dando.

La ratificación de este Protocolo constituye un importante paso en la lucha contra la trata de seres humanos, así como para garantizar los derechos de las víctimas de la delincuencia en toda Europa. Con nuestro voto apoyamos que el Parlamento conceda su aprobación para que los Estados miembros ratifiquen lo antes posible el Protocolo y mantener así el compromiso en la lucha contra el trabajo forzoso.

 
  
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  Mylène Troszczynski (ENF), par écrit. ‒ La convention sur le travail forcé est l’une des huit conventions de base de l’OIT, qui définissent les normes fondamentales du travail internationales. Or, plus de 80 ans plus tard et malgré la ratification quasi universelle de la convention, le travail forcé continue d’exister. En 2014, la Conférence internationale du travail a adopté le protocole relatif à la convention sur le travail forcé dans le but de combler les lacunes dans la mise en œuvre et de renforcer les mesures de prévention de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation de leur travail, ainsi que la protection et l’indemnisation des victimes du travail forcé.

La décision proposée vise à permettre aux États membres de ratifier le protocole relatif à la convention sur le travail forcé, 1930, de l’Organisation internationale du travail (OIT).

J'ai donc voté POUR l'adoption de ce texte.

 
  
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  Mihai Țurcanu (PPE), în scris. ‒ Convenția Organizației Internaționale a Muncii privind abolirea muncii forțate a fost adoptată încă din 1930, însă, în ciuda acestui fapt, conform OIM, în prezent, 21 de milioane de persoane sunt victime ale muncii forțate, generând în economia privată un profit ilegal de 150 de milioane de dolari în fiecare an.

Munca forțată este o adevărată problemă mondială, afectând toate regiunile și țările din lume, industrializate sau în curs de dezvoltare, bogate sau sărace. Munca forțată este opusul muncii decente, încălcând toate normele fundamentale ale acesteia. În acest sens, Protocolul din 2014, adițional la Convenția privind munca forțată, este un instrument juridic constrângător, care are scopul de a întări prevenția, protecția și măsurile de indemnizație, precum și de a dubla eforturile privind eliminarea formelor contemporane de sclavagism.

Prin ratificarea acestui protocol, statele își asumă obligația de a se asigura că toate victimele au acces la toate căile posibile de atac, precum și faptul că autoritățile competente au dreptul de a nu urmări în justiție victimele pentru activități ilegale pe care au fost forțate să le îndeplinească.

Așadar, ratificarea acestui protocol reprezintă un pas important în ceea ce privește combaterea sclavagismului. Prin urmare, am votat în favoarea ratificării Protocolului din 2014 privind munca forțată.

 
  
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  István Ujhelyi (S&D), írásban. ‒ A közösségi döntéshozatal értelmében az ajánlást szavazatommal támogattam.

 
  
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  Miguel Urbán Crespo (GUE/NGL), por escrito. ‒ Hemos votado a favor de la Recomendación ya que el Protocolo 2014 pretende abordar las lagunas existentes en la aplicación del Convenio y progresar en la prevención de la trata con fines de explotación laboral, así como en la protección y la indemnización de las víctimas del trabajo forzoso.

En 1930, al adoptar el Convenio al que esta Recomendación hace referencia, la OIT instó a los Estados a poner fin al empleo del trabajo forzoso y a tipificarlo como delito. Resulta lamentable que más de 80 años después cerca de 21 millones de personas en el mundo sigan siendo víctimas del trabajo forzoso y con este Protocolo seguimos caminando en la dirección para evitar que estas situaciones de vulneración de derechos humanos se sigan dando.

La ratificación de este Protocolo constituye un importante paso en la lucha contra la trata de seres humanos, así como para garantizar los derechos de las víctimas de la delincuencia en toda Europa. Con nuestro voto apoyamos que el Parlamento conceda su aprobación para que los Estados miembros ratifiquen lo antes posible el Protocolo y mantener así el compromiso en la lucha contra el trabajo forzoso.

 
  
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  Ernest Urtasun (Verts/ALE), in writing. ‒ I voted for as I agree that the fight against forced labour should be effective and I support ratification of the Protocol.

 
  
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  Viktor Uspaskich (ALDE), raštu. – Valstybėms narėms ratifikavus Protokolą bus lengviau kovoti su prekiautojais žmonėmis, todėl palankiai vertinu Tarybos sprendimo projektą ir siūlau Parlamentui jam pritarti, taip pat raginu valstybes nares nedelsiant ratifikuoti Protokolą.

 
  
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  Ivo Vajgl (ALDE), in writing. ‒ I voted in favour of this recommendation on the ratification of the 2014 Protocol to the 1930 Forced Labour Convention, which concerns matters relating to judicial cooperation in criminal matters in cases of forced labour. The 1930 Forced Labour Convention of the ILO is one of the ILO’s eight fundamental Conventions that make up the core international labour standards, and it is considered a human rights instrument. By supporting this text Member States will be enabled to ratify this 2014 Protocol to the ILO Forced Labour Convention of 1930, an important step considering that the EU is committed to promoting human rights and decent work, and to eradicating trafficking in human beings, both internally and in its external relations.

 
  
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  Ramón Luis Valcárcel Siso (PPE), por escrito. ‒ El documento invita a los estados miembros a ratificar aquellas partes del convenio relativas a asuntos de competencia europea para final de 2016. Hablamos de un convenio que pretende progresar en la lucha contra la trata de personas con fines de explotación laboral así como a compensar a aquellas personas víctimas del trabajo forzado. Es por ello por lo que considero necesario apoyar la propuesta del ponente y votar a su favor.

 
  
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  Ángela Vallina (GUE/NGL), por escrito. ‒ La OIT estima que en la UE 880.000 personas trabajan forzosamente: muchas de ellas mujeres víctimas de explotación sexual; por lo que es necesario un esfuerzo mayor de los Estados e instituciones de la UE, incluso en el interior de sus propias economías. En este dirección, he votado a favor del informe porque facilita la lucha contra el tráfico y la protección y compensación de las víctimas del trabajo forzoso.

 
  
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  Hilde Vautmans (ALDE), schriftelijk. ‒ Gedwongen arbeid is een schande. Het schaadt de rechten en de waardigheid van het individu. Heden ten dage betreft het, naar schatting, wereldwijd nog ongeveer 21 miljoen personen die uitgebuit worden en die 150 miljard dollar per jaar zouden opbrengen.

Ik steun dit verslag omdat het protocol tot doel heeft maatregelen te treffen ter preventie van dergelijke misbruiken en omdat het mensensmokkel zou kunnen tegengaan.

 
  
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  Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL), par écrit. ‒ Le travail forcé demeure une réalité dans le monde puisque l’Organisation Internationale du Travail dénombre près de 21 millions de personnes qui en seraient victimes.

Relancer la lutte contre cette situation et mettre à jour la législation afin de lutter contre le travail forcé est une bonne chose. C'est ce que le protocole adopté par l'OIT en 2014 propose de faire. Cet instrument juridiquement contraignant a pour objectif de lutter contre les formes "modernes" du travail forcé.

Par la mise en œuvre de ce protocole, les États s'engagent à développer des politiques nationales de plans de lutte contre le travail forcé grâce notamment à la mise en place d'obligations de sanctions contre les instigateurs de ces crimes, l'amélioration de et de la protection et l'indemnisation des victimes du travail forcé. Ces dernières sont souvent les populations les plus vulnérables, notamment les migrants qui sont particulièrement victimes de pratiques abusives et frauduleuses.

Le rapport présenté au Parlement européen propose la ratification de ce protocole. J'ai voté pour car il peut permettre une amélioration des outils contraignants dans la lutte contre la traite et une avancée pour le respect des droits de l’Homme.

 
  
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  Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. ‒ A recomendação diz respeito ao Protocolo de 2014 relativo à Convenção sobre o trabalho forçado, que é uma das oito convenções fundamentais da Organização Mundial do Trabalho (OIT) em matéria de normas laborais internacionais.

Com a adoção da Convenção em 1930, a Conferência Internacional do Trabalho exortou os países membros a porem termo ao recurso ao trabalho forçado. Contudo, passados mais de 80 anos, a OIT estima que, pelo menos, 20,9 milhões de pessoas no mundo são vítimas de trabalho forçado.

O Protocolo exige que os países que fazem parte da OIT desenvolvam políticas e planos de ação nacionais para a supressão efetiva e duradoura do trabalho forçado. A ratificação do Protocolo é um passo importante na cooperação judiciária em matéria penal e na luta contra o tráfico de seres humanos para garantir os direitos inalienáveis das vítimas.

 
  
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  Harald Vilimsky (ENF), schriftlich. ‒ Es wird empfohlen, das Protokoll von 2014 zum Übereinkommen über Zwangs- oder Pflichtarbeit zu ratifizieren, um weltweit Zwangs- und Pflichtarbeit und Menschenhandel zu bekämpfen. Mit dem Entwurf eines Beschlusses des Rates sollen die Mitgliedstaaten ermächtigt werden, diejenigen Teile des Protokolls zu ratifizieren, die in die Zuständigkeit der EU fallen. Daher ist dieser Bericht zu unterstützen.

 
  
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  Beatrix von Storch (ECR), schriftlich. ‒ Der Entschließung des EU-Parlaments zu dem Entwurf eines Beschlusses des Rates zu der Ermächtigung der Mitgliedstaaten, das Protokoll von 2014 zum Übereinkommen über Zwangs- oder Pflichtarbeit, 1930, der Internationalen Arbeitsorganisation hinsichtlich der Artikel 1 bis 4 des Protokolls im Hinblick auf Fragen im Zusammenhang mit der justiziellen Zusammenarbeit in Strafsachen im Interesse der Europäischen Union zu ratifizieren, habe ich zugestimmt. Das Protokoll schafft rechtliche Verpflichtungen für die ratifizierenden Staaten und kann nur von Staaten ratifiziert werden, die auch das Übereinkommen ratifiziert haben. Gemäß der Rechtsprechung des Gerichtshofs der Europäischen Union können die Mitgliedstaaten nicht beschließen, das Protokoll außerhalb des Rahmens der EU-Organe zu ratifizieren, da es in Teilen in die Zuständigkeit der EU fällt. Mit dem Protokoll sollen Umsetzungslücken geschlossen und Fortschritte bei der Abwendung von Menschenhandel zum Zweck der Ausbeutung von Arbeitskräften sowie beim Schutz und der Entschädigung von Opfern von Zwangsarbeit erzielt werden.

 
  
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  Jarosław Wałęsa (PPE), in writing. – I voted in favour of the draft Council decision on the Protocol of 2014 on the Forced Labour Convention of the International Labour Organization with regard to matters related to judicial cooperation in criminal matters. My position in that matter can simply be explained by the following.

During the last Plenary Session I voted in favour on the same Protocol – on the issues concerning the social policy. At that time, I stated that preventing the trafficking of labour exploitation and compensating the victims of forced labour should be of high importance to us. I still believe this is a very important aspect. The aspect we, as the European Union, should focus our attention on. According to statistics millions of people are forced to work – not only in undeveloped countries, but even in the developed ones! However, in order to stop this problem, or at least minimise it, we have to support the parts of the Protocol that fall into competences of the EU such as the articles related to social policies as well as judicial cooperation.

 
  
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  Θεόδωρος Ζαγοράκης ( PPE), γραπτώς. ‒ Υπερψήφισα την σύσταση σχετικά με τη σύμβαση της ΔΟΕ περί αναγκαστικής εργασίας: δικαστική συνεργασία σε ποινικές υποθέσεις, η οποία στοχεύει στην αποτροπή της εμπορίας ανθρώπων για εργασιακή εκμετάλλευση και την προστασία και την αποζημίωση των θυμάτων αναγκαστικής εργασίας. Χρειαζόμαστε αποτελεσματικά μέτρα για την αντιμετώπιση της αναγκαστικής εργασίας και με την κύρωση του πρωτοκόλλου αυτού θα γίνει ευκολότερη η δίωξη των διακινητών ανθρώπων. Είναι ντροπή για όλους μας το γεγονός ότι εκατομμύρια άνθρωποι σε όλο τον κόσμο εξακολουθούν να τελούν υπό καθεστώς καταναγκαστικής εργασίας.

 
  
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  Jana Žitňanská (ECR), písomne. ‒ Protokol k MOP dohode o nútenej práci som podporila. V rámci neho Parlament autorizoval členské štáty na prijatie tých častí Protokolu, ktoré spadajú do právomoci Európskej únie, keďže členské štáty sa na ich prijatie nemôžu rozhodnúť samostatne. Ciele Dohody o nútenej alebo povinnej práci plne podporujem a považujem za smutné, že ani po 80 rokoch od jej prijatia nebol jej hlavný cieľ, úplná eliminácia nútenej práce, naplnený. Myslím si preto, že je potrebné sa touto témou zaoberať intenzívnejšie, a to najmä postavením obetí nútenej práce, pomocou týmto obetiam a ich prístupom k spravodlivosti a riadnemu odškodneniu.

 
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