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Procedūra : 2015/2883(RSP)
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RC-B8-0997/2015

Debates :

PV 08/10/2015 - 4.4
CRE 08/10/2015 - 4.4

Balsojumi :

PV 08/10/2015 - 9.4

Pieņemtie teksti :

P8_TA(2015)0345

Debates
Ceturtdiena, 2015. gada 8. oktobris - Strasbūra Pārskatītā redakcija

4.4. Ali Mohammed al-Nimr lieta
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PV
 

Elnök asszony. – A következő pont: vita nyolc, Ali Mohamed an-Nimr ügyéről szóló állásfoglalásra irányuló indítványról (2015/2883(RSP))

 
  
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  Aymeric Chauprade, auteur. Madame la Présidente, chers collègues, le jeune chiite Ali Mohammed al-Nimr a été condamné à la peine capitale par décapitation au sabre, suivie de crucifixion, par la Cour suprême d'Arabie saoudite, alors qu'il n'était à l'époque des faits, en 2012, âgé que 17 ans et que ses soi-disant crimes tenaient à sa participation à des manifestations d'opposants chiites.

Il est acquis que c'est sous la torture que ce jeune garçon a avoué des crimes qu'il n'a jamais commis. Il est acquis aussi que ses droits les plus élémentaires à un procès équitable n'ont jamais été respectés.

Le cas de ce jeune chiite d'Arabie saoudite, que j'ai voulu soulever comme corédacteur de cette résolution, a permis de trouver dans les groupes un large consensus, et je m'en félicite. Je remercie les collègues des autres groupes avec lesquels nous avons travaillé à la rédaction d'un texte que je crois équilibré, un texte qui n'est pas animé par la volonté de condamner tout un pays, mais par la volonté de lui faire entendre raison quant à des pratiques qui ne sont plus admissibles quand on prétend appartenir à la communauté des nations.

La puissance financière immense de l'Arabie saoudite, sa capacité à absorber un certain nombre de nos produits industriels de haute technologie ne doit pas justifier ces dérives.

 
  
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  Charles Tannock, author. Madam President, it is a tragic irony that, at a time when Saudi Arabia is being appointed to head an influential committee of the UN Human Rights Council, at home it is sentencing teenagers to death by beheading for the so-called crime of protesting.

Today’s debate focuses on the case of Ali Mohammed al-Nimr, but only yesterday reports emerged of a second teenager, Dawood al-Marhoon, who is facing a similar fate. Al-Nimr remains in prison, a place he has been since he was arrested in 2012, aged only 17, and faces imminent execution. It seems, though, that this is not only about alleged crimes, but also about Saudi Arabia’s wider sectarian war. Al-Nimr comes from a Shiite area and his uncle is a distinguished Shiite cleric. There is little coincidence that al—Marhoon is also a Shia.

These cases are particularly shocking, but they are only two cases in an extensive catalogue of human rights abuses in the kingdom of Saudi Arabia. The country’s criminal justice system is the perfect blueprint for any repressive authoritarian state. I called last week on the King of Saudi Arabia to pardon al-Nimr. Today I repeat these calls for both him and al—Marhoon.

 
  
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  Frédérique Ries, auteure. Madame la Présidente, Ali al-Nimr, le voici, c'est lui. Il a 17 ans sur cette photo, un enfant presque, un étudiant modèle, un étudiant qui aime la photo, qui aime les voyages, qui aime le vélo, qui aime la liberté aussi et qui, visiblement, aime les polos Ralph Lauren.

Comme beaucoup à Qatif, ce fief chiite en Arabie saoudite, Ali est épris de liberté – je l'ai dit – et, comme des milliers de jeunes à qui les Printemps arabes avaient donné des ailes, il a marché dans la rue, en 2012.

Il n'y a pas eu de printemps à Qatif. C'était Ali avant son arrestation, avant sa détention au quartier de sécurité, avant des aveux arrachés sous la torture. C'était Ali avant les quatre années qui l'ont privé de sa famille, avant les quatre années qui lui ont volé sa jeunesse.

Aujourd'hui, Ali est un homme, un homme condamné à mort. La sentence peut être exécutée aujourd'hui, demain, à n'importe quel moment.

Je ne reviendrai pas sur les violations des droits de l'homme en Arabie saoudite. Notre texte le fait et nous le faisons à longueur de session. Le royaume saoudien vient de propulser son ambassadeur au plus haut niveau du Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève.

Je demande de la cohérence et je me joins à l'appel du monde pour demander au roi Salmane la grâce pour Ali al-Nimr.

 
  
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  Ignazio Corrao, Autore. Signora Presidente, onorevoli colleghi, Arabia Saudita e diritti umani, parliamo di nuovo di questo tema da cui emerge tutta l'enorme incoerenza che noi abbiamo come Unione europea, perché l'Arabia Saudita, che consideriamo un nostro partner, un paese con cui intrattenere buone relazioni, un paese da non condannare, è uno dei paesi al mondo dove avvengono le peggiori violazioni dei diritti umani e con cui dovremmo avere un polso più fermo.

Invece cosa succede? Succede che, per premiare il fatto che condannano alla crocifissione o condannano a morte in tutti i modi più barbari possibile, succede che il loro ambasciatore venga nominato come rappresentante alle Nazioni Unite per i diritti umani con l'appoggio del governo inglese, e Cameron, incalzato su questa domanda non sapeva cosa rispondere e continuava a dire sì, però noi facciamo pressione affinché rispettino i diritti umani, ma dall'altra parte li appoggiava sistematicamente.

Allora cerchiamo di capire, colleghi, che tipo di approccio dobbiamo avere nei confronti dell'Arabia Saudita, perché l'Arabia Saudita è un paese che dobbiamo imparare a condannare e a sanzionare, altrimenti è inutile che stiamo qui a parlare di diritti umani.

 
  
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  Richard Howitt, author. Madam President, Ali Mohammed al-Nimr was arrested and tortured for being part of the Arab Spring. It must not be allowed to die; he must not be allowed to die. The true bravery in this case is that of Ali himself in the face of a horrible death. The Saudi authorities must allow him to live and uphold the right to peaceful protest in their country.

Saudi Arabia chairs the UN Human Rights Council’s expert panel, but it is breaching its legal obligations under the UN Convention on the Rights of the Child. It is a country which is condemning an increasing number of young people to death while Europe is demanding a moratorium. There is well-founded suspicion that Ali has been condemned to this fate only because he comes from the family of a Shia cleric who is himself a dissident.

Last year in this Chamber I spoke on the agreement on counter-terrorism between the European Union and Saudi Arabia. This Parliament voted that it must be subject to respect for human rights. Today all reports suggest that this is a boy who has been sentenced to death as a terrorist on the basis of evidence that has been withheld, who has been tortured while under treatment, and who signed a confession under duress and was tried in secret. It is sickening that my own country’s Government is bidding to provide services for the very same Saudi prison service which will be responsible for inflicting the death penalty.

Britain and our European partners want good relations with Saudi Arabia. But today we must ask if the treatment of Ali al-Nimr is consistent with the assurances given about the relationship we have. If those promises are to mean anything they must mean Ali’s life. Ali was a child: let him be a man.

 
  
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  Tomáš Zdechovský, Autor. Paní předsedající, pane komisaři, touto rezolucí upozorňujeme na další z případů porušování lidských práv jednním z našich obchodních partnerů, Saúdskou Arábií.

Je dobré mít se Saúdskou Arábií dobré ekonomické vztahy i dobré politické vztahy, ale je také důležité upozorňovat na to, co se v této zemi děje. V případě Alího Muhammada an-Nimra není brán ohled na Všeobecnou deklaraci lidských práv, ani na Úmluvu OSN o právech dítěte, ani na samotnou Arabskou chartu o lidských právech. Odsouzení Alího Muhammada an-Nimra je tedy proti všem našim hodnotám a musíme bojovat za to, aby bylo okamžitě zrušeno. Od roku 2014 narostl v Saúdské Arábii počet trestů smrti a to nesmí evropskou ani mezinárodní komunitou být přehlíženo.

 
  
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  Marie-Christine Vergiat, auteure. Madame la Présidente, le rôle déstabilisateur de l'Arabie saoudite, n'est plus à démontrer dans la région, comme au Yémen mais aussi ailleurs, via le financement d'organisations terroristes.

L'horreur règne également en interne: opposants politiques, femmes, travailleurs immigrants ou minorités, notamment chiites, sont victimes des pires discriminations et même d'exactions.

C'est un pays moyenâgeux. Ali Mohammed al-Nimr en est le triste symbole. Mineur au moment de son arrestation, torturé pendant sa détention, victime d'un procès biaisé, désormais condamné au comble de la barbarie. Son crime: avoir eu l'audace de manifester pour l'égalité des droits, en plus d'être le neveu de son oncle. Crime de lèse-majesté, ils sont chiites. Pour cela, il doit être décapité puis crucifié.

Ceux qui devraient réagir, au mieux regardent ailleurs. L'ONU laisse l'Arabie saoudite obtenir des responsabilités au sein du Conseil des droits de l'homme, les États-Unis et la France se disputent le privilège d'être son meilleur allié. Alors non, Ali ne doit pas mourir, pas plus que Raif Badawi ne doit être fouetté.

Nous ne devons pas nous taire. L'Union européenne doit réagir, exiger la grâce d'Ali et de Raif.

 
  
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  Pascal Durand, auteur. Madame la Présidente, deux plaies risquent de conduire un jeune homme de 20 ans à la mort dans des conditions barbares et inhumaines. Ces deux plaies, on peut les nommer. Elles s'appellent le cynisme et l'indifférence. Le cynisme de dictatures sanguinaires qui se permettent de signer des conventions internationales sur les droits de l'homme et sur les droits de l'enfant. L'indifférence, c'est celle qui, au nom de l'argent-roi, incite les grandes démocraties à regarder ailleurs pour récupérer du pétrole ou pour vendre de l'armement.

Ne laissons pas l'Europe, qui n'est pas qu'un marché mais qui est, d'abord et avant tout, l'incarnation de valeurs, voir ses valeurs sacrifiées, décapitées sur l'autel d'une dictature sanguinaire.

L'Union européenne et le Parlement doivent dire haut et fort à l'Arabie saoudite qu'on ne torture pas un enfant, qu'on ne le condamne pas à mort. Oui, nous devons demander la grâce mais nous devons, au-delà, demander à l'Arabie saoudite de mettre en place une commission d'enquête contre la torture pour faire en sorte que les libertés individuelles et les droits humains soient respectés dans ce pays.

 
  
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  Jiří Pospíšil, za skupinu PPE. Paní předsedající, já se chci připojit ke svým předřečníkům a jasně také odsoudit připravovanou barbarskou vraždu tohoto mladého arabského muže.

Nelze to ani nazvat trestem, protože trest zkrátka v jednadvacátém století nemůže vypadat tak, že je někomu useknuta hlava a jeho tělo je pověšeno na kříž, aby tam shnilo. To je zkrátka jednoznačná justiční vražda za to, že někdo vyjadřoval svoje politické názory, chtěl svobodu slova ve své zemi a také za to, že je šíita a že jeho strýc, jak už tu bylo řečeno, je vlivným odpůrcem tamního režimu.

Není možné, podle mého názoru, vnímat Saúdskou Arábii jako rovnocenného partnera, zakrývat si oči a neříct jasně, že dnes v Saúdské Arábii bohužel narůstá počet poprav. Je třeba říci, že za tento rok je to už sto dva poprav, to číslo je vyšší a vyšší a hlavně jsou popravovány děti a cizinci bez toho, že by u nich byl zaručen řádný a spravedlivý proces. Dnes je Saúdská Arábie na třetím místě ve světě v množství poprav. Je třeba to odsoudit a vyvinout tlak.

 
  
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  Ana Gomes (S&D), em nome do grupo. Senhora Presidente, a condenação do jovem xiita Ali Mohammed al—Nimr à morte por decapitação, seguida de crucificação, é mais uma punição medieval, cruel, contra ativistas de direitos humanos na Arábia Saudita, perseguidos por exercerem a liberdade de expressão e outros direitos civis e políticos, em processos que não respondem claramente aos padrões internacionais de julgamento justo.

A Alta Representante, Federica Mogherini, e os Estados-Membros devem expressar publicamente ultraje por esta condenação sectária, que atenta contra o mais básico da dignidade da pessoa humana, e devem pressionar as autoridades sauditas a todos os níveis para porem fim à barbárie.

Considerando este caso e muitos outros, como o chicoteamento e a prisão de Raif Badawi, a União e os Estados-Membros têm de pôr fim ao «business as usual» e reavaliar as relações que mantêm com a Arábia Saudita noutros domínios, como o comércio, a energia, a segurança e a cooperação militar. É intolerável o silêncio dos governantes europeus porque a Arábia Saudita fornece petróleo e compra armas. Esse silêncio traduz cumplicidade (…)

(A Presidente retira a palavra à oradora.)

 
  
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  Mark Demesmaeker, namens de ECR-Fractie. Voorzitter, een jongeman van 17 arresteren, folteren en veroordelen tot onthoofding, gevolgd door kruisiging. Dergelijke praktijken associeer ik niet met het land dat de VN-Mensenrechtenraad voorzit maar met Daesh of Al-Qaeda. En de vergelijking houdt hier niet op. Sinds de jaren zeventig heeft Saoedi-Arabië tientallen miljarden oliedollars geïnvesteerd in het uitroeien van de pluralistische islam. Vandaag worden in moskeeën van Marokko tot Pakistan en Indonesië soefi's, gematigde soennieten en sji'ieten verketterd onder impuls van het Saoedische wahabisme. Terroristische groeperingen als al-Qaeda, Daesh en het al-Nusra-front zijn hiervan de ideologische erfgenamen. Antimodern, antiwesters, antipluralistisch en tegen vrouwenrechten. Dit Parlement is altijd zeer streng geweest ten aanzien van de mensenrechtensituatie in Saoedi-Arabië. Toch zie ik bevriende staatshoofden en regeringsleiders veel te gemakkelijk te koop staan voor de Saoedische oliedollars. Zo tekenen zij mee het doodvonnis van Ali Mohammed al-Nimr. Niet in mijn naam! Geef hem gratie! Laat hem vrij!

 
  
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  Pavel Telička, on behalf of the ALDE Group. Madam President, it has been said that Saudi Arabia is an important country in the Middle East. We share the same objectives in the peace process, and it is in both of our interests to work together on a number of issues. It is sad that the human rights record of Saudi Arabia is a tragic one, and here we are facing yet another example of this. I appreciate what President Hollande said. He made a very strong statement on behalf of his country, which has traditionally strong ties with Saudi Arabia. He made a very strong statement to Saudi Arabia.

What is missing is a statement and a clear-cut position from Ms Mogherini. We should all agree that this is an area in which we expect Ms Mogherini to take a strong line. We should also agree that if this record continues there should be a strong EU reaction, irrespective of common issues that we have traditionally shared.

 
  
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  Patrick Le Hyaric, au nom du groupe GUE/NGL. Madame la Présidente, comme tous ici, je crois qu'on ne peut pas se contenter de protestations formelles. Toutes les institutions européennes doivent tout faire pour empêcher la décapitation puis la crucifixion du jeune Ali Mohammed al-Nimr.

Après plus de 2 200 exécutions ces dix dernières années, l'Arabie saoudite repousse notre humanité commune dans les noires cavernes de la barbarie d'un autre âge.

Rien ne peut justifier le silence ou la moindre complaisance. Nos institutions doivent, d'une part, se faire entendre, avec plus de force et agir, y compris en remettant en cause certaines coopérations, certains accords commerciaux. Rien ne vaut la vie humaine. Nous devons également contester la présidence de ce pays au Conseil des droits de l'homme des Nations unies.

Oui, par tous les moyens, réclamons qu'Ali Mohammed al-Nimr et maintenant pour Daoud al-Marhoun soient épargnés.

 
  
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  Elena Valenciano (S&D). Señora Presidenta, Arabia Saudí va a decapitar a un joven que cometió un delito a los 17 años. Realmente, la justicia saudí este año ha batido todos sus récords. Ha decapitado a ciento treinta personas. Y esa es la horrible suerte que va a correr Alí si nosotros no levantamos alto la voz a favor de su liberación. Este Parlamento no va a dejar de señalar ante el Gobierno saudí lo inhumano de su ley, lo inhumano de su acción. Ocho meses después de que aprobáramos una Resolución de urgencia sobre el caso de Raif Badawi —cuya libertad hoy volvemos a pedir—, este Parlamento va a volver a levantar la voz a favor de Alí Mohamed al-Nimr; no vamos a callarnos. El Gobierno saudí debe tomar nota. No vamos a consentir que sigan decapitando a gente inocente, a gente joven cuyo único delito cometido es luchar por su libertad.

 
  
 

(„A catch the eye” eljárás vége.)

 
  
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  Christos Stylianides, Member of the Commission. Madam President, honourable Members, thank you for bringing up the case of Ali Mohammed al-Nimr.

As we all know, Saudi Arabia is an important partner for the European Union but, like many in Europe, we are concerned by the death sentence imposed on Mr al-Nimr by a Saudi court earlier this year. Mr al-Nimr was a juvenile when he was arrested in 2012 on charge of, inter alia, joining a criminal group and attacking police forces after he took part in demonstrations in the Saudi Arabia’s Eastern Province.

We have been closely following developments related to his case, as well as the overall human rights situation in Saudi Arabia. The basis and conditions of Mr al-Nimr’s sentence, as well as the nature of the punishment handed down to him, are matters of grave concern for the European Union. In addition, the sentence appears manifestly disproportionate. We have therefore been engaging the Saudi authorities, in close coordination with EU Member States represented in Riyadh. Our Delegation in Riyadh has been tasked to convey to the Saudi authorities our strong view that the sentence is disproportionate and the proposed modalities of the execution particularly degrading, and to call on them to review Mr al-Nimr’s sentence.

This is, of course, also an opportunity to reiterate, once more, our principled EU position on the death penalty, as well as to stress the worrying increase in the use of the death penalty in Saudi Arabia. We also constantly reiterate the need to respect the UN minimum standards, especially concerning the issue of execution of minors and renew our offer to engage in a more constructive human rights dialogue with Saudi Arabia. The pace of executions in Saudi Arabia is reaching unprecedented levels, with capital punishment being increasingly imposed for non-lethal crimes, such as drug offences.

Obviously, we will continue to call on our Saudi partners to suspend the sentence and to review the court ruling. Let me once again assure you that we will continue to remain engaged with the case of Mr al-Nimr and to voice the EU’s concern through appropriate channels.

 
  
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  Elnök asszony. – A vitát lezárom.

A szavazásra 2015. október 8-án, csütörtökön 12 órakor kerül sor.

Írásbeli nyilatkozatok (162. cikk)

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR), γραπτώς. Κύριε Πρόεδρε, στις 14 Φεβρουαρίου του 2012 συνελήφθη ο Mohammed al-Nimr, ο οποίος συμμετείχε σε διαδήλωση κατά της κυβέρνησης της Σαουδικής Αραβίας, σε ηλικία 17 ετών. Συνέχεια καταδικάστηκε σε εκτέλεση με αποκεφαλισμό και δημόσια σταύρωση. Σύμφωνα με τη Σύμβαση των Ηνωμένων Εθνών για τα δικαιώματα του παιδιού, απαγορεύεται σε κάθε χώρα η επιβολή θανατικής ποινής και ισόβιας κάθειρξης σε άτομα κάτω των 17 ετών. Ωστόσο, η Σαουδική Αραβία όχι μόνο έχει παραβιάσει την εν λόγω Σύμβαση του Ο.Η.Ε. επιβάλλοντας στο Mohammed al-Nimr τη θανατική ποινή, αλλά έχει χαρακτηρίσει ως παράνομη τη συμμετοχή του σε διαμαρτυρία κατά της κυβέρνησης, γεγονός που παραβιάζει επιπλέον και το δικαίωμα της ελεύθερης έκφρασης. Απέναντι σε αυτήν την παραβίαση βασικών ανθρωπίνων δικαιωμάτων, καλείται η Ε.Ε. να κάνει άμεσα ξεκάθαρη την αντίθεσή της στη δικαστική απόφαση καταδίκης του Mohammed al-Nimr, να απαιτήσει την μη εκτέλεση της ποινής και να ζητήσει την απονομή χάρης. Παράλληλα, η Ε.Ε. οφείλει να συμβάλλει στην τήρηση των κανόνων που έχουν θεσπιστεί για την προστασία των ανήλικων παιδιών.

 
  
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  Marijana Petir (PPE), napisan. Moji prethodnici govorili su o tragičnoj sudbini gospodina al-Nimra koji je osuđen na smrtnu kaznu. Kao i svi prije mene, tražim pomilovanje za njega i da ga se odmah pusti na slobodu. No, moram reći ovdje i nekoliko riječi o ponašanju EU-a u odnosu na države u kojima se na najgrublji način krše ljudska prava.

Rasprave o doista tragičnim sudbinama nevinih ljudi koje na svakom zasjedanju četvrtkom imamo na dnevnom redu, doživljavam kao pranje nečiste savjesti opterećene s oko 152 milijarde eura gospodarske razmjene sa zemljama Zaljeva koja se očekuje ove godine. Da li je doista novac vredniji od ljudskih života? I gdje je tome kraj? Zašto se ne zapitamo koliko je Saudijska Arabija do sada primila izbjeglica i zašto izbjeglice radije odlaze u Europu?

Pitam sebe i vas zajedno, što će Europska unija konkretno učiniti, u financijskom i gospodarskom smislu, da saudijskom vladaru i njemu sličnima na Bliskom istoku pokaže kako se s njihovim politikama ne slaže i kako joj je zaštita ljudskog dostojanstva i života važnija od novca.

 
  
  

VORSITZ: ULRIKE LUNACEK
Vizepräsidentin

 
  
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  Inês Cristina Zuber (GUE/NGL). Senhora Presidente, tenho um ponto de ordem referente ao artigo 130.º do Regimento. A limitação do número máximo de perguntas escritas que cada deputado pode apresentar é uma medida aberrante que limita a intervenção política dos deputados. Agora, para apresentar mais de cinco perguntas temos que justificar a urgência da entrega dessa pergunta. A situação é tão aberrante que ontem mesmo recebi uma resposta dos serviços do Parlamento a rejeitarem uma pergunta que fiz porque não consideram urgente questionar a Comissão Europeia sobre alegadas agressões de forças militares a refugiados nos últimos dias. Como é que é possível que sejam burocratas a decidirem se é ou não urgente aquilo que os deputados consideram politicamente que é urgente questionar? Os serviços deste Parlamento servem para apoiar o trabalho dos deputados ou para impedir o trabalho dos deputados?

 
  
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  President. – Ms Zuber, thank you for your intervention but I would like to inform you that it was not bureaucrats but the plenary of this Parliament which, in the last part-session, decided to limit the number of written questions. I am sorry. That is a fact: it was not bureaucrats, it was the plenary which decided on that.

 
Juridisks paziņojums