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Proċedura : 2015/2820(RSP)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : O-000121/2015

Testi mressqa :

O-000121/2015 (B8-1102/2015)

Dibattiti :

PV 28/10/2015 - 15
CRE 28/10/2015 - 15

Votazzjonijiet :

Testi adottati :


Dibattiti
L-Erbgħa, 28 ta' Ottubru 2015 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

15. L-integrazzjoni tal-persuni qiegħda fit-tul fis-suq tax-xogħol (dibattitu)
Vidjow tat-taħditiet
PV
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  Przewodniczący. – Kolejnym punktem porządku dnia jest debata nad:

– pytaniem wymagającym odpowiedzi ustnej skierowanym do Rady przez Thomasa Händla w imieniu Komisji Zatrudnienia i Spraw Socjalnych w sprawie zalecenia Rady dotyczącego integracji osób długotrwale bezrobotnych na rynku pracy (O-000121/2015 - B8-1102/2015 - (2015/2820(RSP))).

 
  
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  Thomas Händel, Verfasser. Herr Präsident, Herr Kommissar, Herr Minister, Kolleginnen und Kollegen! Die heutige Anfrage des Beschäftigungsausschusses beschäftigt sich mit der letzten Empfehlung des Rates zur Integration Langzeitarbeitsloser in den Arbeitsmarkt – in der Tat die schwierigste Gruppe. Infolge der Wirtschaftskrise hat sich die Zahl der Langzeitarbeitslosen seit 2007 verdoppelt. Sie stellen die Hälfte aller Arbeitslosen: mehr als 12 Millionen Menschen, 5 % der Erwerbslosen in Europa, nicht Registrierte noch gar nicht gezählt. Hier spielen die Mängel der Datenerhebung und manchmal die kreative Datengestaltung eine Rolle. Die amtlichen Statistiken unterschätzen die Situation der Langzeitarbeitslosigkeit. Über 60 % der Langzeitarbeitslosen sind mindestens zwei Jahre in Folge arbeitslos, und wir haben langfristige Arbeitslosenquoten in den Mitgliedstaaten mit deutlichen Unterschieden. Am höchsten sind die Raten in Ländern, die eine Sparpolitik hinter sich haben, in den Programmländern, die mit Austeritätspolitik überzogen worden sind – das will ich persönlich anführen.

Die Folgen sind weithin bekannt: Langzeitarbeitslosigkeit führt häufig zu Ungleichheit, zu Armut und sozialer Ausgrenzung, und sie betrifft besonders benachteiligte Gruppen. Die Spirale nach unten, die Erosion der Fähigkeiten, Entmutigung und Entfremdung, verstärkte psychische und physische Probleme, soziale Ausgrenzung und Rückzug aus der Gesellschaft sind überall in den Gesellschaften spürbar. Dazu kommt immer häufiger: Arbeitslosigkeit und Armut werden zunehmend in die nächste Generation vererbt. Wir stellen fest, enorme gesellschaftliche und ökonomische Folgen, die Verschwendung von Fähigkeiten, höhere Sozialausgaben, der Verlust des sozialen Zusammenhalts und wachsende Altersarmut haben auch mit der Verfestigung von Langzeitarbeitslosigkeit zu tun.

Die Fragen, die sich an den Rat richten, sind relativ klar: Wie gedenkt der Rat, effizient mit den mehrfachen Barrieren für viele Langzeitarbeitslose umzugehen? Wie will der Rat Voraussetzungen schaffen für dauerhafte Arbeitsplätze für Langzeitarbeitslose, vor allem in Regionen mit hoher struktureller Arbeitslosigkeit? Werden beschäftigungsfördernde steuerliche Maßnahmen empfohlen? Wie wollen Sie Kompetenzen und Beschäftigungsmöglichkeiten besser nutzen, um die Wiedereingliederung von Langzeitarbeitslosen zu ermöglichen? Wie sollen die Mitgliedstaaten qualitative Arbeitsplätze für Langzeitarbeitslose schaffen und verhindern, dass sie in prekärer Beschäftigung landen?

Die Mitgliedstaaten unterscheiden sich sicher deutlich hinsichtlich ihrer sozialen, wirtschaftlichen und haushaltspolitischen Bedingungen. Gleichzeitig bilden die Langzeitarbeitslosen eine sehr heterogene Gruppe, das ist klar. Wie beurteilt der Rat dies für eine erfolgreiche Umsetzung in den Mitgliedstaaten? Wie sollen die Identifizierung und der Austausch bewährter Verfahren gewährleistet werden, um diese Situation zu bekämpfen? Wie gedenkt der Rat, die Situation derer, die länger als 18 Monate arbeitslos sind oder derer, die nicht registriert sind, zu verbessern, wenn man sich nur auf die konzentrieren will, die 12 bis 18 Monate arbeitslos sind? Welche spezifischen Maßnahmen plant der Rat, um alle relevanten Akteure einschließlich NGOs und Arbeitsvermittlungsdiensten, seien es private oder öffentliche, in den Prozess der Integration mit einzubeziehen? Das sind Fragen, die sich an diese Empfehlung richten. Richtig, die EU-Arbeitsmärkte zeigen einige Anzeichen einer Besserung, und dennoch bleibt die Arbeitslosenquote bei den Langzeitarbeitslosen hoch. Das höchste Wachstum stellen wir fest bei prekärer Beschäftigung. Auch das bedeutet allerdings eine zusätzliche Belastung der öffentlichen Haushalte, der Steuerzahler und der Sozialkassen. Weiterhin hohe Langzeitarbeitslosigkeit gefährdet nicht nur die Europa-2020-Kernziele, von denen wir weiter entfernt sind denn je: 75 % der 20- bis 64-Jährigen in Beschäftigung zu erreichen und mindestens 20 Millionen Menschen weniger in Armut und sozialer Ausgrenzung zu haben am Ende des Zeitraums. Es gefährdet auch das Vertrauen der Menschen in ein sozialeres Europa, es führt zu Vertrauensverlust, der uns wehtut, der die Weiterentwicklung dieser Europäischen Union im Geiste der Menschen, im Sinne eines besseren Lebens in Zweifel zieht, und das tut Europa nicht gut.

 
  
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  Nicolas Schmit, président en exercice du Conseil. Monsieur le Président, finalement, votre question est une illustration du débat que nous venons d'avoir. Je crois que vous avez mis le doigt sur une question très concrète, très précise, qui affecte – et vous avez rappelé les chiffres – des millions d'Européens qui, eux, attendent quelque chose de concret du Semestre européen. Le Semestre européen n'est pas un exercice de style, un exercice théorique. Mais, finalement, si le Semestre européen a une vraie signification politique, il faut qu'il touche ceux qui, effectivement, sont au chômage depuis longtemps et souffrent de tous les maux que vous avez décrits. Car en effet, ces 12 millions que l'on cite, ce sont des statistiques. Mais, comme on a souvent l'habitude de le dire, derrière ces statistiques, il y a des personnes, il y a des familles, il y a des existences brisées, il y a des désespoirs, et je crois que c'est bien cela dont il faudra effectivement s'occuper.

En effet, le chômage de longue durée, c'est déjà une sorte d'échec, parce que comment est-ce acceptable que quelqu'un ne retrouve pas un emploi pendant un an, deux ans? Et quand on franchit le cap des deux ans, cela devient une affaire parfois impossible, une affaire réellement de désespoir. Et ce chômage de longue durée, il produit quoi? Il est une sorte de cercle vicieux qui, d'une certaine manière, ajoute le chômage au chômage. Et plus la durée du chômage est longue, moins les perspectives de retrouver un emploi deviennent favorables. Et parmi ces chômeurs de longue durée, on trouve souvent des femmes, on trouve souvent des seniors et des personnes un peu plus âgées qui ont perdu leur emploi et dont les qualifications ne sont plus adaptées au marché du travail. On trouve aussi, hélas, des jeunes et – il faut bien le dire – parfois, la garantie pour la jeunesse ne suffit pas pour réinsérer ces personnes-là. Et si on parle effectivement de crise, si la crise économique a pris fin, si la crise de la dette est sous contrôle, si la crise financière est derrière nous, avec des milliards et des milliards, et bien les vrais perdants, les vraies victimes de la crise, ce sont ces chômeurs-là, ceux qui n'ont pas de perspectives. En effet, ces travailleurs confrontés au chômage de longue durée perdent progressivement, et je crois que c'est vraiment le problème le plus dur, leurs compétences et, par la suite, leur employabilité. En cas de reprise économique – ce que nous constatons aujourd'hui –, ils seront les derniers à être embauchés. Et ils courent même le risque de ne pas être embauchés du tout. Et dans ces circonstances, il est très probable qu'ils quitteront le marché du travail, qu'ils ne se feront plus enregistrés, comme vous l'avez dit, et qu'ils rejoindront les rangs des inactifs, avec tout l'engrenage de la pauvreté que cela implique, et qui les concerne directement, mais qui, souvent – je n'ai pas besoin de le répéter, vous l'avez dit – concerne aussi leurs familles, leurs enfants, en reproduisant en quelque sorte le même schéma d'exclusion.

Il faut donc traiter les chômeurs de longue durée comme une catégorie prioritaire. Et la politique à mettre en œuvre doit comprendre des réformes à la fois des politiques sociales et des politiques de l'emploi, mais également une action stratégique plus large dans la sphère économique et budgétaire. Une véritable reprise économique et des mesures axées sur la demande sont essentielles pour réduire le chômage de longue durée, parce que, vous savez, la meilleure recette contre le chômage en général et surtout contre le chômage de longue durée, c'est la création d'emplois et, finalement, ce qui permet de créer des emplois, c'est la croissance, avec la création d'entreprises, la création d'activité. Et donc, nous avons besoin d'une reprise plus durable, plus forte, puisqu'en effet, nous sommes de plus en plus confrontés à ce type de chômage structurel, et ce, bien sûr, dans les pays qui ont été affectés le plus par la crise, mais même dans les pays où, finalement, le niveau du chômage reste relativement faible.

Mais la croissance seule ne va pas résoudre ce problème, nous avons besoin d'un investissement majeur dans le capital humain. C'est l'action la plus décisive pour permettre à ces personnes d'acquérir de nouveau des compétences ou de rétablir leurs compétences, ce dont elles ont besoin pour réintégrer le marché du travail. Il importe aussi de mettre l'accent sur une approche préventive. Parce qu'on devient chômeur de longue durée parce qu'on a perdu très souvent son emploi ou parce qu'on n'a pas pu trouver un emploi, mais souvent parce qu'on a perdu son emploi. Je crois que là, quand on discute de flexicurité, et bien on oublie un peu le volet "sécurité". Et quand on parle de chômeurs de longue durée, c'est que finalement ce volet de sécurité n'a pas fonctionné. Parce qu'il aurait dû permettre à ces personnes ayant perdu leur emploi, en fin de compte, de se réadapter, d'être formées pour pouvoir réintégrer plus rapidement le marché de l'emploi.

Donc, la formation, la requalification, la formation continue pour ceux qui ont un emploi sont des politiques clés pour éviter, effectivement, le chômage de longue durée.

Et le chômage de longue durée, on parle de 18 mois, on dit qu'il faudrait commencer à agir quand quelqu'un est au chômage depuis 18 mois. Et c'est peut-être aussi le reproche que je fais un peu à ce document qui a été présenté par la Commission: et bien non, il ne faut pas attendre 18 mois quand quelqu'un est au chômage, il faut prendre des mesures le plus rapidement possible, il faut agir vite, le plus vite possible, parce que, effectivement, si on attend 18 mois déjà, on a perdu beaucoup de temps, beaucoup trop de temps.

C'est dans ce contexte qu'interviennent d'ailleurs les travaux sur la proposition de recommandation du Conseil relative aux chômeurs de longue durée. La présidence luxembourgeoise souhaite que le Conseil parvienne à un accord politique lors de la session du Conseil EPSCO de décembre. Un débat d'orientation sur cette proposition a déjà eu lieu lors de la session du Conseil EPSCO d'octobre.

Vous l'avez signalé, il faut effectivement moderniser, adapter et renforcer nos services publics de l'emploi, qui souvent démissionnent face aux chômeurs de longue durée parce qu'ils ont l'impression qu'il n'y a plus grand chose à faire, donc ces personnes sont un peu délaissées. Et il est important de développer une approche, peut-être pas exactement identique, mais comparable à ce qu'on a mis en œuvre avec la garantie pour la jeunesse.

Alors, il ne faut pas uniquement compter sur des marchés du travail plus fluides pour réinsérer ces demandeurs d'emploi. Il faut leur construire de vraies passerelles vers l'emploi. La création d'emplois spécifiques qui faciliteraient leur réinsertion devra être promue, y compris des emplois dans le secteur public. Investir plutôt dans l'emploi que dans l'inactivité, parce qu'inactivité rime avec exclusion, avec détresse, avec précarité, avec pauvreté.

Pensons aussi aux familles, aux enfants, vous l'avez bien dit. Je pense aussi à l'économie sociale et solidaire, qui a un rôle, précisément, spécifique à jouer pour réinsérer les chômeurs de longue durée, parce qu'elle obéit à d'autres règles et qu'elle peut agir à ce niveau. Et je fais d'ailleurs référence aux projets d'innovation sociale du programme EaSI de la Commission pour mieux utiliser les moyens de réinsérer les chômeurs de longue durée.

Donc, je crois qu'il y a différentes approches: création d'emplois, investissements dans la formation, investissements dans la requalification, soutien social – c'est important aussi parce que, souvent, le chômeur de longue durée n'a plus de revenus ou a des revenus très faibles, a des problèmes de logement, et là, le cercle vicieux va prendre une tournure extrêmement dangereuse.

 
  
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  David Casa, f'isem il-grupp PPE. Aħna konxji mill-fatt li dawk li ilhom mingħajr impjieg għal żmien twil jiffaċċjaw ħafna ostakoli. Kif qal il-President tal-Kumitat tiegħi, id-deputat Händel, dawn l-ostakoli jistgħu jkunu jew nuqqas ta’ snajja’, jew nuqqas ta’ edukazzjoni, faqar, kundizzjonijiet psikosoċjali, esklużjoni soċjali, nuqqas ta’ taħriġ jew ineffiċjenza fl-aċċess ta’ informazzjoni jew għal servizz ta’ impjieg.

Issa smajt lil Ministru jitkellem hawn, kważi kważi għandi aptit inpoġġi bil-qiegħda għax, dak kollu li qal il-Ministru, naqblu miegħu, però l-verità meta ser nibdew naraw dawn in-numri niżlin. Ejjew ma nitkellmux anżi fuq numri, ejja nibdew nitkellmu fuq individwi, nafu pereżempju li l-qgħad fuq bażi ta’ terminu twil, irdoppja mill-2007 sal-lum. Allura għandna problema, għandek ħaddiema pereżempju illi nqatgħu mir-reġistru, ma jistgħux jirreġistraw, x'ħa nagħmlu biex aħna lil dawn il-ħaddiema li mhumiex qegħdin jirreġistraw għax-xogħol inkunu qegħdin hemmhekk nindividwilizzawhom u ntuhom għajnuna individwalizzata mhux iktar bi skemi li jolqtu biss lil dawk li forsi huma ftit iktar ixxurtjati, rridu naraw kif nagħtu attenzjoni rapida, kif qal il-Ministru, ta' malajr, mhux inħallu lil dak li jkun jistenna fit-tul, għaliex inkella, jekk inħallu ħaddiema jistennew fit-tul biex intuhom ix-xogħol, x'jista' jiġri? Jitilfu l-fiduċja fihom infushom illi jistgħu jidħlu fid-dinja tax-xogħol. U din hija naħseb l-ikbar problema illi qed jiffaċċjaw dawn in-nies illi mgħandhomx xogħol fl-Unjoni Ewropea, u allura, iva nħeġġeġ għal aktar koordinazzjoni, inħeġġeġ għal aktar effiċjenza anka minn naħa tagħna, anka minn naħa tal-Kummissjoni, anka minn naħa tal-Kunsill, għaliex saru wisq studju, qed isiru wisq studju, analiżi, però issa ejja ngħaddu għal fatti, għaliex dawn in-nies sakemm aħna qed nistudjaw, sakemm aħna qed nanalizzaw għadhom bla xogħol u qed ibatu huma u l-familji tagħhom, allura nistenna din id-darba azzjoni u mhux studji u paroli iktar.

 
  
  

VORSITZ: ULRIKE LUNACEK
Vizepräsidentin

 
  
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  Javi López, en nombre del Grupo S&D. Señora Presidenta, hay doce millones de europeos que viven y han vivido durante estos últimos años en la frustración, en la desesperanza, y hoy viven en la desesperación, absoluta desesperación. Eso es lo que significa el paro de larga duración. Doce millones, más del doble de los que teníamos antes de la crisis económica de 2007. No han parado de crecer y, en algunos países —como en el mío, en España— tenemos más de tres millones de personas en paro de larga duración.

Y los efectos son enormes, negativos, muy muy negativos; efectos económicos, porque deterioramos mucho capital humano; efectos sociales, porque empujamos, arrastramos, a millones de personas hacia la pobreza, la marginalidad o la exclusión social; efectos sobre la salud, la salud pública, con enorme deterioro también el ámbito psicosocial, y una enorme dificultad para volver al mercado laboral, muy difícil, y con secuelas de por vida una vez entran en el mercado laboral.

Por eso, la Comisión Europea ha planteado una recomendación, un plan de trabajo, un marco de trabajo que es positivo. Por eso también el Consejo se ha dirigido a nosotros hoy con las palabras del ministro —al que doy la bienvenida—, que comparto, pero todo lo que hagamos no será suficiente mientras tengamos este problema delante.

Por eso, desde el Grupo socialista, lo que pedimos es, en primer lugar, que haya más recursos, como hemos tenido para algunos sectores, como para la juventud, para el paro juvenil; en segundo, que dediquemos más esfuerzos a la detección, el registro: hay mucha gente que se ha rendido, es invisible; tercero, que personalicemos nuestra actuación: no es lo mismo un parado de larga duración de más de 45 años que de menos de 25 años; y que combinemos políticas activas de empleo con políticas sociales, porque es tan importante la capacitación de la persona como el entorno social, y nunca al precio de tener un empleo precario.

 
  
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  Jana Žitňanská, za skupinu ECR Viaceré členské štáty, a medzi nimi, žiaľ, aj Slovensko, majú vážny problém. Sme na popredných miestach v Európe v počte dlhodobo nezamestnaných ľudí v aktívnom veku. Zlá správa je, že tento problém usmernením Rady neodstránime. Odstránime ho najmä lepším vzdelávaním či vytváraním podmienok pre podnikanie a odstraňovaním bariér pre ľudí, ktorí tvoria pracovné miesta. Usmernenie Rady ale môže problém zmierniť a presne takto ho treba aj chápať. Ako snahu o zlepšenie kvality podporných služieb pre ľudí bez práce.

Nezabúdajme tiež, že pri práci s nezamestnanými často dosahujú najlepšie výsledky tí, ktorí pracujú priamo s komunitami v teréne a majú ich dôveru. Budem preto podporovať zapojenie takýchto aktívnych starostov či motivovaných mimovládnych organizácií pri začleňovaní nezamestnaných, rovnako ako vyzývať členské štáty na posilnenie kvality a kapacity ľudských zdrojov, ktoré dlhodobo nezamestnaným pomáhajú zaradiť sa do pracovného života.

 
  
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  Yana Toom, on behalf of the ALDE Group. Madam President, the fight against long-term unemployment is a great challenge to all Member States as this phenomenon is harmful to economic and social development. The ALDE Group supports the initiative by the Commission on the integration of long-term unemployed people into the labour market and the three main elements of the proposal.

Fighting unemployment requires more efficiency, consistency and cooperation regarding the integration of the long-term unemployed. An individual approach, assessing people’s abilities and needs, is also crucial, and a written job integration agreement can be beneficial. However, on the basis of some negative experiences of the European Youth Guarantee, we call on the Member States to consider regional differences. In some regions the fight against unemployment is limited by the narrowness of the local labour market. This problem may be addressed by creating a favourable business environment, especially for small and medium-sized enterprises.

Unfortunately, labour taxation systems in some Member States do little to promote the creation of new jobs.

Another important aspect of the fight against long-term unemployment is labour-force mobility at three levels – regional, national and EU. There should be no obstacles to freedom of movement in the European Union, and the Commission should react swiftly where it sees such obstacles. For instance, in the Baltic region, workers’ freedom of movement is compromised by disproportionate professional linguistic requirements. The fight against long-term unemployment is heavily dependent on the ability of both the Commission and Member States to cooperate in an efficient way. There should be no artificial obstacles for job seekers on national labour markets.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

 
  
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  Andrejs Mamikins (S&D), zilās kartītes jautājums. Paldies Toom kundze, ka Jūs pieņēmāt manu zilās kartītes jautājumu. Jūs runājāt par valodas prasībām attiecībā uz bezdarbniekiem. Varbūt Jūs 30 sekunžu laikā varētu plašāk pastāstīt, kādas prasības tiek īstenotas — tā es sapratu — Jūsu dzimtajā zemē Igaunijā? Paldies!

 
  
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  Yana Toom (ALDE), blue-card answer. I will just give you one short example: taxi drivers in the city of Narva, where we have 87% Russian speakers, have to speak Estonian on B1 level. At the same time, they do not have Estonian-speaking people using these taxis and they are not able to do this exam. It means that they are unemployed or, in the worst cases, unemployed in the long term.

 
  
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  Paloma López Bermejo, en nombre del Grupo GUE/NGL. Señora Presidenta, quiero agradecer el trabajo colectivo que se ha venido haciendo sobre este tema y que ha permitido perfilar los ejes de una estrategia para intentar acabar con el desempleo de larga duración.

Para nosotros son importantes dos puntos. El primero, de naturaleza estructural y dirigido directamente al Consejo, es remarcar que los países con una mayor tasa de desempleo de larga duración son los más afectados por las políticas de austeridad y la competencia generada entre Estados miembros, que ha contribuido a un deterioro virulento del empleo y de las condiciones de vida desde el inicio de la crisis.

Señor Schmit, compartimos el diagnóstico, pero con las políticas aplicadas, el paro de larga duración no ha dejado de crecer. Por tanto, lo que queremos es revertir las políticas neoliberales; si no, no podremos encontrar una solución a este grave problema. Sean valientes, planten cara al sistema financiero, no pasa nada. Y comiencen a hablar de reparto del tiempo de trabajo, de expansión del sector público, de refuerzo y de recursos para la protección social.

El segundo eje es el de la implementación de políticas activas que sean realmente eficaces, y creo que en esto comparto mucho con mis compañeros en este Parlamento. No deben repetirse los errores que ya se han sucedido en la implementación de la Garantía Juvenil. Deben asegurarse recursos públicos, asegurar la disponibilidad de fondos europeos, especialmente en aquellos países que sufren los recortes, y estos fondos deben emplearse de modo eficaz, lo que exige la participación de los interlocutores sociales...

(La Presidenta interrumpe a la oradora)

 
  
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  Karima Delli, au nom du groupe Verts/ALE. Madame la Présidente, chers collègues, s'attaquer au chômage des jeunes, aussi, s'attaquer surtout au chômage de longue durée en Europe est un défi colossal, mais pour y arriver, mieux vaut s'en donner les moyens et là, ce n'est pas le cas. J'ai entendu M. Juncker, j'ai entendu M. Hollande, devant les syndicats européens, ils disent tous: "Europe sociale", mais ils n'ont que ce mot à la bouche et derrière, il n'y a rien! Alors moi, je leur dis: chiche, c'est maintenant! Voilà la première chose.

Alors, je ne comprends pas pourquoi, aujourd'hui, nous nous contentons d'un débat, d'une recommandation du Conseil, qui ne contraint pas les États membres à en suivre le contenu. Nous avons vu les limites de cette méthode avec la garantie pour la jeunesse. Quand on laisse le champ libre aux États, ils ne font rien ou si peu. Oui, vous avez raison, nous avons besoin d'une initiative européenne.

Vous parlez de concret, allons-y dans le concret! Nous avons parlé du plan Juncker, nous avons parlé des plans d'investissement, aujourd'hui, pas de nouvelles! On parle de la Chine, qui pourrait peut-être investir dans le plan Juncker. Est-ce que c'est sérieux? Vous parlez réellement des vraies questions, Monsieur le Ministre. Mais nous ne pourrons pas régler cette question du chômage si nous ne nous occupons pas du dumping social, du dumping fiscal, parce que derrière le dumping fiscal, nous avons l'argent pour créer les emplois d'avenir.

Et je termine, parce que c'est là où c'est le plus important: création d'emplois. Nous sommes à un mois du sommet de la dernière chance pour sauver le climat, la COP 21. À nous de réconcilier l'économie et le climat, l'économie et l'écologie, de mettre le paquet sur les énergies renouvelables, l'économie sociale et solidaire. Bâtissons ensemble une politique européenne industrielle avec de nouveaux outils, parce que c'est là qu'il y aura des emplois locaux non délocalisables pour les citoyens et les citoyennes.

 
  
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  Laura Agea, a nome del gruppo EFDD. Signora Presidente, onorevoli colleghi, ministro Dombrovskis, ministro Schmit, ci siamo svegliati tardi, spero che ne siate consapevoli – non so se ha voglia di ascoltarmi. Siamo al collasso, perché abbiamo aspettato di vedere un dato come 12 milioni di cittadini europei che sono ridotti allo stremo delle forze e alla fame, e replicheremo un modello come quello della garanzia per i giovani, che voi sapete benissimo che è stato un fallimento totale perché gli Stati che lo hanno implementato hanno mancato. Hanno mancato nell'organizzazione.

Mi spiega e mi spiegate in che maniera vogliamo riqualificare i disoccupati di lungo termine, che magari hanno 45-50 anni e una famiglia, con un corso di formazione pagato 4 euro all'ora? È questo quello che voi volete fare? Perché io mi domando: è garantire la dignità? Lei ha parlato di famiglie. Bene, una famiglia con 4 euro all'ora di corso di formazione non ci sfama i figli.

 
  
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  Agnes Jongerius (S&D). – Normaal is het eerste wat je vraagt wanneer je iemand nieuw ontmoet: "Wie ben je en wat voor werk doe je?". Werk voorziet mensen van een inkomen maar verschaft ze ook een identiteit en leidt tot voldoening en ontplooiing. Mensen raken dus veel kwijt als ze hun werk verliezen. Ik ben dan ook enorm blij met het initiatief van de Commissie om de langdurige werkloosheid aan te pakken en met de uitgesproken ambitie om iedereen aan het werk te helpen. Ook de steun van de Raad verheugt mij. Ik ben blij met de overeenkomst voor arbeidsintegratie, maar vraag mij wel af hoe we daar invulling aan gaan geven. Hoe zorgen we namelijk voor kwalitatief goede banen waar mensen ook van kunnen leven? Het lijkt mij helder dat de Commissie voor voldoende financiering moet zorgen en dat die financiering snel en gemakkelijk ter beschikking moet komen van de lidstaten, net zoals nu gebeurt met het jeugdinitiatief.

Mijn grootste punt van zorg is dat terwijl de economie weer uit het dal kruipt, het aantal banen achterblijft. Tegelijkertijd zien we dat bedrijven geld oppotten en ook nog belastingafdrachten op zak proberen te houden. Bedrijven moeten naar mijn idee ook hun verantwoordelijkheid nemen voor het creëren van banen.

Vandaar mijn vraag: welke maatregelen gaan de Commissie en de Raad nemen om zowel de lidstaten als het bedrijfsleven aan te sporen om meer banen beschikbaar te stellen. Ik ben blij dat de minister zegt dat de overheid moet investeren, maar ik verwacht ook een investering van het gewone bedrijfsleven.

 
  
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  Zdzisław Krasnodębski (ECR). Pani Przewodnicząca! Realistycznie trzeba przyznać, że wśród osób dotkniętych długotrwałym bezrobociem jest grupa, dla której samo wzbudzenie motywacji do podjęcia pracy jest trudne, a nawet niemożliwe, że osoby te nie mają chęci poprawy swojej sytuacji życiowej i w istocie niewiele można dla nich zrobić. Innym jednak można pomóc, sięgając po lepsze metody. Wymaga to celowych nakładów i zindywidualizowanego zastosowania wiedzy socjologicznej i psychologicznej. Niecelowe są tak często oferowane ogólne szkolenia, np. obsługi komputerów czy asertywności. Należy szkolić ludzi w wyspecjalizowanych dziedzinach i szkolenia takie powinny mieć o wiele bardziej zindywidualizowany, powiedziałabym, inteligentny charakter. Należy zasadniczo zmienić sposób oceny efektywności urzędów pracy i innych ośrodków szkolących bezrobotnych. Miarą powinny być rzeczywiste rezultaty w aktywizacji zawodowej bezrobotnych.

 
  
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  Inês Cristina Zuber (GUE/NGL). Senhora Presidente, os trabalhadores desempregados de longa duração são um alvo fácil das políticas que querem tornar a mão-de-obra mais barata e mais explorada. Se um trabalhador está mais de doze ou dezoito meses sem estar empregado, já se deveria sentir muito feliz com qualquer migalha. É este o pensamento de governos, como o anterior governo de direita do meu país, que criou um programa de estágios para desempregados de longa duração, contribuindo diretamente para a substituição de emprego com direitos por emprego precário, para a redução direta dos salários e, ainda por cima, subsidiando essa redução dos salários com dinheiros da Segurança Social. Ora, este é o exemplo que não se deve seguir.

É urgente dinamizar setores da economia, como a indústria, que criem postos de trabalho, mas é necessário também que seja cumprido o princípio de que a um posto trabalho permanente corresponde um vínculo efetivo de trabalho e que todos estes modelos trabalho precário sejam convertidos em contratos efetivos quando correspondem a necessidades permanentes. Parece simples e óbvio. Então, porque não se faz?

(A oradora aceita responder a uma pergunta "cartão azul" (artigo 162.º, n.º 8, do Regimento).)

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D), Kékkártyás kérdés. Nem akarom Önt hergelni egy picit sem, tehát érzem az elkötelezettségét, de csak hogy egy példát mondjak: el tudja Ön azt képzelni, hogy Magyarországon, az én hazámban, a magyar kormány olyan közmunkaprogramokat bonyolít, amely óradíja 1 eurónál is kevesebb? El tudja ezt képzelni?

 
  
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  Inês Cristina Zuber (GUE/NGL), resposta segundo o procedimento "cartão azul". Senhor Szanyi, é precisamente desse tipo de trabalho que estava a falar, ou seja, trabalho que corresponde a necessidades permanentes, nomeadamente na administração pública, e que é pago de forma diferente dos demais trabalhadores, e os trabalhadores de longa duração são um alvo preferencial para este tipo de exploração.

 
  
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  Jane Collins (EFDD). Madam President, the British Government defines long-term unemployment as someone who is out of work for 12 months or more. However, I am sure that many families and individuals view this definition as far too lengthy.

Over the last six years, long-term unemployment in Europe has swelled. Around half of Europe’s 25 million unemployed have been jobless for over a year. Over 12% have not worked for more than four years. The EU writes legislation which pushes up the price of energy and sets renewable targets which do not provide a secure future for any sort of industry, let alone heavy industry.

The British taxpayer will end up picking up the bill for the extra people who find themselves unemployed again. The north of England suffered under the Conservatives during the 1980s and 1990s, and is doing so again. The ‘northern powerhouse’ promised by David Cameron is a total myth, and it is a Brussels powerhouse that we should worry about and have to deal with.

 
  
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  Siôn Simon (S&D). Madam President, there are 50 000 long-term unemployed people in my constituency of the West Midlands, and 50% of long-term unemployed people in the UK are from black, Asian and minority ethnic backgrounds. I thought, well 50% – that is a lot. When I sat down to read the papers for this debate I thought I would turn to the section on the 50% – the black, Asian and minority ethnic long-term unemployed – and see what the Council and the Commission and Parliament have to say about them. I thought I would make a cup of tea as it was going to be a long section, since this is very important.

But no. No section! Actually no sentence; not a word about the black, Asian and minority ethnic people that make up 50% of the long-term unemployed people in the United Kingdom. I thought, well that is odd, as there are all the black, Asian and minority ethnic people who work for the Commission and the Council – except, oh no, there are none! These are white institutions that do not care about black unemployment!

 
  
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  Elena Gentile (S&D). Signora Presidente, onorevoli colleghi, nell'intreccio delle tante vicende di deprivazione del diritto al lavoro, quella dei disoccupati di lunga durata racconta storie drammatiche di nuove povertà. Dodici milioni di lavoratori senza lavoro, un esercito di nuovi poveri, un grande capitale umano che rischia di smarrire competenze e capacità di lavoro.

Tocca a noi, tocca all'Europa, costruire le premesse grazie alle quali il segmento più dolente della platea dei disoccupati potrà essere utilmente ricollocato nel sistema d'impresa. Occorre promuovere una visione moderna delle politiche attive del lavoro rivedendo l'impianto delle infrastrutture delle competenze del sistema pubblico e privato di ricollocazione dei lavoratori, oggi ancora inadeguato.

I piani di sviluppo e di crescita devono connettersi con le politiche attive per il lavoro, assecondando i nuovi fabbisogni formativi. Insomma servono politiche intelligenti che dialoghino e costruiscano un avamposto moderno per la crescita, partendo appunto dal capitale umano. Dunque siamo alla vigilia di grandi scelte che interessano l'Europa. Dentro una visione non onirica dello sviluppo, a partire dalle suggestioni offerte anche dalle nuove economie, si impone un cambiamento di rotta che la raccomandazione del Consiglio certamente incoraggia.

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D). Ilgalaikio nedarbo mes tikrai neįveiksime, jei nesugebėsime bedarbiams pasiūlyti kokybiškų darbo vietų. Todėl pirmiausiai labai svarbu visokeriopai skatinti investicijas į kokybiškas darbo vietas. Antra, iš tikrųjų yra labai svarbu teikti tam tikras paskatas ir darbdaviams, kad jie priimtų ilgą laiką nedirbusius žmones į tas kokybiškas darbo vietas.

Ilgalaikio nedarbo mes neįveiksime, jei kantriai ir nuosekliai nedirbsime su kiekvienu bedarbiu individualiai, nes šie žmonės yra praradę bet kokią motyvaciją dirbti, praradę profesinius gebėjimus, todėl į juos reikia ypatingai daug investuoti. Pagaliau, reikia tuos žmones ir suregistruoti, kad mes iš tikrųjų žinotume kiek jų yra, kad su jais galėtume dirbti. Ir būtina skatinti tuos pačius bedarbius dirbti, o ne gyventi iš socialinių pašalpų. Taigi klausimų daug. Atsakymai – jūsų rankose ir darbuose.

 
  
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  Evelyn Regner (S&D). Frau Präsidentin, sehr geehrter Herr Minister, sehr geehrter Herr Kommissar. Ich komme es Österreich, einem Land, das des Öfteren als positives Beispiel genannt wird, wenn es um die Langzeitarbeitslosigkeitsquote gilt.

Uns sind die 1,5 Prozent Langzeitarbeitslose natürlich auch zu viel, aber im Verhältnis zu Griechenland, wo wir von 19,5 Prozent sprechen, ist es dann doch um einiges besser. Langzeitarbeitslosigkeit hat also sehr viel mit der Krise zu tun. Jene Länder, die krisengebeutelt sind, haben die höchste Langzeitarbeitslosigkeitsquote. Aber natürlich ist in Österreich auch nicht alles so rosig. Auch wir haben in Summe die höchste Arbeitslosigkeit seit dem Zweiten Weltkrieg.

Aber ich möchte auf ein Element hinweisen, das besonders positiv ist und das auch sehr gut ist für einen Prozentsatz an Langzeitarbeitslosen, und dementsprechend europäisch noch viel stärker aufgegriffen werden soll, in den Papieren aber auch gelebt werden soll – und das ist Sozialpartnerschaft.

Wir haben flächendeckende Kollektivverträge, und wenn Arbeitgeber und Arbeitnehmer wirklich ernsthaft am Tisch sitzen und verhandeln, dann können sie auch das Thema Langzeitarbeitslosigkeit besser lösen.

(Die Rednerin ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ Gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Andreas Schwab (PPE), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Frau Präsidentin, Frau Kollegin Regner! Ich habe sehr aufmerksam Ihren Ausführungen zugehört, die sich sehr stark auf Österreich bezogen haben.

Ihnen als Sozialdemokratin ist sicherlich auch das dänische Beispiel bekannt. Vielleicht können Sie auch Dinge nennen, die Ihnen am dänischen Beispiel – wo ja momentan eine sozialdemokratische Premierministerin regiert – positiv auffallen.

 
  
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  Evelyn Regner (S&D), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Sehr geehrter Herr Schwab! Ich sage Ihnen Folgendes: In die dänische Innenpolitik möchte ich mich nicht einmischen. Ich weiß nur, welche Elemente auf europäischer Ebene sicherlich gut sind, und dazu gehört eindeutig die Sozialpartnerschaft.

 
  
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  Brando Benifei (S&D). Signora Presidente, onorevoli colleghi, voglio utilizzare il mio minuto di tempo per esprimere un concetto chiaro e semplice. La proposta della Commissione europea sulla disoccupazione di lungo periodo contiene degli elementi positivi, ma può produrre risultati solo se diventa un elemento complementare agli strumenti già esistenti per far fronte alla crisi occupazionale in Europa, su tutti la Garanzia per i giovani e l'Iniziativa a favore dell'occupazione giovanile.

Urge dunque lanciare quest'iniziativa facendo tesoro dell'esperienza della Garanzia per i giovani sul territorio, evitando la lentezza e gli errori che sono stati anche evidenziati nella risoluzione che voteremo domani, così come urge potenziare gli strumenti, anche finanziari, a sostegno della lotta contro la disoccupazione giovanile di lungo periodo.

Guardiamo alla revisione di medio periodo del quadro finanziario pluriennale, inserita nel programma di lavoro della Commissione presentato ieri, come all'opportunità da accogliere per plasmare una strategia complessiva di lotta alla disoccupazione, che sappia ricucire il tessuto sociale nei paesi europei e tra i paesi europei senza peggiorare la dimensione intergenerazionale della crisi economica. I dati sono ancora molto preoccupanti, non dimentichiamocelo.

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda "cartellino blu" (articolo 162, paragrafo 8, del regolamento))

 
  
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  Laura Agea (EFDD), domanda "cartellino blu". Collega Benifei, brevemente e senza polemica: come possono essere attuate misure a sostegno dei disoccupati di lungo periodo quando – lei lo sa bene – in un paese come il nostro mancano forme di protezione sociale che rendano possibile una riqualificazione e una ricollocazione dei disoccupati di lungo periodo? Come possiamo sostenerli prima di reinserirli nel mondo del lavoro? Quali sono, secondo lei, le forme e gli strumenti per sostenere queste persone?

 
  
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  Brando Benifei (S&D), risposta a una domanda "cartellino blu". Io credo, in particolare, che si debbano sottolineare due aspetti. Rispetto all'Italia, in particolare, che era al centro della domanda, c'è da proseguire un lavoro già iniziato in questi mesi con l'ultimo decreto attuativo di una riforma del nostro paese, il cosiddetto Jobs Act, che riguarda la riforma dei centri per l'impiego e dei servizi per il lavoro. La funzionalità di queste strutture è fondamentale ed è al centro anche di molte raccomandazioni europee. Oltre a questo, strumenti di welfare europeo sono necessari: penso, per esempio, all'indennità di disoccupazione per l'area euro.

 
  
 

Catch-the-eye-Verfahren

 
  
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  Seán Kelly (PPE). Madam President, Mr Schmit on behalf of the Council spoke in very robust and impassioned terms about the long-term unemployed. Much of what he said makes sense: the difficulties with qualifications, skills, older people getting a job and the need for lifelong learning. But I think his portrayal was somewhat one-dimensional: as well as those who want to work there are also those amongst the long-term unemployed who do not want work and others who cannot work. Regarding those who do not want to work – my own Prime Minister Enda Kenny referred to that subject at the EPP meeting in Madrid last week and he said that we have to make work pay because in too many instances people can actually earn more by not working than by working, and that makes no sense. Of course, for those who cannot work, often because of disability or circumstances, we have to look at innovative ways, maybe part-time work etc., to give them the opportunity to get self-worth and self-esteem. I do not think that we should forget those people either among the long-term unemployed.

 
  
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  Richard Sulík (ECR). Herr Präsident! Es ist schon rührend, wie hier über die Langzeitarbeitslosigkeit diskutiert wird. Nur, man muss sich die Länder anschauen, in denen überhaupt die größte Arbeitslosigkeit ist. Das ist in Griechenland, in Spanien, in Portugal – in Ländern, die eine viel zu starke Währung haben. Die Eurozone beziehungsweise die Europäische Kommission versucht, diese sogenannte innere Abwertung zu erzwingen. Man sieht, dass das nicht funktioniert. Das Ergebnis ist: Da werden ganze Volkswirtschaften vernichtet, weil sie einfach eine viel zu starke Währung haben. Es werden zig Milliarden, Hunderte von Milliarden Euro ausgegeben, um diese viel zu starke Währung Euro in diesen Volkswirtschaften zu halten. Das ist aber wie eine Zwangsjacke. Die Länder werden so lange diese große Arbeitslosigkeit und auch Langzeitarbeitslosigkeit haben, solange sie diese starke Währung haben.

 
  
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  Die Präsidentin. – Danke sehr. Kurz zur Erklärung: Ich nehme pro Fraktion nur einen Redner oder eine Rednerin für das Catch-the-eye-Verfahren an, und jene, die im Catch-the-eye-Verfahren vorher noch nicht gesprochen haben.

(Ende des Catch-the-eye-Verfahrens)

 
  
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   Nicolas Schmit, président en exercice du Conseil. - Madame la Présidente, je voudrais d'abord remercier l'auteur de la question, mais aussi le Parlement pour ce débat extrêmement stimulant. En effet, cette question du chômage de longue durée est une question qu'il faudra intégrer, et qui est d'ailleurs intégrée dans les procédures et les actions du Semestre européen.

Il faut effectivement inciter les pays qui connaissent des niveaux élevés de chômage, surtout de longue durée, à mettre en œuvre des solutions, des actions et des politiques adaptées. Il est vrai qu'il y a des gens qui ne veulent pas, qui ne peuvent pas travailler, ce sont des catégories qui existent; il faudrait peut-être voir aussi, si le travail ne paie pas, à adapter ce déséquilibre entre les avantages sociaux, d'un côté, et les salaires, de l'autre, car il est vrai que le problème existe.

Il ne faut pas non plus tout attendre du Conseil, parce qu'en fait, les vraies politiques en matière d'emploi se passent d'abord au niveau de chaque État membre. Il faudra bien sûr mieux agencer les politiques nationales, d'un côté, et les actions de l'Union européenne, de l'autre. Je crois que c'est aussi le sens de cette recommandation proposée par la Commission. Cette recommandation consiste à mettre à l'ordre du jour ce problème qui nous préoccupe tous. Mais les politiques nécessitent aussi des ressources, et ce sont surtout les pays qui n'ont pas de ressources, qui connaissent des difficultés budgétaires, qui ont besoin d'aide dans ce domaine. Et je crois qu'à l'instar de ce que nous avons fait en faveur de la garantie pour la jeunesse, avec la mise en œuvre d'actions ciblées sur les pays où le taux de chômage des jeunes est particulièrement élevé – qui sont en général ceux qui ont également les plus gros problèmes budgétaires –, il faudra aussi envisager de cibler les ressources sur les pays qui connaissent les difficultés les plus importantes au niveau du chômage de longue durée.

Je crois que le Fonds social européen devrait intégrer une vraie dimension de lutte contre le chômage de longue durée. Nous sommes tous d'accord que pour faire travailler un chômeur de longue durée, il faut créer des emplois et que la politique économique est concernée au premier chef. S'il n'y a pas création d'emplois, s'il n'y a pas de croissance, s'il n'y a pas de demande, s'il n'y a pas d'investissements, il n'y aura pas d'emplois, et le chômage va devenir un chômage de plus en plus important et de plus en plus structurel.

Il convient bien sûr aussi de responsabiliser les employeurs dans leurs actions – et je crois que cela fait également partie de leur responsabilité sociale –, mais il faut peut-être aussi que les autorités aident les employeurs à embaucher des demandeurs d'emploi de longue durée, à travers des aides ou des mesures spécifiques.

Je n'aime pas trop citer mon pays en exemple, mais je vais lancer vendredi une nouvelle mesure, qui m'a d'ailleurs été suggérée par la recommandation de la Commission, en créant un vrai contrat de réinsertion pour les catégories les plus vulnérables, pour essayer de ramener ces personnes vers l'emploi et, bien sûr, accorder des aides aux entreprises qui embauchent ces personnes. En même temps, je vais permettre à ces entreprises de disposer aussi de mesures d'encadrement de ces personnes, de formation, etc.

Je crois donc qu'il faut aider les employeurs, les inciter, mais aussi faire appel à leur responsabilité pour donner une chance aux chômeurs de longue durée, parce que ce dont nous parlons en fait, c'est aussi d'un aspect du modèle social européen, c'est de la cohésion sociale, parce que ce nombre de personnes – douze millions – représente une plaie dans les sociétés européennes.

 
  
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  Die Präsidentin. – Zum Abschluss der Aussprache wurden gemäß Artikel 128 Absatz 5 der Geschäftsordnung ein Entschließungsantrag eingereicht.

Die Aussprache ist damit geschlossen.

Die Abstimmung findet morgen, Donnerstag, 29. Oktober 2015, statt.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 162 GO)

 
  
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  Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. La crisi economica è all'origine di un elevatissimo numero di disoccupati e, in ragione della chiusura o ridimensionamento di aziende storiche, in molti casi si tratta di persone che difficilmente hanno gli strumenti per confrontarsi sul mondo del lavoro attuale e riqualificarsi. È quindi fondamentale attirare l'attenzione sull'importanza di un intervento mirato, che si adatto alle diverse realtà sociali ed occupazionali. Importanti sono anche, in quest'ottica, gli incentivi offerti ai datori di lavoro affinché assumano disoccupati di lungo periodo, in modo che nessuno rimanga escluso troppo tempo dal mondo del lavoro. La prospettiva è quella di segnalare al Consiglio l'importanza di un apporto mirato, che si adatti ai bisogni specifici emersi in ragione della crescita esponenziale della disoccupazione avvenuta nell'ultimo decennio.

 
  
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  Therese Comodini Cachia (PPE), in writing. Long-term unemployment has significant negative social and economic consequences. It can lead to skills depreciation, loss of motivation and higher incidence of health problems. Long-term unemployment is one of the most important causes of poverty. Long-term unemployed people are often facing reluctance from potential employers and consequently lower career advancement prospects. Many of them, unemployed for a year or more, risk leaving the labour market altogether. Workers with low qualifications, third country nationals, and people with disabilities are disproportionately affected. The diversity of situations requires support tailored to the needs of each person. This trend needs to be reversed to ensure that the long-term unemployed can benefit from the economic recovery. Tackling long-term unemployment can contribute to sustainable growth and would reduce the impact of higher social assistance. We need to open a way out of poverty for both the workers affected and their families. Besides ensuring adequate financial support from the European Social Fund, we need effective administrative measures. The EU needs to assist Member States to exchange good practices to improve their policies and services focusing on better assessment of the unemployed person’s skills and designing a personalised job integration agreement.

 
  
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  Neena Gill (S&D), in writing. I would like to grasp this opportunity to urge for action on the steel crisis taking place in the UK and my region of the West Midlands that risks driving hundreds of thousands into unemployment. 1 700 jobs are in the balance in Caparo, coming on top of around 6 000 jobs that were lost nationwide, including in Tata Steel. That is not to mention 100 000s of people working in the Midlands supply chain. This has not developed overnight, yet the UK Government failed to prevent this social bloodbath. EU funding is available to support the affected workers, but the Tories failed to apply.

Still, there are other ways in which the EU can and should help: it should swiftly grant state aid approval so the industry can receive compensation for high energy prices – especially given the Tories are hiding behind the Commission rather than securing retrospective EU approval later. The EU should also take a firm stance against China dumping steel on our markets. 42 companies have shown interest in taking over Caparo, but we can only prevent a similar tragedy from happening again if we address these structural problems. Here, the EU has a key role to play where the government is failing to step up to the plate.

 
  
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  Krzysztof Hetman (PPE), na piśmie. Problem długotrwałego bezrobocia dotyczy wszystkich krajów członkowskich, a wyzwania z nim związane są niezwykle trudne. Tym bardziej cieszę się, że podjęta została próba stworzenia kompleksowego podejścia do tego tematu na szczeblu europejskim. Mimo iż odsetek długotrwale bezrobotnych różni się znacznie w państwach członkowskich, to w całej Unii grupa ta jest dość heterogeniczna i uważam, że możliwe jest wypracowanie jednolitej strategii. Uważam za ważne, aby Komisja, równocześnie z innymi działaniami, skupiła się na budowaniu potencjału kompetentnych, dobrze przygotowanych kadr w publicznych służbach zatrudnienia. Jest to bardzo ważna kwestia szczególnie w kontekście tworzenia „pojedynczych punktów kontaktowych” – w wielu krajach członkowskich będzie to nowe podejście, a przygotowanie punktów będzie wymagało sporych nakładów czasu i środków na szkolenia. Z nadzieją czekam więc na przedstawienie kolejnych, konkretnych propozycji ze strony Komisji.

 
  
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  Danuta Jazłowiecka (PPE), na piśmie. Wiele krajów w różny sposób próbuje sobie poradzić ze zjawiskiem długotrwałego bezrobocia, jednak jak do tej pory nie znaleziono idealnej odpowiedzi na to wyzwanie. Jestem przekonana, że tak jak w przypadku wielu innych problemów, tak w przypadku długoterminowego bezrobocia kluczową kwestią jest powstawanie nowych miejsc pracy. Tylko wówczas, kiedy gospodarka europejska będzie rosła w sposób zrównoważony i stabilny, będziemy w stanie poprawić wskaźniki zatrudnienia. To wiąże się natomiast z tworzeniem przyjaznych warunków dla inwestorów i firm i na tym państwa członkowskie powinny się skupić. Drugą równie istotną kwestią jest odpowiednie i spersonalizowane wsparcie dla osób długotrwale bezrobotnych. Bardziej efektywne i zdecentralizowane służby zatrudnienia są częścią odpowiedzi na to wyzwanie. Bardzo ważna jest także aktywizacja osób bezrobotnych poprzez adresowanie do nich rozwiązań dostosowanych do ich potrzeb, a także do sytuacji na lokalnych rynkach pracy. W tym kontekście niezbędne są także reformy strukturalne, które dostosują rynki pracy do nowych wyzwań, a także, tak często ostatnio podkreślana, lepsza współpraca pomiędzy służbami zatrudnienia a instytucjami edukacyjnymi. Osoby długotrwale bezrobotne, oprócz wsparcia i poczucia własnej wartości, potrzebują odpowiednich umiejętności i kwalifikacji, na które panuje obecnie popyt na rynkach lokalnych.

 
  
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  Ádám Kósa (PPE), írásban. Nagy öröm, hogy javaslatom alapján a jelenlegi szövegtervezet előkészítése során a koordinátorok akceptálták azt, hogy az Európai Tanács számára, Európai Parlament által elfogadandó határozatba bekerült az, hogy a jelenlegi alapszerződések tisztelete mellett a helyi, regionális viszonyokat is figyelembe kell venni a hosszú távú munkanélküliség elleni harcban. Ez az üzenet különösen fontos, hiszen az Európai Tanács következő, foglalkoztatáspolitikai témában tartandó tanácskozásához fogalmaz meg ajánlásokat a hosszú távú munkanélküliség kezelése érdekében.

A határozat újszerűsége abban nyilvánul meg, hogy az Unió végre-valahára felismerte, hogy a hosszú ideje munka nélkül lévő, több mint 10 millió európai polgár helyzetével is foglalkozni kell, hiszen számuk és arányuk az utóbbi években, különösen a pénzügyi és államadósság-válság következményeként jelentősen megugrott. A határozat konkrét EU-tagállamokat is nevesít, ahol különösen súlyos a foglalkoztatási válság: Portugália, Szlovákia, Horvátország, Spanyolország és Görögország. Magyarország velük szemben jelentősen tudta növelni a foglalkoztatást az utóbbi években és az uniós átlag alatt tudta tartani a több, mint egy éve munkát kereső polgárok számát, ami nagy eredmény, de még mindig nem dőlhetünk hátra és tovább kell dolgoznunk és mindenféle megoldásra nyitottnak kell maradni.

 
  
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  Krystyna Łybacka (S&D), na piśmie. Kontynuacja i intensyfikacja działań w zakresie przeciwdziałania długotrwałemu bezrobocia jest kluczowa, zwłaszcza ze względu na brak wyraźnych postępów w tym zakresie. W moim kraju osoby długotrwale bezrobotne stanowią prawie 50% osób pozostających bez pracy. Konsekwencją długotrwałego bezrobocia często jest ubóstwo i wykluczenie społeczne, co jeszcze bardziej izoluje ludzi od rynku pracy. W kontekście walki z długotrwałym bezrobociem zwracam uwagę na efektywność programów kształcenia skierowanych do osób długotrwale bezrobotnych. Często zwracają się do mnie osoby, które przechodziły liczne kursy edukacyjno-zawodowo i które pomimo wielu zdobytych dodatkowo umiejętności w dalszym ciągu nie mogą znaleźć pracy. Aby przeciwdziałać takim przypadkom, potrzebujmy bardziej efektywnych narządzi aktywizacji bezrobotnych oraz wsparcia w tym zakresie dla publicznych służb zatrudnienia. Proponowane programy zawodowe i szkolenia dla długotrwale bezrobotnych powinny uwzględniać możliwość odbycia praktyk i stażów w danej dziedzinie. Takie podejście pozwoli bezrobotnemu zweryfikować swoje umiejętności, zdobyć często już wymagane na danym stanowisku doświadczenie, nabrać pewności siebie oraz zwiększyć tym samym swoje szanse na zatrudnienie.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR), γραπτώς. H χρηματοικονομική κρίση του 2008 και οι πολιτικές λιτότητας που επιβλήθηκαν στη συνέχεια οδήγησαν τις χώρες της Ευρώπης σε πρωτοφανή ποσοστά ανεργίας, τα οποία πλήττουν κυρίως τις χώρες του Ευρωπαϊκού Νότου. Συγκεκριμένα, σύμφωνα με τη Eurostat, η Ελλάδα βρίσκεται πρώτη στην κατάταξη, με το υψηλότερο ποσοστό μακροχρόνιας ανεργίας (25,6%), ακολουθεί η Ισπανία με 22,5%, ενώ η Γερμανία κατέχει από τα χαμηλότερα ποσοστά (4,7%). Σε απόλυτους αριθμούς οι μακροχρόνια άνεργοι ανέρχονται σε 12 εκατομμύρια. Για να μειωθεί η μακροχρόνια ανεργία, πρέπει η ΕΕ να εγκαταλείψει τις πολιτικές λιτότητας. Επίσης, οι πόροι που διαθέτει η ΕΕ για τη μείωση της ανεργίας είναι ψίχουλα, μόνο 18,8 δισ. ευρώ. Επιπλέον, για τις χώρες του υπερχρεωμένου ευρωπαϊκού Νότου και ειδικότερα για την Ελλάδα δεν θα υπάρξουν επενδύσεις, εάν δεν γίνει ρύθμιση του χρέους. Και αυτό μπορεί να γίνει με διαγραφή του επονείδιστου χρέους.

 
  
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  Jutta Steinruck (S&D), schriftlich. Offenbar hat die Kommission endlich die Zeichen der Zeit erkannt. Statt die Beihilfen zur Bewältigung der Krise immer weiter zu kürzen, werden hier endlich konkrete Vorschläge gemacht. Dafür ist es höchste Zeit, denn das Problem der lange währenden Arbeitslosigkeit in Europa ist akuter denn je. Fast die Hälfte der 23 Millionen Arbeitslosen in Europa war in den letzten zwölf Monaten und darüber hinaus ohne Arbeit. Die Statistiken zeigen klar: Je länger die Arbeitslosigkeit anhält, desto schwerer fällt den Menschen der Wiedereinstieg in das Berufsleben. Dabei dürfen wir die psychosozialen Risiken der Langzeitarbeitslosigkeit nicht vergessen. Arbeitslosigkeit bedeutet in vielen Fällen auch Ausgrenzung. Für viele ist es deshalb nicht genug, einfach nur wieder einen Beruf zu erlangen. Hier braucht es gute Vorbereitungen und Unterstützung beim Wiedereinstieg ins Berufsleben. Ein starker sozialer Dialog ist daher umso wichtiger. Gut ausgebildete Arbeitnehmer fallen nicht vom Himmel. Deshalb sind auch die Arbeitgeber gefragt, für nachhaltige Aus- und Weiterbildungsmöglichkeiten zu sorgen.

 
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