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Procedure : 2014/2211(INI)
Forløb i plenarforsamlingen
Dokumentforløb : A8-0309/2015

Indgivne tekster :

A8-0309/2015

Forhandlinger :

PV 24/11/2015 - 13
CRE 24/11/2015 - 13

Afstemninger :

PV 16/12/2015 - 11.11
CRE 16/12/2015 - 11.11
Stemmeforklaringer

Vedtagne tekster :

P8_TA(2015)0460

Forhandlinger
Tirsdag den 24. november 2015 - Strasbourg Revideret udgave

13. Udvikling af en bæredygtig europæisk industri for uædle metaller - Antidumpingforanstaltninger og deres indvirkning på stålindustrien i EU (forhandling)
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PV
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  Die Präsidentin. – Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die gemeinsame Aussprache über

– den Bericht von Edouard Martin im Namen des Ausschusses für Industrie, Forschung und Energie über die Entwicklung einer nachhaltigen europäischen Industrie der unedlen Metalle (2014/2211(INI)) (A8-0309/2015) und

– die Erklärung der Kommission zu Antidumpingmaßnahmen und ihren Auswirkungen auf die Stahlindustrie der EU (2015/2978(RSP)).

 
  
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  Edouard Martin, rapporteur. Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, effectivement, nous abordons ce rapport dans un contexte extrêmement compliqué puisque, vous le savez tous certainement, l'Europe est victime d'une importation massive d'acier provenant notamment de Russie et surtout de Chine à des prix défiant toute concurrence. C'est d'ailleurs une des questions que je poserai à Mme la Commissaire, tout à l'heure.

Pour resituer ce débat dans le contexte actuel, je rappelle que, en onze mois, le prix de la brame a été divisé par deux. Vous imaginez donc bien que, aujourd'hui, certains pays arrivent à produire de l'acier en dessous des prix de revient. Le rapport traite du développement durable de la production des métaux de base, et je souhaitais lui donner ce titre pour couper court à tous les fantasmes des uns et des autres, et de ceux qui nous disaient qu'il fallait choisir entre industrie et respect de l'environnement. Je me fais fort, à travers ce rapport, de démontrer que les deux sont possibles: maintenir l'industrie forte sur le territoire européen, la production de métaux de base, tout en respectant l'environnement, évidemment. Mais pour cela, il faut des moyens, il faut investir. Or l'Europe souffre depuis la crise de 2008 d'un manque d'investissements, ce qui, effectivement, a un impact sur la compétitivité mais aussi sur l'environnement. Voilà ce que je souhaiterais que l'Europe, que le Parlement européen à l'aube de la COP21, puisse défendre à travers des décisions urgentes à prendre, bien que l'Europe soit ce continent qui continue à défendre à la fois l'environnement et l'industrie.

Je rappelle simplement, pour vous donner une idée, que pour produire une tonne d'acier en Europe, on émet deux tonnes de CO2. La même tonne d'acier en moyenne produite en Chine émet trois tonnes de CO2. Par conséquent, il ne s'agit pas ici de mettre en place des mesures de protectionnisme, mais simplement des mesures d'équité. Aujourd'hui, la situation est donc très grave. Elle est d'autant plus grave qu'elle peut sonner le glas de notre industrie. Je dis bien qu'elle peut sonner le glas de notre industrie. Aujourd'hui, si nous regardons les chiffres concernant la Chine, nous constatons qu'elle possède 350 millions de tonnes de surcapacité de production d'acier. La consommation européenne équivaut à 170 millions de tonnes. Par conséquent, vous imaginez bien qu'avec la baisse de l'économie chinoise, ce pays va essayer, effectivement, à travers une politique beaucoup plus offensive, à travers du dumping et des aides publiques, d'écouler cette surcapacité de production d'acier. Les conséquences, on les connaît: c'est la fermeture de Redcar en Grande-Bretagne, c'est plusieurs milliers de suppressions d'emplois chez Tata Steel, c'est plusieurs mesures de chômage partiel annoncées un peu partout en France, en Espagne, en Italie, etc.

La vraie question de fond qui nous est posée collectivement aux uns et aux autres et que je vous pose, Madame Bieńkowska, – et je vous remercie d'être présente ce soir – est la suivante: "voulons-nous encore d'une industrie au niveau européen?" Parce que je vous le dis, il s'agit d'une question de vie ou de mort et il faut aller très vite. Cela peut aller très vite. Il ne faut plus attendre ni six mois ni trois mois, il faut prendre des mesures dès le 1er janvier 2016 si on veut encore garder cette industrie.

Pour résumer quelques points forts de mon rapport, je préconise effectivement d'utiliser les instruments de défense commerciale de manière un peu plus offensive contre les mesures anti-dumping, les mesures anti-subventions. Cette mesure d'équité, c'est l'ajustement carbone aux frontières, parce qu'il n'est pas question de faire payer le droit à polluer uniquement aux industriels européens et de fermer les yeux sur toutes les importations qui nous viennent d'ailleurs. Quand je dis ailleurs, il s'agit de la Chine, de la Russie et du Brésil. Ce n'est pas uniquement une visée contre les aciers chinois. C'est la possibilité – parce que là aussi les industriels nous disent qu'ils ont besoin d'avoir de la visibilité, notamment en termes de contrats énergétiques – qui pourra leur être donnée de signer des contrats à long terme. Puis, c'est effectivement la compensation des coûts indirects du CO2.

Je rappelle que ce rapport n'est pas uniquement celui d'Édouard Martin, même s'il porte mon nom. Nous avons visité dix pays européens. À chaque fois, nous avons rencontré des chefs d'entreprise, des élus locaux, des organisations syndicales et des ONG et, à quelques exceptions près, tout le monde est d'accord pour dire qu'il est temps que l'Europe défende aujourd'hui de manière plus ferme son industrie à travers ces mesures, qui sont partagées par l'ensemble du collectif. Pas plus tard que la semaine dernière, IndustriAll, la fédération européenne des syndicats de la métallurgie et de la sidérurgie, a effectivement validé le soutien à ce rapport.

 
  
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  Elżbieta Bieńkowska, Member of the Commission. Madam President, thank you very much again for giving the Commission the opportunity to address Parliament on this extremely important topic of the European steel industry, which is also extremely important for us and for me personally. Let me start with the own-initiative report by Mr Martin on developing a sustainable European industry in base metals.

The Commission welcomes the interest of the European Parliament and the work that has already been done. The report offers a very interesting perspective for the current debate on how to support the sector, something that is really vital for our economy. The report also highlights fundamental issues that have been at the centre of the Commission’s report. These include energy – including both energy supply and the design of the energy market – fair trade and climate policy, with a view to reducing emissions while taking competitiveness into account. It also gives some interesting proposals, and I can assure you we will think about them and try to come back to you with some solutions.

These policy areas are also among the Commission’s top priorities and are included in our main initiatives like the Energy Union, the follow-up to the Trade and Investment Strategy and fostering a stronger and high-performing industrial base.

The Commission created a high-level group on energy-intensive industries to tackle challenges together with all the stakeholders and Member States concerned. We look forward to continuing the dialogue with the European Parliament on the topic of the metal industries as well as on many related policies, which are also extremely important. I also wanted to mention that the Luxembourg Presidency has paid great attention to the metal industries and called an extraordinary Competitiveness Council on 9 November to discuss the specific situation of the steel industry.

Let me now address the use of the trade defence instruments in the steel sector, which are the competence of Commissioner Malmström, but I am also very much involved in finding solutions in this area. To address the current crisis facing the European steel sector, the Commission is willing to use the trade defence instruments to the full legal extent. We will open an investigation into every product on which we received a complaint with sufficient evidence of dumping and subsidisation causing injury to our industry. In this context, the Commission is also willing to consider opening investigations based on the threat of injury. However, the legislative requirements for a case based on threat of injury are really demanding. There has only ever been one case in which measures were imposed on this basis, a case currently subject to court proceedings.

The Commission is also ready to begin the registration of imports in investigations with a view to the retroactive application of duties where this is warranted and the legal standards are met. The registration of imports could ensure that the situation of the European industry does not further deteriorate.

As regards opening cases, there is nothing to be gained from this time-wise, as it still requires the existence of sufficient evidence, and this can only be furnished by the industry. Trade defence action is triggered by applications from industry. This should remain the case, given that only industry is in a position to know the state of the market and the effects of imports.

With regard to imposing measures more quickly, the most important step will be the agreement by the co-legislators on the Commission’s modernisation proposals, which are already on the table. Given that this is a legal process subject to scrutiny not only by the Member States but also by the courts – and in some instances the WTO – time is needed to ensure that any action taken is in line with the legislation and our international obligations. I am looking forward to your remarks.

 
  
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  Krišjānis Kariņš, PPE grupas vārdā. Priekšsēdētājas kundze, komisāra kundze! Eiropā mēs esam izvirzījuši ļoti cēlu, pareizu mērķi — samazināt CO2 izmešus. Taču vienlaikus mēs apzināmies, ka Eiropā mēs esam pasaules konkurences apstākļos, un iespējams, ka šis mērķis, ko mēs esam izvirzījuši, ir nedaudz pretrunā ar mūsu nepieciešamību noturēt mūsu konkurētspēju pasaulē.

Es runāšu konkrēti par vienu industriju — par tērauda industriju. Mēs zinām, ka tērauda industrija nav no tīrajām industrijām. Mēs to zinām. Taču mūsu tērauda industrijā strādā Eiropā kopumā ap 300 000 cilvēku, un kopumā mēs esam pasaules otrie lielākie ražotāji aiz Ķīnas. Tātad, ja šī industrija kļūst nekonkurētspējīga, mēs tāpat izmantosim tēraudu, pērkot to no citurienes.

Auto industrija, kuģu būvniecība, ēku celtniecība — tērauds ir pilnīgi visur mūsu dzīvēs nepieciešams. Tātad ir lūgums Komisijai, skatoties uz to, ko jūs darāt, īpaši arī ar emisijas tirdzniecības sistēmu, — uzmanīgi izsvērt mērķi samazināt CO2 izmešus, kā arī nepieciešamību turēt Eiropas industriju Eiropā. Izdzenot ārā, nesamazināsies izmeši, bet tikai palielināsies bezdarbs Eiropā. Paldies par uzmanību!

 
  
  

VORSITZ: ALEXANDER GRAF LAMBSDORFF
Vizepräsident

 
  
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  Dan Nica, în numele grupului S&D. Doamnă Comisar, îl felicit pe colegul nostru, Édouard Martin, și pe raportorul din umbră pentru munca depusă în elaborarea acestui raport privind industria europeană a metalelor de bază.

Cred că suntem cu toții de acord asupra momentului și importanței acestui document, atât în contextul situației actuale din statele membre cât și în cazul revizuirii sistemului ETS.

Prețurile mari practicate în Europa, precum și dumpingul practicat de țările terțe au ca și consecință dezindustrializarea rapidă a sectorului siderurgic. Rata ocupării forței de muncă în domeniu a scăzut cu 20 % față de 2007, iar cererea de oțel produs în Uniunea Europeană a scăzut cu 28 %.

Ironic este, doamnă Comisar, că acum multe zeci de ani cei care au construit temelia Uniunii Europene au început cu cărbunele și oțelul. Riscăm ca foarte rapid, poate chiar în timpul mandatului dumneavoastră, să vorbim despre oțelul care nu mai este produs în Uniunea Europeană și despre cărbunele care deja a devenit istorie.

Regimul de compensare bazat pe ajutoare de stat pentru costuri indirecte a dat naștere unei noi surse de concurență neloială pe piața unică a Uniunii Europene între producătorii a căror activitate se bazează pe utilizarea masivă a energiei electrice.

Consider că această compensare ar trebui să fie armonizată și acordată la nivel european pentru a asigura condiții de concurență echitabile în raport cu concurenții mondiali și producătorii europeni, și pentru a asigura și o protecție eficace împotriva relocării emisiilor de carbon.

Oțelul nu este, de altfel, singurul sector care se confruntă cu probleme semnificative, mai multe sectoare industriale din Uniunea Europeană suferă din cauza supraproducției la nivel global, prețuri scăzute și un comportament care denaturează mersul cinstit.

Având în vedere situația din domeniul industriei siderurgice la nivel european, dar mai ales situația urgentă din unele state membre, Comisia ar trebui să explice de ce măsurile antidumping existente nu sunt aplicate adecvat și de ce nu sunt eficiente.

În final, subliniez că Uniunea Europeană are nevoie de o industrie solidă, competitivă și de locuri de muncă de calitate. Acesta este mesajul meu pentru dumneavoastră, doamnă Comisar.

 
  
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  Ashley Fox, on behalf of the ECR Group. Mr President, the steel industry is important for our economy, providing employment for thousands of our constituents. Demand for steel is still 25% below pre-crisis levels, yet Chinese exports have risen by 28% this year alone. Excess supply has flooded our markets, often sold at a loss. Many countries around the world have reacted to this threat, including the United States, India and Brazil. Sadly, the EU has not. This month’s meeting of EU Ministers, called by the UK Business Secretary Sajid Javid, showed strong agreement on the need to take concrete action.

These problems also extend beyond the steel sector. Since 2007, despite rising demand for aluminium, 11 of the 24 smelters in the EU have shut down. EU climate policies are at fault here, hurting competitiveness, raising prices and ultimately driving industry out of Europe. I do not believe the Carbon Border Adjustment Mechanism proposed by Mr Martin in his report is the answer. I fear it will invite retaliation and encourage protectionism around the world. I suspect it would be as successful as extending the ETS to the airline sector proved to be. The steel sector now needs action, not proposals that have no prospect of success. I would ask the Commissioner to explain what she is going to do to support the industry and combat the anti-competitive practices it faces.

 
  
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  Angelika Mlinar, im Namen der ALDE-Fraktion. Herr Präsident! Zuerst möchte ich die Wichtigkeit dieses Berichts hervorheben und mich für die gute Zusammenarbeit vor allem mit dem Berichterstatter bedanken.

Die Industrie der unedlen Metalle – besonders die Stahlindustrie – in Europa befindet sich in einem sehr kritischen Zustand. Eine Vielzahl an Faktoren trägt dazu bei, dass die Wettbewerbsfähigkeit dieses Sektors weiter sinkt, während die Kosten weiter steigen. Wir müssen uns der Ernsthaftigkeit der Lage bewusst sein und wettbewerbsfähige Rahmenbedingungen für diesen Wirtschaftszweig in Europa schaffen. Dazu gehört vor allem, die Modernisierung der Industrie in Europa anzutreiben, den Zugang zu neuen Märkten zu erleichtern, die Vollendung der Energieunion zuwege zu bringen und handelspolitische Instrumente zu nutzen und zu modernisieren.

Eine der wichtigsten Herausforderungen in der nahen Zukunft wird allerdings die Reform des europäischen Emissionshandels sein, mit dem wir uns zurzeit im Parlament befassen. Hier stehen wir vor zwei schwierigen Aufgaben: auf der einen Seite die Bekämpfung des Klimawandels und der Übergang in eine low carbon economy, auf der anderen Seite die Konkurrenzfähigkeit auf dem weltweiten Markt und die Existenzfähigkeit unserer Industrie. Allerdings bin ich der Meinung, dass wir diese Probleme in einem größeren Kontext sehen und auch lösen müssen. Dieser Bericht ist unserer Ansicht nach nicht das richtige Instrument dazu.

Gerade in Bezug auf ETS befinden wir uns zurzeit in einer kritischen Phase. Erstens beginnt nächste Woche der weltweite Klimagipfel in Paris, der hoffentlich endlich zu einem Durchbruch auf internationaler Ebene führen wird. Zweitens läuft im Parlament gerade der legislative Prozess zur Reform der vierten ETS-Phase an. Ich sehe daher große Probleme bei einem Bericht wie diesem, der sowohl detaillierte Reformvorschläge zu ETS enthält als auch alternative Instrumente wie CO2-Grenzabgaben fordert, obwohl diese vielfach von der Industrie ganz klar nicht gewünscht sind. Statt hier noch mehr Verwirrung in eine ohnehin schon schwierige Situation zu bringen, sollten wir uns auf das Wesentliche konzentrieren: die legislative Umsetzung einer funktionierenden ETS-Reform in einem eigenen Bericht und die Stärkung der Wettbewerbsfähigkeit für die Industrie der unedlen Metalle.

 
  
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  Paloma López Bermejo, en nombre del Grupo GUE/NGL. Señor Presidente, gracias al ponente por el trabajo y por la colaboración que hemos podido mantener.

La industria del metal es un sector estratégico cuyos problemas son los del conjunto de la industria europea. Necesitamos una industria que minimice su impacto ambiental, que vertebre territorios y que sea capaz de generar empleo de calidad. Para ello la Unión Europea debe desarrollar una verdadera política industrial que no tome la política de competencia como dogma sino que la aplique en favor de los objetivos de cohesión y empleo inscritos en los Tratados.

La inversión y la planificación públicas son necesarias para que las regiones europeas mantengan su industria y no queden abandonadas a sectores estacionales y especulativos. También resulta imprescindible para la reducción de emisiones que se desarrolle un marco regulatorio global y se luche contra el dumping ambiental, y que se evite que la desindustrialización masiva de las áreas de producción tradicionales en Europa se use para la expansión de la producción en países con estándares inferiores de emisiones y de derechos laborales.

El sector del metal es central para Europa y tiene un gran futuro por delante con la adecuada innovación tecnológica, que nos convierte en la industria más limpia del mundo, el desarrollo del reciclado y la economía circular en zonas industriales en reconversión, y las mejoras en la eficiencia energética. Solo una economía real orientada al futuro puede contribuir a superar la presente crisis y crear empleos de calidad. Este informe es un pequeño paso para apoyar a este sector, que no debe dejar de ser el verdadero corazón de la industria europea.

 
  
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  Claude Turmes, au nom du groupe Verts/ALE. Monsieur le Président, je remercie d'abord M. Martin pour son rapport et je crois personnellement que l'instrument d'ajustement aux frontières est un bon instrument.

Frankly, neither climate policy nor the general electricity prices in Europe are a problem today for the steel industry. British prices for electricity are twice as high as in Germany and in Scandinavia: twice as high. This has much more to do with splendid isolation and the fact that the British market is not interconnected with Europe, because in Scandinavia and in Germany power prices are much lower.

So we should stop blaming the European climate and energy policy. The problem we have in Europe with steel is that demand has broken down. That has to do with the Lehman Brothers crisis and our overstretched austerity politics in Europe. When people buy fewer goods, when we underinvest in infrastructure, then we do not create a steep demand for steel, and that is the problem. We have to have a reinvestment strategy for Europe.

The second issue is then, of course, how we deal with China and its huge overcapacity. The question to the Commission, but also I think to our British colleagues, is: who is advocating giving China market economy status? The Commission wants to give it, Cameron wants to give it, but then the question is: how do we organise anti-dumping if we give market status to the Chinese economy?

 
  
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  David Borrelli, a nome del gruppo EFDD. Signor Presidente, onorevoli colleghi, voglio anzitutto ringraziare il relatore Martin per il lavoro svolto e per l'impegno mostrato nella stesura della relazione sull'industria europea dei metalli di base. Sono soddisfatto di vedere nel testo finale il riferimento all'armonizzazione a livello europeo dei costi indiretti. Sono altrettanto soddisfatto per il riferimento alla tutela ambientale, al rispetto delle direttive di sicurezza e igiene sul lavoro e alla maggiore attenzione per le popolazioni locali.

L'industria siderurgica europea ci chiede però di intervenire immediatamente, soprattutto per prendere misure contro le importazioni dalla Cina che, con una sovraccapacità produttiva di 340 milioni di tonnellate, sta invadendo a prezzi stracciati il mercato europeo. Le conclusioni del Consiglio "Competitività" dello scorso 9 novembre non sono soddisfacenti. Anche per questo ho presentato un'interrogazione orale alla Commissione europea per chiedere che cosa intende fare nell'immediato e se sta prendendo in considerazione la possibilità di intraprendere azioni tempestive, quali ad esempio l'attuazione di contromisure basate sul consumo e sull'effettiva quantità di CO2 emessa durante la produzione.

Tali misure sarebbero del tutto compatibili con le politiche industriali, commerciali e climatiche europee e potrebbero garantire immediatamente una maggiore competitività a livello globale. Deve essere chiaro che il Parlamento europeo è seriamente preoccupato dalle conseguenze devastanti che l'eventuale riconoscimento dello status di economia di mercato alla Cina avrebbe sull'industria europea, in particolare sull'industria manifatturiera. Parliamo di acciaio, legno, vetro, chimica, tessile, calzature, ceramica, carta, biciclette e altro.

Chiedo quindi che da oggi in poi le commissioni Industria e Commercio internazionale siano coinvolte regolarmente in questo dibattito. Noi siamo contrari a un riconoscimento incondizionato e automatico, poiché è evidente che la Cina non rispetta i cinque criteri stabiliti dall'Unione europea, come ad esempio l'assenza di interventi dello Stato nelle operazioni di privatizzazione delle imprese e l'esistenza di un settore finanziario indipendente dallo Stato.

Noi crediamo che, di fronte a una scelta così grave, a un anno dalla scadenza, i cittadini debbano poter conoscere una posizione chiara della Commissione europea, che invece, al momento, è solo confusa e tardiva.

 
  
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  Barbara Kappel, im Namen der ENF-Fraktion. Herr Präsident, Frau Kommissarin! Der Präsident des Weltstahlverbandes, der Österreicher Wolfgang Eder, der gleichzeitig der Vorstandsvorsitzende des größten österreichischen Stahlkonzerns ist, hat am letzten Wochenende wortreich ausgeführt, warum der Stahlproduktionsstandort Österreich wackelt. Die Voestalpine hat einen Jahresumsatz von 11,2 Milliarden Euro, beschäftigt 47 500 Mitarbeiter, 23 000 davon in Österreich, und hat heuer bereits 550 Millionen Euro in die Errichtung einer Direkt-Reduktionsanlage in Texas investiert. Weitere 25 Milliarden Euro werden bis 2020 in neue Standorte in den USA und Asien investiert. Das heißt, strategisches Wachstum findet längst außerhalb Europas statt. Und hier ist die Voest repräsentativ für viele Stahlunternehmen in Europa.

Der Vorstandsvorsitzende nennt klare Gründe. Das sind: eine überzogene Klima- und Energiepolitik in der EU, die hohen Energiekosten und die hohen Arbeitskosten. Erst im September wurde eine Studie des renommierten Economic Policy Institute veröffentlicht, aus der hervorgeht, dass durch die Deindustrialisierung Europas bis zu 3,5 Millionen Jobs gefährdet sind. Hohe Energie- und Arbeitskosten, zunehmender Fachkräftemangel, eine schwache Konjunktur in Europa und hochsubventionierter chinesischer Billigstahl gefährden den Produktionsstandort Österreich.

Ich appelliere an die Kommission, alle Maßnahmen zu setzen, um die Werte, die sie jetzt ansprachen, alle Instrumente …

(Der Präsident entzieht der Rednerin das Wort.)

 
  
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  Massimiliano Salini (PPE). Signor Presidente, onorevoli colleghi, Commissario, questa sera discutiamo – e di questo ringrazio il collega Martin, relatore di questa iniziativa – di un tema assolutamente centrale per il modello di sviluppo che vogliamo dare, da un punto di vista economico, al nostro continente. Il relatore, a mio modo di vedere – e qui superiamo le differenze, che a volte bloccano il dialogo tra partiti – ha dato una utile e corretta lettura del problema dell'industria dei metalli di base in Europa.

Noi abbiamo una minaccia incombente, rispetto alla quale stiamo reagendo in maniera assolutamente timida. La minaccia si articola su vari fronti. Abbiamo un modo di concepire il lavoro e l'industria che è molto diverso da come viene concepito fuori dal nostro continente. Abbiamo un'idea di trattamento dei lavoratori che è molto diversa dall'idea che hanno fuori da questo continente. Abbiamo costi energetici molto diversi da quelli sostenuti fuori da questo continente e, lasciatemelo dire, abbiamo performance di tipo ambientali molto migliori di quanto non accada fuori da questo continente.

La nostra priorità oggi è difendere un modello di sviluppo che nella nostra industria ha visto un punto di assoluta eccellenza. Questa relazione sul tema dell'energia, i costi indiretti, la compensazione, l'armonizzazione di queste compensazioni, l'idea di uno sviluppo degli ETS e, dentro una discussione che, come è stato detto ci deve proteggere dal rischio del riconoscimento per la Cina dello status di economia di mercato …..

(Il Presidente interrompe l'oratore)

 
  
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  Kathleen Van Brempt (S&D). Ik denk dat dit een uitermate belangrijk debat is, want we dreigen terecht te komen in de slechtste van twee werelden in plaats van in de beste van twee werelden. We dreigen namelijk de staalindustrie op Europees grondgebied te verliezen, terwijl we heel hard werken aan een industrie die proper is, die minder CO2 uitstoot en die ervoor zorgt dat de mensen die daar werken dat onder goede omstandigheden doen. We vervangen ons staal door staal dat in China en elders vaak onder slechte arbeidsomstandigheden en op vervuilende wijze wordt geproduceerd. Met andere woorden, dat is niet de weg die we moeten bewandelen.

Ik ben dan ook zeer blij met het verslag van collega Martin, dat erin slaagt een bijzonder belangrijke balans te vinden tussen de toekomst van de industrie - en ik geloof zeer sterk in een Europese Unie met een sterke industrie - en tegelijkertijd tegemoetkomt aan heel ambitieuze klimaatdoelstellingen.

Ik ben bijzonder ontgoocheld over het feit dat dit debat wordt aangegrepen om het klimaatbeleid onder vuur te nemen en dit een week voor de zeer belangrijke beslissingen die we in Parijs moeten nemen. Want daar gaat het voor alle duidelijkheid niet over. Tot op heden heeft de staalindustrie vooral geld verdiend aan het ETS-systeem in plaats van eraan betaald. Wat we nodig hebben is een doorgedreven economisch Europees beleid met grote milieuambities en dat betekent een echt antidumpingbeleid, mevrouw de commissaris. Ik zou u willen vragen om daarin heel veel ambitie te tonen en niet te wachten op klachten van individuele bedrijven, maar zeer actief te zijn ten aanzien van het antidumpingbeleid en tegelijkertijd zeer ambitieus te zijn ten aanzien van het klimaatbeleid en het energiebeleid. Wat belangrijk is, is een energie-unie waarin we ervoor zorgen dat de elektriciteitsprijzen in de hele Unie in een level playing field terechtkomen.

 
  
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  Evžen Tošenovský (ECR). Pane předsedající, dovolte mi nejdříve poděkovat zpravodaji, kolegovi Martinovi za velkou energii investovanou do zprávy. Ale především za to, že upozornil na strategický význam průmyslu základních kovů pro Evropu. Ocel a další kovy jsou klíčovou surovinou pro stavebnictví, automobilový průmysl a řadu dalších průmyslových odvětví. Na průmysl zpracovávající kovy je obrovský tlak a ten nemůže podobnou zátěž dlouhodobě unést. Čelí vysokým cenám energií, hrozí ztráta konkurenceschopnosti v globálním měřítku, carbon leakage a ztráta pracovních míst.

Zpráva ale obsahuje některé problematické body. Otázku emisních povolenek bychom měli řešit v rámci nového návrhu Komise k ETS, a nikoli zde. Odmítáme rovněž regulační opatření na hranicích. Jednak je zde otázka necitlivého kroku v kontextu nadcházejících jednání v Paříži, ale i riziko porušení pravidel mezinárodního obchodu, které by mohlo poškodit skutečně celou EU. Jednostranný protekcionismus na hranicích je vždy nebezpečný.

Naopak tato pravidla nám umožňují aktivně se bránit proti dumpingu, jmenovitě zejména proti nekalým obchodním praktikám některých čínských producentů. A flexibilněji bychom si měli nastavit systém poskytování státní podpory. Měli bychom vytvořit pro podniky příznivé regulační prostředí a podpořit investice do výzkumu a vývoje nových technologií.

 
  
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  Fredrick Federley (ALDE). Herr talman! Till att börja med vill jag säga att det är väldigt viktigt att vi får en bra debatt och en bra diskussion om Europas stål- och metallindustrier. De har betytt oerhört mycket för oss historiskt och de kommer betyda mycket för oss också för framtiden.

Det jag tycker är synd med betänkandet är flera saker. Dels som herr Tošenovský sa inledningsvis, att vi får ett felaktigt fokus. Vi kommer snart att börja jobba med en översyn av ETS:en och där passar den diskussionen bättre.

Jag tycker också det är synd att vi inte inväntade utkomsten av klimattoppmötet i Paris innan vi börjar diskutera dessa konsekvenser. Det hade gett oss en bättre analys och det hade gett oss bättre tid att bedöma konkurrenssituationen och hur den kommer att se ut i vår omvärld.

Jag tycker också att det är synd att vi i detta betänkande glömmer att titta på hur vi får en bättre energiprisbild i Europa genom en bättre energiunion och hur vi ökar konkurrensen genom att vi har bättre utbildning och genom att vi har bättre innovationer. Så betänkandet kunde ha blivit mycket bättre, men det är bra att vi diskuterar industrin.

 
  
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  Eleonora Forenza (GUE/NGL). Signor Presidente, onorevoli colleghi, voglio sinceramente ringraziare il relatore Martin per il lavoro che ha fatto e per aver raccolto una sfida, che secondo me è la sfida che abbiamo di fronte, quando parliamo di acciaio, ovvero quella di non dismettere un comparto produttivo fondamentale ma, allo stesso tempo, non subordinare a nulla il mantenimento, la definizione e, mi auguro, a seguito di Parigi, l'implementazione di quegli standard ambientali che devono essere un pilastro della costruzione dell'Unione.

Parliamo di un sistema al collasso: faccio riferimento al mio paese, l'Italia, dove stabilimenti come quelli di Terni e di Piombino vivono una grandissima crisi, di cui abbiamo parlato anche in quest'Aula. Penso anche che vada tenuto presente – e qui faccio ancora riferimento all'Italia – che esistono situazioni come quella di Taranto, che io mi auguro possa essere quanto prima visitata dalla commissione ENVI di questo Parlamento, in cui ancora muoiono persone.

Ecco quello che non può accadere e che ci siano persone che muoiano….

(Il Presidente interrompe l'oratore)

 
  
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  Reinhard Bütikofer (Verts/ALE). Mr President, we want the European steel industry to have a sustainable future, but it is obviously just not good enough for the Commission to say it will try to come back with some solutions, without even mentioning the core fact that we have vast overcapacity in Europe in the steel sector. We need to deal with that.

It would be counterproductive – in fact the steel industry would be biting one of the few hands that can feed it – if it were seduced by certain conservatives to go against climate policy, because only investment in infrastructure and the transformation of our economies can provide new uses for steel. The austerity policies are much more destructive than energy prices.

Finally, we can have anti-dumping measures that are compatible with World Trade Organization rules, but it is unbelievable that some who are now whining about Chinese dumping are promising market economy status for China, without mentioning that this would only ...

(The President cut off the speaker)

 
  
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  Bill Etheridge (EFDD). Mr President, I started work for British Steel Stainless Stockholders in 1990. During a 20-year career in the steel trade I saw a fairly spectacular contraction in demand.

We are at the point now where we have got top-quality, high—tech clean manufacturing in Europe and the UK that is being driven out by excessive regulation, excessive energy costs and by totally uncompetitive dumping from China. The UK steel industry is 42% smaller than in 1990. There were 60 000 job losses in Europe between 2007 and 2012. The European Steel Association recently wrote that they were looking for policymakers to act. Many of the policymakers have never been near a steel plant and got their hands dirty, so I will give them a couple of ideas.

First of all, combat the dumping by China. Secondly, look at the electricity prices, which will be up 47% by 2020, and immediately rethink the persecution of our manufacturing in the name of green dreams. European manufacturing is the cleanest in the world.

Manufacturing matters. It is vital that European policymakers realise this and get on with setting our manufacturers free, so that we can once again lead the world in manufacturing.

 
  
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  Jean-Luc Schaffhauser (ENF). Monsieur le Président, cher collègue, votre rapport est bon dans le sens où, effectivement, il souligne l'importance de l'industrie lourde, qui est à l'origine des produits, des biens, mais aussi de l'industrie tertiaire.

Par contre, vous ne proposez pas de bonne solution, cher collègue. Votre protection au carbone ne marchera pas et ne sera pas efficace. Allez au bout de votre logique; la logique, c'est le protectionnisme. Nous devons nous protéger contre le dumping, nous devons nous protéger car il y a un problème de sécurité, d'indépendance, d'environnement et d'emplois. Il n'y a pas de honte à se protéger, le problème c'est la Commission qui, par une mauvaise vision du marché, nous construit l'insécurité énergétique et nous construit également l'insécurité en matière d'emploi et d'industrie.

Sortez de votre conception ultralibérale, regardez l'intérêt de l'Europe, travaillez pour l'Europe!

 
  
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  Antonio Tajani (PPE). Signor Presidente, onorevoli colleghi, l'Europa, per uscire dalla crisi e costruire noi posti di lavoro, ha bisogno di una vera politica industriale e senza industria non c'è crescita e non c'è politica industriale senza siderurgia. È un settore quello dell'acciaio che sta affrontando una sfida molto difficile, soprattutto con la Cina, paese che non rispetta regole ambientali e che gioca una partita di concorrenza sleale. E non c'è solo la Cina: dobbiamo guardare con preoccupazione anche alla Bielorussia e alla Turchia.

Cosa fare? Primo: noi chiediamo alla Commissione di presentare una relazione annuale sull'implementazione del piano d'azione sull'acciaio approvato due anni fa. Secondo: io credo che servano anche nuove regole della concorrenza per consentire alle industrie europee di competere nel mondo. Terzo: proprio perché si tratta di un mercato globale, occorre applicare, in modo coerente, tutti gli strumenti di difesa commerciale, soprattutto le misure antidumping. Oggi le procedure sono troppo lunghe e tolgono efficacia agli strumenti. Noi chiediamo alla Commissione di ridurre la durata dell'indagine e di garantire l'imposizione tempestiva di misure provvisorie.

Non è tutto! L'Europa non può riconoscere lo stato di economia di mercato alla Cina, perché la Cina non soddisfa i cinque criteri della normativa dell'Unione per riconoscimento dello status di economia di mercato. Un eventuale riconoscimento della Cina farebbe decadere misure antidumping necessarie per proteggere la nostra industria e avrebbe conseguenze drammatiche, non soltanto nel settore siderurgico, ma anche in quelli della meccanica, della chimica, della ceramica, delle biciclette e dell'industria della carta. Un impatto negativo sulla crescita e sulla coesione sociale, che la Commissione europea non può e non deve accettare.

 
  
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  Jude Kirton-Darling (S&D). Mr President, by letting the blast furnace and the coke ovens at Redcar go cold on 12 October, the UK Government oversaw the end of steel-making in my region after 175 years, with the loss of 2 000 direct jobs and many more in the supply chain. Labour MEPs fought it, but today we do not want to see the same happening in Scunthorpe or South Wales.

Let us make no bones about it. The European steel sector is in crisis. Sites are closing, with thousands of well-paid highly-skilled jobs lost. It is worse than when Lehman Brothers crashed. I know; I led steelworkers at that time. We have had enough summits; we have had enough high-level meetings. Now we need to see action from the Commission and from national governments.

It is clear that the global steel market is saturated with overcapacity, especially from China, driving down prices to unsustainable levels. We need to modernise and strengthen our trade defence tools to make them more effective: acting quicker, tackling social and environmental dumping, and opening them up to give the workforce the ability to initiate complaints. Edouard Martin’s report offers long-term solutions to this crisis, and if implemented correctly it could put European steel on the path to a sustainable future. It should be supported when it comes to plenary.

Today I am calling on the UK Government to stop hiding behind their excuses for inaction, to stop blocking the vital reform of EU trade defence measures and to recognise that steel is a strategic foundation industry on which all of our manufacturing is based. Other countries have supported their industries within EU state-aid rules; other countries believe in industrial policy. But we have a Secretary of State who refuses to say the words. We in Britain like to think that we are different from the rest of Europe. But this is a difference which is killing our industries and communities like my own. It is too late for Redcar steel workers. Let us not let it be too late for other communities across Europe. Save our steel.

 
  
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  Emma McClarkin (ECR). Mr President, like UK steel, my time here is running out. We urgently need to have this debate, but more than that we urgently need the Commission to take rapid action to make sure that we are using all the anti-dumping measures that the Commission and the EU have at their disposal.

We are seeing the effects of this on the UK market. Incredibly, thousands of jobs have been lost. They have been lost in places in Motherwell and in Teesside, and jobs are under pressure in places near my constituency, in Scunthorpe. That action needs to be taken now, and I am calling on the Commission to do so in order that we can have a UK steel industry that we can be proud of.

We are proud of our UK industry, but we also need to make sure we can retain the skills that we have and also be able to compete in the marketplace. So I ask the Commissioner: please can you speed up the process and make sure you are using everything at your disposal to make sure that British Steel can keep competing?

 
  
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  Rosa D'Amato (EFDD). Signor Presidente, onorevoli colleghi, nel mondo gli impianti siderurgici producono 1,8 tonnellate di acciaio ma ne consumiamo solo uno e mezzo. Abbiamo trecento milioni di eccesso di capacità produttiva. L'eccesso aumenta ma il mercato non è in grado di assorbire l'offerta. Nel 2030 la quota dell'Unione europea scenderà al 9% della produzione mondiale; la Cina si attesterà al 51%. Dei primi 50 produttori mondiali, almeno 30 saranno cinesi, quelli europei solo 4. Dobbiamo valutare però anche la disponibilità delle riserve di ferro del pianeta, che si calcola sia di 65 anni ancora. Le riserve si stanno esaurendo anche nel settore delle materie prime siderurgiche.

Per sfornare più acciaio, occorre gonfiare naturalmente la domanda economica globale, ad esempio con grandi opere inutili e con la produzione di un maggior numero di auto inutili?

Siamo chiamati a proporre alternative a questo fallimento economico ed ecologico. Bisogna capire di quanto acciaio abbiamo realmente bisogno e produrlo nel rispetto della sicurezza, della salute e dell'ambiente. Ciò implica anche la chiusura di stabilimenti obsoleti e investire in ricerca finalizzata alla sostenibilità, incentivare la riconversione nella green economy e nell'economia circolare.

 
  
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  Gianluca Buonanno (ENF). Signor Presidente, onorevoli colleghi, anche in questo settore vediamo quanto l'Europa conti poco e non riesce a fare quello che dovrebbe. Non difende l'industria siderurgica e lascia che i cinesi e i turchi facciano quello di cui hanno voglia. Le regole che ha l'Europa non sono quelle che ha Cina e neanche la Turchia e gli unici veramente che si difendono con i denti sono gli Stati Uniti.

Ma perché noi non riusciamo a copiare le cose che riescono a fare bene gli altri? Ad esempio, gli Stati Uniti fanno in modo che la Cina non si possa permettere di fare quello che vuole là! E perché noi invece glielo facciamo fare qua? E poi ci lamentiamo con lacrime di coccodrillo perché perdiamo posti di lavoro, perché non abbiamo l'industria, perché in Inghilterra ci sono grossi problemi, come ci sono anche in Italia e anche in altri paesi d'Europa, con il risultato che l'Europa conta sempre di meno in questo campo, conta sempre di meno contro il terrorismo islamico, conta sempre di meno sulle energie alternative, conta sempre di meno su tutto.

Il risultato finale sarà che l'Europa va sempre più indietro e gli altri vanno sempre più avanti.

 
  
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  Francisco José Millán Mon (PPE). Señor Presidente, en primer lugar, me gustaría felicitar al ponente, señor Martin, por su informe sobre la industria de los metales básicos, al que personalmente he contribuido con enmiendas que presenté con varios diputados de mi grupo.

El sector de la industria del metal es muy importante en Europa ―en particular en algunas regiones europeas, como la mía, Galicia―, pero este sector se enfrenta en la actualidad a serias amenazas a su competitividad. Destaco, entre ellas, el precio de la energía, en general más alto en los países europeos que en otros continentes.

Otros factores que afectan a esta industria son la huida o deslocalización de inversiones industriales hacia terceros países o ―como se ha dicho antes― la competencia desleal de estos a través del dumping o de las subvenciones a la exportación. Pero no podemos permitirnos que esta industria de los metales básicos desaparezca de Europa: la prosperidad y el empleo de los europeos se verían muy perjudicados.

Por ello, celebro que el informe del señor Martin ofrezca una serie de medidas encaminadas a facilitar que la industria metalúrgica se mantenga en Europa y sea competitiva. Le pido, señora Comisaria, que estudie con la mayor atención, que analice esta propuesta, esta batería de medidas del informe que mañana aprobaremos.

Desde luego, el precio de la energía es un sector clave. Estoy pensando, por ejemplo, en la producción de aluminio. Sé muy bien que exige un elevadísimo consumo de electricidad y los europeos, desde luego, tenemos que hacer posible que las industrias electrointensivas permanezcan en nuestro continente, generando empleo y riqueza.

 
  
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  Patrizia Toia (S&D). Signor Presidente, onorevoli colleghi, io penso che il futuro dell'Unione europea non dipenda solo dalla sua leadership politica e dalla sicurezza ma anche dalla sua forza economica e dal suo peso industriale. L'Europa non può essere un continente dipendente dalla produzione esterna. Sarebbe debole senza le sue eccellenze e fragile, perché alla mercé delle potenze esterne.

Il processo di deindustrializzazione e delocalizzazione lo abbiamo già conosciuto. Ci ha colpito, ha impoverito l'occupazione e la produttività, ha ridotto il nostro PIL. Ora è tempo di aprire gli occhi e di reagire, guidando un processo nuovo di difesa ed equità del sistema produttivo sostenibile nella realtà globale, a partire dai settori più complessi e strategici come quello dell'acciaio e ringrazio molto il collega Martin per questo lavoro.

Concorrenza extraeuropea crescente e spesso sleale, vorrei dire a volte con pratiche illecite, mancanza di investimenti nell'innovazione e produzione, mancato accesso alle materie prime, prezzi crescenti e anticoncorrenziali dell'energia e sostenibilità ambientale sono le sfide principali per il settore.

Se vogliamo parlarci chiaro, le cose da fare sono abbastanza evidenti, e anche le cose da non fare. L'Europa deve essere fiera della sua industria siderurgica: deve difenderla con misure di innovazione, con politiche energetiche per l'approvvigionamento e i prezzi ma anche con politiche commerciali più forti. Martin ha usato una parola coraggiosa "aggressive": io vorrei dire anche aggressiva. C'è una concorrenza sleale di alcuni paesi a partire dalla Cina, che ha un enorme sovraccapacità produttiva – le cifre sono state fornite – e pratica dumping con prezzi inferiori in Europa rispetto a quelli praticati in Cina.

Per questo siamo estremamente contrari – lo dico alla Commissaria che è molto sensibile, perché lo riferisca all'intero collegio – alla concessione dello status di economia di mercato alla Cina e anche contrari a risposte a metà, che spezzettino la risposta, che dicano cioè sì ad alcuni settori e no ad altri, perché sarebbe una falla, un buco dalle conseguenze molto pericolose.

Chiediamo alla Commissione di lavorare con noi su questo dossier, come è già stato detto, e non accetteremo una proposta che passi sulla testa del Parlamento.

 
  
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  Vicky Ford (ECR). Mr President, it is clear from listening to tonight’s debate that colleagues from all over Europe are concerned about the crisis in the steel industry, and I would like to thank the UK Government for calling the emergency meeting to see what more we can do to help.

Yes, this is partly due to overcapacity in the global market, but decisions we take now in this sector have long-lasting consequences, because moth-balling is not viable. You cannot just switch a blast furnace back on. So we need to make important decisions and we need to make them quickly. Commissioner, please can you fast-track your investigations on unfair trade allegations and use all your trade tools?

And, as regards energy-intensive industries, some Member States want to give more support but they need to have state-aid clearance. I am not asking you to bend or break competition rules, but rather to make the decisions quickly please, Commissioner. Competitiveness in this industry is key, but we need to use all the tools in our toolbox and to act together quickly.

 
  
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  Theodor Dumitru Stolojan (PPE). Domnule președinte, strategic Europa devine tot mai dependentă de importul de oțel și aluminiu, pierzând locuri de muncă și securitate.

Industria europeană a oțelului și aluminiului devine necompetitivă, nu datorită tehnologiilor, ci datorită importurilor la prețuri de dumping și a propriei politici europene cu privire la climă și energie.

Ce se întâmplă? Se întâmplă că procese de bază metalurgice se mută din Europa în țările emergente împreună cu emisiile de gaze cu efect de seră, țări emergente care nu sunt supuse standardelor europene.

În schimb, țările din Europa importă tot mai multe produse intermediare din oțel și aluminiu, raportând reduceri de gaze cu efect de seră.

Avem nevoie de mai mult echilibru în politicile europene cu privire la climă și energie și avem nevoie de acțiuni ferme împotriva importurilor la prețuri de dumping.

 
  
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  Martina Werner (S&D). Herr Präsident! Zunächst einmal möchte ich mich bei meinem Kollegen Edouard Martin recht herzlich bedanken. Er hat das Thema Stahlindustrie nicht nur mit seinem Bericht immer wieder in die parlamentarische Debatte eingebracht. Diese Debatte, denke ich, müssen wir gerade jetzt führen. 328 000 Jobs hängen direkt an dieser Branche, und sie sind massiv gefährdet.

Die Krise des Sektors kann man fast mit einem Wort zusammenfassen: Überkapazitäten. Wenn bis zu 350 Millionen Tonnen überwiegend chinesischer Billigstahl in den Weltmarkt drängen, bleibt wenig Platz für die Konkurrenz.

Zur Unterstützung der europäischen Stahlindustrie müssen wir an drei Hebeln ansetzen. Erstens: Die Industrie benötigt einen verlässlichen rechtlichen Rahmen. Deswegen müssen wir mit höchstem Tempo für Klarheit sorgen hinsichtlich der Reform des Emissionshandels und der Gestaltung der Carbon-leakage-Liste.

Zweitens: China ist keine Marktwirtschaft. Solange die Volksrepublik die entsprechenden fünf Kriterien nach der EU-Definition nicht erfüllt, kann sie nicht als Marktwirtschaft anerkannt werden. Artikel 15 d des WTO-Beitrittsprotokolls unterstützt auch diese Argumentation.

Drittens: Die Krise darf nicht zu einer Spirale nach unten führen – mit dem einseitigen Fokus auf Sparmaßnahmen und Werksschließungen. Wenn Know-how hauch abwandert und nicht mehr in Innovation investiert wird, haben wir keine Chance, im globalen Wettbewerb zu bestehen.

Die EU kann hier unterstützen, indem sie ein Bündel an Maßnahmen zur Anwendung bringt, das zum Teil auch am 9.11. vom Wettbewerbsfähigkeitsrat angesprochen wurde: den EFSE, die Ausnutzung der überarbeiteten Beihilfeleitlinien, den raschen Aufbau der Energieunion und die konsequente Anwendung des modernisierten Vergaberechts für den Erwerb von nachhaltigem Stahl.

Der EU-Sektor mag in den letzten Jahren an Bedeutung verloren haben, aber er ist weiterhin von großer Wichtigkeit für die europäische Industrie. Für zig Branchen ist er die Grundlage, und für Tausende Menschen ist er Arbeitgeber. Deswegen gehört er ins Zentrum unserer Aufmerksamkeit.

 
  
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  Jarosław Wałęsa (PPE). Mr President, we need to maintain effective anti-dumping tools to be able to react to known challenges, like those currently faced by the steel sector and others. The challenges of trading with countries that are not members of the market economy global community, like China or Belarus, demonstrate that the EU must be able to react adequately but also effectively. We should not deal with the problems in the sector only by going from crisis to crisis. We should apply a more systematic approach.

Horizontal sectoral industrial policy should be permanently included in the Commission’s annual work programme. Despite the cutting of all possible costs, the steel sector’s competitiveness is weakened by high energy prices, uncertainties connected with the Emissions Trading System (ETS) and the growing massive steel imports from Belarus – and we know what happens there, how those prices are nationally regulated and how the sector is subsidised.

We have to take full advantage of our trade defence instruments (TDI) legislation that allows us to impose protective measures that can counteract these threats. We have to remember that, by allowing imports from Belarus, we are creating a very difficult situation for our own sector. This is a threat that can lead to the reduction, or even the liquidation, of production in our Member States. I doubt that this is something that we want to see in the future. So the Commission should take advantage of all available solutions to protect EU industry.

 
  
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  José Blanco López (S&D). Señor Presidente, gracias al señor Martin por su excelente informe.

España es el cuarto país productor de acero de la Unión Europea. De él dependen 80 000 familias y desde el año 2007 la producción nacional ha caído un 30 %. Los cierres y deslocalizaciones se multiplican en la Unión. Al dumping social y ambiental y a nuestros elevados costes energéticos se añade ahora una sobreproducción mundial y la concesión del estatuto de economía de mercado a China, y las mismas amenazas que penden sobre otras industrias, como la del aluminio, muy importante en España y singularmente en mi región, Galicia.

Ante esta situación límite, no podemos seguir fomentando la competencia desleal en la Unión Europea con el sistema de ayudas estatales de compensación. Mientras los productores españoles han recibido 5 millones de euros en el periodo 2013-2015, los alemanes han recibido 756 millones de euros. Necesitamos un sistema de ayudas armonizado ya; y necesitamos establecer un ajuste de carbono en frontera para someter a los importadores a las mismas exigencias climáticas que a los productores europeos y unos instrumentos antidumping renovados y eficaces. De lo contrario, tendremos más deslocalizaciones, más desindustrialización y más desempleo.

Y la Unión Europea no puede enarbolar la bandera de la reindustrialización y al mismo tiempo permitir que la industria europea del acero y el aluminio caiga por la carencia de medidas de protección justas y adecuadas.

 
  
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  Paul Rübig (PPE). Herr Präsident! Wir wissen, dass die Rohstoffindustrie Rohmaterial importiert und dass wir Energie importieren in Europa, ungefähr 400 bis 500 Milliarden Energie, ungefähr 200 Milliarden Rohmaterial.

Es wird also wesentlich darauf ankommen, wie wir hier den internationalen Wettbewerb gestalten, und eine cross-border tax würde es für unsere Industrie abermals schwieriger machen, wettbewerbsfähig zu sein. Wir brauchen ganz einfach in dieser value chain, in dieser supply chain die besten Voraussetzungen, und da gehört der Import dazu, damit wir günstig einkaufen können, und da gehört der Export dazu, damit wir die Kaufkraft in Europa stärken können.

Das sorgt dann letztlich auch für Beschäftigung, und Beschäftigung sorgt wieder für Kaufkraft. Deshalb geht es darum, dass wir die WTO-Runde jetzt als Priorität sehen, dass wir vor allem die Handelserleichterungen in den Mittelpunkt stellen, Aid for Trade, dementsprechend die Chancen für die Entwicklungsländer wahrnehmen, weil die Wahrheit ist, dass wir natürlich in Europa nicht in einem Ökoparadies leben.

Ich glaube, wir müssen schon schauen, dass die täglichen Produkte und die Dienstleistungen, die wir erbringen, wettbewerbsfähig bleiben. Da, Frau Kommissarin, helfen wir Ihnen. Wir unterstützen Sie, und wir glauben jetzt, dass wir hier weit aktiver werden müssen in Zukunft, um unser Ziel, 30% GDP-Produktion in Europa, zu erreichen.

 
  
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  Adam Gierek (S&D). Gratuluję panu Martin! Jego sprawozdanie jest jak najbardziej na czasie. Pani Komisarz! To właśnie nadmierny koszt emisji CO2, a w tym technologicznego dwutlenku węgla powstałego wskutek redukcji żelaza w wielkich piecach, naprawdę grozi szokiem konkurencyjnym i przenoszeniem przemysłu stalowego poza Europę. Efektem tego będzie dalsza deindustrializacja Europy, utrata doświadczeń i fachowców oraz zaniechanie zaawansowanych badań naukowych, a przecież półfabrykaty stalowe, powlekane antykorozyjnie blachy cienkie, blachy grube, druty i pręty to podstawowe tworzywo całej produkcji materialnej – to jest produkcji samochodów, pralek, lodówek itp. Godna rozważenia staje się też propozycja sprawozdawcy, by już na granicach Unii reagować na dumpingowe ceny wyrobów hutniczych, gdyż dotychczasowe sposoby są niewystarczające.

Z drugiej strony, założenie Komisji, że przetop złomu stalowego może zastąpić metalurgię pierwotną, jest niezwykle naiwny, wynikający z braku wiedzy technologicznej. Zanieczyszczenia stali, zwłaszcza miedzią, rosną z każdym cyklem przetopu. Stalowe wyroby o wysokiej jakości wymagają pełnego cyklu produkcyjnego prowadzonego w jednym ciągu technologicznym, a ponadto oszczędza się tzw. ciepło technologiczne, czego nie można zrobić, gdy importuje się surowe wlewki stalowe. Europa nie może uzależniać wysokiej jakości swojej konkurencyjnej produkcji przemysłowej od importowanej stali. Byłby to niewybaczalny błąd.

 
  
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  Pilar Ayuso (PPE). Señor Presidente, señora Comisaria, este informe es muy importante porque aborda la competitividad de sectores tan importantes como son el aluminio y el acero, y de ellos quiero hablar.

Desde el punto de vista político, es muy importante que se tomen medidas para que estos sectores sigan siendo competitivos y no se sigan cerrando plantas en Europa o trasladándose o deslocalizándose a otros lugares (para producir en China, contaminar en China y, luego, que contaminemos para traer el acero a Europa). Sus ingresos dependen fundamentalmente de los costes de la energía y de los precios que tienen que pagar para la compra de derechos de emisión.

Como señala muy bien el informe, hay tres cuestiones que son prioritarias.

Primero: llegar a un acuerdo vinculante en la Conferencia de París para que todos tengamos los mismos niveles de competitividad. Sé que es difícil, pero sería necesario.

Segundo: un mecanismo de ajuste en frontera, de manera que los metales producidos en países sin objetivos de reducción de emisiones sean sometidos a alguna figura impositiva que equilibre los costes que nos supone producir en la Unión Europea con los del resto del mundo.

Y tercero: una armonización en la Unión Europea de la compensación de los costes indirectos para la compra de los derechos de emisión y, además, una vigilancia adecuada de los diferentes sistemas de apoyo nacionales.

Resumiendo: estas industrias necesitan un marco regulador para desarrollar su actividad que les permita competir con terceros países y entre los mismos países de la Unión Europea.

 
  
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  Claude Rolin (PPE). Monsieur le Président, le rapport de notre collègue Édouard Martin nous parvient à un moment crucial pour l'avenir du secteur sidérurgique et de l'emploi en Europe. La précédente Commission européenne a pris la mesure du défi avec intelligence, en lançant son plan d'action pour l'acier. Ces dernières années ont vu se succéder fermetures et mises sous cocon de nombreuses unités de production. Le secteur sidérurgique reste pourtant hautement stratégique en Europe avec de nombreux emplois. Contrairement à ce que beaucoup pensent, c'est une industrie de haute technologie, intégrant de nombreuses innovations et s'appuyant sur une main d'œuvre qualifiée.

La Commission européenne doit pouvoir s'appuyer sur la conférence de haut niveau et sur les partenaires sociaux pour soutenir le développement du secteur. La sidérurgie doit être protégée face à la concurrence déloyale de pays comme la Chine. Face à une économie chinoise caractérisée par une forte implication étatique et une politique commerciale agressive, les dommages potentiels pour nos économies et nos emplois sont considérables. La Chine n'est pas une économie de marché, il ne serait pas acceptable de lui accorder ce statut tant qu'elle ne satisfait pas aux cinq critères techniques, qui sont loin d'être respectés. Nous devons défendre notre modèle d'économie de marché socialement régulée, il en va du futur de nos économies et de nos emplois.

 
  
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  Der Präsident. – Damit kommen wir zum Catch-the-eye-Verfahren. Ich werde nicht alle drannehmen können, aber wir versuchen so viele wie möglich.

Catch-the-eye-Verfahren

 
  
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  Stanislav Polčák (PPE). Pane předsedající, já bych chtěl k tomuto tématu poukázat, že skutečně krize v ocelářství je nepochybně propojena s celou řadou tržních faktorů, jako je nadprodukce, ale myslím si, že je opakovaně důležité zdůraznit, že je spojena i s netržními faktory. A to je dodržování určitých standardů, ať je to ochrana pracovníků, příznivé pracovní podmínky, příznivé životní prostředí. To znamená jak moc dodržují konkrétní státy a konkrétní výrobci požadavky na dodržování i těch norem na ochranu životního prostředí. Protekcionalismus, to znamená nedovolená podpora ze strany státu, to jsou všechno otázky, které jsou spojené s tímto tématem, a já se domnívám, že bychom na ně neměli rezignovat při tom, když například budeme hodnotit Čínu jako zemi s dodržováním těchto standardů.

 
  
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  Maria Arena (S&D). Monsieur le Président, je suis fille de sidérurgiste et j'ai vu depuis mon enfance la sidérurgie muter, se transformer et on peut dire aujourd'hui que la sidérurgie en Europe est un secteur de pointe. C'est un secteur vital pour l'Europe parce qu'il alimente les autres secteurs industriels qui sont aujourd'hui nos fleurons au niveau européen. Alors je pense que cette sidérurgie, nous devons la défendre en étant responsables sur le plan des investissements que nous pouvons faire dans ce secteur. Nous devons également faire en sorte qu'elle défende l'environnement, qu'elle soit une industrie propre et une industrie avec des droits sociaux protégés. Nous devons aussi être cohérents et je demande au Conseil de pouvoir moderniser les instruments de défense commerciale parce qu'à force de bloquer ces instruments, nous ne pouvons plus défendre nos industries, toutes nos industries.

Dernier point concernant la cohérence, je demande également à la Commission qu'elle ne reconnaisse pas le statut d'économie de marché à la Chine, qui est en surcapacité au niveau de la sidérurgie et qui viendra détruire la totalité de ce secteur.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR). Κύριε Πρόεδρε, η χαλυβουργία στην Ελλάδα και στην υπόλοιπη Ευρώπη αντιμετωπίζει τεράστια προβλήματα καθώς η οικονομία έχει πληγεί από την πρόσφατη χρηματοπιστωτική κρίση. Τα τελευταία χρόνια στην Ευρωπαϊκή Ένωση έχουν κλείσει μονάδες δυναμικότητας σαράντα εκατομμυρίων τόνων χάλυβα. Χάθηκαν εξήντα χιλιάδες άμεσες θέσεις εργασίας και εκατό χιλιάδες έμμεσες θέσεις εργασίας.

Η ανταγωνιστικότητα της ευρωπαϊκής χαλυβουργίας υπονομεύεται επιπλέον από τις παράνομες πρακτικές ντάμπιγκ της Κίνας. Έτσι συνεχίζεται η αποβιομηχανοποίηση στον κλάδο της χαλυβουργίας η οποία δεν θα σταματήσει παρά μόνο αν ληφθούν μέτρα, ιδίως στο πεδίο του αντιντάπιγκ, και αυτό είναι κάτι το οποίο έχω επισημάνει επανειλημμένα εδώ στο Κοινοβούλιο.

Στην Ελλάδα οι χαλυβουργίες, αλλά και η ΛΑΡΚΟ που παράγει νικέλιο, έχουν δυσοίωνο μέλλον. Χρειάζονται λοιπόν μέτρα για τη στήριξη της απασχόλησης και τον εκσυγχρονισμό των διαφόρων ελληνικών χαλυβουργιών, καθώς επίσης της ΛΑΡΚΟ και των άλλων ενεργοβόρων βιομηχανιών κοινών μετάλλων.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE). Señor Presidente, señora Comisaria, creo que las condiciones del mercado siderúrgico exigen que la Comisión Europea aplique la legislación vigente para proteger nuestra industria siderúrgica de los efectos de la sobreproducción china y la ralentización de su economía.

No es de recibo que un acero de peor calidad, producido en condiciones medioambientales y sociales mucho peores que las que exigimos aquí, esté arruinando nuestra industria. Lo hemos hecho ya con el acero inoxidable granulado y ahora hay que extenderlo a toda la producción siderúrgica. Me alegro de que se abra una investigación como la que dio lugar a esas medidas, pero pido rapidez y contundencia porque el sector, más que decir, lleva meses gritando que estamos ante un caso evidente de dumping con inmediatas consecuencias en el empleo que, en zonas muy industriales, como Euskadi, ya estamos notando.

Además hay que eliminar otras incertidumbres. Hoy por hoy, la economía china no reúne las condiciones que caracterizan a las economías de mercado. Si queremos que nuestra industria subsista y que en el futuro pueda seguir invirtiendo en innovación y tecnología, necesita seguridad jurídica y expectativas estables a medio y largo plazo.

Por favor, señora Comisaria, reaccionemos.

 
  
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  Tiziana Beghin (EFDD). Signor Presidente, onorevoli colleghi, se alla fine del 2016 la Commissione considererà la Cina un'economia di mercato, la metallurgia sarà colpita duramente. La Cina ha un surplus d'acciaio immenso, che ottiene sovvenzionando la produzione e vendendola con pratiche commerciali scorrette. Da sola, essa produce il 50% di tutta la produzione mondiale, quindi un miliardo e seicento milioni di tonnellate, che non aspettano altro che riversarsi sul nostro mercato e che potranno farlo se la Commissione non si opporrà.

Colleghi, con le acciaierie già in crisi, questo sarà il colpo di grazia! E per questo comprendo un accordo che riconosca il dumping cinese, settore per settore, proteggendo così il settore dell'acciaio. Ma credo che sarebbe molto meglio ragionare prodotto per prodotto. Faccio un esempio su altri settori: la Cina è oggetto di una procedura antidumping sulle piastrelle, ma non sull'intero settore della ceramica. Se ragioniamo per settore, non potremo continuare a proteggere i nostri produttori di piastrelle e questo vale per migliaia di altri prodotti.

Quindi, per favore, non lasciamo che la Commissione svenda così la nostra produzione.

 
  
 

(Ende des Catch-the-eye-Verfahrens)

 
  
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  Elżbieta Bieńkowska, Member of the Commission. Mr President, thank you all very much for your interventions. Firstly, I want to say very strongly that we need strong European industry. We need a strong European steel industry. We need strong, modernised and innovative European industry, and this is the basis for all of our actions. Of course, the steel sector that we are talking about today is a really broad economic issue. It has to be tackled both on the national and the European level.

You are right that price differences are really extreme in the Member States. However, Member States have to deal with energy taxation, and what some of you were mentioning is true. Industry needs stable energy prices, and we are working on this not only in the energy market union strategy but also in all of the documents and actions that I am taking. I also agree that we need a massive effort to support the modernisation of European industry. Everything shows that we really must not – and it would be stupid if we did – become dependent on steel from outside of the EU.

We need a much stronger anti-dumping policy, but I also have to mention that we are today using trade defence instruments – for example, steel anti—dumping and anti-subsidy measures, registration of imports, threat of industry – but we have to be very much stronger and very much focused on this. I am quite sure that if the steel industry – or any other industry – disappears from Europe, then research, development and innovation expenditure will follow, and then the services will follow. So we have to do all that we can, together with the Member States, to keep them in Europe.

As regards giving China free market status, I know that the issue is very sensitive and that we have to be very careful about it. This topic is now under legal analysis. The debate in the college has not started yet. I repeat: I will be very careful about it. I am fully aware that it will have a major negative impact on industry in all sectors, so we will have to carefully balance, in the College, geopolitical considerations with our industrial interest.

We are currently implementing a lot of measures from the steel action plan. We will keep you updated on this, but we are also analysing the state of implementation in the context of the High Level Group. The next meeting of the High Level Group on Energy-Intensive Industries is foreseen for 18 December – in a few weeks’ time – and it will be an occasion to discuss the issues raised today during the debate and by Mr Martin’s report on the base metals industry, as well as the use of the trade defence instruments. We really have to study very carefully the proposals included in the report, and we will do so.

I also want to mention our finishing work on the circular economy package. I am responsible for this, together with Commissioner Vella. Adoption by the College is foreseen for 2 December. One of the actions will concentrate on secondary raw materials. I think it is important to let you know that we also have a lot of things related to the steel industry in this package. We have to make more use of our secondary raw materials, and we have to make full use of recycled metal. This, I hope, will help our industry to produce at lower cost.

In line with the conclusions of the Extraordinary Competitiveness Council on Steel of 9 November, I will convene a special high-level stakeholder conference. We should address at this conference, with all of the stakeholders, the very critical issues such as investment – including the role which the investment plan will play in these sectors – energy, the circular economy package, trade and, last but not least, research and development, in order to secure the future of our industry.

I am very eager to use all possible tools that we have. I will try to coordinate the use of them. Of course, not all of them are my responsibility, but I will try to coordinate all of the measures that can be taken for the future of the European steel industry.

 
  
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  Edouard Martin, rapporteur. – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, je vous remercie pour ce débat très riche.

Je vais essayer de parler doucement, mais il faudrait m'accorder quelques secondes de plus, s'il-vous-plaît.

J'ai entendu des choses un peu invraisemblables. Je tiens simplement à rappeler que, depuis 2008 − et ce n'est pas M. Tajani qui va me contredire − l'Europe a lourdement payé la crise de l'acier. Nous avons fermé l'équivalent de 40 millions de tonnes de production. Quarante millions de tonnes! Je répète: "voulons-nous encore garder les 170 millions de tonnes?"

Mais, en l'occurrence, dans ce rapport on ne parle pas uniquement de l'acier même si nous sommes face à une crise de l'acier, cela a été rappelé; on parle de l'aluminium, du cuivre, du zinc, etc. Ce sont tous les métaux qui sont indispensables pour notre économie. J'ai aussi été étonné d'entendre quelques collègues, notamment M. Fox – c'est dommage, il est déjà parti –, déclarer que l'ajustement carbone aux frontières n'était pas une bonne réponse. D'autres ont dit qu'il s'agissait quasiment d'une mesure protectionniste et que, donc, ils n'en voulaient pas.

Je vais être très clair: si nous n'acceptons pas l'ajustement carbone aux frontières, effectivement, nous allons prendre des mesures protectionnistes, mais nous allons protéger les autres. Nous allons protéger l'Inde, la Chine, la Russie, le Brésil, etc. Parce que qu'est-ce que l'ajustement carbone aux frontières? Il ne s'agit pas d'une taxe, c'est l'idée du pollueur-payeur. Vous imaginez, à quelques semaines de la COP21, nous autres Européens allons envoyer le message suivant: la pollution ne sera payée que par les productions européennes? Les pollueurs externes à l'Union européenne seront exonérés de payer aussi pour leur pollution. C'est cela le message qu'on envoie. Voulons-nous l'assumer collectivement? Moi pas!

Je vais conclure en disant simplement que, maintenant, la balle est dans le camp de mes collègues, de nous autres. Nous voterons très prochainement. Par conséquent, chacun devra assumer ses responsabilités et le choix de son vote.

Je m'adresse à vous, Madame la Commissaire, soyez courageuse, ne vous laissez pas convaincre par des gens et des structures qui défendent des intérêts particuliers. Faites comme nous, défendez l'intérêt général car l'intérêt général, c'est la défense d'une industrie au service des 500 millions d'Européens.

 
  
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  Der Präsident. – Die Aussprache ist damit geschlossen.

Die Abstimmung findet in einer Sitzung der Dezember-II-Tagung statt.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 162 GO)

 
  
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  Monika Smolková (S&D), písomne. Považujem za neprijateľné, že európsky oceliarsky sektor so svojimi 60 tisícami priamych pracovných miest a ďalšími 100 tisícami nepriamych pracovných miest čelí v súčasnosti najväčšej kríze vo svojej histórii v čase mieru. Očakávam, že vďaka tejto správe sa prijmú také opatrenia, ktoré vytvoria pre odvetvie výroby základných kovov opätovný rast a opäť dosiahnu celosvetovú konkurencieschopnosť. Napriek tomu, že oceliarsky sektor od roku 2008 zaznamenáva stratu viac ako 40 miliónov ton výrobnej kapacity ocele a v roku 2014 bol zaznamenaný nižší dopyt o 40 Mt v porovnaní s rokom 2007, verím, že v rámci tejto priemyselnej politiky sa vytvoria také kroky, ktoré zabezpečia pre odvetvie výroby základných kovov potrebné nástroje a prostriedky na dosiahnutie úspešného prechodu na nízkouhlíkové hospodárstvo. Túto oblasť ako poslankyňa zo Slovenska vnímam o to viac, že pochádzam z mesta Košice, kde pôsobí hutnícka spoločnosť, ktorá zamestnáva viac ako 10 000 zamestnancov a viem čo sa môže stať, ak po jej výrobkoch nebude dopyt. Od odvetvia výroby základných kovov očakávam, že sa strategicky prispôsobia novej klimatickej, hospodárskej a sociálnej situácii tým, že pôjdu príkladom v oblasti účinnej a efektívnej spotreby energie, ako aj surovín, a nevytratia sa z priemyselného sveta budúcnosti.

 
  
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  Владимир Уручев (PPE), в писмена форма. Уважаеми колеги, стоманодобивният сектор, който постави началото на европейската интеграция, днес преживява най-тежката криза в своята мирна история. За последните 5-8 години са закрити мощности за над 40 млн. тона стомана и са загубени стотици хиляди работни места. Подобна е кризата в сектора на цветните метали и метални сплави, изправени пред силна конкуренция от държави, които нямат строгите стандарти на Европа. Едновременно с това политиките за декарбонизация на икономиката налагат бреме от допълнителни разходи за въглеродни емисии и високи цени на енергията, което влошава конкурентоспособността на тази индустрия. Отчитайки огромния производствен свръхкапацитет в трети страни и дъмпинга от чужди играчи, тенденциите стават още по-мрачни. Необходими са решителни действия за предотвратяване на нова външна зависимост на ЕС по отношение на стоманата и неблагородните метали. Борбата с климатичните промени трябва да се увенчае в Париж със създаване на общ екологичен режим за намаляване на емисиите, за да се предотврати явлението изместван на въглеродни емисии извън ЕС. Безплатните квоти за емисии от секторите, изложени на риск от загуба на конкурентоспособност да се запазят, да се насърчават иновациите и ефективността в индустрията. Необходимо е систематично да се прилагат инструментите за търговска защита срещу нелоялната конкуренция, включително предпазливост в признаването на статут на пазарни икономики.

 
Juridisk meddelelse