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Processo : 2015/2967(RSP)
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Ciclo relativo ao documento : O-000136/2015

Textos apresentados :

O-000136/2015 (B8-1109/2015)

Debates :

PV 02/12/2015 - 16
CRE 02/12/2015 - 16

Votação :

Textos aprovados :


Debates
Quarta-feira, 2 de Dezembro de 2015 - Bruxelas Edição revista

16. Equilíbrio de géneros entre diretores não-executivos de empresas cotadas em bolsa (debate)
Vídeo das intervenções
PV
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  Der Präsident. – Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über die Anfrage zur mündlichen Beantwortung an den Rat über die ausgewogene Vertretung von Frauen und Männern unter den nicht geschäftsführenden Direktoren börsennotierter Gesellschaften von Evelyn Regner, Maria Arena, Tadeusz Zwiefka, Mariya Gabriel und Constance Le Grip im Namen der Fraktion der Progressiven Allianz der Sozialdemokraten im Europäischen Parlament und der Fraktion der Europäischen Volkspartei (Christdemokraten) (O-000136/2015 - B8-1109/2015) (2015/2967(RSP)).

 
  
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  Evelyn Regner, Verfasserin. Herr Präsident! Damit Männer und Frauen gleichermaßen im Aufsichtsrat vertreten sind, brauchen wir verbindliche Regeln, und zwar überall in Europa. Von allein passiert da nämlich wenig bis nichts. Nur in jenen Ländern, in denen es entsprechende verbindliche Regeln gibt, sehen wir auch wirklich gute Fortschritte und einen höheren Anteil von Frauen in den Aufsichtsräten. Geduld ist also keine Kategorie mehr.

Das Europäische Parlament hat seine Aufgaben gemacht. Was wollen wir? In den börsennotierten Unternehmen den Frauenanteil bis 2020 auf 40 % erhöhen. Und wodurch wollen wir das? Indem wir objektive Verfahren einführen. Objektive Verfahren, das heißt, dass die besten Männer und die besten Frauen ausgesucht werden sollen. Das ist gut für die Wirtschaft, und das ist natürlich auch gerecht. Darum allein geht es. Das ist eigentlich sanft und ein Angebot an die Mitgliedstaaten. Und dann ist auch noch dieser Passus enthalten, der es Ländern wie beispielsweise Deutschland ermöglicht, sich ihre nationalen Anstrengungen – all das, was sie in den letzten Jahren versucht haben und jetzt gerade versuchen, um zu einem höheren Frauenanteil in Unternehmen zu gelangen – auch anrechnen zu lassen. Das heißt, hier ist wirklich ein Angebot für die Mitgliedstaaten da, mutig zu sein und diesen Bericht anzunehmen.

Dieses Dossier ist fix und fertig verhandelt, es liegt auf dem Tisch. Deshalb möchte ich der luxemburgischer Präsidentschaft wirklich danken, dass sie diese Energie zeigt, jetzt noch – ich möchte nicht sagen, eine letzte, aber doch – eine Anstrengung zu unternehmen, sich zu bemühen, die Mitgliedstaaten, die sich jetzt bedeckt halten, an Bord zu nehmen. Sehr bald, am 7. Dezember, ist der nächste Rat (Beschäftigung), und hier können wir nur die Mitgliedstaaten auffordern: Schauen Sie sich das ganze Dossier einmal gut an. Es ist verdammt sanft und dementsprechend wert, verabschiedet zu werden. Denn im Endeffekt ist es gut für Männer, gut für Frauen, gut für die Wirtschaft.

Und vielleicht noch ein letztes Wort: Gerade vor dem Hintergrund der Flüchtlingstragödie und da immer wieder Gleichstellungsthemen als europäische Werte hervorgehoben werden, ist es umso wichtiger, Gleichstellungsthemen, aber auch Corporate Governance auf europäischer Ebene sehr ernst zu nehmen.

 
  
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  Mariya Gabriel, auteure. Monsieur le Président, Madame la Commissaire, je voudrais tout d'abord vous remercier, vous, Madame la Commissaire, mais aussi remercier la Présidence luxembourgeoise et, en particulier, Mme la ministre Mutsch pour leurs efforts visant à débloquer la situation en ce qui concerne ce projet de directive.

Malheureusement, deux ans après le vote du Parlement européen en première lecture, je pourrais reprendre quasiment mot pour mot le discours que j'avais fait en plénière à cette occasion. Le Parlement a fait sa part du travail et c'est aux États membres de se retrousser les manches et de mettre en pratique les engagements qu'ils ont pris pour l'égalité hommes-femmes en Europe.

Permettez-moi en premier lieu de rappeler les faits, car il semble qu'il y ait encore quelques irréductibles sceptiques eu égard au potentiel de cette directive. D'une part, les faits ont montré qu'une plus grande présence de femmes dans les conseils d'administration se traduit par une meilleure gouvernance et de meilleures performances économiques. Encore une fois, qu'attendons-nous pour valoriser le potentiel des femmes et nous donner les moyens d'atteindre les objectifs économiques et sociaux?

D'autre part, les faits montrent aussi que la pression législative fonctionne. Entre la publication de la proposition de directive et aujourd'hui, nous sommes passés de 15,8 % à plus de 20 % de femmes dans les conseils d'administration. La tendance de progression est nettement plus forte depuis qu'il y a une pression législative européenne. Les entreprises anticipent les effets de la directive et sélectionnent des femmes compétentes.

De plus, je souhaite insister de nouveau sur l'effet boule de neige que nous pouvons attendre de cette directive: des effets positifs à différents niveaux de la hiérarchie, notamment grâce aux mesures connexes qui pourraient être mises en place. Alors, pour ceux qui ne sont pas convaincus, soyez au moins pragmatiques.

Deuxième remarque générale: la base juridique choisie, l'outil choisi, qui est celui de la directive, et les propositions formulées par le Parlement offrent déjà une grande marge de manœuvre aux États membres.

En définitive, la seule chose que nous attendons, et depuis deux ans maintenant, c'est un engagement des États membres et des mesures cohérentes pour obtenir de réels résultats.

En conclusion, trois mots clés: responsabilité, flexibilité, engagement concret. Et derrière chacun de ces mots, les États membres.

 
  
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  Nicolas Schmit, président en exercice du Conseil. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, Madame Regner, Madame Gabriel, je me félicite d'abord de la possibilité qui m'est offerte de m'adresser au Parlement et de vous informer de l'état d'avancement des travaux relatifs à la proposition de la Commission concernant une directive sur l'amélioration de l'équilibre hommes-femmes dans les conseils d'administration.

Sur ce dossier, le Parlement a déjà adopté – comme vous venez de le rappeler – sa position en première lecture, dans laquelle il soutient largement l'approche de la Commission. En octobre, la Commission a publié de nouveaux chiffres sur l'équilibre hommes-femmes dans les conseils d'administration des sociétés cotées en bourse. Ces chiffres montrent que, dans l'ensemble de l'Union européenne, à peine un cinquième des membres des conseils d'administration sont des femmes. Bien que ridiculement bas, ce chiffre indique un certain progrès. Je suis d'accord, il faudrait être extrêmement patient pour qu'effectivement, à ce train-là, on arrive à l'égalité ou à l'équilibre. Il est donc effectivement nécessaire de régler cela autrement et d'accélérer un peu le pas.

Il ne faut pas oublier qu'en 2010, lorsque ces débats ont commencé au niveau de l'Union, seul un membre sur dix des conseils d'administration était une femme. Il faut donc continuer de s'attaquer à ce problème. Il n'y a tout simplement aucune raison pour qu'au vingt-et-unième siècle, les conseils d'administration soient dominés par les hommes. Une plus grande égalité dans les postes de direction est un signal positif adressé à la société dans son ensemble.

L'équilibre entre les femmes et les hommes au sein des organes de décision est bien sûr une question d'égalité concrète. C'est aussi un symbole, mais j'ajouterai que la diversité se révèle être très souvent – vous l'avez dit, Madame Gabriel – positive du point de vue de la bonne gouvernance dans les entreprises.

Mesdames et Messieurs, la présidence luxembourgeoise a fait de ce dossier une de ses grandes priorités. Nous avons présenté plusieurs nouvelles propositions d'ordre rédactionnel en vue de trouver un compromis au sein du Conseil. Au sein des instances du Conseil, la proposition a été amplement examinée et discutée. Nous avons maintenant inscrit, après toutes ces discussions, le dossier à l'ordre du jour du Conseil EPSCO, qui va se réunir lundi prochain, pour faire le point et voir si, effectivement, une majorité qualifiée en faveur de la proposition pourrait se dégager.

Je ne veux pas anticiper sur l'issue de ces discussions au sein du Conseil, mais je peux, malheureusement, d'ores et déjà vous annoncer que les récents débats au Coreper n'ont pas été très encourageants.

Aujourd'hui, j'ai reçu une très bonne nouvelle, puisque j'ai appris qu'un pays – que vous connaissez bien, Madame la Commissaire – a effectivement annoncé qu'il avait changé de position, passant d'une position défavorable à une position favorable. C'est là, je crois, un bon signal qui est tout à fait positif.

Alors, comme vous le savez, cette proposition contient des règles de procédure contraignantes qui visent à atteindre des objectifs quantitatifs. Elle exige que la procédure de sélection des membres des conseils d'administration soit équitable et fondée sur le mérite et la transparence. Les principales difficultés résultent du fait que les États membres ont des approches différentes sur le sujet. Certains États membres en sont à un stade plus avancé que d'autres en ce qui concerne le niveau d'égalité entre les femmes et les hommes sur ce plan. Mais, dans l'ensemble, je dirais qu'il existe un consensus en faveur de l'objectif de cette proposition. Toutefois, si un grand nombre d'États membres se déclarent favorables à une législation à l'échelle de l'Union, d'autres – et, malheureusement, pour le moment, ils constituent encore une minorité de blocage – gardent une préférence pour des mesures nationales (en avançant l'argument de la subsidiarité, par ailleurs) ou préconisent des mesures non contraignantes au niveau de l'Union européenne.

La Présidence a élaboré, par ailleurs, dans le contexte de l'égalité entre les femmes et les hommes, des conclusions du Conseil, qui seront également adoptées – sur ce point, je crois qu'on réussira à les faire adopter – lors du Conseil EPSCO du 7 décembre. Notre travail s'est appuyé sur un rapport de l'Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes, qui faisait le point sur la situation actuelle dans l'Union européenne.

En conclusion, nous devons faire en sorte que nos plus grandes entreprises puissent bénéficier du talent et du dynamisme aussi bien des femmes que des hommes. L'Europe dispose d'une multitude de talents inexploités et surtout, aujourd'hui, nous constatons que 60 % des diplômés universitaires en Europe sont des femmes. Il n'y a donc aucune raison pour qu'au vingt-et-unième siècle, les gouvernements, les entreprises, les banques ou les autres institutions soient encore principalement dirigés par des hommes.

Permettez-moi de remercier le Parlement européen d'avoir maintenu la question de l'égalité entre les femmes et les hommes à l'ordre du jour. J'espère que ce débat va inspirer d'aucuns lors de notre réunion du Conseil du 7 décembre.

 
  
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  Constance Le Grip, au nom du groupe PPE. Monsieur le Président, Madame la Commissaire, Monsieur le Ministre, nous nous retrouvons, ici, ce soir, assez peu nombreux – nombreuses devrais-je dire – malheureusement, deux ans après le vote en première lecture du rapport Kratsa-Regner, pour débattre à nouveau du sujet d'une plus grande participation des femmes aux instances décisionnelles des grandes entreprises européennes cotées en bourse et savoir exactement où en sont les travaux au sein du Conseil.

Monsieur le Ministre, vous avez un peu, sur le modèle de la douche écossaise, alterné les bonnes et les mauvaises nouvelles. Nous ne pouvons qu'en conclure que nous sommes de tout cœur avec vous et avec la commissaire Jourová en vue de progrès, d'un chemin de progrès, lors de la réunion du conseil EPSCO du 7 décembre.

Je voulais néanmoins rappeler, à l'instar de ce qu'a fait ma collègue, Mariya Gabriel, qu'il y a incontestablement de la part du Parlement européen, dans le cadre de cette première lecture, un effort de lucidité, de responsabilité, un engagement fort qui a été pris mais avec beaucoup de pragmatisme et de respect des positions des États membres, de respect du principe de subsidiarité, de respect d'un certain nombre de principes et de souhaits qui avaient déjà été mis en avant par différents États membres.

Nous avons assumé nos responsabilités, nous avons fait un nombre de pas significatifs sans transiger sur l'essentiel, sans renier notre engagement fort en vue d'une plus forte participation des femmes au processus décisionnel dans les conseils d'administration. Nous sommes quand même quelques-uns, ici au Parlement, à penser que la contrainte et les quotas peuvent marcher. Je viens, par exemple, d'un pays – la France – où une loi est entrée en vigueur en 2011, la loi dite Copé-Zimmermann. Elle a incontestablement marché. Elle a incontestablement produit des effets: 33 % de femmes dans les conseils d'administration des grands groupes français. Incontestablement, la contrainte marche. Mais nous sommes respectueux de ce qui peut être dit, des cultures juridiques et des approches différentes des États membres. Il faut simplement bien garder présent à l'esprit – cela a été dit par d'autres, mais je veux insister sur ce point – que le gaspillage du talent féminin, le gaspillage des compétences féminines, le gaspillage des fantastiques efforts de formation, d'éducation qui sont déployés à travers nos systèmes éducatifs, nos systèmes de formation pour les femmes, pour les jeunes filles...

(Le Président retire la parole à l'oratrice)

 
  
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  Anna Hedh, för S&D-gruppen. Herr talman! Den 14:e juli i år uttalade sig rådets nuvarande ordförandeland Luxemburg positivt till direktivet om en jämnare könsfördelning i börsnoterade företags styrelser, tack för det. Men Luxemburg är inte ensamma om detta, såväl Europaparlamentet som OECD ser nu det tydliga behovet av ett direktiv. En mer jämställd representation i bolagsstyrelser stöds av såväl ekonomiska som feministiska argument.

OECD bygger sitt ställningstagande på det faktum att företag statistiskt tjänar på att inkludera fler kvinnor i styrelserummen rent ekonomiskt. Bortsett från det ekonomiska så är det också hög tid att de glastak och patriarkala nätverk som reproducerar manliga styrelserum undermineras. Eftersom företagen utan någon större framgång har haft möjlighet att förbättra sig så måste nu en lagstiftning på plats.

 
  
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  Beatrix von Storch, im Namen der ECR-Fraktion. Herr Präsident! Das Parlament will mit aller Gewalt Frauenquoten durchsetzen, das ist so falsch wie Wasser nass! Warum denn eigentlich nur Quoten für Aufsichtsräte – wenn schon Quoten – und nicht auch für Hochofeningenieure oder die Feuerwehr? Und warum Gender-Quoten nur für Frauen und nicht für alle anderen Gender auch? Für die Bisexuellen und die Transsexuellen und die Intersexuellen – ich meine, wenn schon Quoten, dann doch richtig!

Quoten für private Unternehmen sind ein Eingriff in die unternehmerische Freiheit. Ein Unternehmer hat die Freiheit, 100 Frauen, 100 Männer oder 100 Schimpansen einzustellen – es ist seine freie Entscheidung! Quoten sind nichts anderes als die Diskriminierung auf der Grundlage des Geschlechts. Sie diskriminieren Individuen zugunsten einer Gruppe, und das lehne ich ab.

(Die Rednerin ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Evelyn Regner, Verfasserin, Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Haben Sie den Bericht gelesen? In dem Bericht sind Verfahren erwähnt, nämlich objektive Verfahren, um ein Ziel zu erreichen. Und es steht nicht drin, dass es sich um eine Quote handelt.

 
  
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  Beatrix von Storch (ECR), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Das Ziel ist eine Quote von 40 % in Aufsichtsräten. Das ist der Anfang. Dieses Ziel ist falsch, und es wird durch die Methoden nicht besser. Das Ziel ist eine Diskriminierung von Frauen, weil sie eingestellt werden als Frauen und als sonst nichts. Das Ziel ist falsch, und deswegen lehne ich das ab.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica, en nombre del Grupo ALDE. Señor Presidente, hoy, en Europa, seis de cada diez estudiantes o tituladas superiores son mujeres. Sin embargo, ocho de cada diez consejeros de las empresas europeas son hombres. Esto es desigual, injusto, nos cuesta dinero y perjudica la competitividad de la Unión. Y es fácil de resolver. Las cuotas han demostrado ser eficaces para corregir este tipo de problemas: basta una decisión política que facilite e impulse la incorporación del talento femenino a la dirección de la economía europea.

Hay buenas razones para hacerlo. Abundan los estudios −como el expuesto aquí mismo el mes pasado por Fiona Jurdant, de la OCDE− que demuestran que las empresas con consejos equilibrados son más competitivas, tienen menos problemas de gobernanza, más rendimiento en el capital y mejores resultados económicos. Por eso funcionan mejor y generan más confianza en clientes e inversores; por eso, incorporar ese valor a nuestra economía es estratégico e innovador; por eso, apostar por programas públicos y legislación para conseguirlo, una inversión; por eso es una ventaja competitiva en la que debemos ser líderes mundiales; y por eso necesitamos transparencia y equidad en la selección de las personas que integren los consejos de administración.

Agradezco a la Presidencia luxemburguesa y a la Comisaria su voluntad, trabajo e interés y todo su esfuerzo por sacar adelante esta iniciativa. Animo a los países que la bloquean a que revisen sus posiciones y espero que entiendan que, mientras sigan pasando estas cosas, las grandes proclamas sobre igualdad serán papel mojado.

 
  
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  Eleonora Forenza, a nome del gruppo GUE/NGL. Signor Presidente, onorevoli colleghi, a me dispiace molto aver ascoltato una collega disconoscere un problema che è sotto gli occhi di tutti: è stato calcolato che dal 5 novembre le donne lavorano in maniera non retribuita a causa del gender pay gap, ovvero del disconoscimento del differenziale salariale tra donne e uomini che esiste nel mio paese, esiste nell'Unione europea. Qui non si tratta di fissare quote a salvaguardia delle donne, qui si tratta di rendere meno discriminatorio un mondo in cui la discriminazione nei confronti delle donne è ancora elevatissimo, come nei consigli d'amministrazione, ma ovviamente non solo nei consigli d'amministrazione. Si tratta, allora, di capire insieme quali possono essere le strategie per sconfiggere finalmente il tetto di cristallo, per creare un mondo in cui uomini e donne possano stare con lo stesso agio, con gli stessi diritti, con gli stessi poteri.

 
  
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  Terry Reintke, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. Herr Präsident, liebe Kolleginnen, liebe Kollegen, liebe Frau Kommissarin, lieber Herr Schmit! Eigentlich könnte die Sache ja ganz einfach sein. Wir haben ein gemeinsames politisches Ziel, die Gleichberechtigung von Männern und Frauen, eine faire Repräsentationen in Entscheidungspositionen. Wir haben Instrumente, die erwiesenermaßen funktionieren, diese verbindlichen Regeln, von denen Frau Regner gesprochen hat, und alle würden profitieren: Männer, Frauen, die Wirtschaft – alle in unserer Gesellschaft.

Politik könnte manchmal so einfach sein. Aber einige Mitgliedstaaten in der Europäischen Union scheinen das immer noch nicht erkannt zu haben, und allen voran die deutsche Bundesregierung. Und deshalb: Liebe deutsche Bundesregierung! Die Kommission ist wirklich in allen Bereichen auf die Forderungen eingegangen. Dem Vorschlag jetzt nicht mehr zuzustimmen, wäre nicht nur falsch, sondern einfach nur absurd.

An Frau Schwesig als deutsche Familienministerin, die diesen Vorschlag unterstützt: Das Europäische Parlament steht hinter Ihnen! Setzen Sie sich durch, damit der Vorschlag am nächsten Montag mit den Stimmen Deutschlands im Rat eine Mehrheit finden kann!

 
  
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  Diane James, on behalf of the EFDD Group. Mr President, my contribution to today’s debate will utilise my experience as a former non-executive director of a UK Stock Exchange-listed company, a venture capital trust, as a board chair, and finally as a charity board trustee. The dimension that this EU policy does not address is that endemic through the business community is the aspect of ‘not what you know, but who you know’. Even the international recruitment sector responsible for people search acknowledges this depressing situation. Thus, whilst we all want to see more women take board or other influential roles in companies, the reality conspires against that outcome.

The issues at stake are not about merit, experience and qualifications: they are about transparency of the recruitment process and the contribution that quality recruitment will and could make. Gender is completely immaterial, and by introducing quotas the fight against discrimination then becomes skewed by discrimination. Forcing companies to adopt 40% gender quotas and penalising them if they do not is hardly responsible or even realistic legislation. If the EU truly wants to redress the situation, then go back to the drawing board, please, and tackle the misogynist establishment which utilises the old boy network across Europe. I cannot support this.

 
  
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  Gianluca Buonanno, a nome del gruppo ENF. Signor Presidente, onorevoli colleghi, io trovo che questa discussione in questo momento non abbia senso rispetto a un paragone che voglio fare in merito alle donne. In diversi paesi, purtroppo anche qui in Europa, c'è un metodo sulle donne che viene fatto addirittura sulle bambine: si chiama infibulazione, cioè la mutilazione genitale. Queste cose vengono fatte nei paesi musulmani, poi i musulmani vengono in Europa. Queste cose vengono fatte alle bambine solo per motivi religiosi e voi parlate delle donne nelle società per azioni, le donne che devono esser dappertutto, ma non combattete contro questo schifo di quei maiali che fanno delle cose del genere alle bambine! Questo non è difendere le donne? A voi interessano solo i consigli d'amministrazione, interessano i soldi, vedere le donne che fanno le sfilate di moda durante le S.P.A. e durante i consigli di amministrazione. Lo schifo è l'infibulazione di quei musulmani che come dei maiali fanno del male a delle bambine che sono rovinate per tutta la vita! Questo è uno schifo!

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda "cartellino blu" (articolo 162, paragrafo 8, del regolamento))

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE), pregunta de «tarjeta azul». En primer lugar, me gustaría decirle que todos hemos debatido aquí con respeto y le pediría a usted exactamente lo mismo. En segundo lugar, le pediría también que estuviera en todos los debates en los que en esta Cámara hemos hablado de la igualdad, de la discriminación y del sufrimiento que viven muchas mujeres en el mundo, incluidas las niñas y mujeres de otros mundos, y en los que se ha hecho referencia a la mutilación genital. Se sabe que usted no ha estado en estos debates y me gustaría preguntar…

(El presidente retira la palabra a la oradora)

 
  
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  Der Präsident. – Frau Kollegin! Ich verstehe Ihre Wortmeldung. Aber ich bedaure sehr, Ihnen sagen zu müssen, dass es keine Frage war, die an den Kollegen gestellt worden ist.

 
  
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  Gianluca Buonanno (ENF), Risposta a una domanda "cartellino blu". Sì, vorrei sottolineare che io sono al 22° posto su 751 deputati come presenza e come lavoro al Parlamento europeo, quindi delle lezioni a me non me le dà, glie do io a Lei. Seconda cosa, io parlo di quello che succede nel mondo, con le donne e voi parlate del consiglio di amministrazione. Ma vergognatevi, voi siete solo delle arriviste, voi pensate solo al potere, non pensate alle cose che invece succedono nel mondo, sulle donne vi riempite la bocca perché siete delle radical chic comuniste a caviale e champagne. Quello siete voi!

(Il Presidente ritira la parola all'oratore)

 
  
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  Der Präsident. – Herr Kollege Buonanno! Ich will Ihnen schon sagen, dass die Aussprache eben zu dem Thema war, über das die Kolleginnen gesprochen haben, und Sie als einziger nicht.

 
  
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  Dubravka Šuica (PPE). Gospodine predsjedniče, žao mi je što je gospodin Buonanno prekinuo ovu relativno idiličnu raspravu, ali bi mi bilo drago da je puno više muškaraca sudjelovalo u ovoj raspravi jer sada kada mi same govorimo o ovome izgleda kao da smo u nekom sukobu interesa i kao da se borimo za svoje interese. Međutim, nažalost je činjenica ta u ovom Parlamentu, ja vam moram reći što sam starija to sam veća pobornica kvota. Jednostavno, društvo neće biti pravedno sve dok žene ne budu jednako zastupljene i dok nas ne bude pola-pola ili čak više od pola. Naravno, uz jednake uvjete, uz jednaki postupak kao što je već ovdje rečeno.

Stoga je učinjen veliki napredak od 2010. kao što je rekao gospodin Schmidt i hvala vam na tome što je luksemburško predsjedništvo zadržalo ovu temu visoko na dnevnom redu. S 11 % smo došli na 21 % udjela žena u nadzornim odbora. Smatram da je to jedan solidan napredak, ali još uvijek nedovoljan. Rekli ste da budemo strpljivi. Žene su poznate po tome što su strpljive, ali mislim da je došlo vrijeme da se konačno ta ravnopravnost spolova na neki način i u ovim nadzornim odborima ogleda. Vjerujem da ćemo u tome uspjeti, ali naravno, države članice su one koje moraju reagirati.

Očekujem u ponedjeljak 7.12. da ćete izvršiti, uvjetno rečeno, utjecaj na zemlje članice i da će one prihvatiti ovu direktivu jer je očito da tamo gdje postoji zakonodavstvo, da se onda drugačije i ponašaju u toj državi članici. Stoga bih vas molila, s obzirom da je Parlament odradio posao, da nastavite odrađivati posao i u Vijeću.

Što se tiče diplomiranih žena, kojih ima 60 % u odnosu na muškarce odnosno 6 u odnosu 1000, mislim da tu postoji ogroman nesrazmjer i stoga je definitivno jasno da u svim zemljama nije taj razmjer. Želim samo napomenuti da postoji 2,5 % na Malti što je jako malo u odnosu na prosjek Europske unije od 21 %. Ja vjerujem da težimo svi ... (predsjednik je prekinuo govornicu)

 
  
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  Mary Honeyball (S&D). Mr President, I would like to thank the Luxembourg Presidency for all the good work they have done on this. They have very much put it back on the agenda, which it should never have left. As has been said by many speakers, companies with more women on their boards tend to perform better than those with fewer. I believe that this, in itself, makes the case, but we are nowhere near parity, as we know. As a result of that, we are of course missing out on a whole pool of talent.

Although the number of women on boards has been going up since the Commission draft was published, it is still, quite simply, not enough. It has even gone up in the UK, where about 25% of non-executive directors are now women. As we all know, the Conservative Government in the UK is part of the blocking minority. I have specifically mentioned non-executive directors because that is what this report is about. We need to move on and to make sure that there are more women executive directors ...

(The President cut off the speaker)

 
  
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  Jana Žitňanská (ECR) Dnes nie je otázkou, či je dobré, aby bolo viac žien v dozorných radách firiem kótovaných na burze. Samozrejme, že je dobré pre samotné spoločnosti, ak existuje diverzita, a to nielen v zastúpení žien, ale aj napríklad osôb so zdravotným postihnutím alebo osôb rôznej národnosti. Problém je však v riešení.

Sú spoločnosti a krajiny v Európe, ktoré sú možno schopné prijať aj kvóty, nakoľko táto téma je v nich živá desiatky rokov. No zároveň tu máme krajiny, kde je skúsenosť s podobnými riešeniami veľmi nešťastná a negatívna. Nemyslím si preto, že je správne podporovať ženy spôsobom, ktorý ich postavenie v takýchto krajinách v skutočnosti spochybňuje.

Myslím, že postupná organická zmena bude trvalejšia a viac v prospech žien ako kvótne riešenia, akokoľvek lákavo znejú. Máme mnoho iných nástrojov, ako podporovať ženy. Pracujme s mužmi, pracujme na podpore infraštruktúry pre rodiny, buďme my politici lídrami zmeny a upozorňujme na príklady dobrej praxe v úspešných krajinách a firmách. Je to možno pomalšia, ale istejšia cesta.

 
  
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  Daniela Aiuto (EFDD). Signor Presidente, onorevoli colleghi, come Movimento 5 stelle siamo da sempre contrari all'introduzione delle quote rosa, sia nelle compagnie quotate in borsa, che nella società civile e in politica. Questo perché chiediamo che un'effettiva partecipazione e reale affermazione delle donne debba essere il frutto delle nostre capacità e delle nostre competenze e debba essere favorita tramite la definizione di criteri meritocratici trasparenti e uguali per tutti. Non vogliamo e non riteniamo giusto che una posizione dirigenziale e lavorativa ci venga conferita per il solo fatto di essere donna, perché questo è vero sessismo; crediamo invece di valere e di meritare molto di più. Fatta questa premessa, non possiamo che prendere nuovamente atto dell'ennesimo deficit del processo decisionale e legislativo, che vede ancora una volta, come è avvenuto nel caso della direttiva maternità, il Parlamento assistere inerme e impotente alla mancata presa di posizione del Consiglio. Nel bene e nel male, le istituzioni europee devono addivenire a una decisione chiara e in tempi certi. Questo è qualcosa che dovrà essere cambiato e che per noi non è più tollerabile.

 
  
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  Barbara Kappel (ENF). Herr Präsident! Herr Minister Schmit! Frau Kommissarin! DAX–Konzerne müssen ab dem nächsten Jahr eine Frauenquote von 30 % aufweisen und der Umsetzungsgrad ist gar nicht so schlecht. Derzeit wird jeder vierte Aufsichtsratsposten in deutschen Großunternehmen von einer Frau besetzt – exakt 26,7 %. Europaweit sind es 18,6 %.

Deutschland hat per Gesetz eine verpflichtende Frauenquote beschlossen. Eine EU-Quote für Frauen in Aufsichtsräten wird in der kommenden Woche im Beschäftigungsrat besprochen. Konkret geht es um die Umsetzung einer Richtlinie, die vorsieht, den Frauenanteil in den Aufsichtsräten großer börsennotierter Unternehmen bis 2020 auf 40 % zu erhöhen. Aus meiner Sicht ist dieser Entwurf problematisch, weil die Festlegung einer rechtsverbindlichen Frauenquote nicht im Zuständigkeitsbereich der EU liegt und – zumindest für einige Mitgliedsländer – das Subsidiaritätsprinzip dabei missachtet wird. Gender Diversity hat positive Auswirkungen auf den Geschäftserfolg großer Unternehmen. Gerade in Deutschland lässt sich beobachten, dass Unternehmen mit einem hohen Frauenanteil in den Gremien eine gute Performance an der Börse aufweisen. Der Konsumgüter-Konzern Henkel ist ein Beispiel dafür – Aufsichtsratsvorsitzende ist eine Frau.

(Der Präsident entzieht der Rednerin das Wort)

 
  
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  Michaela Šojdrová (PPE). Pane předsedající, já se obávám, že Evropská unie v těchto dnech řeší vážná bezpečnostní rizika, přesto myslím, že je také správně, že se věnujeme i této dlouhodobé otázce prosazení rovných práv, rovného zastoupení žen. Právě dnes česká vláda přijala své usnesení, ve kterém se zařadila mezi země, které se staví pozitivně k této směrnici, a vyjádřila tím svůj symbolický postoj k této otázce. Naším cílem je tedy zlepšit zastoupení žen v rozhodovacích orgánech velkých firem, České republiky se to dotkne pouze u šesti firem.

Já bych ale chtěla zdůraznit, že si myslím, že nebyly vyčerpány všechny prostředky zejména pozitivní motivace. Nepovažuji za logické, že se začíná právě u soukromých firem. Upřednostnila bych, kdyby byly takto motivovány organizace zřizované státem. Myslím si, že tato regulace by neměla jít tedy z centra, z Evropské unie, ale že by členské státy měly tuto situaci řešit ve své kompetenci. Ostatně je to právě v zájmu firem a organizací, aby ve správních i dozorčích radách bylo více žen, tak jak již zde bylo řečeno.

 
  
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  Maria Arena (S&D). Monsieur le Président, merci à la Présidence luxembourgeoise, à Nicolas Schmit et aussi à Mme Mutsch pour l'effort ainsi que l'énergie qu'ils ont consacrés à la question de l'égalité entre les hommes et les femmes

On a parlé des 21 % en moyenne de participation de femmes dans les conseils d'administration européens. Dans ces 21 %, malheureusement – et on l'a dit, notamment Mme Le Grip –, certains pays atteignent des scores de plus de 30 % et d'autres pays sont à 2,5 %. Or, on voit que, quand il y a des procédures législatives, quand il y a des lois pour aller vers cette égalité, eh bien ça marche. Cela veut donc dire qu'il y a discrimination là où il n'y a pas de loi. Qu'il y a discrimination, qu'il y a inégalité, qu'il y a non-volonté d'avoir des femmes dans les conseils d'administration.

La question que je pose tout simplement: la Commission a fait son travail, le Parlement a fait le sien. Nous voulons qu'il y ait une démarche contraignante. Je voulais tout simplement savoir quels étaient les arguments des États membres qui sont contre, pour pouvoir discuter avec eux, pour pouvoir dialoguer avec eux, pour pouvoir trouver des solutions. Donc notre objectif, c'est de pouvoir trouver des solutions avec ces...

(Le Président retire la parole à l'oratrice)

 
  
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  Julie Girling (ECR). Mr President, I think we all agree that women are woefully under—represented both at management level and at board level across the EU, albeit with differences between Member States and with things improving, which we should acknowledge.

However, while I have always believed that the best man for the job is usually a woman, I do not like quotas. I never have. I find them just a little bit demeaning. I do believe in merit. I also believe in subsidiarity and my – and indeed my government’s – objection to this has largely been on the grounds of subsidiarity, and that this is a decision that should be made by Member States. So I was not expecting to see much in the Council position to interest me. So what a surprise to read Article 4 on flexibility. Thank you, Luxembourg – at last someone is listening! Maybe, just maybe we have the beginnings of an agreement here. I wish you the best of luck.

 
  
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  Agnieszka Kozłowska-Rajewicz (PPE). Panie Przewodniczący! O tej dyrektywie rozmawiamy po raz kolejny w tej izbie i rozmawiamy o niej dlatego po raz kolejny, bo bardzo wielu osobom, instytucjom i organizacjom zależy na tym, żeby równowaga płci w zarządach spółek i w radach nadzorczych stała się faktem.

W tej chwili mamy taką sytuację, że ta dyrektywa utknęła w Radzie, jest mniejszość blokująca, to jest Dania, Niemcy, Estonia, Węgry, Łotwa, Holandia, Czechy, Wielka Brytania, Szwecja. Chciałabym zwrócić uwagę nas wszystkich, że wśród tej mniejszości blokującej motywy blokowania są bardzo zróżnicowane, bo są kraje, takie jak Niemcy, Dania, Holandia, Szwecja, które bardzo intensywnie zajmują się tym tematem i mają różne rozwiązania. Niemcy wprowadziły kwoty, Szwecja wydaje bardzo duże pieniądze na swoje programy, w każdym razie te kraje, którym zależy na celu, to jest inna pula niż te kraje, które nie chcą dyrektywy, a mają bardzo niski udział kobiet w zarządach i nie robią nic, żeby tę sytuację zmienić.

Moim zdaniem trzeba zupełnie inaczej negocjować i rozmawiać w praktyce z tymi krajami, które nie chcą osiągnąć celu, który jest w dyrektywie, i z tymi krajami, które ten cel chcą osiągnąć. Być może te alternatywne metody osiągania celu, inne niż w dyrektywie, dałoby się jakoś pożenić z tą dyrektywą i wtedy być może osiągnęlibyśmy cel, bo tak naprawdę chodzi nam o to, żeby kobiety przebiły szklany sufit, żeby kompetencje kobiet i talenty kobiet nie były marnowane i żeby kobiety mogły brać odpowiedzialność za efekty pracy nie tylko w polityce, ale też w biznesie.

 
  
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  Clare Moody (S&D). Mr President, I would like to extend my thanks as well to the Luxembourg Presidency for its efforts.

It is astonishing to reflect that here we are in 2015 still having to fight so hard for gender equality. Alongside many of my colleagues here today, I do implore the House to think about how we can make progress on this directive and realise that we do need to take action right now. We were deeply frustrated by the decision to refit the Maternity Directive earlier this year, and we need to have some change made on the issue of gender.

This directive is not just about directors, it is about changing the shape of culture within companies. With more women in elevated positions we can exert influence not just in those positions but at all levels throughout the company. Empowering women at the top works towards a more equal future for all.

 
  
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  Ruža Tomašić (ECR). Gospodine predsjedniče, žene su još uvijek podzastupljeni spol među članovima upravnih odbora europskih trgovačkih društava iako mi o ovoj i sličnim temama raspravljamo nekoliko puta godišnje. Vjerujem da smo svi u ovome domu suglasni s time da rukovodeća mjesta u europskim poduzećima moraju biti jednako dostupna ženama i muškarcima.

Žene moraju imati iste mogućnosti kao muškarci jer su jednako sposobne učiti, mukotrpno raditi, izvršavati najsloženije zadatke i voditi druge ljude. Zato želim da žene imaju ravnopravnu ulogu u poslovnom svijetu – jer je zaslužuju – mukotrpnim radom, a ne nečijom samilošću.

Svaka žena koja zasluži svoje mjesto u upravnom odboru tvrtke tako što se svojim muškim kolegama nametnula znanjem i vještinama čini neizmjerno mnogo za sve žene. Zbog takvih snažnih žena moramo raditi na promjeni svijesti među poslovnim ljudima Europe, a svaki oblik diskriminacije propisno kažnjavati.

 
  
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  Marijana Petir (PPE). Gospodine predsjedniče, u 400 najvećih hrvatskih poduzeća udio žena u upravama je 15 %, a u nadzornim odborima 21 %. O staklenom stropu na kojega žene nailaze u poslovnom svijetu mnogo govorimo, no nismo postigli neki veći pomak. Slažemo se kako ženama moramo omogućiti veći pristup u poslovni svijet, pogotovo u sam vrh tog svijeta.

Iako kvote možda neće riješiti strukturni problem podzastupljenosti žena u poslovnom svijetu, one mogu pridonijeti poticanju veće ravnopravnosti spolova i otvoriti ženama nove prilike koje im bez kvota ne bi bile pružene.

Nitko ne očekuje da se žene postavlja na pozicije samo zato što su žene, već kvote moraju poslužiti kao poticajne mjere kako bi sposobne žene koje imaju potrebna znanja i kvalifikacije za upravljanje poduzećima, a kojima se rukovodeći položaji uskraćuju samo zato što su žene, dobile priliku koju su zaslužile.

Poslovni svijet ne može biti samo muški svijet, a on to sada jest. Moramo ga otvoriti ženama i u tome moramo biti ujedinjeni. Model imamo, i na njegovoj implementaciji moramo raditi, ali tako da ne narušavamo supsidijarnost i tako da ne obavezujemo privatne poduzetnike na nešto što nismo u stanju provesti u javnom sektoru.

 
  
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  Jutta Steinruck (S&D). Herr Präsident! Seit 2010 wächst die Frauenquote in Aufsichtsräten in Europa sehr langsam an. Das ist ein kleiner Riss in der gläsernen Decke, aber eben auch nur ein ganz kleiner Riss! Und die Kommission hat vorgeschlagen, dass europaweit ein transparentes Verfahren zur Bestellung von Aufsichtsräten eingeführt werden soll, mit dem Ziel, dass bis 2020 40 % der Aufsichtsratsposten von Frauen besetzt sein sollen.

Das Parlament hat dem 2013 zugestimmt. Jetzt warten wir seit zwei Jahren, dass sich auch im Rat da etwas bewegt. Freiwillige Vereinbarungen bringen nichts, weil wir sehen ja: Gerade in den Ländern, in denen wir verpflichtende Regelungen haben, hat sich doch einiges zum Positiven bewegt. Deswegen verstehe ich auch nicht: Mein eigenes Land –Deutschland – hat eine verpflichtende Frauenquote in Aufsichtsräten. Es hat sich etwas bewegt, aber dass gerade diese Länder dagegen sind – da muss es eine Lösung geben, da teile ich auch das, was meine Kollegin Maria Arena gesagt hat, da muss noch einmal gesprochen werden. Es soll ja nichts weggenommen werden! Es soll ja eine Basis für alle Europäerinnen geben.

 
  
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  Therese Comodini Cachia (PPE). Mr President, I share my colleagues’ disappointment in regard to my very own country, Malta. The current situation represents clearly that Member States are not ready to walk the talk on gender equality. An electoral promise of having the most feminist government has actually decreased the number of female participants in leadership positions.

While in the European Pact for Gender Equality the Council acknowledged that gender equality policies are vital to economic growth, prosperity and competitiveness, yet this proposal which deals only with a very specific commercial structure and only with non-executive positions still today does not seem to have the backing of Member States. It seems that, even in the Council, Member States are not willing to walk the talk on gender equality.

Member States fail to see the need to reap from their investment in education the aspirations as well as the capabilities of women. No one today can use the excuse that there are no qualified women, nor can they argue that society is against gender equality. Even in Malta more female MEPs were elected to this Parliament than male candidates. This is not a debate on favouring women because they are less capable than men, but about giving equal chances to qualified women as much as to men. Non-binding measures have proved insufficient. We do not want to create bureaucracy for these entities but we do need to ensure that this public and social responsibility is taken seriously.

 
  
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  Agnes Jongerius (S&D). Volgens het Wereld Economisch Forum zal de wereld in het jaar 2095 hopelijk gendergelijkheid meemaken. Jammer genoeg moet ik daar 135 jaar voor worden en eerlijk gezegd wil ik zo lang niet wachten. Lidstaten als Frankrijk en Duitsland hebben goed begrepen dat bestuursraden en raden van commissarissen met meer diversiteit betere resultaten neerzetten. Helaas heeft mijn eigen land, Nederland, dat nog niet begrepen en dat ontneemt daarmee het Nederlandse bedrijfsleven de talenten en de visies van topvrouwen die nu geen kans krijgen om voorbij de sollicitatiedrempel voor topfuncties te komen. Het Luxemburgse voorzitterschap heeft aangegeven een oplossing te willen zoeken voor de blokkade in de Raad, maar daar is spoed voor nodig. We hebben spoedig een compromisvoorstel nodig, want op het Nederlandse voorzitterschap hoeven we op dit punt niet te rekenen.

 
  
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  Adam Szejnfeld (PPE). Panie Przewodniczący! Rozmawiamy dzisiaj na bardzo poważny temat, ale i delikatny. Nie ma żadnych powodów, żeby w dzisiejszych czasach, w nowoczesnym społeczeństwie XXI wieku, nie było równości między kobietami a mężczyznami. To jest absolutnie szczególnie ważne, istotne i bezwzględne do zrealizowania w instytucjach publicznych, a przede wszystkim tych, które reprezentują i są reprezentatywne dla społeczności.

Natomiast problem jednak nie polega i nie dotyczy sektora publicznego, tylko sektora prywatnego, i ja ten problem rozumiem. Trzeba bowiem pamiętać, że mamy tu do czynienia z działalnością gospodarczą, a więc z wolnością prowadzenia tejże działalności gospodarczej. Mamy tu do czynienia z kwestią nienaruszalności prawa własności. Na to nakłada się problematyka autonomii państw w kreowaniu sytuacji prawnej we własnych krajach. To znowu z kolei wiąże się z zasadą proporcjonalności w ramach prawodawstwa Unii Europejskiej. Dlatego ja rozumiem problem rad i rozumiem, że sprawa ta zajmuje dużo czasu. Przypuszczam, że będzie nadal jeszcze zajmowała czas, bowiem raczej dotyczy ona spraw zmiany kultury, a nie prawa.

 
  
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  Maria Noichl (S&D). Herr Präsident, sehr geehrte Damen und Herren! Heute wird wieder darüber gesprochen: Brauchen wir eine Quote, oder brauchen wir sie nicht? Ich sage ganz eindeutig: Wir haben doch seit Jahrzehnten eine Quote, wir haben doch seit Jahrzehnten eine Männerquote! Es genügt ausschließlich, Mann zu sein, um an gewisse Positionen zu kommen. Wir Frauen machen uns Gedanken, ob denn die Qualifikation gut genug wäre. Ich sage noch einmal: Seit Jahrzehnten haben wir eine Männerquote. Die Männerquote in Malta ist derzeit 97,5 %, die Männerquote im europäischen Durchschnitt liegt ungefähr bei 80 %.

Da möchte ich es hier aber noch mal ganz deutlich sagen: Es ist unser Recht als Frauen, und es ist nicht unanständig, 40 % zu fordern. Es ist unser Recht, und es ist nicht unanständig. Wenn wir einmal 50, 60, 70 % fordern würden, dann könnte man darüber reden, ob es nicht zu viel wäre. Jetzt fordern wir nur das, was uns zusteht – die Männerquote haben wir seit Jahrzehnten!

 
  
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  Der Präsident. – Wir kommen nun zum Catch-the-eye-Verfahren. Ich kann alle Kolleginnen und Kollegen berücksichtigen, nachdem wir ja nur eine Wortmeldung zu viel haben.

Catch-the-eye-Verfahren

 
  
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  Patricija Šulin (PPE). Enakost spolov, ki je eno iz pomembnih načel sodobne demokratične družbe, je pristop, ki ženskam in moškim omogoča enako udeležbo na vseh področjih javnega in zasebnega življenja.

Poleg uravnotežene zastopanosti spolov na področju političnega udejstvovanja, s katerim se ukvarjamo zadnja leta, potrebujemo tudi uravnoteženo zastopanost spolov na gospodarskem področju.

Pozdravljam pobudo, da Svet pospeši sprejetje skupnega stališča glede direktive Komisije iz leta 2012, s katero bi uvedli cilj minimalnega, 40 % deleža za predstavnike nezadostno zastopanega spola med neizvršnimi direktorji v upravnih odborih.

Številne raziskave s tega področja dokazujejo, da upravni odbori, ki so spolno uravnoteženi, z bistveno bolj celovitimi odločitvami dosegajo boljše rezultate, saj upoštevajo želje in pričakovanja tako ženske kot tudi moške populacije.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR). Κύριε πρόεδρε, από το 2012 έχει προταθεί οδηγία, ώστε το 40% των μη εκτελεστικών διοικητικών στελεχών να αντιστοιχεί στο υπο-εκπροσωπούμενο φύλο, προκειμένου να βελτιωθεί η χαμηλή εκπροσώπηση των γυναικών στα διοικητικά συμβούλια εισηγμένων στο Χρηματιστήριο εταιρειών. Η νομοθετική πίεση φάνηκε να επηρεάζει τα ποσοστά εκπροσώπησης στα δύο φύλα, αφού τον Οκτώβριο του 2015 παρατηρήθηκε σημαντική αύξηση στο ποσοστό εκπροσώπησης των γυναικών σε εισηγμένες στο Χρηματιστήριο εταιρείες, σε σχέση με το 2010. Έτσι, το 2010 ήταν 11,9% και έφτασε σήμερα στο 21,2%.

Ωστόσο, στις περισσότερες χώρες της Ευρωπαϊκής Ένωσης, τα ποσοστά παραμένουν σε χαμηλά επίπεδα, με εξαίρεση τη Γαλλία, τη Γερμανία και τη Φιλανδία, όπου τα ποσοστά ξεπερνούν το 25%. Άλλωστε, οι γυναίκες, ειδικά σε περίοδο οικονομικής κρίσης, πλήττονται άμεσα, περισσότερο από άλλες ομάδες, και αυτό έχει ήδη φανεί. Η μειωμένη απασχόληση των γυναικών είναι εμφανής, λοιπόν, σε όλους τους κλάδους και όχι μόνο στις εισηγμένες εταιρείες.

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE). Gospodine predsjedniče, na dobrom smo putu. Idemo dobrim pravcem, ali cilj je još uvijek daleko. I ja sam se, dok sam bio mlađi, malo čudio kako to da nam trebaju kvote. Međutim nakon 25 godina bavljenja politikom definitivno sam uvjeren da je to jedini ispravni put ako zaista želimo rodnu ravnopravnost.

Trebamo se upitati kako bi uopće i ovaj Parlament izgledao da ne postoje političke kvote na raznim listama, pogotovo kada govorimo o manjim, nižim jedinicama lokalne ili regionalne samouprave. Ali, reći ću i ovo: nisam do kraja siguran da je pristup koji smo maloprije čuli o muškim kvotama nešto što će doprinijeti svima nama da ovdje zaista iskreno razgovaramo o rodnoj ravnopravnosti. Takva vrsta radikalizma nisam siguran da će puno doprinijeti upravo nama koji želimo tu ravnopravnost.

 
  
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  Bill Etheridge (EFDD). Mr President, a 40% share of women as a binding rule across the EU in boardrooms was mentioned by the Commissioner. Any intervention on this scale is a blatant intervention into the free market by the state. Without free markets and free market enterprise you don’t have free people. What we need to be looking at is equality of opportunity, not equality of outcome. That is the most important thing. It is very important that politicians and well-meaning state authorities do not start with this kind of thing, closing down freedoms in order to have laudable goals. Freedom of opportunity is the main and only thing that matters in a real truly free society.

 
  
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  Stanislav Polčák (PPE). Pane předsedající, zásah do svobodného trhu, nad tím musím trochu pouvažovat, protože si myslím, že Bůh nebo osud určuje, jaký je konkrétní poměr mezi ženami a muži ve společnosti. Ten poměr je 51:49 v neprospěch mužů a to je ten přirozený poměr. Já nejsem proti tomu číslu 40– zastoupení žen ve správních radách společností. Přirozený poměr ve společnosti, ten jsem zde řekl. Jakmile se odchylujeme ve výrazně desítkách procent, tak to si myslím, že je skutečně to, co je nepřirozené. A nevím, jestli v tomto smyslu svobodný trh je ten určující. Ale opravdu bych chtěl, abychom si zametli před vlastním prahem. Složení Komise nedosahuje ani té 40– kvóty. Ukažte mi všechny jiné veřejné sektory, kde je to zastoupení alespoň trochu odpovídající tomu přirozenému poměru. Bylo by asi dobré nejprve si zamést před svým prahem a potom jít do těch soukromých společností.

 
  
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  Cecilia Wikström (ALDE). Herr talman! I hela mitt liv har jag arbetat för kvinnors rättigheter och jag har alltid suttit i mansdominerade sammanhang, även här i Europaparlamentet får jag säga. Men jag tror inte att kommissionens direktiv om kvinnor i styrelser är den bästa vägen framåt för verklig jämställdhet. Dels därför att jag som liberal tycker att företagen själva ska få besluta hur de ska styras och representeras, dels därför att vi måste respektera äganderätten som har varit fundamental i varje europeisk, demokratisk stat.

Och äganderätten är fortfarande fundamental. Men framför allt för att jag anser att det är att börja i fel ända. Vill vi skapa jämn könsfördelning så måste vi ha en jämn fördelning av föräldraledigheten, bra barnomsorg i alla våra medlemsländer så att kvinnor och män kan delta i arbetslivet på samma villkor. Idag är det alldeles för många kvinnor som ger upp sin karriär och blir hemmafruar. EU har, herr talman, helt enkelt inte råd att ha världens mest välutbildade hemmafruar, vi får sluta upp med det och se till att vi arbetar, både kvinnor och män.

 
  
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  Der Präsident. – Ich habe vorhin gesagt, ich kann alle nehmen, die sich gemeldet haben. Wenn sich noch Leute danach gemeldet haben, kann ich das leider nicht berücksichtigen, denn wir sind schon knapp in der Zeit.

(Ende des Catch-the-eye-Verfahrens)

 
  
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  Nicolas Schmit, président en exercice du Conseil. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, il y a presque 60 ans, des hommes – qui n'étaient pas encore très avancés sur l'égalité hommes-femmes – inscrivaient dans le traité de Rome le principe de l'égalité des salaires entre les hommes et les femmes. Fait étonnant, parce qu'à l'époque, l'écart des salaires entre les hommes et les femmes était gigantesque. Gigantesque!

Aujourd'hui, il faut encore constater que presque 60 ans après la rédaction du traité de Rome, un écart subsiste entre les salaires des hommes et ceux des femmes. Imaginez si l'on n'avait pas inscrit cette disposition dans le traité de Rome... Je doute qu'on en serait là aujourd'hui, même si la situation actuelle est encore largement insatisfaisante. Je pense donc que ce qui est proposé n'est sûrement pas une proposition souhaitable, puisque ce que nous aurions souhaité, c'est que l'égalité soit effectivement réalisée et qu'il n'y ait pas de débat pour promouvoir les femmes. Parce que la situation serait alors tout simplement normale: tantôt il y aurait 60 % d'hommes, tantôt 60 % de femmes.

La réalité – vous le savez très bien – est tout à fait différente. Il faut donc maintenant un instrument pour qu'effectivement, nous n'ayons pas à patienter encore 70 ans ou même 90 ans, comme quelqu'un l'a dit.

Je n'ai pas plaidé pour la patience. J'ai dit que ce serait nous demander trop de patience. Vous me demandez quelles sont les positions au Conseil? Elles ne sont pas tellement différentes de certaines positions que j'ai entendues ici. Tantôt c'est la subsidiarité, tantôt c'est ne pas être d'accord qu'il faut un instrument obligatoire, tantôt c'est la libre entreprise qui va, quelque part, de toute façon, faire le bon choix. Les diverses positions au Conseil reflètent assez bien la variété des positions exprimées ici. Je vous garantis que la Présidence luxembourgeoise fera son possible, voire un peu plus, mais la majorité qualifiée, c'est la majorité qualifiée.

Par conséquent, il faut tout faire pour l'obtenir. Nous allons bien sûr y travailler, mais je ne peux pas vous donner toutes les garanties du monde.

 
  
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  Der Präsident. – Damit ist die Aussprache geschlossen.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 162 GO)

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. Jau 2013 metais Europos Parlamente priėmėme savo poziciją dėl šios direktyvos, kuri galėtų būti labai geras pavyzdys, siekiant užtikrinti lyčių lygybę ir kitose srityse. Europos Sąjungos lygmeniu vis dar nėra užtikrinama lyčių lygybė aukščiausiose bendrovių pozicijose, tačiau turėtų būti išnaudojami turimi gabumai ir kartu skatinama lyčių pusiausvyra visų vidaus rinkoje veikiančių bendrovių valdybose. Nuo tada, kai Komisijos projektas buvo paskelbtas, moterų skaičius bendrovių valdybose padidėjo nuo 16,6 % paskelbimo metu iki 18,6 % 2014 m. Teisėkūros spaudimas, regis, yra svarbus veiksnys, padedantis keisti esamas struktūras. Taigi, labai svarbu toliau tęsti derybas Taryboje dėl europinės direktyvos dėl Moterų kvotų bendrovėse ir siekti, jog bent 40 proc. bendrovių nevykdomųjų direktorių sudarytų nepakankamai atstovaujamos lyties asmenys. Šiuo metu Tarybai pirmininkaujantis Liuksemburgas aiškiai pasisakė už siūlomą direktyvą pristatydamas savo darbotvarkę Parlamento Moterų teisių ir lyčių lygybės komiteto 2015 m. liepos 14 d. posėdyje. Taigi, norėčiau paraginti, kad pirmininkaujantis Liuksemburgas Taryboje siektų kuo greičiau priimti bendrą sutarimą tarp valstybių narių. Nes būtų labai gaila, jei po daugybės diskusijų ir derybų, ši direktyva būtų užblokuota.

 
  
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  Nicola Caputo (S&D), per iscritto. Per conseguire gli obiettivi quantitativi di presenza femminile nei vertici aziendali occorre adottare delle misure che consentano di ottenerli. Il paradosso – che giudicherei ridicolo, se non fosse drammatico – è che non si vuole ammettere che il tema della donna, qualunque sia l'ambito nel quale esso viene affrontato, è obbligo morale non oltremodo rinviabile e si basa su un difficile cambiamento di mentalità. Questo ritardo nell'applicazione del "principio di natura", della uguaglianza di genere, comporta, dati alla mano, una riduzione del potenziale economico europeo, laddove una crescita in innovazione, ricerca, formazione, acquisizione di competenze non è mai accompagnata da una partecipazione attiva delle donne perché limitata dalla mancanza di inclusione delle stesse negli organi decisionali. Non sembri strano quindi che secondo studi una maggiore presenza delle donne nella forza lavoro farebbe aumentare il PIL del 21% in Italia, 19% in Spagna, 9% in Francia e Germania e 8% nel Regno Unito. Nella correlazione tra la percentuale di donne nei consigli e i risultati finanziari delle società, il rendimento del capitale netto supera del 41% quello in cui le donne sono assenti. Questi dati non hanno bisogno di ulteriori commenti.

 
  
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  Филиз Хюсменова (ALDE), в писмена форма. Уважаеми г-н Председател, Предложението за Директива относно жените в управителните съвети, което бе подкрепено на първо четене от Европейския парламент, е малка законодателна стъпка, с оглед тесния обхват на въздействието ѝ, но дава важен пример за реалното осъществяване на политиката на равнопоставеност на половете в Европейския съюз. Без този пример не бихме могли да очакваме, че и в малките и средните предприятия ще се поощрява участието на жените на ръководни позиции.

Темата за кариерното развитие на жените не е само нюанс в политиката на равнопоставеност между половете, а е част и от икономически обоснования баланс при вземането на решения.

Ето защо, призовавам Съвета, държавите членки и предстоящото Холандско председателство да положат всички усилия, за да преодолеят различията в позициите си и да покажат на практика важността на хоризонталната политика на равнопоставеност на половете.

 
  
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  Danuta Jazłowiecka (PPE), na piśmie. Problem nierównowagi płci nie tylko w zarządach spółek, ale generalnie na rynku pracy, jest przedmiotem troski instytucji unijnych już od wielu lat. Konieczna jest refleksja nad podejmowanymi działaniami. Dyrektywa w sprawie obecności kobiet w zarządach jest najlepszym przykładem, iż twarde działania idące w poprzek oczekiwaniom przedsiębiorców i niektórych rządów są nieskuteczne. Widać wręcz obstrukcję po stronie Rady, która od paru lat nie jest w stanie zająć stanowiska. Być może trzeba się zastanowić, czy dyrektywa narzucająca określone limity płci w organach spółek jest najlepszym rozwiązaniem. Zwiększenie udziału kobiet wśród dyrektorów nie może być bowiem celem samym w sobie. Istotniejsze jest poprawienie ich sytuacji na rynku pracy, a to wymaga stworzenia warunków do godzenia życia rodzinnego z życiem zawodowym. Jeżeli bowiem nawet wymusimy na przedsiębiorstwach przyjęcie określonej ilości kobiet do zarządów, a zabraknie wspomnianego wsparcia, to w małym stopniu zdecydują się na to kobiety mające rodziny. Tak więc nie powinno być naszym celem ustanowienie 40% udziału kobiet w zarządach, ale to aby droga do tego organu była otwarta dla wszystkich kompetentnych osób niezależnie od płci. A to wymaga większego zaangażowania mężczyzn w wychowanie dzieci oraz upowszechnienia mechanizmów ułatwiających łączenie życia rodzinnego z zawodowym, a nie obligatoryjnych kwot i innych sztywnych mechanizmów.

 
  
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  Alessia Maria Mosca (S&D), per iscritto. Il testo di proposta di direttiva sul riequilibrio di genere nei consigli di amministrazione delle società europee quotate, nella sua attuale versione, è un esempio perfetto del rispetto del principio di sussidiarietà. È una normativa che propone un processo di selezione più trasparente ed equo, senza prevedere misure come le quote di genere, che pure hanno dimostrato essere – nei paesi in cui sono state introdotte, tra cui l'Italia – il modo più efficace e rapido per combattere realmente la discriminazione nei confronti delle donne nei luoghi di decisione. Capisco che l'ultimo anno e mezzo sia stato denso di avvenimenti importanti che hanno catalizzato l'attenzione di tutte le istituzioni europee, ma non possiamo più permetterci di considerare l'equità di genere una priorità di serie B. Sempre a causa di disaccordi tra gli Stati membri, abbiamo già abbandonato la proposta di direttiva sul congedo di maternità: l'incapacità di trovare un accordo anche su questa proposta manderebbe un messaggio fortemente negativo ai cittadini europei, che non credo in questo momento l'Europa possa permettersi. Abbiamo oggi un testo di compromesso eccellente, è finito il tempo delle discussioni ed è ora di produrre risultati concreti.

 
  
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  Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. Mi auguro che presto il Consiglio trovi un accordo su questa direttiva, la cui implementazione garantirebbe finalmente una rappresentanza equilibrata delle donne nei consigli di amministrazione delle società europee quotate in borsa. In un momento in cui le donne europee fanno ancora fatica a inserirsi pienamente nella vita economica e sociale comunitaria, l'approvazione di questo provvedimento sancirebbe simbolicamente, e fattivamente, la vocazione paritaria dell'Unione europea. Il Parlamento europeo ha colto questa sfida già due anni fa, votando a larga maggioranza la proposta. Dunque, mi aspetto che anche gli Stati membri che hanno dimostrato finora reticenza sciolgano le proprie riserve in materia, condividendone finalmente la necessità. È con orgoglio che sottolineo un fatto: il paese che rappresento in seno all'assemblea comunitaria europea, l'Italia, si è dimostrato precursore in questo campo, attraverso l'approvazione di una legge bipartisan che garantisce la presenza, negli organi sociali delle società quotate in borsa, di almeno un quinto di donne. Mi auguro che gli altri Stati europei seguano il nostro esempio, superando le proprie perplessità, in nome della volontà di garantire la costruzione di un'Unione totalmente inclusiva.

 
  
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  Alfred Sant (S&D), in writing. I support the proposed ‘Women-on-Boards Directive’ not only for economic reasons. It does not make sense for any corporation to utilise in its production only half of the machines it has available. This applies for mechanical as well as for human ‘machines’. Women were excluded from operational and decision-making posts for ideological reasons. These acted as barriers to entry that inhibited the full development of productive potential in societies, firms and governments. Quotas were the tool to overcome this barrier. Once equality of gender opportunity and its effective implementation are ensured, chances for an improvement in productivity are improved. Gender quotas automatically become archive material. They have been effective at operational level. They will be equally so for executive, decision-making positions.

I speak from experience. In the Malta Labour Party, we introduced quotas for women in elections to the general conference and the national executive. Within fifteen years, quotas were no longer needed. Gender parity was being automatically achieved, via the ‘normal’ electoral process for these institutions. There was a clear improvement in their functioning. However we did not introduce quotas in the party bureau, which was a mistake. Dominated by men, its effectiveness remained open to question.

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D), írásban. A nemek közötti egyensúly biztosítására törekvés fontos cél. Felszólalásomban azonban mindössze egy további szempontra kívánom felhívni a figyelmet, jelesül arra, hogy határozottan úgy vélem, e törekvést nem csak „a tőzsdén jegyzett vállalatok nem ügyvezetői igazgatói körében” kell aláhúznunk, és sosem szabad egyirányúan, kizárólag az egyik nemre fókuszálva hangsúlyoznunk, mert ezzel a pozitív cél ellenére kontraproduktív eredményeket generálhatunk.

Különös óvatossággal kell e területen eljárnunk azért is, hogy az egyenlőség garantálása irányába tett lépéseink ne indítsanak el olyan negatív folyamatokat, melyek a pozitív célokat semlegesítik vagy még rosszabb esetben az elérni kívántakkal ellentétes, negatív folyamatokat eredményeznek.

 
  
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  Claudia Tapardel (S&D), in writing. Only half a century ago most women in Europe did not have voting rights, discrimination was at rife, women’s jobs were second-class and the pay gap was huge. Thankfully, women have come a long way, winning the battles for legal, political and economic rights. However, we are far from true gender equality, particularly in the business world where senior management positions are still held by men. The fact is that, in the EU today, women account for just 21.2% of board members of the largest publicly listed companies registered in the EU countries. Although quotas are a controversial topic, I view them as the best available solution to ensure better gender balance on corporate boards of European companies.

Therefore I support the 2012 Commission proposal for a directive setting a minimum objective of 40% of the under-represented sex in non-executive board-member positions in listed companies in Europe by 2020, or 2018 for listed public undertakings. The European Parliament has strongly backed this proposal; unfortunately the Council was less enthusiastic. I would therefore wish to remind Members of the blocking minority, and that we need strong rules to tackle the gender imbalance in company boardrooms and ensure greater gender equality in the corporate world, and also in our society.

 
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