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Wtorek, 15 grudnia 2015 r. - Strasburg Wersja poprawiona

9. Wyniki COP 21 (debata)
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  La Présidente. – L'ordre du jour appelle le débat sur les déclarations du Conseil et de la Commission sur le résultat de la COP 21 (2015/2960(RSP)).

 
  
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  Camille Gira, Président en exercice du Conseil. Madame la Présidente, Messieurs et Mesdames les députés, Monsieur le Commissaire, permettez-moi d'abord d'excuser la ministre de l'environnement du Luxembourg, Mme Dieschbourg, qui aurait bien voulu être avec vous, mais qui est déjà à Bruxelles pour la préparation du Conseil "Environnement" de demain.

Mesdames et Messieurs, même trois jours après la fin de la COP 21 à laquelle j'ai eu la chance d'assister, avec notre ministre de l'environnement, j'ai du mal à réaliser pleinement le miracle de Paris. Je pense que vous êtes d'accord avec moi que cet accord constitue effectivement un accomplissement historique. C'est la première fois que nous adoptons un accord universel sur le climat qui contient l'architecture nécessaire pour maintenir le réchauffement climatique bien en deçà des 2 degrés Celsius et dans lequel tous les pays du monde s'engagent à faire leur part. Un tel accord est le fruit d'une détermination politique jusque-là inégalée à s'attaquer au défi du dérèglement climatique.

Je voudrais saluer ici l'engagement exceptionnel de la présidence française de la conférence des parties. Tout au long de l'année, elle a poussé l'agenda "Climat" dans toutes les enceintes, et c'est avec beaucoup de patience, une impartialité irréprochable et une grande maîtrise de la situation pendant la COP qu'elle a réussi à présenter un accord qui, non seulement, recueille le consensus, mais qui est, en outre, à la fois ambitieux, durable, dynamique et juridiquement contraignant.

Bien sûr, la présidence française a pu mener à bon terme son travail grâce à la volonté des parties d'aller de l'avant. L'Union européenne et ses États membres ont toujours montré le chemin en adoptant et défendant une position ambitieuse. Je profite de l'occasion pour remercier le Parlement européen de son propre engagement et soutien en la matière, en appelant à un accord ambitieux visant à une élimination progressive des émissions mondiales de CO2 d'ici 2050 ou peu après. Les autres grands émetteurs, comme la Chine, l'Inde et les États-Unis ont, quant à eux, également montré une grande volonté de faire aboutir l'accord tout comme, bien entendu, d'innombrables acteurs non gouvernementaux, à l'image des villes et des communes d'une partie du monde économique et, bien sûr, des ONG.

Je me dois aussi de souligner la performance de l'Union européenne à Paris. Nous avons parlé d'une seule voix, du début à la fin, et ceci a fait de nous un partenaire incontournable dans les négociations. Plusieurs caractéristiques centrales de l'accord, comme le mécanisme d'ambition, ont été développées à partir de concepts mis en avant par l'Union européenne. Notre influence a été réelle parce que nous avons su forger de nouvelles alliances, comme celle à l'origine de la High ambition coalition, parce que nous avons su présenter des solutions de compromis reliant des positions parfois très divergentes.

Bien que l'accord soit encore très récent et que des analyses plus approfondies doivent, bien sûr, encore être développées, je voudrais quand même déjà brièvement vous en communiquer les points-clés. Tout d'abord, on a décidé à Paris que le réchauffement climatique doit être maintenu bien en deçà des 2 degrés et qu'on doit s'efforcer de le limiter à 1,5 degré. L'accord de Paris précise que ceci implique que le pic des émissions doit se produire aussi rapidement que possible et que la neutralité climatique doit être atteinte au cours de la deuxième moitié de ce siècle.

Deuxièmement, l'accord de Paris précise que les contributions nationales de réduction des émissions – les INDC – seront au cœur de cet accord. Toutes les parties devront mettre en avant leurs contributions, la très grande majorité l'ont d'ailleurs déjà fait, et elles devront la maintenir en la revoyant à la hausse tous les 5 ans.

Troisièmement, l'accord de Paris contient des éléments de solidarité très importants pour les pays en voie de développement, et surtout pour les plus pauvres et vulnérables d'entre eux, sur l'adaptation, les pertes et dommages, le renforcement des capacités et, bien sûr, aussi, le financement. Sur le financement, nous nous sommes engagés en tant que pays développés à établir une feuille de route concrète pour atteindre les 100 milliards de dollars en 2020. En outre, un nouvel objectif plus ambitieux devra être établi au plus tard d'ici 2025.

Enfin, on s'est mis d'accord à Paris sur un cadre de transparence qui va créer la confiance nécessaire que tous les pays respecteront leurs engagements.

L'accord de Paris, comme vous pouvez le voir, fait donc un grand pas en avant. Il s'agit bel et bien du premier accord à portée mondiale sur le climat, lançant un signal très fort à tous les acteurs non gouvernementaux, qu'il s'agisse des collectivités locales, des entreprises ou de la société civile, dont je salue d'ailleurs l'engagement croissant – un signal que cette transformation vers une économie à faibles émissions devient une nécessité incontournable. Mais n'oublions pas que l'accord de Paris ne constitue qu'un cadre qui doit encore être défini et précisé sur plusieurs points. Il reste donc beaucoup de pain sur la planche. C'est à cette tâche que nous devrons nous atteler dans les mois et années à venir, d'ici à l'entrée en vigueur de l'accord en 2020.

 
  
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  Miguel Arias Cañete, Member of the Commission. Madam President, this is a historic moment. Thanks, to a great extent, to the efforts of the European Union, the world has its first ever universal, legally binding global climate deal. This is a new chapter in global climate governance as we move from action by few to action by all.

The Paris Agreement is important on many levels: first of all, in order to be efficient in our fight against climate change. But more generally, the deal reached over the weekend is a major win for the whole international community. It shows that multilateralism can still work when faced with a truly global challenge. This is a vital lesson for the years ahead of us.

Europe has gone through turbulent times over the last few years. Today, let me assure you of one thing: we should all be proud of Europe. Paris is the culmination of Europe’s efforts for a global agreement on climate change. After many years of relentless efforts, we got a deal. And not just any deal: the Paris Agreement is ambitious and balanced, and it includes our key objectives.

I would like to thank the Members of the European Parliament delegation to COP21 – led by delegation Chair Giovanni La Via and Vice-Chair Matthias Groote – for their invaluable support throughout the Conference. I must also pay tribute to the French Presidency of COP21, and the remarkable way in which they managed a very delicate and challenging process. The cooperation between Member States, ministers, the European Parliament delegation and my fellow Commissioners was excellent throughout the negotiations. The European Union spoke always with a single voice under the excellent steering of the Luxembourg Presidency. When we do so, we succeed.

We were instrumental as ambitious bridge builders, and we were instrumental in building a broad coalition of developed and developing countries in favour of high ambition – the High Ambition Coalition – which was critical in securing the global deal. All of a sudden, the debate was not about developed versus developing, as it was in Copenhagen. It was about the willing versus the unwilling.

The result in Paris will decisively accelerate the transition from fossil to clean fuels. This trend is now irreversible. When I came to this House last October on the occasion of the debate on the Pargneaux report, I made it clear that Paris had to deliver an ambitious, robust and legally binding global agreement which puts the world on track to limit global warming to below 2°C. I set out then my three ‘essentials’ for a successful outcome: first, a long-term goal; second, a robust review cycle with the flexibility to strengthen ambition over time; and third, strong transparency and accountability rules. After two weeks of intense and sometimes exhausting negotiations, the Paris Agreement delivers on all these key essentials.

For the first time ever in a legal agreement, we reaffirmed our long-term goal to prevent the adverse effects of climate change. Governments agreed to the goal of keeping the increase in global average temperature to ‘well below’ 2°C above pre-industrial levels. The Commission also welcomes the recognition in the agreement of the need to pursue efforts to limit the temperature increase to 1.5°C, a point which was crucial for many of our partners in our progressive alliance.

The qualitative long-term goal aims for emissions to peak as soon as possible, with rapid reductions thereafter, towards achieving a balance between anthropogenic emissions by sources and removal by sinks of greenhouse gases in the second half of the century.

The direction of travel has been set. The agreement sends a clear signal to investors, businesses and policy makers that the global transition to clean energy is here to stay.

As I said during the Conference, you can have the best long-term target in the world, but without a robust revision mechanism raising the level of ambition over time, you will never achieve it. That is why the European Union has always insisted on a five-year review cycle. In Paris, we agreed to come back every five years, to take stock, to look at the latest science, and to ramp up our commitments accordingly.

We also fought hard for strong transparency and accountability rules. We know these are the foundations of a credible international regime. Without multilaterally agreed rules, there will be no trust or confidence that countries will deliver on their commitments. Under the Paris Agreement, countries have a legally binding obligation to pursue domestic mitigation measures with a view to achieving their contributions.

An enhanced transparency and accountability system is also set up, including the submission by all countries, every two years, of greenhouse gas inventories, an expert review and a facilitative, multilateral consideration of progress. These elements fully correspond with the European Union’s priorities and ensure a fit-for-purpose transparency and accountability framework for emission reduction commitments.

The European Parliament has consistently recognised climate finance as a key issue in these negotiations. I am proud that the Paris Agreement includes a solidarity package which contains provisions on climate finance and on addressing needs linked to adaptation and to loss and damage. Developed countries will continue with their collective mobilisation goal of USD 100 billion per year until 2025, when a new collective goal will be set. Under all circumstances, the European Union is committed to enhancing its level of support.

Other countries are encouraged to provide financial support. So, in addition to all countries taking on commitments to reduce emissions, there is also no longer a strict division between developed and developing countries with regard to the provision of public finance.

We must recognise this historic moment. But the hard work has just begun. Today we may celebrate. Tomorrow we must act.

In early 2016, the Commission will work on implementing the Paris Agreement in the European Union, and I look forward to working with the European Parliament on this. The Commission will also continue its work to implement the 2030 climate and energy framework. Following this summer’s legislative proposal for the revision of the European Union Emissions Trading System for the post-2020 period, the next step is to address the sectors not covered by the ETS. The Commission will also make legislative proposals on Effort-Sharing, Land Use, Land Use Change and Forestry (LULUCF). We will also bring forward a Communication on Decarbonising the Transport Sector. Also, our upcoming energy proposals – for renewables, market design and energy efficiency – will play an important role in making the energy market cleaner and more efficient.

Our wider climate diplomacy efforts will not stop. We will embark on further discussions and negotiations with our international partners on the detailed aspects of the Paris Agreement. It is crucial to build on the momentum of this historic agreement through our continued cooperation with stakeholders and with other countries on the implementation of INDCs, including capacity building for monitoring and reporting. When we meet again in Morocco, in a year’s time, we should all be able to report tangible progress. This is what the world expects from us.

Dear Members, Paris is also a success for this Parliament. You have been a key player over the years in steering debate across Europe and putting in place the right legislation. I count on your continued support in the future.

 
  
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  Giovanni La Via, a nome del gruppo PPE. Signora Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario Arias Cañete, ministro Gira, il 12 dicembre 2015 verrà ricordato da tutti come una data molto importante, che ha segnato una svolta epocale nella storia dell'umanità.

Io vorrei ringraziare il Commissario Arias Cañete e la ministra Carole Dieschbourg per il lavoro svolto e l'impegno durante i negoziati. La loro presenza, insieme a quella dei colleghi del Parlamento europeo della delegazione che sono stato onorato di poter presiedere, ci ha condotti all'importante risultato raggiunto grazie alla leadership ambiziosa dell'Unione europea.

Si tratta di un accordo di portata storica, perché per la prima volta tutti gli Stati membri della COP hanno ammesso l'esistenza di un problema globale al quale andava data una soluzione complessiva da parte di tutti, con sacrifici condivisi e sicuramente nella prospettiva di un mondo migliore. L'accordo sembrava quasi impossibile e ritengo costituisca il miglior equilibrio possibile tra le diverse esigenze degli Stati sviluppati e dei paesi in via di sviluppo, dando vita a un percorso ambizioso, destinato a durare fino alla fine del secolo con revisioni quinquennali.

È un momento storico anche perché l'accordo si è fatto a Parigi, in Europa, nella stessa città mortalmente ferita qualche giorno prima da mortali attentati. Oggi, come ha ricordato anche il presidente Fabius, questo accordo serve grandi cause, oltre a quella ambientale. Esso rappresenta la politica con la "P" maiuscola, quella rivolta con senso etico al bene comune. Esso riguarda la salute pubblica, la lotta contro la povertà, la sicurezza alimentare e infine la pace. La pace per noi, per i nostri figli, per il pianeta.

 
  
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  Kathleen Van Brempt, on behalf of the S&D Group. Madam President, this is the last Strasbourg session. It is the end of the year and I am not exaggerating when I say that 2015 was a terrible year; if you consider the war in the Middle East, the refugee crisis and the euro crisis. But what happened in Paris last week is a real game-changer, and very important, because it will give us reason to be optimistic for the future and that is what we need. It is very important. Paris, the city of light, is now also the city of hope. That is very good.

The most positive outcome of Paris is the fact that nearly all states – and all states means also developing countries and emerging economies – are committing themselves to the necessary efforts to tackle climate change. In that sense, this is the first universal climate agreement that we have. We can all be proud of that.

The level of ambition shown in Paris, and the agreement on it, cannot be underestimated. We not only have the overall aim of holding global average temperatures steady, we need the 2°C target, and much more ambitious objectives as well. But the agreement is to limit the temperature increase to 1.5°C, and that means that we around the world and in the EU need to ramp up our efforts. Because with the building blocks of the intended nationally determined contributions we will not build the climate-proof house we want, so extra effort will be necessary.

Therefore I ask the Commissioner not to wait too long, and I propose continuing our work within the high-ambition coalition which you formed, Commissioner, in the run-up to Paris and which contributed to a large extent to the success in the COP21. We must present, together with our partners in the high-ambition coalition, timely, ambitious pledges, and that means more ambitious pledges in the EU. We have to prepare for that. So let us be clear. Paris was not an end point; our work to build a carbon-free, renewable and circular economy begins now.

 
  
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  Ian Duncan, on behalf of the ECR Group. Madam President, I find myself in a proverbial mood today. Let me begin by paying a tribute to Giovanni La Via, who led the European Parliament delegation. There is a particular proverb I think is appropriate here: ‘Between saying and doing, many a pair of shoes is worn out’. I’m sure that sounds better in Italian, but nonetheless it perhaps sums up the challenges which we face. A tribute to Laurent Fabius is also required, and the proverb there would be: ‘The first step binds one in the second step’ – we have to recognise what that will mean for us. But my greatest praise I leave again to Commissioner Arias Cañete, who has again been the centrepiece of the high ambition coalition. Yesterday I described him as rather like a Santa Claus character bringing gifts back from Paris; I will note that some of them are ticking, and I think that is perhaps the challenge which we here in this Chamber face, because so many of our targets – the 2020 and 2030 targets – are predicated upon a 2°C limit, and the ambition now within this wider Paris accord is greater than that. I think we need to recognise what that will mean for us all, both in this Chamber and beyond.

I am the UK Conservative spokesperson on energy, so I speak only for the Conservatives in this particular debate – I wish not to speak for the rest of my Group. I think it is important to stress that we need to understand what this will mean for all that we are going to try and achieve, going forward. Will we need again to revisit any of the EU’s climate and energy package? That must be answered. We also have to recognise what this might mean for the emissions trading scheme – perhaps not in this first phase 4 revision – but beyond that. We also need to know whether the 1.5°C target will appear as an operational or aspirational component of future legislation. Finally, and perhaps most importantly, what impact assessment is being conducted? – so that we understand the full implications of what this will mean for all that we here in this Chamber must commit to and must do in the future. But this is a huge step forward.

 
  
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  Gerben-Jan Gerbrandy, on behalf of the ALDE Group. Madam President, on behalf of my whole group – Mr Duncan, please note – I would like to call this long-awaited agreement a truly historic agreement. It is legally binding, in so far as international agreements can be. It has a strong long-term ambition of 2°C, but it actually mentions 1.5°C, not forgetting the five—year review mechanism and the strengthening action that comes with it. It is an irreversible step towards a low—carbon economy and – even more importantly – it is a huge signal to the financial world that only zero-carbon solutions will pay off. That is truly important.

Let me also congratulate both Minister Dieschbourg, through Mr Gira, and Commissioner Arias Cañete for their important role in Paris. The EU truly built a bridge between the developing world and the developed world, and that showed in the end.

However, to draw attention to one negative point as well, I believe that Europe unnecessarily endangered the outcome by again being too reluctant on committing to financial donations. Again it showed how important it is that we have our own financial mechanisms through which donations from Europe do not depend on the mood of our Ministers of Finance.

It is true that Paris is just paper. The real work starts today. The most important thing is that all 195 countries that are going to sign the agreement implement their national plans, and we have to monitor that implementation. This applies to the EU as well. Therefore my final question is what does Paris mean for the EU’s own policies in the future?

I urge the Commission very rapidly to analyse the Paris outcome and to see what it means for our 2020 objectives, our 2030 objectives, and even what it means for 2050 because what we do know is that the figure of 1.5°C is linked to the upper limits of our 2050 target of 95%, and that has to be translated into all other policies.

 
  
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  Anne-Marie Mineur, namens de GUE/NGL-Fractie. Afgelopen zaterdag werd het klimaatakkoord in Parijs bij consensus aangenomen. Het Franse voorzitterschap verdient daarvoor complimenten. Nog nooit hebben 195 landen beloofd te gaan werken aan klimaatverandering. En de aanpak, dat de landen zelf bepalen welke bijdrage zij kunnen leveren, de INDC, is daarbij zeker geholpen. Het verdrag noemt "2° en het streven naar 1,5°".

Dat is een goed begin, maar laten we onszelf niet wijsmaken dat we er al zijn. Ik herinner u eraan dat we nu al op een temperatuurstijging zitten van bijna 1° Celsius. De Filippijnen hebben op dit moment te maken met een orkaan. Kleine eilanden maken zich zorgen over hun voortbestaan. Voorzitter, ik ben blij met dit akkoord, laat dat duidelijk zijn. Maar ik denk ook dat de lobbyisten van de fossiele industrie een dikke kerstbonus krijgen vanwege dit klimaatakkoord.

Het akkoord is niet écht bindend en het roer gaat niet om. De fossiele industrie mag winst blijven maken met olie. We stoppen niet met het produceren van koolstof, we gaan het afvangen en opslaan. De lucht- en scheepvaart zijn niet opgenomen in dit verdrag. Het is business as usual met alle risico's van dien. En ook het ontbreken van een compensatieregeling voor ontwikkelingslanden is een gemiste kans en een blamage voor de westerse wereld. Hiermee blijven we onze historische verantwoordelijkheid ontlopen.

Dit akkoord moet een startpunt zijn voor verdere actie, geen eindpunt. Er is meer ambitie nodig. We moeten definitief weg van fossiele brandstof en naar alternatieve, duurzame energiebronnen. We moeten verstandig en zuiniger omgaan met onze energie. Het isoleren van woningen zou een mooi begin zijn, dat levert ook een hoop werk op. Het is daarom heel jammer dat eurocommissaris Cañete nu al gezegd heeft dat hij de doelstellingen voor 2020 niet wil verhogen.

Ik roep de commissaris op om juist nu door te pakken, nu het momentum er is en iedereen het gevoel heeft dat er wat bereikt is. Luister niet te veel naar uw vrienden in de olie-industrie. De Europese inspanningen gaan de goede kant op. We halen onze doelstellingen voor 2020. Laten we inzetten op 50 % CO2-reductie in 2030.

 
  
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  Yannick Jadot, au nom du groupe Verts/ALE. Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, Monsieur le représentant du gouvernement luxembourgeois, il faut évidemment se féliciter de cet accord conclu à Paris. C'est une excellente nouvelle, et il faut féliciter – cela a déjà été fait – la présidence française qui a, je crois, inventé une nouvelle forme de présidence de la COP, parvenant à la fois à n'avoir aucun opposant déclaré dans une COP et à se mettre à la fin au centre du jeu pour créer le bon équilibre à Paris. Il faut également féliciter l'Union européenne, la Commission, le Conseil, la ministre Dieschbourg et le commissaire Arias Cañete, notamment sur les jeux d'alliance, qui ont aussi facilité cette négociation.

Nous avons maintenant une ligne d'arrivée, très clairement en dessous de 2 degrés, en essayant de se rapprocher au maximum de 1,5 degré. Pour nous, la conclusion est claire: il faut sortir du carbone, il faut sortir des énergies fossiles, et il faut le faire très rapidement si nous voulons effectivement nous rapprocher de 1,5 degré.

Il n'y a pas eu que des bonnes nouvelles à Paris. Nous avons perdu sur la question du transport maritime et du transport international aérien. Avoir des secteurs qui échappent totalement à la responsabilité climatique, c'est aussi un échec des négociations de Paris. Le fait que nous n'ayons pas réussi, sous la pression des pays pétroliers, à inscrire la décarbonisation, l'entrée du prix des énergies fossiles et le prix du carbone dans la négociation constitue également un échec.

Ce que je retiens, c'est qu'au fond, si le chemin vers cette ligne d'arrivée de 1,5 à 2 degrés de réchauffement est flou, il y a des outils extrêmement intéressants, notamment cette révision tous les 5 ans – en espérant déjà une révision ou, en tout cas, un début de révision en 2018 –, parce que c'est le reflet d'une nouvelle gouvernance des politiques climatiques. En effet, la société civile, les entreprises qui ont compris l'enjeu du climat et les collectivités territoriales, qui sont souvent en avance sur les États, seront régulièrement des acteurs de nouvelles politiques climatiques. Je crois que c'est vraiment la bonne nouvelle de cette négociation: des débats publics démocratiques se tiendront régulièrement sur les politiques climatiques et ce sera à nous de relever à chaque fois le défi, de passer de ce moment d'irresponsabilité climatique dans lequel nous sommes, avec des engagements à 3 degrés, à cette responsabilité à 1,5.

Mais cela suppose aussi une responsabilité pour l'Union européenne: ce n'est pas le statu quo, ce n'est pas le retour au business as usual; 30 % de réduction de nos émissions en 2020, Monsieur le Commissaire, ce doit être votre objectif. Réviser le paquet climat-énergie – comme l'a encore demandé le Parlement européen – en ce qui concerne les émissions, l'efficacité et le renouvelable, c'est votre programme. Et cette Union européenne doit aussi faire son travail en ce qui concerne la taxe sur les transactions financières.

(L'orateur accepte de répondre à une question "carton bleu" (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
  
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  Doru-Claudian Frunzulică (S&D), question "carton bleu". Monsieur Jadot, je suis absolument d'accord avec vous, on doit féliciter la France et le ministre français des affaires étrangères pour ce succès. En même temps, j'aimerais vous demander si vous croyez que les mesures contraignantes, qui sont assez faibles, vont finalement nous donner des résultats. En effet, si les révisions ont lieu tous les cinq ans, cela veut dire que beaucoup de questions peuvent surgir dans l'intervalle.

 
  
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  Yannick Jadot (Verts/ALE), réponse "carton bleu". À l'évidence, avec l'accord de Paris, c'est la fin de la gouvernance de type Kyoto où, au fond, nous étions dans un régime extrêmement contraignant et qui n'a pas marché, malgré les bonnes intentions.

Là, il s'agit d'une nouvelle gouvernance, plus large, qui est effectivement fondée sur un droit mou, un droit qui ne permet pas vraiment de forcer les États. Mais c'est au fond le monde dans lequel nous vivons, où les États ne sont plus qu'un des acteurs de la lutte contre le dérèglement climatique, à côté des collectivités locales, de la société civile, des entreprises. À nous d'en faire un outil de discipline, à nous d'en faire un outil contraignant pour qu'effectivement, nous aboutissions à des politiques ambitieuses.

 
  
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  Marco Affronte, a nome del gruppo EFDD. Signora Presidente, onorevoli colleghi, se leggiamo i commenti che ci sono stati negli ultimi due o tre giorni, da sabato a oggi, vediamo che siamo in una altalena, da una parte l'entusiasmo per un accordo che viene definito storico estremamente positivo, dall'altra parte c'è chi dice che invece c'è stato un fallimento e una profonda delusione.

Probabilmente la verità sta nel mezzo come al solito e comunque è un accordo storico se non altro perché abbiamo messo seduti attorno a un tavolo 195 paesi diversi che hanno riconosciuto un problema e che hanno trovato l'impegno e lo sforzo per cercare di risolverlo questo problema. Abbiamo puntato ad un obiettivo che è quello di stare ben al di sotto dei 2 gradi di temperatura, puntando se possibile anche all'1,5 gradi. Siamo stati contenti di questo obiettivo e l'abbiamo salutato come un obiettivo molto ambizioso soprattutto tenendo conto che gli INDC attuali ci portano a 2,7 gradi, quindi veramente dobbiamo fare molto lavoro.

Però poi, nell'articolo dopo andiamo a leggere che come ci arriviamo a questo obiettivo? Ci arriviamo raggiungendo il picco massimo di emissioni "as soon as possible", il prima possibile, che è una formula che non dice niente, potrebbe essere fra dieci anni o fra vent'anni o fra trenta e ancora leggiamo che scompare la parola decarbonizzazione. Molti parlano di mercato libero dal carbonio. La parola decarbonizzazione è scomparsa e si parla invece di bilanciamento fra le emissioni antropiche e la rimozione del gas serra, cioè ci stiamo affidando a una tecnologia che ancora non conosciamo bene, che è di là da venire perché non possiamo ammettere la colpa che non siamo capaci al momento di cessare le nostre emissioni di carbonio.

Quindi, positivo e negativo insieme, c'è tanto lavoro fare.

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda "cartellino blu" (articolo 162, paragrafo 8, del regolamento)).

 
  
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  Maria Grapini (S&D), întrebare adresată în conformitate cu procedura „cartonașului albastru”. Doamnă președintă, este clar și pentru mine și, cred, și pentru toți colegii: încălzirea globală ne preocupă pe toți, indiferent de culoarea politică și de opțiunile politice. Stimate coleg, ați spus, între altele, ați recunoscut că a fost un succes la Paris și sunt de acord cu ceea ce ați spus dumneavoastră. Credeți că, din cauza simplului fapt că lipsește cuvântul „decarbonizare”, indicatorii și țintele pe care ni le-am propus nu pot fi îndeplinite?

 
  
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  Marco Affronte (EFDD), Risposta a una domanda "cartellino blu". Vuol dire che possono essere raggiunti, ma in maniera diversa da quella che noi tutti qui ci auguriamo. Noi vogliamo arrivare a togliere le energie che utilizzano il carbonio e che utilizzano il fossile e arrivarci con energie verdi. Se scompare la parola decarbonizzazione vuol dire che ci arriviamo passando per una via indiretta, cioè andando comunque a produrre CO2 e togliendola in qualche modo per metterla da un'altra parte. Non è questa la strada giusta.

 
  
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  Steeve Briois, au nom du groupe ENF. Madame la Présidente, chers collègues, si l'on en croit les nombreux articles élogieux, la COP 21 – dirigée par le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius – aurait été couronnée de succès. La réalité n'est pas vraiment celle-là, car l'accord de Paris n'est pas contraignant, et il se résume à des déclarations d'intention qui se révéleront insuffisantes pour limiter le réchauffement climatique, si tant est que celui-ci soit encore endiguable.

En effet, ce n'est pas par des déclarations d'intention que l'on pèse sur les événements, mais par des actes clairs, respectueux de la souveraineté des États, ainsi que du besoin qui est le leur de poursuivre leur développement économique. Se limitant à empoisonner la vie quotidienne de millions de nos compatriotes, une certaine forme d'écologie punitive n'a pas permis de relever les défis immenses qui se posent à notre planète et à notre continent, et pour cause: ce que l'Union européenne donne d'une main, elle le reprend de l'autre.

La COP 21 et l'Union veulent aujourd'hui réduire les émissions de carbone, mais l'Union continue à prôner un libre-échange totalement débridé en refusant notamment de mettre en œuvre une préférence communautaire qui favoriserait la relocalisation de nos moyens de production et éviterait ainsi d'importer des produits de consommation des dizaines de milliers de kilomètres. Or, moins de kilomètres parcourus pour une marchandise, c'est évidemment moins de gaz à effet de serre rejetés dans l'atmosphère. La COP 21 et l'Union veulent également préserver la biodiversité et encourager une agriculture responsable, mais en même temps l'Union valide le traité transatlantique, qui aura pour conséquence d'importer en Europe des produits qui ne respectent aucun de nos standards sociaux, ni environnementaux, et qui mettent en grave danger de mort des centaines de petites exploitations familiales.

Je ne parle même pas de l'absence totale de politique visionnaire de la part de l'Union et de soutien de celle-ci notamment aux filières renouvelables. Je passerai également sur la facilitation de l'importation de sables bitumineux en provenance du Canada, qui constitue une menace réelle pour la forêt boréale.

 
  
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  Zoltán Balczó (NI). Elnök Asszony! A párizsi klímakonferencia siker, megszületett az ambiciózus megállapodás. Most már nem is két fokos felső határról beszélünk a hőmérséklet-növekedésben, hanem a másfél fok is elhangzott. Azonban az a kérdés, hogy e dokumentum aláíróinak ígéretei mennyiben kérhetők nemzetközi jogilag számon, vagy hogyan szankcionálhatók?

Hadd mondjak egy példát: a megvalósulás nyilván a nemzeti döntésektől függ. Ha az Egyesült Államokban jövőre republikánus elnök és többség lesz, akik deklaráltan elutasítják Obama elnök klímapolitikáját, akkor mi lesz a világ második legnagyobb szennyezőjével? Hiszen ők a Kiotói Jegyzőkönyvet sem fogadták el végül, úgyhogy ez is egy alapkérdés.

És még egy kérdést hadd tegyek föl: ha a fejlődő országokat a fejlettek támogatják, akkor vajon EU-tagországként Magyarország fogja azt a Kínát támogatni, amelyik a világ második gazdasági hatalma?

 
  
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  Peter Liese (PPE). Frau Präsidentin, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! Natürlich ist nicht alles Gold, was glänzt, auch beim Pariser Übereinkommen nicht. Persönlich bin ich auch etwas skeptisch, dass wir jetzt über 1,5 Grad reden, während die INDCs, die vorliegen, uns ja zu fast 3 Grad bringen. Ich hätte mir gewünscht, dass wir die beiden Zahlen ein bisschen mehr zusammenbringen, damit das Ganze klarer ist.

Aber wir sollten diese historische Chance, die das wirklich historische Übereinkommen von Paris bringt, auch nicht unterschätzen. Wenn sich über 180 Staaten und eben auch Schwellen- und Entwicklungsländer verpflichten, dann ist das ein Wert an sich. Wenn man betrachtet, dass einzelne der Staaten, die da gemeinsam in Paris eine Vereinbarung getroffen haben, gleichzeitig gegeneinander Krieg führen, dann ist das eben überhaupt nicht selbstverständlich. Wir sollten das positiv würdigen und auf dem Erreichten aufbauen.

Ich teile die Kritik, die von einigen zum Thema Flug- und Seeverkehr geübt wurde. Aber auch hieraus kann man, so glaube ich, eine positive Entwicklung ableiten. In Artikel 4 des Übereinkommens gibt es eine Verpflichtung für alle Akteure, nicht nur für die Staaten. Das ist ein Aufruf an die Internationale Zivilluftfahrtorganisation und an die IMO, jetzt endlich ihrer Verantwortung gerecht zu werden. Nach dem, was in Paris beschlossen wurde, können sie sich ihrer Verantwortung nicht mehr entziehen. Ich bitte die Kommission und den Rat, sich das ganz besonders vorzunehmen und hier Druck zu machen.

Herzlichen Dank und Glückwunsch an alle, die zu dem Übereinkommen beigetragen haben.

 
  
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  Matthias Groote (S&D). Frau Präsidentin! Ich glaube, es ist Historisches beschlossen worden, denn ein globales Problem, das größte globale Problem, wird endlich global angefasst und angepackt werden.

Aber jetzt fängt es an mit der Arbeit, muss man sagen. Ich möchte mich auch bei der Kommission bedanken, bei Herrn Arias Cañete, bei der Ratspräsidentschaft und auch explizit bei der französischen Konferenzpräsidentschaft, die hervorragend verhandelt hat und wirklich mit allem diplomatischen Geschick diese Verhandlungen zu einem Erfolg geführt hat.

Es ist einiges angesprochen worden an Wermutstropfen in dem Abkommen. Ich kann nicht verstehen, dass zwei Sektoren sich ihrer Verantwortung entziehen, die immer wieder argumentieren, dass sie international tätige Sektoren sind und dass es deshalb in Europa keine Gesetzgebung geben darf. Das sind der internationale Flugverkehr und der internationale Seeverkehr. Diese beiden Sektoren müssen auch in Zukunft ihren Beitrag leisten, denn was verabschiedet worden ist in Paris, 1,5 Grad bis 2 Grad Reduktion, das kann man doch nur erreichen, wenn alle mitmachen. Da kann man den anderen doch nicht noch mal eins draufpacken am Ende des Tages – Stahlwerke, andere Grundstoffindustrien, die da sind –, sondern alle müssen ihren Beitrag dazu leisten, und dazu gehören auch diese beiden Sektoren.

Ich glaube, dass wir jetzt die Chance nutzen müssen – die Finanzindustrie hat es im Vorfeld getan, auch Versicherungsunternehmen, die ganz klar gesagt haben, wir werden nicht mehr mit unseren Fonds, mit unserem Kapital in fossile Energieträger investieren. Wir müssen das Ganze ummünzen in ganz klare Signale für Investitionen, auch in Europa, in erneuerbare Energien. Wir brauchen Speichertechnologie. Die ganze Energieunion muss weiter vorangetrieben werden. Das sind die Schlussfolgerungen, die wir eigentlich aus Paris mitnehmen müssen. Das Ganze noch umgemünzt in Jobs, und dann wird ein Schuh daraus. Und dann müssen wir auch am Ende des Tages zu unseren Zusagen, die wir finanziell abgegeben haben, stehen. Hier müssen die Finanzminister der Europäischen Union in die Pflicht genommen werden.

 
  
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  Jadwiga Wiśniewska (ECR). Pani Przewodnicząca! Porozumienie paryskie przyjmuję z pewną dozą optymizmu jako zwycięstwo podejścia pragmatycznego nad ideologią. Cieszy docenienie roli lasów jako naturalnych rezerwuarów pochłaniających dwutlenek węgla. Jestem przekonana, że czas, by Unia Europejska poważnie uwzględniła rolę lasów i gospodarowania ziemią w polityce klimatycznej. Zwracam uwagę na bardzo niskie do tej pory finansowanie zalesiania przez Unię Europejską.

Do porozumienia w Paryżu doszło również dlatego, że w zapisach końcowych nie znalazło się słowo „dekarbonizacja”, i to bardzo dobrze, bowiem każde państwo ma prawo do decydowania o własnym koszyku energetycznym. Myślę, że warto zainwestować w niskoemisyjne, czyste techniki węglowe.

 
  
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  José Inácio Faria (ALDE). Senhora Presidente, Senhor Comissário, congratulo-me pelo acordo contra o aquecimento global conseguido em Paris, que delimita o aquecimento global ao nível de dois graus com vista a não ultrapassar 1.5º. Representa isto um passo crucial para a humanidade e para o planeta. Trata—se de um marco histórico que abrange, pela primeira vez, 195 países. Congratulo o Senhor Comissário pelo excelente trabalho, assim como o nosso Presidente La Via.

Dito isto, é certo que o acordo poderia e deveria ser mais ambicioso. Dados científicos indicam que temos de descarbonizar a nossa economia já em 2050 e, no entanto, foram removidas do acordo as metas quantitativas de redução das emissões. Lamentável também é a exclusão de qualquer referência aos setores marítimo e da aviação, cujas emissões está previsto que cresçam nos próximos anos. Temos agora de nos empenhar a fundo na implementação deste acordo e a transparência deste processo e o mecanismo de revisão periódica são essenciais.

Espero que cada nação possa, desde já, reforçar a sua contribuição nacional na aposta imediata ao fim da geração elétrica a carvão e no incentivo à mobilidade elétrica e à eficiência energética. A luta contra o aquecimento global é uma corrida contra o tempo e o Tratado de Paris foi apenas um tiro de partida.

 
  
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  Estefanía Torres Martínez (GUE/NGL). Señora Presidenta, el acuerdo de París es insuficiente. A los Estados les ha faltado voluntad política para oponerse a los poderes de las empresas de las energías fósiles, porque el acuerdo no menciona, ni una sola vez, estos combustibles. Hay una brecha inmensa entre la solidaridad de la calle y los gobiernos, que anteponen los beneficios de los más poderosos a los derechos humanos.

Nosotros apostamos por transformar los proyectos contaminantes en otros que se basen en un nuevo modelo productivo. Por eso, lucharemos contra los tratados de comercio e inversión, como la ATCI, el AECG o el ACS, porque impiden una acción contra el cambio climático.

El papel de la Unión Europea ha sido nefasto, especialmente por su parte, señor Cañete, pues usted representa únicamente los intereses de las grandes empresas energéticas, con las que, al parecer, su equipo se ha reunido en más del 80 % de las ocasiones. Debería dimitir como comisario porque no ha querido negociar un acuerdo justo, equitativo y vinculante.

 
  
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  Bas Eickhout (Verts/ALE). Madam President, first of all, I would like to thank Commissioner Arias Cañete for his job well done in Paris. We know that we have been critical now and then, but if you do a job right we will also acknowledge that, so thank you very much, Commissioner, from the Green Group too, for your job well done. The same goes for Carole Dieschbourg, and I am sure you will pass on to her the compliment for getting the job done.

But, this now means, of course, that we have to start our work at European level. We all know that the agreement in Paris states we want to stay well below 2°C, with efforts to achieve a ceiling of 1.5°C. That means something, because all EU policies at this moment are based on the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) scenario that gives a 50% chance of staying below 2°C. All the targets we set are for a 50% chance of staying below 2°C. So if we now agree to stay well below 2°C, and even to achieve 1.5°C, it really means we have to step up our own efforts. In that sense, Commissioner Arias Cañete, I was in a good mood after the weekend but then I heard your press conference yesterday, and it was a bit disappointing to hear you say, more or less, that we would leave the extra ambition to the next Commission.

No! To say that would really be to burn your legacy one day after Paris – and that would be a pity. What you need to say is, first of all, that there was a pledge that Europe would move to minus 30% in 2020 if there was a global deal. Well, there is a global deal: so Europe can move to minus 30%. Secondly, we need an impact assessment. What does 1.5°C mean – especially bearing in mind that, this morning, Parliament adopted a binding 40% efficiency target for 2030. What does that mean? There too we need more information.

On aviation also there was a slight mistake in your presentation yesterday. If the International Civil Aviation Organisation (ICAO) does not deliver next year, then that means the EU will re-include aviation in the Emissions Trading Scheme right away. No discussion – it is just the law – we will put it in the ETS if ICAO does not deliver.

 
  
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  Roger Helmer (EFDD). Madam President, this Paris agreement is a damp squib. It is little more than aspirational: there is no implementation or enforcement mechanism. That leaves the EU competitively disadvantaged as the only area with legally enforceable emissions obligations. We have talked about keeping global warming to 2°C or 2.7°C or 1.5°C. But the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) itself suggests a very wide range of values for climate sensitivity between 1.5°C and 4.5°C per doubling of CO2.

With this huge range of uncertainty, it is simply delusional to pretend that we can set meaningful targets to a tenth of a degree, but the real problems we face will be political not environmental. The economic damage and the sacrifices required from citizens to implement the Paris agreement are simply not deliverable in a democratic context. Governments that seek to implement this agreement will create an economic wasteland. They will be voted out of office.

Remember colleagues, when it happens to you, you heard it here first.

 
  
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  Olaf Stuger (ENF). De deelnemers aan de conferentie in Parijs slaan elkaar hartelijk op de schouder vanwege een akkoord dat zijn waarde nog moet bewijzen. Want laten we eens terugkijken naar Kyoto. Wat heeft het ons gekost? 1200 miljard euro. En wat heeft het opgeleverd?

De opwarming werd met 0,017° voorkomen. Dus geen beste score. Maar er zullen voldoende mensen zijn die van dit akkoord zullen profiteren. Want de groene ondernemers, zoals ze zichzelf zo graag noemen, zullen met de milieueisen in hun hand hun winsten zien stijgen; de miljardenwinsten die ze na Kyoto hebben behaald, zullen ze nu weer behalen en, Voorzitter, wie gaat dat betalen? Juist, de belastingbetalers en vooral de Nederlandse belastingbetaler. Dus ook meneer Eickhout, als hij al in Nederland belasting betaalt, mooi zo, dan zult u het betalen. Dus namens de Nederlandse belastingbetaler, hartelijk dank!

 
  
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  Λάμπρος Φουντούλης ( NI). Κυρία Πρόεδρε, παρά τα μεγάλα λόγια και τις στημένες φωτογραφίες, η συγκεκριμένη συμφωνία δεν είναι τίποτε άλλο παρά λόγια του αέρα. Καταρχάς, ο στόχος για διατήρηση της αύξησης της παγκόσμιας θερμοκρασίας σε επίπεδα κάτω από δύο βαθμούς Κελσίου είναι ανεπαρκής. Ακόμη και αν καταφέρουν οι χώρες να το επιτύχουν, κανείς δεν μπορεί να μας εγγυηθεί ότι θα αντιστραφεί ή ότι θα σταματήσει η αύξηση θερμοκρασίας. Επιπλέον, κανείς δεν είναι απολύτως σίγουρος σχετικά με το πώς λειτουργεί όντως η φύση στο θέμα της μεταβολής του κλίματος. Σήμερα για παράδειγμα, η Μετεωρολογία προέβλεπε βροχές στο Στρασβούργο αλλά ήταν τελικά μια ηλιόλουστη μέρα.

Για όσο καιρό οι πολυεθνικές θα καταστρέφουν κάθε μέρα τεράστιες εκτάσεις τροπικών δασών, για όσο διάστημα η Κίνα και η Ινδία θα καταστρέφουν ασύστολα το περιβάλλον, να είστε σίγουροι πως με ηλεκτρικά αυτοκίνητα και ανεμογεννήτριες δεν υπάρχει περίπτωση να πετύχουμε το παραμικρό. Για όσο καιρό τα ορυκτά καύσιμα θα αποτελούν τη φθηνότερη πηγή ενέργειας, σχέδια σαν και αυτό που συμφωνήθηκε στο Παρίσι δεν πρόκειται να έχουν κανένα αποτέλεσμα. Καταλήγοντας, ζητούμε πράξεις και όχι λόγια: άμεσα επιβολή κυρώσεων εναντίον όλων των χωρών που δεν σέβονται το περιβάλλον, απαγόρευση των εισαγωγών από τις χώρες αυτές, λουκέτο σε πολυεθνικές που καταστρέφουν τα δάση. Τελευταίο και σημαντικότερο: πρέπει με κάθε τρόπο να βρούμε μια πηγή ενέργειας αποδοτική και ταυτόχρονα φθηνότερη από τα ορυκτά καύσιμα.

 
  
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  Françoise Grossetête (PPE). Madame la Présidente, après Copenhague et la déception de Copenhague, je peux dire qu'on revient de loin, parce que réunir 195 pays autour d'un accord sur le climat, c'était un véritable tour de force, et on peut saluer cette belle avancée due à la volonté sans faille affichée par la présidence française et aux talents de sa diplomatie et, surtout, je salue le rôle de la ministre luxembourgeoise, Carole Dieschbourg, et de notre commissaire, Arias Cañete, dont les efforts ont été récompensés.

Cet accord que certains qualifient d'historique et d'ambitieux n'est pas juridiquement contraignant, malheureusement, selon moi. Mais aujourd'hui, de toute façon, il faut déboucher sur des mesures concrètes, pas seulement dans l'Union européenne, mais en Chine, en Inde, aux États-Unis. Cet accord va devoir être ratifié, respecté, amélioré. On le verra dans le cadre de sa révision. L'accord sur le financement était aussi une question-clé sur laquelle on risquait de buter. Paris aura au moins permis de déboucher sur un partenariat Nord-Sud.

C'est vrai, tout reste à faire car cet accord n'est qu'un point de départ. Mais je reste confiante car l'engagement de la société civile et de nos entreprises à réduire leurs émissions est tout à fait nouveau. C'est ce qui permettra aussi de s'orienter vers une révolution industrielle progressivement décarbonée et donc de donner toute sa place à l'innovation technologique. Et c'est là qu'économie et climat se rejoignent, ce qui me semble très positif.

 
  
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  Gilles Pargneaux (S&D). Madam President, first I would like to congratulate Mr Cañete: Bravo pour votre good job.

Bravo à vous, mais aussi à Carole Dieschbourg, pour le travail que vous avez accompli. Il s'agit d'un travail que nous vous devons, nous qui avons été avec vous dans cette délégation de l'Union européenne.

Avec la présidence française et Laurent Fabius, nous avons réussi à obtenir un accord historique. Historique, parce que c'est un accord universel: 195 pays se sont mis d'accord après vingt ans de discussions qui ont vu l'échec de Copenhague fin 2009; il était donc temps de repartir sur un bon pied pour pouvoir lutter contre ce changement climatique. Accord universel avec des contributions nationales qui seront révisées en 2020, une clause de révision dès 2025 et 100 milliards de dollars à partir de 2020, un plancher et non un plafond – là aussi, c'est une avancée que nous devons souligner.

Il y a une dose de contraintes dans l'accord de Paris, mais il n'y a pas de sanctions – nous pouvons aussi peut-être le regretter: cela signifie donc que le combat continue, que cet accord de Paris est une étape et que nous devons, lors de la COP 22, qui se tiendra à Marrakech fin 2016, continuer à faire en sorte d'avoir non seulement une lutte contre le changement climatique, mais aussi un changement de paradigme économique: économie circulaire avec son développement, agriculture durable et circuit court, mais aussi développement des énergies renouvelables, avec le développement d'une politique d'économie d'énergie et d'efficience énergétique.

Combat du siècle, mais opportunité du siècle, voilà notre défi!

 
  
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  Julie Girling (ECR). Madam President, we have been told for the last several years that it is highly unlikely, if not impossible, to meet the target of 2°C of warming. Now that we have agreed a limit of well below 2°C of warming, we are being told that we have to take further action rapidly to change our targets and our action plans to 2030 to reflect this, because we now have a global deal.

Well, do we? Is it realistic to expect us all to change our behaviours? What are we even doing here in Strasbourg this week? Is this going to be the last time we are all required to travel here? The extra climate effect of the Strasbourg circus – no, we are not going to change that. That is not going to change; we will carry on as we were. So it is fine words.

The wording of the agreement is illuminating, with phrases such as ‘as soon as possible’. There is no deadline year beyond 2050. What I was looking for was certainty – certainty to encourage investment. I would rather have certainty at lower levels of ambition than fine words that do not create the right conditions for business and governments to work together without coercion.

 
  
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  Fredrick Federley (ALDE). Fru talman! Det sägs att plikten är angenäm först när den är gjord och det gäller kanske särskild när det gäller ansvaret för vår planet.

195 länder har nu slutit ett avtal men vi har ännu inte gjort vår plikt. Plikten är gjord när vi har uppnått de mål som vi har satt upp för att minska utsläppen av växthusgaserna. Plikten är inte att vi nu säger att vi ska ha ett avtal, utan plikten är att vi levererar det som avtalet är sagt att det ska innehålla.

Att nå fram till ett avtal i Paris det var inte bara plikt, utan vi ska hedra det som är innehållet. Det är att göra vår plikt.

För oss i Centerpartiet och för oss i ALDE har det varit väldigt viktigt att få ett pådrivande och framåtskridande avtal på plats. Det har vi nu lyckats med. Nu gäller det att vi i det här huset, i de nationella parlamenten och bland våra kollegor runtom i världens samtliga parlament tar vårt ansvar, gör vår plikt och hedrar avtalets signal genom att ställa om energisystemen, satsa på innovationer och se till att vi klarar att hålla gärna lägre än 1,5-gradersmålet.

 
  
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  Merja Kyllönen (GUE/NGL). Arvoisa puhemies, hyvät kollegat, Pariisissa saavutettiin historiallinen ilmastosopu, kiitokset kaikille tärkeän asian – sopimuksen – parissa toimineille. Eli nyt olemme saaneet vihdoin asiat paperille ja konkreettinen työ voi alkaa. Toivottavasti ihmiskunta on riittävän viisas ja tekee aktiivitoimia myös konkreettisen muutoksen eteen. Paperilta on vielä pitkä tie siihen, että fossiilisten energiamuotojen tuet siirtyvät uusiutuvien energia- ja polttoainemuotojen tai vaikkapa retrofittauksen tukemiseen.

On muistettava että yli kahden asteen lämpeneminen tekee monista maailman alueista elinkelvottomia, ja jos näin annetaan tapahtua, olemme nähneet tämän hetken miljoonan Eurooppaan tulijan osalta vasta pakolaisuuden pienen virran, sillä ilmastopakolaisuudessa puhutaan jopa sadoista miljoonista ihmisistä. Ilmastopakolaisuuden estämiseksi ja maapallon pelastamiseksi jokainen toimi omassa arjessammekin on arvokas.

 
  
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  Benedek Jávor (Verts/ALE). Cañete Bitzos Úr, Ön vasárnap hajnalban azt mondta, hogy ma ünneplünk, de holnap cselekednünk kell. Mára már két nap is eltelt azóta a nyilatkozat óta, és egyetértünk abban, hogy eljött az ideje a cselekvésnek. Ez azonban az EU számára is nagyon fontos, és sürgető feladatokat jelent. Mindazt, amiben Párizsban megállapodtak a tárgyaló felek, azt le kell fordítani az Európai Unió saját klímapolitikájára.

A kevesebb mint két fokos, vagy másfél fokos klímaváltozás a saját célkitűzéseink emelését is igényelni fogja, 40%-os energiahatékonyság, legalább 30%-os megújuló részarány. De ugyanígy az ötévenkénti felülvizsgálati mechanizmust is át kell ültetni az európai szabályozásba, pl. az ETS tekintetében, ahol szükség lesz hasonló mechanizmusok bevezetésére. És a végrehajtás kérdése kulcskérdés, nemcsak Párizs esetében, hanem az Unió klímapolitikája tekintetében is. Ma sem tudjuk, hogy ezek a másfél évvel ezelőtt megalkotott uniós célok hogyan lesznek tagállami szintre kötelező érvénnyel lefordítva, anélkül pedig nem fogunk eredményt elérni.

(A felszólaló a 162. cikk (8) bekezdése szerint hozzájárult egy kék kártyával jelzett kérdés megválaszolásához.)

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE), pitanje koje je podizanjem plave kartice postavio. Poštovani gospodine Jávor, rekli ste da trebamo odmah početi djelovati i potpuno se slažem s Vama, ali slažete li se Vi sa mnom da to djelovanje treba biti usmjereno upravo na način da se spriječe pokušaji gradnje novih termoelektrana na ugljen u Europskoj uniji? Na primjer, u Hrvatskoj se želi izgraditi jedna takva termoelektrana na ugljen. Vi poznajete taj projekt i pitam Vas slažete li se sa mnom da to moramo spriječiti?

 
  
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  Benedek Jávor (Verts/ALE), kékkártyás válasz. Köszönöm a kérdését. Természetesen egyetértünk abban, hogy ahhoz, hogy elérjük azokat a célokat, amiket Párizsban is megfogalmaztunk, és az Unió klímapolitikája is megfogalmaz, ahhoz elkerülhetetlenül szükség van nemcsak arra, hogy ne a fosszilis energiaforrásokba fektessünk pénzeket, pláne ne közpénzeket, tagállami vagy uniós közpénzeket, de arra is, hogy kivezessük a befektetéseket, már meglevő befektetéseket a fosszilis szektorból, tehát a „divesztmentre” is szükség lesz. Ha ebben nem tudunk hatékonyak lenni, akkor soha nem fogjuk elérni a kitűzött célokat.

 
  
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  Piernicola Pedicini (EFDD). Signora Presidente, onorevoli colleghi, si è detto accordo storico, si è detto accordo ambizioso, io vorrei soltanto ricordare che la dipendenza dai combustibili fossili nel sistema energetico mondiale ha prodotto l'84% delle emissioni di gas serra. Perciò, se davvero volevamo salvare il pianeta, bisognava innanzitutto abolire tutti quei sussidi alle fonti fossili che drogano il mercato energetico e che impediscono una vera transizione verso le rinnovabili.

In Europa nel 2015 sono stati sussidiati più di 330 miliardi di euro. Nel mondo siamo alla astronomica cifra di 5 300 miliardi di euro, cioè più di quanto viene speso in tutto il mondo in un anno in sanità. Australia, Canada, Francia, Germania, Giappone, Regno Unito, Stati Uniti e ahimè Italia sovvenzionano petrolio, gas e carbone a spese dei cittadini; 80 miliardi di euro ogni anno, mentre il loro impegno per il Green Climate Fund ammonta soltanto a 2 miliardi di dollari l'anno.

Perciò, Commissario Cañete l'unico regalo che veramente ci doveva fare quest'anno a Natale era abolire i sussidi alle fonti fossili, ma mi rendo conto che la favola di Babbo Natale è soltanto una favola.

 
  
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  Ivo Belet (PPE). Eerst en vooral onze warme felicitaties, het is hier al veel gezegd, aan commissaris Cañete, aan zijn ploeg en aan het team van Jos Delbeke voor dit resultaat. Het is het resultaat van jarenlang werk, groot respect daarvoor en voor het resultaat. Dat akkoord, dat resultaat, "The agreement of Paris" is natuurlijk niet perfect, dat weten we allemaal, maar toch, het was tot voor kort ondenkbaar dat dit eruit zou komen. En het formele engagement voor 100 miljard euro voor de ontwikkelingslanden is natuurlijk een zeer positief punt, maar vooral ook die vijfjaarlijkse herziening, dat is toch een zeer goede zaak.

Het belangrijkste, beste collega's, is ongetwijfeld het signaal dat uitgaat van Parijs. Commissaris, het feit dat met name aan de industrie in Europa, maar ook in de hele wereld, aan alle bedrijven, aan de economie, aan de financiële instellingen het duidelijke signaal is afgegeven dat we afscheid moeten nemen van de fossiele technologie, van de energiesector van het verleden. De media wereldwijd zijn het daar vandaag en gisteren eensluidend over eens dat de weg naar de CO2-neutrale of CO2-vrije reductie is ingeslagen.

Een laatste punt, en dat is hier al gezegd, de scheepvaart en luchtvaart vallen er niet onder. Dat is zeer jammer. Maar ik denk dat ik die strijd niet kan opnemen, dat we ons het komende jaar zeker op de luchtvaart moeten concentreren om tot dat wereldwijd akkoord te komen.

 
  
  

VORSITZ: ALEXANDER GRAF LAMBSDORFF
Vizepräsident

 
  
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  Miriam Dalli (S&D). Mr President, the climate change agreement in Paris is the first global deal on climate change, which means that for the very first time we have 195 countries that managed to agree to decouple their economic growth from fossil fuel. And yes, this is also thanks to the EU. I believe that COP21 was successful in that Paris managed to unite all countries to take action. Elements of the agreement are legally binding, and it represents unmatched levels of cooperation which saw governments, regions, businesses and campaigners coming together.

However, I believe that this is only the beginning. More needs to be done. It is vital that countries ratify this agreement. The current INDCs (Intended Nationally Determined Contributions) need to be updated because, as they stand today, they are not sufficient to achieve the 1.5°C we are hoping for. It means that we require credible plans to decarbonise our economies and protect the most vulnerable from the devastating impact of climate change.

Obviously, I wanted to see more. Once again, shipping and aviation managed to be excluded. It would also have been better to have a specific date for the peaking of emissions. I would have liked to see more happen before 2020 and fewer opportunities for legislatures to fail to ratify. But what is different this time round is that we have a robust agreement which lays a solid foundation for a more stable and better climate.

 
  
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  Hans-Olaf Henkel (ECR). Herr Präsident, meine Damen und Herren! In Paris wurden zunächst einmal Politiker gerettet. Damit auch das Klima gerettet werden kann, brauchen wir ein marktwirtschaftliches und global wirksames Instrument. Dieses Instrument muss drei Voraussetzungen erfüllen. Erstens: CO2 muss teurer werden, nur dann wird man davon weniger ausstoßen. Zweitens: Emissionsrechte müssen handelbar sein, nur dann wird CO2 dort eingesetzt, wo es wirklich nötig ist. Und drittens: Damit Europa als teure Energieinsel nicht weiterhin Wachstum, Arbeitsplätze und Wohlstand exportiert, muss dieses System auf globaler Basis wirksam sein.

Deshalb fordere ich die Kommission auf, sich sofort für ein verbindliches und globales Emissionssystem einzusetzen.

Im Übrigen bin ich der Meinung, dass der Einheits-Euro abgeschafft werden muss.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Maria Grapini (S&D), întrebare adresată în conformitate cu procedura „cartonașului albastru”. Sincer, nu am înțeles ce legătură are euro cu emisiile de carbon, dar ați făcut o afirmație: ați spus că ceea ce s-a întâmplat la Paris, de fapt, a salvat politicienii. Puteți să explicați ce înseamnă asta? Eu cred că ceea ce s-a întâmplat la Paris este o nevoie și toți de aici, indiferent de opțiune politică, trebuie să susținem încadrarea indicatorilor pentru schimbări climatice. Deci, ce înțelegeți prin „au fost salvați politicienii”?

 
  
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  Hans-Olaf Henkel (ECR), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Sie haben sich ja alle, wie wir inzwischen festgestellt haben, kräftig auf die Schulter geklopft, und viele der Beiträge haben das ebenfalls bestätigt.

Was mein Ceterum censeo zum Euro betrifft, so ist mein großes Vorbild der Senator Cato, der bei jeder Rede in Rom – egal zu welchem Thema – immer gesagt hat: Im Übrigen muss Karthago zerstört werden. Ich bin der Meinung, dass der Euro in Europa nur zu Zwist und Zwietracht führt und deshalb abgeschafft werden muss.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). Senhor Presidente, no momento da aprovação do Acordo de Paris não estão reunidos os pressupostos que nos permitam supor poderem ser cumpridos os seus objetivos. Longe disso. Por muito ambiciosos que se apresentem estes objetivos, sem meios fiáveis que os permitam alcançar, não podem ser levados a sério.

Esta é uma das grandes falhas de Paris. Pese embora a insistência de vários países, nomeadamente da América Latina, na crítica aos mecanismos de mercado e aos mecanismos ditos de flexibilidade, estes estão no centro deste acordo. São mecanismos que se revelaram perversos e ineficazes para a obtenção de reduções de emissões, mas que servem as perspetivas de negócio de alguns. É disto que se trata, meus senhores, de negócio, não de objetivos ambientais!

Quanto ao financiamento da adaptação e mitigação, outra mão cheia de nada. A indisponibilidade para levantar barreiras, como os direitos de propriedade intelectual, mostra para onde irão os milhões do Fundo Verde, em nome da chamada transferência de tecnologia.

O entusiasmo em torno dos resultados da COP 21 deve ser, por isso, ser moderado pela realidade.

 
  
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  Claude Turmes (Verts/ALE). Mr President, I agree with the Commissioner that we will have to go to 1.5°C maximum and we will have to do this early. So all INDCs will have to be raised in ambition on climate mitigation in 2018-19, which also means that all the modelling the Commission did back in 2013 is obsolete – 40/27/27 is not good enough, and it is not based on good enough modelling to achieve 1.5°C.

You will be in a dilemma. This morning we voted, as a way out of this dilemma, on a model as the basis for all the legislation next year, including non-ETS – 27/30/33/35/40 energy efficiency – and that will show you that Europe can be more ambitious on climate change, while doing something for jobs in Europe and for European competitivity.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D), kékkártyás kérdés. Képviselő Úr, nagyjából azt hiszem, hogy egy hangulatban van a Parlament, valóban ambiciózusak ezek a célkitűzések. Az is igaz, hogy Európának mindezektől függetlenül sokkal nagyobb lépéseket kell tenni. De mit gondol Ön arról, hogy nem tudják ezt az egészet megfúrni a tagországok egy rossz energiamixszel? Mert az energiamix, az teljesen tagországi hatáskör.

 
  
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  Claude Turmes (Verts/ALE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Sie müssen alle verstehen, dass in der EU-Kommission im Jahr 2013 und für die Folgenabschätzung von Januar 2014 getrickst und manipuliert wurde. Wir können mehr machen in Europa zu Energieeffizienz, wir können mehr machen in Europa zu erneuerbaren Energien. Wenn wir 30:30 % machen, dann kommen wir automatisch auf 45, wenn wir 33:33 machen, dann kommen wir auf 50 % Treibhausgasemissionen. Es ist die Pflicht der Kommission, jetzt allen EU-Institutionen objektive Informationen zu geben über die Auswirkungen solcher Szenarien auf Arbeitsplätze, Wettbewerbsfähigkeit und Klima.

 
  
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  Julia Reid (EFDD). Mr President, whenever I hear the words ‘historic agreement’, my sceptical streak kicks in. The aim is to keep warming below 2°C at a time when there has been no warming since 1997 and when we know that 1 000 years ago the earth was warmer than it is today.

Current records are all too brief. Even 250 years is insufficient time for a meaningful assessment of long-term climate patterns, and so-called models are only as good as the data in the programming. The climate change industry has become a powerful, vested interest, so what will this really mean in Swindon, Exeter and Penzance?

The main problem is the demonisation of coal, which has been the provider of cheap, affordable electricity for many years. COP21 delegates state a need for cheap, affordable electricity, but this agreement will have the opposite effect. Already, millions in the UK live in fuel poverty, having to choose between heating and eating. Approximately 20% of the thousands of excess winter deaths per year are directly attributable to cold homes. COP 21 is bad for them, bad for the UK, and bad for Europe.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

 
  
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  Bernd Lucke (ECR), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Frau Reid, ich möchte Sie gerne fragen: Wenn Sie sagen, wir wissen nicht so ganz genau, ob der Klimawandel tatsächlich stattfindet, weil die Zeitreihen viel zu kurz sind, würde nicht dennoch aus der Tatsache, dass ja die Möglichkeit besteht, dass das Klima sich verändert, folgen, dass man vorsichtig und verantwortungsvoll damit umgehen muss und dennoch Maßnahmen einleiten sollte, um die Emission von Treibhausgasen in einer vernünftigen Art und Weise zu kontrollieren?

 
  
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  Julia Reid (EFDD), blue-card answer. Well, I do not dispute there has been climate change: there has been for thousands of years. A thousand years ago we had the medieval warm period; before that we had the Roman warm period; before that we had the late Egyptian warm period, and before that the Minoan warm period. All these actually coincide with the sun’s activity. We have seen that cooling has actually started to happen since the solar cycle 24 decreased, and the sun is very inactive at the moment. In fact, some solar scientists forecast that we are actually heading for another Maunder minimum.

 
  
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  Krišjānis Kariņš (PPE). Paldies, priekšsēdētāja kungs! Komisāra kungs! Kolēģi!

Mums ir, par ko priecāties – politiskais mērķis ir sasniegts. Praktiski visas pasaules valstis ir apņēmušās samazināt oglekļa emisijas, lai mazinātu cilvēces ietekmi uz globālo sasilšanu. Burvīga lieta!

Bet skatīsimies, kas būs tālāk. Ir tikai divas iespējas, kas var notikt. Pirmā iespēja – ka šo apņemšanos izpilda. Otrā iespēja – ka šo apņemšanos neizpilda.

Kas notiek, ja to izpilda? Mums – Eiropai, mūsu uzņēmumiem – tā būtu viena burvīga lieta. Mēs noturētu savu konkurētspēju, manuprāt, es prognozētu, ka mūsu konkurētspēja paaugstinātos, jo Eiropā uzņēmumi gadiem ilgi ir sapratuši, kas ir energoefektivitāte, ir strādājuši pie oglekļa izmešu samazināšanas, mums ir tā saucamās zaļās tehnoloģijas, mums ir priekšroka. Ja visi samazina, mēs būsim priekšā.

Bet, ja pārējie neseko Eiropai un tas paliek tikai kā, teiksim, politiska apņemšanās, tad Eiropa zaudēs savu konkurētspēju un emisijas pasaulē tikai turpinās paaugstināties. Tātad svarīgākais ir izsekot, ka visi ievēro savu apņemšanos, ne tikai Eiropa viena pati. Paldies!

 
  
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  Seb Dance (S&D). Mr President, we have had the medieval warming period; we have had the Egyptian warming period; we now have the UKIP warming period, with the asinine nonsense that we hear from the other side of the Chamber. Because we know that this is the greatest threat that the planet faces – and huge credit is due to the Commissioner and to the Presidency for the work they have done.

There is a lot I could say about what should be in the deal and is not. Shipping and aviation have been mentioned; we talked about the vague targets that are in place; and, of course, the fact that national legislators can now strike elements of this down. But it is really important, at a time when people are searching for ways in which the European institutions can deliver, that we have this real example of what working together can achieve – because it is not easy. We know that working together and getting agreement among 28 countries is difficult. But this agreement with 196 parties shows that it can be done, and it shows the power of working together. So you can congratulate yourselves, Commissioner: you have done well. And yes, now the hard work begins!

 
  
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  Jerzy Buzek (PPE). Mr President, I would like to congratulate the Commissioner. This is the first time in history that developing and developed countries have joined their forces to protect climate change – not only well below 2°C, but even 1.5°C above pre—industrial level. We have managed to build climate change awareness and we, the global community, prefer to prevent the damage instead of adapting ourselves. It is a real great success. But there are some weaknesses too.

The first one: when we sum up intended nationally determined contributions there is the risk that the temperature rise will be closer to 3°C. Everyone declares themselves to be ready to save the climate but only very, very few, like the EU, are ready to act. Secondly, it remains to be seen whether these, very often voluntary, declarations will be kept. The agreement is based only on constant monitoring and control, as well as revision every five years. Third point: it has to be ratified in future by the 55 countries responsible for 55% of emissions. It did not work out with Kyoto. Will it now?

I am very convinced, as are our scientists, by the whole idea of climate protection. But let us be honest: it is quite obvious that in our fight against the global warming we, the EU, are still almost alone. So it is an important signal to our industry, and we should be as active as before in the coming years.

 
  
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  Paul Brannen (S&D). Mr President, well done to the Commission; well done to the Commissioner; well done to the Council; it is a good deal. We now have a plan and we now need to deliver that plan. If we do not deliver the plan, then Paris will not be remembered. I do have a worry though, and it is about my own government. We seem to be going backwards in the United Kingdom. We are not doing renewables like we were going to do them; we are not doing carbon capture and storage like we were going to do, and we are now going to expand our airports.

This is going backwards and I hope the Commissioner, next time he sees the relevant people from the United Kingdom, will point this out and use his leadership to say that there is now a gap appearing between the rhetoric of the British Government on one hand in Paris, which was fine, and the reality on the ground in the United Kingdom, which is not living up to that fine rhetoric. And the phrase that he could use next time he sees Amber Rudd is to say to her: fine words butter no parsnips.

 
  
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  Karl-Heinz Florenz (PPE). Herr Präsident! Ich gratuliere, Herr Kommissar. Ich gratuliere auch sehr herzlich der Französischen Republik. Sie haben das exzellent gemacht!

Ich bin schon seit langen Jahren dabei. Natürlich gibt es Schwachstellen, natürlich sind wir nicht zufrieden. Aber die Kollegen, die nicht mit in Paris waren oder auf anderen Konferenzen, sollen sich bitte vor Augen halten, dass es nicht so ganz einfach ist, 190 Länder unter einen Hut zu bringen. Ich habe da schon alle Betonwände dieser Welt umgelaufen. Deswegen sollte man vorsichtig sein mit höheren Forderungen, weil nämlich zwei Konferenzen gescheitert sind, weil wir verbindliche Rechtsvorschriften gefordert haben. Und sie sind gescheitert – nicht zuletzt die in Kopenhagen.

Ich glaube also, dass wir einen Schub bekommen werden in der europäischen Industrie. Die Industrie und die Manager, aber auch die Verbraucher haben längst verstanden, dass es in Richtung kohlenstoffarmer Politik geht. Und da ist doch wohl nur einer gefordert, nämlich unsere Mitgliedstaaten. Wir müssen jetzt zu Hause dafür sorgen. In meinem Bundesland, Nordrhein-Westfalen in Deutschland, wird das ganz besonders hart, und trotzdem müssen wir das machen. Die Industrie wird uns dabei helfen, weil ich davon überzeugt bin, dass sie längst verstanden hat, dass in einer kohlenstoffarmen Industrie eine große neue, moderne Wertschöpfung liegt.

Etwa 50 Milliardäre in der ganzen Welt haben beschlossen, ihr Geld in diese Richtung zu investieren. Liebe Kollegen, Sie mögen ja eine Menge Ahnung von Geld haben, aber die haben noch mehr Ahnung von Geld. Nun lasst sie mal gewähren! Wir sollten sie unterstützen.

Noch einmal, Herr Arias Cañete, herzlichen Dank, und bleiben Sie hart! Bleiben Sie hart bei der Umsetzung in den Mitgliedstaaten!

 
  
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  Jo Leinen (S&D). Herr Präsident! Ja, das Abkommen von Paris wird zu Recht historisch genannt. Ich bin sicher, dass ein Signal ausgeht für ein neues industrielles Zeitalter. Wenn wir das alles machen, was in dem Abkommen steht, nämlich die Wirtschaft und die Gesellschaft zu dekarbonisieren, dann brauchen wir viele neue Technologien. Wir brauchen eine Grunderneuerung unseres ökonomischen Modells, und das nicht nur bei der Stromerzeugung, sondern natürlich auch im Verkehr, bei den Gebäuden, in der Landwirtschaft, quasi auf allen Feldern, denn wie sonst kommt man zu 80 bis 95 % Entkarbonisierung und Herausnahme von fossilen Energien.

Ich denke, es wird einen Technologiewettbewerb geben zwischen Amerika, Asien und Europa. Da kommt meine Sorge, ob wir gut aufgestellt sind. Die Batterietechnik ist in China, die interessanten Autos in Amerika, und wir sitzen zum Teil auf Ladenhütern. Ich glaube, die 50 Milliardäre in den USA die hätte ich auch gerne zur Unterstützung von Innovationspolitik in der EU. Und mein letzter Satz, Herr Präsident, Herr Kommissar: Ist die EU gerüstet, dieses Gesamtpaket wirklich zu schultern und in diese neue industrielle Ära ...

(Der Präsident entzieht dem Redner das Wort.)

 
  
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  Seán Kelly (PPE). Mr President, I was privileged to be one of the official parliamentarian representatives in Paris, and indeed it was wonderful to see it having a positive outcome. For that, great credit is due to the French, who organised everything excellently, and also to Commissioner Arias Cañete and his colleagues, who played a very important part. We were more or less sidelined in Copenhagen, but on this occasion we were centre stage. If you look at the proposals that came through Parliament, by and large, they were accepted. And there was recognition right across the world for what Europe is doing.

Now we have to move on and deliver, particularly for the people we met, like the indigenous peoples and the small island countries, because they are under an immediate threat. That is why we need to move as quickly as possible to 1.5°C, rather than 2°C. For us, we should complete the energy union as quickly as possible and become the renewables capital of the world. In my own country, we have a great opportunity to progress with ocean energy. There is a lot of research being done on that right now and that too can be wonderful.

 
  
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  Patrizia Toia (S&D). Signor Presidente, onorevoli colleghi, condivido la frase di chi dice che a Parigi forse non abbiamo salvato il pianeta, ma abbiamo salvato la possibilità di salvare il pianeta e questo è già molto.

È un giudizio diciamo realistico e anche un po' rigoroso di chi mette sul piatto della bilancia le cose fatte, la responsabilità condivisa tra i paesi in tutto il mondo, industrializzati e non, e sull'altro piatto della bilancia ciò che manca, le date e i vincoli giuridici. Insomma, ci siamo dati seriamente una chance e adesso dobbiamo fare in modo che questa chance diventi una realtà, una possibilità concreta. Dobbiamo tradurre insomma le dichiarazioni in impegni concreti, vincolanti, rigorosi.

Questo è il risultato e il frutto di tanti sforzi dell'Europa e per questo l'Europa deve continuare a portare quella bandiera, ora più di prima. L'Unione europea infatti è responsabile solo per il 10% delle emissioni, ma come prima potenza del pianeta può fare molto e molto di più. L'Europa è potenza commerciale, mercato di produttori e di consumatori che detta leggi e standard, può influenzare gli accordi commerciali, con standard ambientali e rigorosi. Può percorrere insomma sulla strada della transizione energetica quel nuovo modello che costruisca insieme competitività e sostenibilità.

 
  
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  Massimiliano Salini (PPE). Signor Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, grazie per il lavoro che ha svolto e mi permetta di ringraziarla anche alla luce delle polemiche. Molti di quelli che avevano accompagnato la sua nomina con polemiche a volte piuttosto capricciose, oggi ringraziano per il lavoro che sta svolgendo. Questo dimostra che il lavoro abbatte certe perdite di tempo, quindi, grazie per questo.

Il lavoro che è stato svolto a Parigi dà un segnale importante. Non voglio rilevare la polemica, anche in questo caso, sul fatto che non tutti condividano le basi scientifiche su cui è stato costruito quel risultato. Quel risultato è buono e c'è e dimostra che i paesi possono affrontare sfide importanti. Bene, Le consegno una sfida parallela che dia forza a questa sfida vinta. I paesi indisciplinati – stiamo discutendo del possibile riconoscimento dello stato di economia di mercato alla Cina – i paesi indisciplinati vengano messi nelle condizioni di accettare questa disciplina, in modo tale che oltre all'ambiente sia salvaguardata la nostra tradizione dell'industria e del lavoro. La Commissione questo può farlo, il Parlamento su questo sta condividendo una posizione forte.

 
  
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  Nicola Caputo (S&D). Signor Presidente, onorevoli colleghi, l'accordo di Parigi invia un segnale chiaro: l'era dei combustibili fossili volge a conclusione e lo sviluppo della nostra società dovrà basarsi su fonti rinnovabili ed efficientamento energetico.

Il risultato più importante conseguito a Parigi è probabilmente l'aver incluso quasi tutti i paesi, incluse le economie emergenti e i paesi in via di sviluppo, nel progetto di riconversione globale dell'economia con l'ambizioso obiettivo di bloccare la crescita della temperatura entro un grado e mezzo. Un risultato che appare ancora più grande se si pensa che negli accordi climatici precedenti solo i paesi sviluppati si erano impegnati per la riduzione delle emissioni.

L'accordo raggiunto a Parigi riprende molte delle posizioni contenute nell'azione di questo Parlamento e l'Europa nel suo insieme ne esce vincitrice. Tuttavia rimane molto da fare. L'accordo si limita a raccomandare agli Stati di tenere comportamenti virtuosi, ma non prevede meccanismi vincolanti e sanzioni a livello internazionale. Il passo successivo dovrà essere dunque arrivare ad un nuovo status giuridico delle intese con impegni e scadenze vincolanti, con relative sanzioni.

 
  
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  Pilar del Castillo Vera (PPE). Señor Presidente, enhorabuena a la Comisión —al equipo negociador—, al Consejo y, desde luego, al comisario Miguel Arias Cañete, cuyo liderazgo todos han reconocido que ha tenido al final un papel muy determinante en todo este proceso que ha impulsado la Unión Europea. Yo quiero decir que el gran éxito, la clave del éxito de este acuerdo es pasar de una visión uniformadora —que era lo que representaba Kioto y por eso fracasó una y otra vez, y por eso frustró tanto que no pudiera tener un acuerdo alternativo en Copenhague, porque al final prácticamente se pedía a todos lo mismo— a una situación en la que los objetivos son nacionales, pero hay cumplimiento, hay obligación y hay un compromiso transparente de cumplimiento de los objetivos. Esta es la clave del éxito. Y esto es lo que constantemente hay que proteger y vigilar.

 
  
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  Miroslav Poche (S&D). Pane komisaři, já jsem již včera pozitivně zhodnotil vaši úlohu v těch jednáních. Dohoda z Paříže je jistě dílčím vítězstvím všech, kteří chtěli zabránit katastrofě, kterou by jistě nárůst globální teploty způsobil. Musíme si stále uvědomovat, že k té dohodě nemuselo vůbec dojít. Já velmi vítám závazek zúčastněných zemí, že učiní maximum pro to, aby růst teploty nepřekročil 1,5 ºC, což by znamenalo jistě pro mnoho milionů obyvatel žijících v některých oblastech zeměkoule velkou katastrofu.

Nemyslím si, ale že můžeme s výsledky být zcela uspokojeni. Je zcela zřejmé, že závazky některých zemí totiž naprosto neodpovídají vytyčeným cílům a pokud se nám nepodaří donutit některé velké znečišťovatele, aby svůj postoj přehodnotili, tak dojde ke zvýšení průměrné teploty až o 3 ºC. Dohoda podle mého názoru nenaplňuje hlavní princip spravedlnosti a je velmi důležité, abychom dokázali, že globální klimatický fond bude schopen být naplněn těmi sto miliardami po roce 2020, k čemuž jsme se zavázali.

 
  
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  Andrzej Grzyb (PPE). Panie Przewodniczący! Porozumienie robi wrażenie, bo to jest porozumienie w skali świata: 196 państw. Myślę, że pan, panie komisarzu Cañete, odegrał tam znakomitą rolę i za to należy podziękować. To dobry krok w kierunku ochrony klimatu, ale też całkiem nowa rzeczywistość i reguły, według których poszczególne gospodarki będą mogły kalkulować koszty prowadzenia polityki klimatycznej i energetycznej oraz całej gospodarki. Porozumienie klimatyczne mówi o redukcji emisji. Przyjmuję to z dużym zadowoleniem, bowiem dekarbonizacja gospodarki nie musi oznaczać niskich emisji, czyli efektu, który chcemy osiągnąć. Już w trakcie polskiej prezydencji w Radzie Unii Europejskiej mówiliśmy o „low-emission economy”, a nie o „low-carbon economy”. Mówił o tym nasz minister gospodarki. Znalazło to również odzwierciedlenie w dokumentach programowych Europejskiej Partii Ludowej, w których wprowadzono ten termin. Teraz pamiętając, że Unia będzie liderem, powinniśmy dostosować naszą politykę do tego porozumienia, ale pod warunkiem że partnerzy tego porozumienia solidnie włączą się w proces ratyfikacji i wdrożenia porozumienia z Paryża.

 
  
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  Νίκος Ανδρουλάκης ( S&D). Κύριε Πρόεδρε, για πρώτη φορά μια συμφωνία για το κλίμα υπογράφεται από 195 χώρες, ενώ το πρωτόκολλο του Κιότο λόγου χάρη είχε υπογραφεί μόλις από 38 χώρες. Διασφαλίζεται επίσης χρηματοδότηση τουλάχιστον 100 δισεκατομμυρίων μέχρι το 2020 για τις λιγότερο ανεπτυγμένες χώρες. Με αυτό το τρόπο γίνεται εφικτή η μετάβασή τους σε λιγότερο ρυπογόνες τεχνολογίες, χωρίς παράλληλα να απειλείται η άνοδος του βιοτικού τους επιπέδου.

Όλα τα παραπάνω καθιστούν τη συνδιάσκεψη στο Παρίσι ένα ιστορικό γεγονός και μια σημαντική αρχή. Μπορεί να λέμε ότι η αρχή είναι το ήμισυ του παντός, αλλά θα παραμείνει μόνο το ήμισυ, εάν δεν προβούμε σε πλήρη εφαρμογή όσων έχουν συμφωνηθεί. Η απουσία κυρώσεων σε περίπτωση μη τήρησης των αποφάσεων είναι ένα ανοιχτό ζήτημα που καθιστά την κοινωνία των πολιτών κύριο φορέα ελέγχου και πίεσης. Γι αυτό είναι απαραίτητο να αναλάβει το Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο πρωτοβουλίες ενημέρωσης σχετικά με την αξία του αγώνα απέναντι στην κλιματική αλλαγή, μέσα από μια νέα περιβαλλοντική ηθική που οφείλουμε να αποκτήσουμε.

 
  
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  Angélique Delahaye (PPE). Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Madame la Ministre, chers collègues, bien que l'accord qui a été trouvé à Paris soit un signe fort et encourageant, puisque 195 pays ont réussi à se mettre d'accord, je ne vous cache pas ma déception.

En effet, j'aurais souhaité qu'à Paris nous obtenions un accord international contraignant pour que le plus grand nombre, et en particulier les pays les plus émetteurs, puissent l'approuver. Cependant, considérons que ce sommet est le point de départ d'une nouvelle prise de conscience collective au plan international sur la question du changement climatique, et particulièrement sur son cortège de perturbations, inondations, ouragans, sécheresses, auxquels nous avons à faire face de plus en plus fréquemment. Je tiens d'ailleurs à remercier notre commissaire, Miguel Arias Cañete, qui a permis à l'Union européenne de parler d'une seule voix.

Dans tous les cas, pour que ce sommet soit couronné de succès, il faudra que les pays les plus émetteurs, comme la Chine, l'Inde ou les États-Unis, prennent des mesures concrètes. Rappelons que nous représentons – nous, Union européenne – moins de 11 % des émissions mondiales de CO2. Sans un engagement concret de nos partenaires, nos efforts resteront vains.

J'aimerais aussi mentionner l'importance d'un financement crédible, car nous le savons tous, l'argent est le nerf de la guerre.

Enfin, je souhaite rappeler le rôle primordial que les citoyens, la société civile et les entreprises doivent jouer aux côtés des gouvernements. En effet, ils sont force de propositions et d'action.

(L'oratrice accepte de répondre à une question "carton bleu" (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
  
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  Gianluca Buonanno (ENF), Domanda "cartellino blu". Grazie signor Presidente, Le rinnovo la mia stima perché secondo me Lei è il più bravo a tenere l'Aula come ha fatto anche stamattina, quindi grazie a Lei Presidente per come gestisce l'Aula.

Volevo chiedere alla mia collega, sono d'accordo su quello che ha detto, ma Lei sarebbe dell'idea, come ha detto già un altro collega, che per chi in Europa non segue quelli che sono gli accordi di sanzionare in maniera tale che invece di dare degli aiuti quando richiedono si trattengono i soldi e questi soldi possono essere investiti per il miglioramento del sistema?

 
  
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  Angélique Delahaye (PPE), réponse "carton bleu". – Cher collègue, je vous remercie de cette question. Je dois dire qu'en la matière, nous ne pouvons qu'être d'accord. Personnellement, je souhaitais un accord contraignant, et pour l'être, il doit comporter des sanctions. Si des aides sont versées alors même que les engagements ne sont pas respectés, il faudra savoir en tirer les conséquences.

 
  
 

Catch-the-eye-Verfahren

 
  
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  Csaba Sógor (PPE). Mr President, the Paris agreement, the first ever binding global climate deal, is a testament to the strong movement that climate activists from all over the world have built after the failed Copenhagen summit of 2009. I would like to express my thanks for the work of all the committed people who made this deal possible and, especially, the representative of the Commission for forging a strong alliance and France for brokering an outcome that surpassed the expectations of many.

An unprecedented political recognition of the risk of climate change, the agreement is a new source of hope and optimism, sending investors and business a clear signal that it is worth investing in the transition to renewable energy. I am hopeful that we may use this strong foundation to build a cleaner and safer future for our planet.

 
  
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  Ricardo Serrão Santos (S&D). Senhor Presidente, importa saudar o compromisso decisivo assumido na COP 21, uma abordagem ambiciosa para a segurança do planeta. Nós precisámos de esperar cerca de 65 anos quando, pela primeira vez, um oceanógrafo disse que estávamos a submeter o planeta a uma experiência geofísica de libertação de carbono sequestrado cujos resultados seriam desastrosos. Por fim, temos o reconhecimento de um acordo ambicioso e vinculativo. O objetivo de conter o aumento da temperatura a 1,5º é demonstrativo desta determinação.

O acompanhamento do esforço de cada um dos Estados na redução dos gases com efeitos de estufa é fundamental. Não esqueçamos que continuam por aí interesses económicos e corporativos que veem oportunidades de curto prazo no aquecimento global. Há quem aplauda o degelo como oportunidade para a exploração de mais recursos naturais, incluindo os fósseis.

A questão central é a mitigação urgente. Devemos, pois, manter a acesa a chama deste difícil acordo global. Esta é a última ocasião para trabalharmos para que os processos de adoção venham a funcionar.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR). Κύριε Πρόεδρε, η ραγδαία κλιματική αλλαγή που βιώνει o πλανήτης οφείλεται στο στρεβλό παραγωγικό και καταναλωτικό μοντέλο που έχει επικρατήσει. Η απόφαση της Συνόδου του ΟΗΕ στο Παρίσι για την κλιματική αλλαγή δεν δημιουργεί σαφές πλαίσιο αντιμετώπισης του φαινομένου και των καταστροφικών του συνεπειών. Είναι ανεπίτρεπτο, τη στιγμή που τα μεγάλα ευρωπαϊκά κράτη και οι εταιρείες τους αποτελούν μέρος του προβλήματος, να καταφέρνουν τελικά να πλουτίζουν στο όνομα της δήθεν Οικολογίας, εξάγοντας δήθεν καθαρές τεχνολογίες στις αναπτυσσόμενες χώρες.

Μια άλλη τεράστια πολιτική ανεπάρκεια της συμφωνίας είναι η έλλειψη οποιασδήποτε αναφοράς στο καθεστώς του κλιματικού πρόσφυγα. Σε 166 εκατομμύρια υπολογίζεται ο αριθμός τους μόνο για την περίοδο 2008-2013, αριθμός που, δυστυχώς, θα αυξηθεί. Πρέπει, άμεσα, να θεσμοθετηθεί το καθεστώς του κλιματικού πρόσφυγα και πρέπει η κατανομή των μελλοντικών κλιματικών προσφύγων να γίνει μεταξύ κρατών με βάση το μέγεθος και τον πληθυσμό, αλλά κυρίως με γνώμονα την ιστορική αθροιστική συμβολή της κάθε χώρας στις εκπομπές διοξειδίου του άνθρακος. Οι χώρες του Βορρά, η Γερμανία και η Γαλλία, οφείλουν να αναλάβουν τις ευθύνες τους ώστε να μην μετατραπούν ο Ευρωπαϊκός Νότος και η Ελλάδα σε αποθήκη των κλιματικών προσφύγων.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE). Señor Presidente, celebramos el acuerdo de París y reivindicamos el papel subestatal para la gobernanza climática mundial. El País Vasco fue socio fundador, en 2012, de la Red de Gobiernos Regionales para el Desarrollo Sostenible. Nuestra economía crece reduciendo emisiones y nuestro país preside la sección europea de The Climate Group, que vincula a cuarenta y cuatro gobiernos regionales y locales de todo el mundo.

Nuestro presidente, el lehendakari Iñigo Urkullu, presentó en París la aportación de este grupo para reducir a la mitad las emisiones de gases de efecto invernadero para el año 2020 y al 80 % para el año 2050, en un área habitada por 315 millones de personas, que suponen una octava parte de la economía mundial. El plan incluye datos homogéneos, compromisos concretos y mecanismos de evaluación transparentes para todos los participantes.

La sostenibilidad es también una de las aportaciones globales del programa de San Sebastián «Donostia 2016» como capital europea de la cultura. Les invito a todos y, en especial, al comisario Arias Cañete —al que felicito por su papel en la cumbre— a conocer esta iniciativa, y pregunto al comisario cómo va a integrar el papel de las instituciones regionales y locales en las políticas europeas contra el cambio climático.

 
  
 

(Ende des Catch-the-eye-Verfahrens)

 
  
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  Miguel Arias Cañete, Member of the Commission. Mr President, I would like to thank all Members who have made very valuable contributions. I do not intend to resign at this moment, because I have to keep on working to deliver all the legislation needed to fulfil our 40% target. But when we say that Paris is a historic moment, it is not only because we have a binding agreement. I will make some comments on that later on.

We have probably not acknowledged the importance of the 187 INDCs on the table, covering 97% of global emissions. What that shows is an unstoppable movement towards sustainable energy, towards renewables, and towards energy efficiency all over the world. If you examine the INDCs, most of them were renewables, energy efficiency and some forest management. That is a big amount. From the smallest island in the Pacific to the biggest developed country.

That is a major change. In that context, we have very clear work to do: sustainable energy and the phasing-out of fossil fuel subsidies. It is very clear that this is what we have to do. We now have to implement the legislation within the European Union. We have a 40% target which is, by a long way, the most ambitious INDC on the table at the moment. You can analyse all of them. Ours is the most ambitious. We also have the right policies, so we have to implement them.

Mr Eickhout, a good friend, told me now we have to raise the level of ambition. Firstly, I intend to implement the necessary legislation with ambition. In the impact assessments, we will introduce the 30-35-40% scenarios – for sure.

(Interjection from the floor)

Is 35 not better?

(Interjection from the floor)

I do not mind, let us go for it. We want to analyse where we are in terms of cost efficiency for reaching ambitious targets.

I am for transparency and ambition, but we should also know what is going to happen. In their decisions, the COP decided to convene a facilitative dialogue among parties in 2018 in order to take stock. I think that date is really important, not only for the stock-taking. On that day, the Intergovernmental Panel on Climate Change will provide a special report on the impact of 1.5°C and related global greenhouse gas emission pathways. Then we will have very clear steering from the IPCC Panel in their stock-taking exercise. That date is a crucial date because on that date, the entire world – including the European Union – must decide if they are going to raise the level of ambition.

We have to be prepared for that. So let us make a good impact assessment, let us implement better legislation and let us go to that stock-taking exercise with the necessary ambition. We have many COPs and we try to tell our friends that everybody must raise their level of ambition. But there must also be a level playing field. Some people said it here. We will be the leaders, but we want all the others to go along too. We also want China to be ambitious – not in 2030, but much sooner.

Secondly, the nature of the agreement: some people say this is not a binding agreement. This agreement has all the elements of a binding agreement: the long-term goal, the stock-taking process, and the transparency and accounting rules. The problem with this agreement was with the United States and binding commitments. We spent a whole year discussing them. We have two options: to take strictly binding commitments and the United States – 12% of global emissions – out of the agreement. That is one possibility. The other is to have a universal agreement. The formula that we have is that all parties have a legally binding obligation to prepare, communicate and maintain a mitigation contribution. That is absolutely binding.

Each party must also pursue domestic mitigation missions with the aim of achieving the objectives of the contribution. Combined with robust transparency and accountability provisions, this outcome will provide a solid basis for a fully inclusive regime. It will also address the need for internationally legally binding obligations and provide some flexibility to secure swift United States participation through an executive text. It is not perfect, for sure, but it is quite different from having an agreement without the United States. We need universal agreement.

Let me say something about aviation. This was a very hard topic. We have established all kinds of alliances, but we did not find the same level of support in aviation as for these topics, and there was a lot of direct opposition from some parties.

We tried until Saturday in the morning to get aviation inside, but we did not succeed. In an international negotiation, you never get 100%, but I can assure you that we were trying until the last meeting.

Nevertheless, even if there is not a reference to these two sectors, it is very clear that the ambitious global target we have – well below 1.5ºC – means that all sectors and all countries have to contribute. It is a certainty that they have to contribute.

Now 2016 will be a key year for these two sectors to show leadership, and for the ICAO and IMO to deliver credible outcomes. We will remain very actively involved throughout the year in pressing for a solution in ICAO for a global marketplace. We will do our best, and we will try to win the same alliances and some other different alliances in order to reach this outcome, in 2016.

I take the comments made by Mr Eickhout on this topic very seriously. This is a complex topic, mainly because if you take aviation at the moment, when I say that INDCs cover 97% of emissions, 1.5 is international transport emissions. That is today, because they are rising exponentially. The other sectors are coming down, so the percentage in the future of the maritime and aviation sectors will be enormous, and we will establish clear rules on monitoring, verification and reducing emissions. The activity we do in other sectors will be meaningless. The Commission is very clear on this situation, and we will do our best.

Finally, I commend our local communities and regions. Within the mitigation and adaptation policies, acting at the local level is of the utmost importance. That is why the Covenant of Mayors, with Mayors Adapt, is an initiative the Commission is going to support. We are going to support the model internationally, because this is a history of success. We have to work with regions, communities and support the European model to the rest of the world. Mainly because the urbanisation process is unstoppable across the world, we have to work in the cities. From that, the Commission will be very clear when we design our policies. Thank you for all of your comments and now starts the real work.

 
  
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  Camille Gira, Président en exercice du Conseil. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, cher commissaire, merci d'abord pour ces débats ainsi que pour les nombreux remerciements que vous nous avez adressés en tant que présidence. Ces remerciements, j'aimerais bien sûr les relayer à Mme Dieschbourg, qui s'est fortement engagée dans ce processus. Je vous remercie également pour le fait que nous puissions continuer à compter sur le soutien de la majeure partie de ce grand Parlement. Je ne répondrai pas à ceux qui prétendent toujours qu'il n'y a pas de changement climatique et, surtout, qu'il n'est pas dû à nos activités. Il est vrai que nous sommes en démocratie et que, dans une démocratie, on peut prétendre de nombreuses choses. On peut toujours dire que la Terre est plate, mais je pense que ceux qui tiennent de tels propos ne peuvent pas exiger qu'on leur réponde. Alors passons!

En ce qui concerne ce que l'Union européenne est arrivée à faire passer à Paris, il est vrai que nous ne sommes pas non plus satisfaits à 100 %, mais – je répéterai ce que beaucoup d'entre vous ont déjà dit – vous savez mieux que moi combien il est difficile d'arriver à des accords à 28 et vous pouvez imaginer à quel point il est plus difficile encore de parvenir à un accord entre 196 parties. Je citerai Laurent Fabius, qui avait dit: "Si chaque partie vient à Paris pour avoir 100 % de ce qu'il veut, nous aurons 0 % pour tout le monde".

Nous aurions bien aimé inclure l'aviation et le secteur maritime, et je peux confirmer ce que le commissaire a dit: nous nous sommes battus jusqu'à la fin, mais l'opposition était trop forte. Il manque à notre avis aussi un objectif à mi-siècle, pour 2050. Nous aurions bien voulu obtenir un chiffre plus concret que la formulation qui se retrouve dans l'accord, mais sur ce point également, l'opposition était trop grande. Mais je peux vous assurer que l'Europe s'est montrée un partenaire très fort et que nous avons fait passer beaucoup de nos idées, sans avoir besoin de dépasser nos lignes rouges. Je peux comparer: j'étais à Copenhague et à Lima, et, pour moi, dans ces deux conférences, l'Union européenne n'était ni visible, ni audible. J'avais honte d'être un Européen! Mais à Paris, croyez-moi, j'étais fier d'être parmi les Européens qui ont joué un rôle très important.

Je rejoins tous ceux qui ont dit que, bien sûr, cet accord ne va pas tout solutionner. Nous sommes bien d'accord: un accord ne changera pas le climat et un traité ne changera pas le monde. C'est du papier, comme certains l'ont dit. Mais pour le reste, regardez ce qui est en train de se faire. Le monde est déjà en marche, il y a des pays, des pays européens qui sont en marche. La conférence n'était même pas terminée que le président Hollande lui-même a pris l'engagement, devant les 196 parties, qu'il augmenterait la contribution de la France, aussi bien en ce qui concerne la réduction des émissions que la contribution au financement climatique. Je viens d'entendre la ministre allemande de l'environnement qui a dit que l'Allemagne accélèrerait la sortie du charbon. Je suis très content, en tant qu'ancien maire d'une petite commune au Luxembourg, que la Commission ait réussi à débloquer 60 millions d'euros pour globaliser le Covenant of Mayors. Il y a des millions de personnes en marche et, aux États-Unis, il y a des villes et des États qui sont en marche, et n'oublions pas les ONG qui ont fait un travail formidable avant Paris et qui vont continuer après.

Je pense que le signal qui est donné à tous ces acteurs est là; il y a un changement de paradigme. Je ne sais pas si vous connaissez le jeu de l'halma, qui consiste à placer des bâtons qu'il ne faut pas bouger. Alors, quelle était la situation des parties et des États jusqu'à présent? Jusqu'à présent personne ne voulait bouger parce que chacun pensait que le premier qui bougerait allait perdre. À l'avenir, c'est le contraire qui se produira, Mesdames, Messieurs: c'est celui qui ne bougera pas dans le domaine du changement climatique qui perdra.

Je pense que l'Union européenne a toujours été très ambitieuse, qu'elle a montré la voie à d'autres, et je suis sûr qu'avec votre soutien, l'Union européenne ne sera pas de ceux qui seront punis par l'Histoire parce qu'ils arriveront trop tard. En cette fin des discussions, et en gardant à l'esprit l'atmosphère qui régnait à Paris après le coup de marteau de M. Hollande, je voudrais citer le représentant de Sainte-Lucie qui, lors de sa contribution à la fin de la conférence, a dit:

The future looks much better than three weeks ago.’

 
  
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  President. – The debate is closed.

Written statements (Rule 162)

 
  
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  György Hölvényi (PPE), írásban. A párizsi klímacsúcs eredményeit az elmúlt napokban világszerte sokan és sokféleképpen üdvözölték már. Elvitathatatlan tény, hogy 2015. december 12-én a nemzetközi közösség történelmi lépést tett az éghajlatváltozás elleni küzdelemben. Párizsban tapinthatóvá vált a klímaváltozás katasztrofális következményeinek elkerüléséért érzett globális felelősség. Párizs után komoly következmények nélkül már senki sem hagyhatja figyelmen kívül az ember okozta globális felmelegedés tényét. Párizs óta a világ lényegesen komolyabban veszi saját jövőjét.

A világ 195 országa között létrejött klímavédelmi megállapodás fő célja a globális átlaghőmérséklet-emelkedés jóval 2 Celsius fok alatt tartása. Ennek megvalósítása azonban soha nem látott kihívás elé állítja a nemzetközi közösséget. Az önkéntes kibocsátáscsökkentési vállalások megtételére és rendszeres felülvizsgálatára, valamint a nemzeti végrehajtás átláthatóságára és ellenőrzésére épülő rendszer működtetése számtalan kérdőjelet tartogat még számunkra.

Az Európai Parlamentnek kiemelt szerepe van ezen munka nyomon követésében, a lelkes vállalások számonkérésében. Az egyezmény hiányosságait ugyanis csak a most létrejött példátlan nemzetközi elköteleződés folyamatos fenntartásával lehet az előttünk álló időszakban pótolni. Végül hangsúlyozni szeretném, hogy különös figyelmet kell fordítani a klímamegállapodással kapcsolatos feladatok közérthető formában történő ismertetésére. Egyenes, világos beszéd szükséges, mert az alacsony szén-dioxid-kibocsátású gazdaságra való átállás, az “ökológiai megtérés” mélyreható változásokat követel meg minden embertől.

 
  
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  Barbara Kappel (ENF), schriftlich. Paris hat ein großes Ergebnis gebracht: Die 2-Grad-Grenze ist mit einer Absichtserklärung erfolgreich beschlossen worden. Nun muss rasch gehandelt und für die Wirtschaft und die Industrie müssen die richtigen Anreize gesetzt werden. Dabei wird es von besonderer Bedeutung sein, welche Maßnahmen die Staaten ergreifen, ohne Europas Wettbewerbsfähigkeit einzuschränken. Die Technologieentwicklung in diesem Bereich hat enorme Fortschritte gemacht, sodass eine Umsetzung nationaler Aktionspläne einen Aufwind für energieeffiziente Industrie und Forschung brächte. Die verpflichtende Ratifizierung Europas zur Erreichung der Klimaziele 2050 ist nur ein erster Schritt, wenn nicht auch erreicht wird, dass der Rest der Welt, welcher sich nur freiwillig an das Abkommen gebunden hat, verbindlich daran festhält. Dies stellt eine große Herausforderung für die Wettbewerbsfähigkeit Europas dar, denn es werden nur jene Unternehmen dem internationalen Wettbewerb standhalten, welche auch die größten technologischen Fortschritte im Bereich Klimaschutz und Energieeffizienz machen. Der Dialog zwischen Politik und Wirtschaft ist nun zu forcieren, damit alle Stakeholder vom neuen Abkommen profitieren können. Nur so ist sicherzustellen, dass Europa die Führungsposition im Bereich der Klimapolitik nachhaltig behaupten kann. Auch die Finanzmärkte brauchen regulatorische Verlässlichkeit, um entsprechend auf die neuen Herausforderungen reagieren zu können. Das FSB wird eine „Climate Change Disclosure Task Force“ einrichten, damit ein neuer Markt für den Übergang zu einer kohlenstoffarmen Wirtschaft entstehen kann.

 
  
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  Elisabeth Köstinger (PPE), schriftlich. Die COP 21 hat ein neues Kapitel in der Geschichte des Klimaschutzes aufgeschlagen: Mit der Zustimmung aller 189 Staaten zum international verbindlichen Pariser Übereinkommen sind wir auf dem richtigen Weg – von der bisherigen Ambition weniger hin zur Aktion aller Beteiligten. Im Angesicht des globalen Problems des Klimawandels zeigt sich, dass die internationale Gemeinschaft Weltbewegendes erreichen kann. Die Umsetzung ist jetzt umso wichtiger: Für die Erreichung des 1,5°C-Ziels sind daher neben der Finanzierung von 100 Milliarden Euro auch die Prüfung der INDCs alle fünf Jahre unumgänglich. Die großen Ambitionen vor der COP 21 brauchen ebenso große Tatkraft und Einsatz nach der COP 21. Damit senden wir auch das klare Signal an Wirtschaft, Investoren und Politik, dass an Klimaschutz kein Weg vorbeiführt. Investitionen in Technologie, Emissionsreduktion und CO2-Neutralität haben nun endlich auch den internationalen rechtlichen Rahmen erhalten. Für den Verhandlungserfolg bedanke ich mich bei der COP-21-Delegation des Europäischen Parlaments, Kommissar Arias Cañete und der französischen Konferenzpräsidentschaft.

 
  
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  Marijana Petir (PPE), napisan. U Parizu je na završnoj sjednici Konferencije o klimi postignut značajan korak naprijed u borbi protiv klimatskih promjena i brizi za naš planet. 195 država složilo se kako je potrebno u vremenu koje dolazi poduzeti ozbiljne mjere kako bi se prosječan porast temperature u odnosu na predindustrijsko razdoblje zadržao ispod 2°C. Države su se složile da taj sporazum bude obvezujući i u skladu s njihovim mogućnostima i obećanjima koja su dale prije sastanka. Također, ispunjavajući svoje obveze države su obećale da će nastaviti svoje napore kako bi se globalni porast temperature zadržao čak ispod 1,5°C što će smanjiti rizike i učinke klimatskih promjena koji su danas već vidljivi i koji uzrokuju diljem svijeta milijunske štete.

Raduje me postizanje sporazuma, pogotovo zato što sam osobno sudjelovala na konferenciji u Kopenhagenu od koje se je mnogo očekivalo, a dogovor je naposljetku izostao jer države koje su najveći proizvođači stakleničkih plinova nisu željele pristati na dogovor. Zadnjih se godina promijenila svijest vladajućih elita zbog šteta uzrokovanih klimatskim promjenama koje su dovele do gubitka doma za velik broj ljudi i ugrožavanja njihove egzistencije te su svi odlučili u ime svojih država dati doprinos postizanju ovoga važnog Sporazuma iz Pariza.

 
  
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  Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. O acordo alcançado na COP21 é um acordo que continua sem dar resposta à mudança climática por várias razões: 1.Os compromissos de redução de emissões de gases de efeito estufa não são vinculativos para os Estados e, de continuar assim, o aquecimento global vai continuar aumentando. 2.Segue apostando na mercantilização do clima, ao manter instrumentos como o mercado de carbono, que permite que quem tem dinheiro pague para continuar emitindo gases de efeito estufa. 3.Não se questiona o modelo de consumo, nem o modelo de desenvolvimento, nem a industrialização da agricultura, nem o modelo de comércio mundial que é impulsionado, desperdiçador de energia e recursos. 4.É um acordo egoísta, que coloca mais uma vez os interesses da indústria e das potências ocidentais acima dos direitos das pessoas e dos povos, nomeadamente dos povos costeiros que precisam de ser realojados porque a subida das águas já levou o seu território. 5.Os governos fracassaram, as multinacionais ganharam, o mundo perdeu, mas os povos vão seguir avante com as suas lutas até conseguirem outro desenvolvimento baseado no consumo responsável, nas energias renováveis, na soberania alimentar, nos circuitos curtos de comercialização, na relocalização da produção, na mobilidade sustentável e nos desinvestimentos em combustíveis fósseis.

 
  
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  Bart Staes (Verts/ALE), schriftelijk. Dit klimaatakkoord gaat de wereld veranderen. Het is de grootste stap vooruit op klimaatgebied in twintig jaar. Nu moeten 37 landen actie ondernemen tegen klimaatverandering, straks zijn het er 195. Uiteraard had de tekst altijd beter gekund, maar het is een historische stap, als vrijwel heel de wereld zich engageert om klimaatverandering aan te pakken.

Het nieuwe akkoord stelt dat we de temperatuurstijging ver onder de twee graden moeten houden. Anderhalve graad moet nagestreefd worden. Dat laatste is noodzakelijk, willen we er zeker van zijn dat er geen eilanden in de zee verdwijnen. De EU zal nu meer moeten gaan doen. We hebben ons beleid namelijk altijd op een temperatuurstijging van twee graden afgesteld en op de zwaar achterhaalde gedachte dat we de enigen zijn die strijden tegen klimaatverandering.

Vlaanderen en België lopen al jaren achter op klimaatbeleid en zullen de pas nu moeten versnellen. Bijna 200 landen gaan nationale klimaatplannen uitvoeren. Het nieuwe akkoord is een steun in de rug voor het duurzame bedrijfsleven.

De afgelopen week zijn talloze nieuwe initiatieven gelanceerd en honderden miljarden aan geld voor onderzoek en duurzame projecten vrijgekomen. De wereld beseft dat het bittere noodzaak is om de aarde en onze kinderen in bescherming te nemen.

 
  
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  Claudiu Ciprian Tănăsescu (S&D), în scris. Doresc să salut acordul de la Paris și angajarea tuturor statelor în această luptă împotriva schimbărilor climatice. S-a menționat de nenumărate ori în aceste zile faptul că acest acord reprezintă un moment istoric. Într-adevăr, vorbim de un moment important pentru planeta albastră, pentru sănătatea noastră, însă acum trebuie să și acționăm conform acestor obiective și să revizuim modul în care producem și consumăm energie. Uniunea Europeană trebuie să își mențină poziția fruntașă pentru o lume neutră din punct de vedere climatic, pentru o economie cu emisii zero.

 
  
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  Damiano Zoffoli (S&D), per iscritto. Vorrei innanzitutto ringraziare il Commissario Arias Cañete e la ministra Carole Dieschbourg e i colleghi del Parlamento che hanno partecipato ai negoziati per il lavoro svolto. Ritengo che l'accordo finale della conferenza sul clima COP21 sia un buon accordo e un buon punto di partenza, soprattutto perché per la prima volta l'accordo è stato firmato all'unanimità da tutti i 195 paesi presenti, compresi Stati Uniti, India e Cina, i 3 paesi che emettono più CO2 a livello mondiale, che si sono seduti insieme allo stesso tavolo ammettendo l'esistenza di un problema globale. Si tratta di un accordo ambizioso soprattutto per quanto riguarda l'impegno e lo sforzo per cercare di mantenere l'aumento di temperatura inferiore ai 2 gradi rispetto all'era preindustriale puntando, se possibile, anche a 1,5 gradi. Quello che voglio però sottolineare è che questo accordo rappresenta, come ho già detto, solo un punto di partenza e che molto resta ancora da fare nei prossimi anni e per questo è necessario l´impegno di tutti e una sempre maggiore condivisione delle responsabilità da parte di tutti gli attori coinvolti.

 
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