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 Texte intégral 
Débats
Mardi 2 février 2016 - Strasbourg Edition révisée

Accord sur la coopération entre Eurojust et l'Ukraine (A8-0007/2016 - Sylvia-Yvonne Kaufmann)
MPphoto
 
 

  Bruno Gollnisch (NI), par écrit. ‒ Errare humanum est, perseverare diabolicum.

Il y a un peu plus d’un an, l’UE signait avec l’Ukraine un accord d’association couvrant de très larges domaines économiques et politiques, y compris la libéralisation de visas pour les travailleurs, ou une aide financière conséquente. Moins d’ailleurs pour le bien de l’Ukraine, que la marche vers l’ultra-libéralisme à la bruxelloise achèvera de désorganiser, que pour provoquer la Russie.

Cet accord n’est toujours pas ratifié par tous les États membres, les Pays-Bas notamment, sous la pression populaire, étant obligés d’organiser un référendum sur le sujet au mois d’avril. 75 % de la population néerlandaise serait, selon les sondages, hostile à cette association.

Le FMI, principal bailleur de fonds du pays, menace de couper les vivres, tant la corruption y est endémique et la lutte contre elle anémique.

On nous propose aujourd’hui un accord de coopération judiciaire incluant des échanges de données, y compris des données à caractère personnel, avec ce pays. Sans aucune garantie, bien évidemment, que les autorités ukrainiennes sont à même d’en assurer une utilisation conforme aux critères européens.

J’ai voté contre ce rapport.

 
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