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It-Tnejn, 7 ta' Marzu 2016 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

11. Ordni tas-seduta
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  President. – The final draft agenda as drawn up pursuant to Rule 149 by the Conference of Presidents at its meeting of Thursday 3 March 2016 has been distributed. The following changes have been proposed:

Monday: no changes proposed

Tuesday: The ECR Group had asked that the report by Mr Kirkhope on the use of passenger name record data (EU-PNR) be added at 8.30, as the first item in the morning. If the item is added to our agenda, the vote would take place on Thursday.

 
  
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  Timothy Kirkhope, on behalf of the ECR Group. Madam President, under Rule 152(1) I am requesting that the EU—PNR Directive, which is legally and technically ready, be voted this week. This request and a possible roll call vote today is not about the merits of PNR; those have been debated. Today is simply about giving this House its right to vote without an undue delay. Some in this House talk a lot about democracy and transparency, but at the end of the day this Parliament loses credibility with the backroom deals of a few who try to manipulate our agenda to further their own political aims and priorities. The public loses faith in politics because of games, tactics and vested interests. We are a democracy; if you do not like something you vote against it and then you justify that to your electorate. You do not delay or stop it from being voted at all.

My request is simple: please give me my right as rapporteur and elected Member, representing my constituents, to have a vote on this directive this week. I agree with the proposal that there should be a debate at 8.30 tomorrow morning and a vote later this week. That is my proposition.

 
  
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  Alain Lamassoure (PPE). Madame la Présidente, la sécurité de l'Union européenne est gravement mise en cause par la forme la plus démentielle de terrorisme que l'on ait connue. Des milliers de citoyens européens participent à ces attentats, en allant le plus souvent se former au Moyen-Orient et en revenant chez nous. Depuis dix ans, des centaines d'Européens sont tombés dans ces conditions.

De l'avis général, c'est en mettant au point un fichier commun européen des passagers aériens que nous pourrons tracer le mieux possible leurs déplacements et prévenir des attentats futurs. Nous y avons travaillé pendant trois ans. Sur un sujet aussi sensible, les 28 gouvernements se sont mis d'accord et notre commission compétente, qui a beaucoup travaillé sur cet accord, a donné elle-même son aval. Cet accord équilibre les exigences de la sécurité et les exigences de sauvegarde des libertés individuelles. Certains de nos collègues avaient souhaité qu'en parallèle soit avancée la négociation sur le règlement relatif à la protection des données personnelles. Ce préalable est maintenant levé.

Entre-temps, de nouveaux massacres ont eu lieu à Paris et, depuis, la menace ne cesse de s'aggraver avec le chaos migratoire. Dans ces conditions, c'est une véritable course de vitesse qui est engagée entre les terroristes et nos démocraties.

Nous ne pouvons plus avancer des arguties de procédure pour retarder notre décision. Comme l'a dit le rapporteur, c'est maintenant que chaque groupe, que chaque député doit prendre ses responsabilités et, publiquement vis-à-vis des citoyens européens, dire quelle est la priorité qu'il accorde ou n'accorde pas à la lutte contre la forme la plus barbare du terrorisme.

 
  
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  Enrique Guerrero Salom (S&D). Señora Presidenta, en términos generales yo aprecio los argumentos del señor Lamassoure, pero creo que el concepto «argucias de procedimiento» no se corresponde con la posición de quienes consideramos que este asunto no puede ir separado de la data protection.

Quiero señalar que no se trata solamente de la posición de un grupo político o de otro, sino que existe, desde hace meses, un consenso bastante establecido en el Parlamento Europeo sobre la conveniencia de proporcionar instrumentos para la seguridad pero igualmente para la protección de la privacidad personal. Y, por eso, nuestra posición no ha sido simplemente estratégica, de preservar un asunto para que el otro resulte también aprobado, sino que es una cuestión de valores.

Y, por eso, cuando el señor Kirkhope ha señalado que los ciudadanos europeos esperan de nosotros que les proporcionemos seguridad, una parte importante de este Parlamento tiene que decir que también esperan de nosotros que protejamos su privacidad, y por esa razón no estamos en contra de que se apruebe el PNR: estamos a favor de que se apruebe al mismo tiempo que la data protection, porque es el equilibrio que necesitamos para preservar seguridad y libertad.

 
  
 

(Parliament rejected the request)

 
  
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  Rebecca Harms, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. Sehr geehrte Frau Präsidentin, sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen! Die Türkei-Politik der Europäischen Union war in den letzten Jahren, gelinde gesagt, kurzsichtig, und es brauchte zigtausender Flüchtlinge, um uns daran zu erinnern, wie wichtig dieses Land für die Europäische Union ist.

Wir laufen jetzt aber wieder Gefahr, eine wirklich kurzsichtige Politik gegenüber der Türkei zu machen. Nicht, dass wir dagegen wären, zu den Flüchtlingen eine Verständigung zu suchen – das muss so sein. Aber wir halten es als Fraktion der Grünen für völlig verantwortungslos, wenn wir jetzt in eine neue Phase der Verhandlungen einsteigen und die innere Eskalation in der Türkei und die Abkehr von jeder Rechtsstaatlichkeit ignorieren.

Die gewaltsame – man muss ja schon sagen – Besetzung und Übernahme der größten Tageszeitung der Türkei vom letzten Wochenende und eigentlich unmittelbar vor dem Gipfel in Brüssel kann nicht akzeptiert werden. Wir müssen darüber in diesem Haus beraten, wir müssen darüber mit Frau Mogherini beraten.

Es kann auch nicht akzeptiert werden, dass die Eskalation im Südosten der Türkei völlig unbeirrt weitergeht. Da sind zwei Seiten beteiligt. Aber diese Eskalationsspirale, die muss beendet werden. Was Kati Piri, Knut Fleckenstein und andere, auch meine Kollegen, aus dem Südosten berichtet haben, das ist völlig unakzeptabel.

Da jetzt am Rande des Gipfels auch immer wieder darüber geredet wird, die Türkei als sicheres Drittland anzuerkennen, frage ich Sie: Können wir das ohne Debatte zulassen? Das, was wir da sehen, das zeigt doch schon jetzt, dass viele türkische Bürger in nächster Zeit politisches Asyl brauchen werden, wenn wir das jetzt nicht ausdrücklich von unserer Seite versuchen anzugehen.

Ich bitte darum: Unterstützen Sie unseren Antrag, diese Themen nicht einfach nur innerhalb der Gipfelberatung zu besprechen, sondern ausdrücklich diese Themen in der Perspektive der neu begonnenen Verhandlungsinitiative gegenüber der Türkei zu beraten.

 
  
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  Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL). Madame la Présidente, je prends la parole pour soutenir la proposition de Mme Harms. Je suis rentrée hier de Turquie. Les témoignages que nous avons reçus là-bas sont accablants. C'est vrai que les journalistes sont persécutés: au moins 67 journalistes, selon les sources gouvernementales, dont ceux de Zaman, principal journal d'opposition mis sous tutelle, reparu hier en affichant curieusement une ligne progouvernementale, mais aussi les journalistes de Cumhuriyet, autre journal d'opposition.

Nous avons visité le quartier d'Armutlu, principal quartier alévi de la ville d'Istanbul, où nous avons rencontré la famille de la jeune Dilek Dogan, froidement assassinée par la police au moment où elle rentrait dans son appartement. Il y a aussi les universitaires: 300 viennent d'être inculpés pour terrorisme au seul motif qu'ils avaient dénoncé la situation dans le Sud-Est. Justement le Sud-Est, où il y a plus de 768 kurdes qui ont été assassinés depuis le mois de juillet, dont 98 enfants et 87 femmes – des terroristes sans doute! 255 rien qu'à Cizre dans des conditions qui sont insupportables, qui sont même indignes du droit international de la guerre.

Nous craignons tous que cela se reproduise à Sour, la capitale historique, la vieille ville historique, où se situe notamment la principale église arménienne de la région. Nous demandons donc un débat et nous pensons qu’il est temps d’en avoir un sur la situation des droits de l’homme en Turquie.

 
  
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  Cristian Dan Preda (PPE). Madame la Présidente, nous sommes très préoccupés par la situation de la presse en Turquie et par l'agitation démente des universités. Mais nous ne considérons pas qu'il soit nécessaire d’avoir un débat séparé demain, comme le groupe des Verts le propose. La raison est très simple: mercredi matin, si vous regardez l’agenda, nous avons dans le programme un débat sur la Turquie, et notamment sur la rencontre d’aujourd’hui entre les 28 chefs d’État ou de gouvernement et le Premier ministre turc.

D’ailleurs, le Président de notre Parlement vient de nous envoyer, il y a une trentaine de minutes, une note expliquant que la question de Zaman en particulier a déjà été soulevée par lui-même et par les représentants des États membres.

 
  
 

(Parliament rejected the request)

 
  
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  Gabriele Zimmer, im Namen der GUE/NGL-Fraktion. Frau Präsidentin! Wir haben als Fraktion beantragt, innerhalb der Dringlichkeitsdebatte am Donnerstag den Punkt zur Lage in Kasachstan zu verschieben, und zwar auf die April-Tagung, und stattdessen eine Debatte und eine Entschließung zu den Verletzungen von Menschenrechtsverpflichtungen im Rahmen der Zwangsräumung des Dschungels von Calais aufzunehmen. Sie wissen alle, dass seit der letzten Woche zahlreiche Unterkünfte im Flüchtlingslager von Calais zwangsgeräumt worden sind. Freiwillige und NGOs vor Ort haben auch darüber berichtet, dass es ein hohes Maß an Gewalt durch die französischen Sicherheitskräfte gegeben hat, die die Menschen aus ihren Häusern herausgeholt haben, und das, obwohl eigentlich zugesichert worden ist, dass man stufenweise vorgehen werde und auf jede Anwendung von Gewalt verzichten werde.

Genau deshalb möchten wir diese Debatte hier haben. Wir wissen, dass viele Menschen verzweifelt sind. Sie haben sicher auch die Bilder gesehen, dass Menschen sich den Mund haben zunähen lassen als Protest gegen die Zwangsräumung. Ich denke, es wäre wichtig, dass wir uns als Parlament darüber verständigen.

Zum Schluss noch eine Bemerkung: Es gab hier immer so etwas wie ein Gerücht, dass es ein Gentlemen’s Agreement gebe, dass innerhalb der Dringlichkeitsdebatte keine Menschenrechtsverletzungen innerhalb der Europäischen Union erörtert werden sollten, sondern dass es dazu extra Tagesordnungspunkte geben müsse. Ich möchte hier mit dem Präsidenten des Parlaments sprechen, der erklärt hat, dass sich Menschenrechtsverletzungen nicht nach geografischen Aspekten einteilen lassen. Und wenn wir einen speziellen Tagesordnungspunkt haben, wo es um Menschenrechtsverletzungen geht, dann sollten wir auch gerade dann, wenn Menschenrechtsverletzungen innerhalb der EU angesprochen werden sollen, ein offenes Ohr und auch klare Augen dafür haben, und das hier auch tun.

 
  
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  Molly Scott Cato (Verts/ALE). Madam President, I am very grateful to Ms Zimmer for suggesting this because I think it is indeed essential that we take very seriously violations of human rights in our own continent and I believe that is exactly what is happening in the Calais camp. I visited there myself quite recently and I was really shocked to see the way the British and French Governments were not taking seriously the needs of the asylum seekers who were there.

We believe very strongly that the British Government should be registering refugees in that camp and should not be relying on the fact that Britain is outside Schengen and that they cannot reach Britain to register. We believe a lot of the refugees there actually have rights to come and be reunited with their families in Britain under the Dublin Agreement and my government is simply not taking those rights seriously.

I believe that the destruction of their homes is actually a violation of their right to shelter under the UN Convention on Human Rights and I think it is very essential that as a parliament we take seriously these violations of human rights within our own continent, so I entirely support the proposal that we should debate this as one of the urgencies.

 
  
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  Diane James (EFDD). Madam President, I cannot support the suggestion in this proposal this afternoon for the following reasons: the Calais jungle is a result of the Le Touquet Agreement, which is an accord between the French Government and the UK Government, and the European Union has no right to interfere with that.

Secondly, the enforced closure of part of the migrant camp, the Jungle, was on the basis of a French decision taken in a French law court. We have no right whatsoever to interfere with French judicial process. The third item – and I would like to ask everyone to take this into consideration – is that one of the many reasons why the migrants reacted as they did was one anarchist supported by a British charity, and I do not think we ought to support anarchists’ and activists’ work.

The last point is that a lot of these migrants do not want their fingerprints to be taken. That was another reason why they reacted with the violence they did. There is absolutely no way this Chamber should take any stance on this position. It is down to a situation between the UK and French Governments.

 
  
 

(Parliament rejected the request)

 
  
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  James Nicholson (ECR). Madam President, I rise to express my consternation that the crisis in the pigmeat sector has been put up for debate at 15.00 on a Thursday afternoon.

When pig farmers throughout Europe are facing serious financial difficulties, this is a slap in the face that the Conference of Presidents has given to the coordinators of the Committee on Agriculture and Rural Development who asked for this debate – to actively highlight this – and when we will not even have a Commission representative there. So this is totally unacceptable and I hope you will have a rethink.

 
  
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  President. – Mr Nicholson, it was a decision of the Conference of Presidents, but we hear your words.

(The order of business was thus established)

 
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