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Joi, 10 martie 2016 - Strasbourg Ediţie revizuită

4.3. Republica Democratică Congo
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  Elnök asszony. – A következő pont vita hét, az emberi jogok, a demokrácia és a jogállamiság megsértését érintő ügyekről szóló állásfoglalásra irányuló indítványról – Kongói Demokratikus Köztársaság.

 
  
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  Jordi Sebastià, autor. Señora Presidenta, el deterioro de la situación en la República Democrática del Congo es evidente y gravísimo.

Las maniobras del Presidente Kabila para perpetuarse en el poder, a pesar de que la Constitución del propio país se lo impide, están provocando muchísimas protestas por parte de los partidos de la oposición y de la sociedad civil en general. Estas protestas son duramente reprimidas, y sabemos ya que ha habido muchas víctimas mortales.

Esta situación se une al sufrimiento por la pobreza absolutamente insoportable que padece la mayor parte del pueblo de la República Democrática del Congo y también a la violencia, a esa guerra encubierta «de baja intensidad» ―decimos―, pero que es durísima y que están sufriendo las poblaciones del norte y del noreste, y que además golpea mucho más a las mujeres.

Me alegro, por tanto, de que esta Resolución común, firmada por la mayoría de los grupos de esta Cámara, sea contundente para exigir al Presidente Kabila que respete los derechos humanos, que respete la legislación y que dé pasos para dejar claro que no va a perpetuarse en el poder contra la voluntad de aquellos que aprobaron la Constitución, contra la voluntad de su pueblo.

Pero me gustaría que también en esta Resolución se incluyera alguna referencia a la cuestión del comercio con los minerales de zonas en conflicto. Esto no es solo una cuestión puramente política de un personaje que no quiere respetar las leyes; detrás hay toda una explicación económica, hay todo un comercio de sangre con unos minerales que están generando esta situación y de los cuales se aprovecha la Unión Europea.

 
  
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  Mark Demesmaeker, Auteur. Wij zijn op een scharniermoment voor de Democratische Republiek Congo. Al maanden schreeuwen oppositie, NGO's, academici en zelfs de regeringspartners van president Kabila om verandering en respect voor de grondwet.

Eigenlijk heeft de president geen politieke toekomst meer. Maar hij wil er graag nog een ongrondwettelijke ambtstermijn bij doen. Ondertussen verslechtert het politieke klimaat en de mensenrechtensituatie zienderogen. Er geldt maar één wijsheid in Congo, en dat is die van zwijgen. Mensenrechtenactivisten, journalisten en oppositieleden zijn opgejaagd wild: vervolgd, opgesloten, soms vermoord. Zelfs jongeren die vreedzaam protesteren, worden niet gespaard.

Ik wil vooral de namen noemen van 'Fred Bauma' en 'Yves Makwambala' die al een jaar gevangenzitten. We kijken nu naar de Congolese regering, maar ook naar de lidstaten, de Hoge Vertegenwoordiger, de Raad. Ze moeten een actieve rol spelen om een inclusieve dialoog tot stand te brengen. Congo heeft alles te winnen bij een stabiele, democratische context en een rechtsstaat waar een einde komt aan de straffeloosheid. Dat zijn de voorwaarden voor de vrede waar de Congolezen al zo lang naar snakken.

 
  
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  Ignazio Corrao, Autore. Signora Presidente, onorevoli colleghi, nella Repubblica Democratica del Congo siamo di fronte a una grave crisi politica e una forte minaccia per la democrazia, rappresentate dai tentativi da parte del presidente Kabila di ritardare il processo elettorale per estendere il suo mandato. Tali tendenze dittatoriali violano palesemente il rispetto della Costituzione e i diritti riconosciuti nel Congo. Parliamo di un Paese emblematico dell'incoerenza nell'azione esterna dell'Unione europea.

Allo stesso tempo è il paese più aiutato dall'Unione europea e quello più ricco al mondo in termini di risorse naturali: basta dare un'occhiata agli scambi commerciali tra Europa e Repubblica Democratica del Congo. Dobbiamo pretendere che venga rispettata la Costituzione e che siano seguite le raccomandazioni all'ultima missione elettorale, affinché ci siano elezioni libere senza il paventato terzo mandato di Kabila.

Dobbiamo inoltre pretendere che il difensore diritti umani, Christopher Ngoyi, ingiustamente detenuto, sia rilasciato e abbia un trattamento medico adeguato, anche al di fuori del Congo, in quanto gravemente malato.

 
  
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  Mariya Gabriel, auteur. Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je me réjouis que nous ayons à l'ordre du jour une résolution d'urgence qui concerne la situation préélectorale en République démocratique du Congo. Les quelques mois à venir sont cruciaux pour l'avenir de la RDC ainsi que pour la région des Grands Lacs dans son ensemble.

J'aimerais insister sur trois aspects couverts par le texte commun. Premièrement, en ce qui concerne le processus électoral lui-même, j'insiste sur la mise en œuvre des recommandations de la mission d'observation électorale de 2011 et de la mission de suivi de 2014, que j'ai eu l'honneur de mener. Il est plus que nécessaire de mettre le président et le gouvernement devant leurs responsabilités. Un calendrier électoral, un budget et, surtout, un engagement public à respecter la constitution sans tarder sont nécessaires pour éviter l'embrasement du pays.

Deuxièmement, sur le plan de la sécurité, je salue le renouvellement du mandat de la Monusco et je soutiens l'élargissement de ses compétences à la protection des civils.

Troisièmement, la dimension régionale: l'Union européenne et l'Union africaine doivent tout faire pour maintenir le dialogue politique avec et entre les pays de la région pour éviter toute escalade des tensions à l'échelle régionale.

 
  
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  Charles Goerens, auteur. Madame la Présidente, les dispositions constitutionnelles d'un État protège les citoyens contre l'arbitraire de ses dirigeants. Cette situation de confiance est rompue lorsque ces dirigeants s'en écartent. Tel est le cas, notamment, en République démocratique du Congo. Vouloir différer les élections au motif de devoir modifier la Constitution pour permettre au président sortant de briguer un troisième mandat, est-ce une affaire intérieure à la République démocratique du Congo ou le Parlement européen devrait-il en débattre en séance plénière? Il me semble que tel devrait être le cas.

Pourquoi? Rappelons-nous que l'Union européenne accompagne très étroitement, depuis le début, le processus de transition de la République démocratique du Congo. C'est l'Union qui a contribué à réunir les conditions indispensables à la tenue des élections précédentes. Elle a, de ce fait, contribué à consolider la démocratie à laquelle aspirent les Congolais. En faisant ce constat, le Parlement européen ne fait que rappeler aux dirigeants de la République démocratique du Congo la feuille de route en vue de la démocratisation de leur pays, à laquelle ils adhéraient naguère encore. Les citoyens congolais nous sauront gré de continuer à nous référer à un processus décidé d'un commun accord.

 
  
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  Lidia Senra Rodríguez, autora. Señora Presidenta, creo que estamos ante una resolución bastante débil y que debería profundizar en algunos aspectos más, que también suponen violación de los derechos en la República Democrática del Congo.

Creo que este Parlamento debería aprobar medidas que pongan fin a la responsabilidad de las multinacionales en la financiación del conflicto armado. En abril de 2015, el director del Programa de las Naciones Unidas para el Medio Ambiente decía que el 2 % de los beneficios de explotación de los recursos naturales van a alimentar a grupos armados.

Por otra parte, creo que sería importante poner medidas para revisar y derogar los contratos mineros y forestales, para devolver la soberanía al pueblo para explotar, transformar y comercializar sus materias primas.

Y, finalmente, tengo que hacer mención a la necesidad de poner fin también al acaparamiento de tierras por parte de las multinacionales.

 
  
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  Maria Arena, auteure. Madame la Présidente, selon la constitution congolaise, les élections devront se tenir d'ici 90 jours, date à laquelle le mandat du président Kabila expirera. Le silence de ce dernier et les efforts déployés par le pouvoir pour se maintenir en place créent une réelle instabilité en République démocratique du Congo. Depuis janvier 2015, une vague importante vague de répression s'abat sur toutes les voix de l'opposition.

Nous demandons dans ce texte: aux autorités congolaises, de mettre en place, au plus vite, les conditions d'une élection libre et transparente, respectant la constitution; à l'Union africaine, de jouer son rôle, qui est de faire respecter les constitutions africaines; à l'Union européenne, de soutenir un processus clair et d'envisager des sanctions ciblées; et, enfin, aux Nations unies, de reconduire le mandat de la Monusco.

 
  
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  Cristian Dan Preda, în numele grupului PPE. Aș vrea să insist asupra nevoii de a organiza alegeri legislative și prezidențiale până la sfârșitul anului în Republica Democratică Congo. Așa prevede Constituția și cred că linia asta trebuie urmată fără nici un fel de corecturi. Președintele Kabila are, de fapt, în fața lui, de ales între respectarea Constituției și limitarea la două mandate, respectiv, are posibilitatea să cedeze tentației de a rămâne la putere cu orice preț. În ceea ce mă privește, sper că va alege prima cale, cea a respectării Constituției, pentru că, altfel, mă tem că vom vedea repetarea scenariului din Burundi sau din alte țări unde această tentație de a se eterniza la putere călcând în picioare prevederile constituționale îi animă pe unii dintre liderii politici.

(Aplauze)

 
  
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  Kashetu Kyenge, au nom du groupe S&D. Madame la Présidente, en RDC, les élections présidentielles représentent le plus grand enjeu démocratique. Le pays tout entier va devoir démontrer qu'il sait respecter sa constitution, notamment les dispositions d'alternance qui limitent à deux le nombre des mandats présidentiels.

Le gouvernement doit urgemment établir et officialiser un calendrier électoral dans le strict respect des dispositions constitutionnelles. En plus, nous rappelons aux autorités de la RDC la nécessité de respecter les libertés de la presse, d'association et d'opinion. Ce sont là les valeurs minimales de la démocratie.

Cette fin de mandat du président Joseph Kabila est fondamentale pour la démocratie en RDC, et aura un impact fort sur l'avenir et la stabilité de toute l'Afrique centrale.

Je demande, enfin, la libération immédiate des prisonniers politiques, coupables de défendre les principes fondamentaux de leur constitution, et j'invite l'Union africaine à accompagner ce processus vers la liberté et aussi le respect de la constitution congolaise.

 
  
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  Javier Nart, en nombre del Grupo ALDE. Señora Presidenta, hablar de «República Democrática del Congo» es una ironía porque, primero, no es una república, ya que no es de todos —es de los grupos armados y de la cleptocracia—; no es democrática porque las elecciones han sido siempre una burla; y, desde luego, en cuanto a «Congo», es de una corta minoría de bakongos, porque la mayoría no es ni siquiera étnicamente bakongo. Es un país riquísimo con una población pobrísima, que ocupa el antepenúltimo lugar en el índice de desarrollo humano. Nosotros hemos entregado casi 600 millones de euros de ayuda en los últimos años.

La Resolución pide limpieza de elecciones, fin de la represión e impulso a la sociedad civil: todo ello es contradictorio con la propia esencia de la cleptocracia y la corrupción en el poder. Por lo tanto, hay que invocar la aplicación de los artículos 8, 9 y 96 del Acuerdo de Cotonú y vincular directamente la continuidad de la ayuda de la Unión Europea a que el Congo sea una república y sea democrática.

 
  
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  Bogdan Brunon Wenta (PPE). Pani Przewodnicząca! Niestabilna sytuacja polityczna oraz humanitarna Demokratycznej Republiki Konga stawia pod znakiem zapytania pokojowy i demokratyczny przebieg nadchodzących wyborów. Ubiegłej jesieni nie odbyły się wybory lokalne. Listopadowe wybory mogą oznaczać zakończenie dziewiętnastoletnich rządów rodziny Kabilów. Tymczasem ONZ informuje o aresztowaniach członków partii opozycyjnych, a pokojowe manifestacje rozpędza policja i siły bezpieczeństwa. Opozycja wskazuje także na liczne działania obecnego prezydenta mające na celu opóźnienie wyborów i pozostanie u władzy, zaś ogromne zasoby bogactw mineralnych, zamiast być siłą napędową gospodarki, stają się źródłem korupcji i łamania praw człowieka. Ważne jest, aby Unia Europejska, ONZ i Unia Afrykańska wywierały nacisk dyplomatyczny na władze tego kraju, a także żeby nowa komisja wyborcza, składająca się również z członków opozycji i społeczeństwa obywatelskiego, była w stanie efektywnie i sprawnie przeprowadzić listopadowe wybory.

 
  
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  Seán Kelly (PPE). A Uachtaráin, tá Uachtarán Kabila i réim anois i bPoblacht Dhaonlathach an Chongó ó 2001 agus is cosúil go bhfuil fonn air fanacht ann ar feadh tamall fada eile agus tá sé ag úsáid gach cleas chun é sin a dhéanamh. Gan dabht ar bith, tá teannas polaitiúil sa tír. Tá easaontas agus foréigean ar siúl dá bharr sin. Caithfimid gach brú a chur air chun glacadh le bunreacht na tíre agus go mbeadh olltoghchán ann i Mí na Samhna na bliana sin. Mura dtarlaíonn sé sin, ní féidir “Poblacht Dhaonlathach” a ghlaoch ar an tír seo. Ba chóir go nglaoífí “Poblacht Mhídhaonlathach an Chongó” uirthi. Freisin, tá achmhainní saibhre sa tír agus níl aon dealramh go bhfuil na saoránaigh chomh bocht agus atá siad. Mar fhocal scoir, ba chóir ionadaí na Náisiún Aontaithe um Chearta an Duine a athbhunú sa tír seo chomh maith.

 
  
 

„Catch the eye” eljárás

 
  
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  Marijana Petir (PPE). Gospodine predsjedniče, podržavam ovu rezoluciju jer stanje u Kongu je doista vrlo teško. Humanitarne organizacije procjenjuju da je trenutačno za 7,5 milijuna ljudi spriječen pristup pitkoj vodi i bolnicama, a mnogobrojna djeca se ne mogu i nemaju gdje školovati. Zbog sukoba i vojnih operacija, unutar Konga je raseljeno tri milijuna ljudi, a izvan države 500 tisuća osoba, koje su spas od ratova uglavnom pronašle u susjednim zemljama.

Vjerujem da će sljedeći predsjednički i parlamentarni izbori, koji su predviđeni za studeni ove godine, predstavljati prvu demokratsku tranziciju vlasti nakon desetljeća građanskog rata i političke nestabilnosti u toj afričkoj državi.

Svi mi zajedno trebamo pridonijeti demokratskim procesima u Kongu.

 
  
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  Jean-Paul Denanot (S&D). Madame la Présidente, je crois que le président Kabila devrait regarder autour de lui. Nous avons malheureusement d'autres exemples, en Afrique, de présidents qui se sont crus éternels et ont voulu s'exonérer de leur Constitution.

Récemment, cela a été le cas de Blaise Compaoré au Burkina Faso, avec les conséquences que l'on sait. Mais dans ce cas, c'est le peuple qui l'a emporté: le processus démocratique s'est mis en marche.

Les richesses du Congo – parce qu'il y en a, effectivement – doivent être réparties par un régime démocratique auprès du peuple, qui souffre aujourd'hui. L'Union européenne doit être un partenaire de l'Afrique, car nos intérêts sont liés, mais elle doit aussi exercer son droit de vigilance à l'égard du respect de la démocratie en Afrique.

 
  
 

A „Catch the eye” eljárás vége

 
  
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  Johannes Hahn, Member of the Commission. Madam President, the Commission welcomes the opportunity to discuss the human rights situation in the Democratic Republic of Congo (DRC) and it looks forward to the adoption of Parliament’s resolution which addresses the crucial political process towards elections and the worrying situation regarding human rights and fundamental freedoms in the DRC.

The DRC is a vast country of immense challenges, not least those of poverty and security, including gender-based violence. As Sakharov Prize Winner Dr Denis Mukwege has told this House, women’s bodies have become a true battlefield. It is true that the Democratic Republic of Congo has experienced a protracted humanitarian and security crisis. The fragile peace in Eastern DRC depends on what has become the largest UN peacekeeping operation ever. Monusco is still facing a highly volatile and insecure situation.

Since the constitution and elections of 2006 there has been some progress. The economy expanded, some armed groups in the east were defeated or restrained, and there was an effort with much work still ahead to build viable regional institutions, but the DRC is now approaching a critical milestone in its evolution. 2016 should be a presidential election year, but the opposition and civil society fear that the constitutional deadlines will not be respected. A political consensus is urgently needed on a focused set of steps to deliver inclusive and transparent elections within the framework of the constitution.

This does not mean that government and opposition have to agree on every policy challenge facing the country, but it does mean they should find a common understanding on a roadmap leading to the ballot box.

Getting the right political climate for democracy to work is also important. Unfortunately, protests and peaceful dissent have been met with repression in some cases and fundamental freedoms seem to be at stake. State security services are accused of involvement in human rights abuses and in a number of cases the judiciary has been disproportionately severe.

The EU issued for this reason a statement in Kinshasa on 8 March reminding the government of the need to respect its obligation. The stakes are high, the economy has been hit by falling commodity prices and an inability to expand domestic revenue, and public services suffer. This recipe for public alienation and discontent deserves our full attention. The EU has invested heavily in security, humanitarian aid and development. We are committed to a long-term partnership with the DRC.

It is not only material help. We have deployed intense political and diplomatic activity in support of peace, stability and reconciliation in active partnership with African regional actors and with the rest of the international community. In our comprehensive approach we have placed human rights first and we recognise the crucial role of the UN as well.

Working closely with the United Nations Joint Human Rights Office in the DRC we monitor and support human rights defenders, we contribute to fighting impunity and we look to the longer term with support for security sector reform and conflict prevention, as well as human and social development. We also seek engagement with the authorities in political and policy dialogue.

In conclusion, we believe that it will only be possible for the DRC to move from fragility to resilience in a political culture of constitutionalism, rule of law and respect for human rights. The DRC’s future belongs first and foremost to its citizens. Their voice must be heard in civic discourse and at the polls and the European Union will use the range of its instruments to make this happen. This resolution from Parliament is therefore timely and welcome, and I am grateful for the particular attention you paid to my speech.

 
  
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  Elnök asszony. – A vita lezárásához hét állásfoglalási indítványt juttattak el hozzám.

A vitát lezárom.

A szavazásra ma, 2016. március 10-én, csütörtökön kerül sor.

A szavazás következik.

Írásbeli nyilatkozatok (162. cikk)

 
  
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  Ilhan Kyuchyuk (ALDE), in writing. Unfortunately, the political situation in the Democratic Republic of Congo (DRC) is very disturbing. The country’s fragile young democracy is under serious threat. According to reports from various sources, authorities in the DRC are trying to break the constitution and to cancel the upcoming presidential elections in November 2016. In order to do so, Congolese security and intelligence officials have initiated a severe crackdown on peaceful activists, political leaders and ordinary civilians who oppose peacefully unconstitutional attempts of ruling by President Kabila, seeking to amend the constitution in order to stay beyond his constitutionally mandated two-term limit.

As a leading democratic power and human rights champion, the EU should urge the Congolese authorities to respect their own constitution, to guarantee the holding of transparent, credible and inclusive elections, to promote and protect human rights and fundamental freedoms. At a deeper level, the EU should expand cooperation with the UN’s mission in the country (MONUSCO) to further protect civilians and consolidate peace. Undoubtedly, only stable democracy provides the natural environment for the protection of human rights and peace, and therefore we cannot allow ourselves to lose it in the DRC.

 
  
  

IN THE CHAIR: IOAN MIRCEA PAŞCU
Vice-President

 
Notă juridică