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Menetlus : 2015/2228(INI)
Menetluse etapid istungitel
Dokumendi valik : A8-0153/2016

Esitatud tekstid :

A8-0153/2016

Arutelud :

PV 25/05/2016 - 22
CRE 25/05/2016 - 22

Hääletused :

PV 26/05/2016 - 6.8
Selgitused hääletuse kohta

Vastuvõetud tekstid :

P8_TA(2016)0235

Arutelud
Kolmapäev, 25. mai 2016 - Brüssel Uuendatud versioon

22. Vaesuse soolised aspektid (lühiettekanne)
Sõnavõttude video
PV
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  Elnök asszony. – A következő pont Maria Arena jelentésének rövid ismertetése: Szegénység: a nemek közötti egyenlőség szempontjai (2015/2228(INI)) (A8-0153/2016).

 
  
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  Maria Arena, rapporteure. – Madame la Présidente, finalement, ces deux débats qui se suivent touchent des thèmes qui sont très proches et qui sont liés à la question de la pauvreté. On a parlé de la pauvreté énergétique. Ici, s'il s'agit plus particulièrement de l'approche de la pauvreté de manière genrée.

Quelle est la situation des femmes en matière de pauvreté en Europe? Aujourd'hui, malheureusement, plus de 64 millions de femmes vivent en situation de pauvreté en Europe. 48 % d'entre elles – des femmes célibataires – ne sont pas en mesure de faire face à des dépenses inattendues. Ces femmes célibataires sont considérées comme des publics plus vulnérables en matière de pauvreté. Les familles monoparentales dans lesquelles les femmes sont le chef de ménage plus souvent que les hommes subissent également de plus grands risques de pauvreté et d'exclusion sociale, entraînant ainsi un cercle vicieux de la pauvreté pour leurs enfants et leur famille. Aujourd'hui, 27 % des enfants européens sont exposés au risque de pauvreté. Cela représente 22 millions d'enfants en situation de pauvreté.

Nous avons vu que les mesures d'austérité, qui sont souvent des mesures d'austérité aveugles, prises ces dernières années en Europe, ont accentué les inégalités et, aussi, les risques de pauvreté pour les femmes et les enfants. Le fossé salarial persiste aujourd'hui. Nous avons également la question des travailleurs pauvres, des statuts précaires et, enfin, le fossé en matière de pensions, qui représente un écart de 39 % et qui entraîne des risques de pauvreté pour les personnes et les femmes les plus âgées.

Faut-il rappeler que l'objectif de la stratégie Europe 2020 prévoit la réduction d'au moins 20 millions du nombre de personnes exposées au risque de pauvreté? Nous en sommes loin, aujourd'hui. Nous devons rompre le cycle infernal de la pauvreté, qui touche aujourd'hui 127 millions de personnes en Europe, dont 22 millions d'enfants. Et il faut savoir que, particulièrement en ce qui concerne les adultes, les femmes sont plus touchées par ce cycle.

Finalement, nous avons formulé une série de recommandations pour faire en sorte que ce cycle de la pauvreté puisse être rompu. La première recommandation demande de garantir des services publics de qualité et un accès gratuit à l'éducation, à la santé et à la justice. Il est effectivement démontré que, quand les services publics sont de bonne qualité et présentent une première ligne de bonne qualité, il y a une meilleure efficacité et une meilleure redistribution des richesses, ce qui constitue un réel filet social de lutte contre la pauvreté.

La deuxième recommandation est la lutte contre les discriminations à l'emploi, qui sont des sources de pauvreté pour les femmes. Nous demandons donc qu'il y ait une coordination des congés parentaux – congé de maternité, congé de paternité et congé parental – pour lutter contre les situations aussi précaires vécues dans les contrats précaires par les femmes.

La troisième recommandation: une réflexion importante sur le revenu minimum comme un instrument de la lutte contre la pauvreté. Nous ne demandons donc pas aujourd'hui dans le rapport qu'il puisse y avoir un revenu minimum – quoique cela aurait pu être le cas –, mais nous le demandons pour qu'il y ait une analyse des systèmes de revenu minimum dans toute l'Europe et identifier les bonnes pratiques en la matière comme étant un outil de lutte contre la pauvreté.

Une quatrième revendication: quand on connaît mal le phénomène, on peut moins bien apporter les solutions. Nous demandons donc qu'il y ait un suivi statistique plus fiable de la question de la pauvreté genrée aujourd'hui en Europe. Nous demandons également qu'il puisse y avoir un système de garantie "enfant" comme nous avons pu l'obtenir en matière de garantie "jeunesse", c'est-à-dire que, là où il y a des foyers importants de pauvreté aujourd'hui en Europe, il faut absolument prévoir des lignes budgétaires et des actions spécifiques qui permettent de lutter particulièrement contre la pauvreté des enfants.

Enfin, nous demandons – et c'est en lien avec le rapport qui a été discuté juste avant – des tarifs sociaux pour les biens de première nécessité, tels que l'accès à l'énergie et à l'eau, qui permet effectivement de ne pas tomber dans ce piège de la pauvreté. Pour finir, nous demandons qu'il puisse y avoir des politiques fiscales incitatives de lutte contre la pauvreté.

Je remercie, dans le cadre de l'ensemble de ces recommandations, tous les membres qui ont participé à l'élaboration de ce rapport. Cela a été une discussion très constructive et j'espère que, demain, il pourra être voté à une grande majorité. Cela enverrait un signal important à la Commission.

 
  
 

„Catch the eye” eljárás

 
  
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  Michaela Šojdrová (PPE). – Zpráva o chudobě z hlediska rovnosti žen a mužů přináší důležitá data, ze kterých je zřejmé, že i v evropské společnosti přetrvává více žen ohrožených chudobou, nežli je ohroženo mužů chudobou.

Především jako důvod tato zpráva uvádí diskriminaci na trhu práce a diskriminaci v odměňování. Je to již šestá zpráva v roce 2016, která se podobným tématem zabývá a bohužel nepřináší, podle mého názoru, žádná nová lepší řešení. Domnívám se totiž, že jde o jinou diskriminaci. Diskriminováni jsou rodiče dětí, protože pečují o děti místo toho, aby spořili a aby vydělávali peníze a ukládali peníze do penzijních fondů. Myslím si, že maminky a otcové, kteří se starají o děti, jsou diskriminování, protože společnost neuznává tuto práci jako společensky prospěšnou, a dokud tento přístup bude přetrvávat, dotud budou tyto ženy a rodiče diskriminováni.

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D). – Ez a jelentés mellbevágó tényeket sorakoztat fel, amelyek azt igazolják, hogy a nők szociális depriváció szempontjából is a társadalom leginkább sérülékeny és sokféle hátrányos megkülönböztetésnek kitett csoportját képezik. Korábban magam is tettem kezdeményezéseket annak érdekében, hogy rendészeti és igazságügyi szempontból a nők – olyan más, bűncselekményeknek különösen kitett csoportok mellett, mint a gyermekek és az idősek – automatikusan kiemelt védelmet kapjanak az Unió egész területén. Egy ilyen típusú preferenciát a mai vita szellemében szerintem indokolt hasonló természetességgel és automatizmussal szociális és munkaügyi téren is érvényesíteni. A sok tekintetben hasonló tények és érvanyag mentén érdemes lenne törekvéseinket egyesíteni.

 
  
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  Marek Jurek (ECR). – Pani Przewodnicząca! Ubóstwo i sytuacja kobiet to są kluczowe kwestie społeczne. Wiemy o tym dobrze w Polsce, dlatego że w tej chwili wprowadzamy pionierski program pomocy dla rodzin, który bardzo poprawi sytuację kobiet. Tylko nie rozumiem, dlaczego do naszego sprawozdania mówiącego o tak ważnych kwestiach skrajna lewica włącza sprawy, które nijak się mają do sprawy, o której mówimy. Dlaczego my w tym sprawozdaniu zwracamy się do państw Europy o uznawanie rodzin LGBTI ? Jakie to są rodziny? O jakie rodziny chodzi? Co to jest rodzina biseksualna? Co to jest rodzina interseksualna? W jakim kraju europejskim tego typu zjawiska są uznawane? Bo to nie jest przypadek na przykład mariage pour tous. Przecież to są rzeczy, których w ogóle nie zdefiniowaliśmy. Wszystko to pokazuje, że mamy do czynienia z rewolucją, która ma zniszczyć świat, w którym się wychowaliśmy i któremu zawdzięczamy swoją wolność.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE). – Señora Presidenta, la pobreza en Europa sigue teniendo rostro de mujer. Accedemos en peores condiciones y con más dificultades al mercado de trabajo. Ganamos menos, y esa brecha se refleja en nuestras pensiones. Asumimos casi solas el cuidado de la familia y las tareas del hogar, y se desperdician, por razón de género, talento y capacidades de las que es un lujo prescindir. Por eso defiendo procedimientos y políticas para garantizar a todas las europeas una renta digna y su acceso a la sanidad y la educación.

Más mujeres en los centros de decisión económica aseguran una mejor gobernanza, más rentabilidad en las empresas, una visión en femenino del mercado laboral, menor pobreza femenina y un mejor futuro para los menores, para quienes apoyamos también una garantía europea.

Por eso rechazo con rotundidad los recortes que la austeridad impone en estos programas, que deberían considerarse una inversión. Por eso defiendo esta Resolución, esta «revolución imprescindible», sobre la que no hablo de memoria, pues Euskadi ocupa la quinta plaza en el índice europeo de igualdad de género gracias a la aplicación de algunas de estas medidas.

 
  
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  João Pimenta Lopes (GUE/NGL). – Senhora Presidente, a União Europeia não pode mais escamotear as consequências das suas políticas neoliberais. O empobrecimento dos povos é apenas uma das faces da implementação das políticas de austeridade, dos memorandos, da governação económica do Semestre Europeu.

Delas resulta que hoje 25 % da população da União Europeia a 28 está em condição de risco de pobreza antes de prestações sociais, mais de 120 milhões de cidadãos. Políticas que agravaram as desigualdades e a exclusão social, com particular impacto sobre as mulheres, que se consumaram em ataques ao papel social do Estado, destruindo e privatizando serviços públicos, atacando os direitos dos trabalhadores e a contratação coletiva.

O combate às desigualdades sociais, à pobreza, à discriminação da mulher e a elevação da sua condição económica e social só pode passar pela rutura com as políticas de exploração, pela valorização dos salários, da regulação e segurança laboral e da contratação coletiva, do aumento da oferta de serviços públicos gratuitos e de qualidade nas áreas da saúde, educação, segurança social, entre outras.

 
  
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  Jordi Sebastià (Verts/ALE). – Señora Presidenta, quiero, ante todo, felicitar a la autora del informe, porque creo que es un informe necesario y valiente. Un informe muy importante que nos transmite un mensaje muy claro. Las políticas de austeridad han sido terribles, políticas de austeridad —no lo olvidemos— dirigidas desde la Comisión Europea. Y han sido todavía más terribles para las mujeres. Las mujeres son mucho más vulnerables al cierre de los servicios públicos, la educación, la sanidad, los servicios sociales y la justicia. Lo sufren mucho más, y esto demuestra que esa igualdad de la que tan contentos estamos en la Unión Europea es realmente solo un espejismo. No hay igualdad. Hay muchísimo camino que recorrer, y estamos hablando de millones de personas, de millones de mujeres que se sienten discriminadas y que sufren más porque las políticas de igualdad se quedan en el papel, se quedan en la teoría y no se aplican.

Espero que mañana esto se apruebe con mucho margen y que esas recomendaciones que hay en el informe sean tomadas en cuenta por la Comisión Europea.

 
  
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  Jonathan Arnott (EFDD). – Madam President, it is good to see the European Parliament debating gender discrimination and poverty tonight, although you would think they might have allocated more than five minutes for such an important debate.

I note, for example, that all of the top seven EU jobs are currently held by men, so the EU certainly has a little bit of a way to go in this respect, whereas the UK has, of course, led the way in many of these issues – for example in science and research, where the UK leads the way in terms of having 6 of the top 25 universities in the world, but also the percentage of women in science and research jobs are much higher than across the European Union.

We had our Equal Pay Act in 1970 – three years before we even joined the European Union, and well before the European Union legislated. We have 52 weeks of maternity leave guaranteed in UK law, compared with the EU requirement of 14. In fact, EU rules put car insurance premiums for women up by GBP 300 a year. So is the EU really part of the solution, or is it actually part of the problem?

 
  
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  Janusz Korwin-Mikke (NI). – Ja chciałem przede wszystkim zauważyć, że kolega powiedział, że w Europie żyje 120 milionów ludzi biednych, a pani sprawozdawczyni powiedziała, że jest 29 milionów kobiet żyjących w ubóstwie. Z tego wynika, że mężczyzna żyjących w ubóstwie jest 91 milionów i nie wiem, dlaczego zajmujemy się akurat kobietami. Ale nie w tym rzecz: chciałem powiedzieć, że kobiety samotne żyją w ubóstwie, ponieważ nie nauczono ich, że mają być dobrymi matkami, nie nauczono ich, że mają być dobrymi żonami, tylko w szkołach uczono ich zupełnie niepotrzebnych rzeczy, między innymi uczono ich teorii gender.

 
  
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  Maria Arena, rapporteur. – Madame la Présidente, notre collègue n'a pas été attentif aux chiffres. Sur 120 millions de femmes au total, 64 millions vivent aujourd'hui dans la pauvreté. Les 27 millions concernaient les enfants pauvres en Europe.

 
  
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  Dubravka Šuica (PPE). – Gospođo potpredsjednice, hvala lijepo što ste mi dali riječ iz razloga što sam bila izvjestiteljica u sjeni kod ovog izvješća. Gospođa Arena i ja smo jako dobro surađivale i u ovom izvješću se nalazi niz dobrih stvari koje se tiču siromaštva žena i uzroka siromaštva žena. Podaci su zaista alarmantni.

Međutim, nažalost, usprkos tome što smo dobro surađivale, nismo uspjeli postići kompromise i niti ja niti moja grupa nećemo moći podržati ovo izvješće iz razloga što sadrži niz osjetljivih tema koje ne bi trebale biti predmetom ovog izvješća, koje nisu direktno ili indirektno u vezi s uzrocima siromaštva žena, a radi se o stavkama koje nisu u skladu s vrijednostima koje baštini Europska pučka stranka niti su u vezi s uzrocima siromaštva žena.

Posebno se tu referiram na supsidijarnost i na neke teme za koje zaista smatram da nisu trebale biti dijelom ovog izvješća. To je razlog iz kojeg nećemo moći podržati ovo izvješće, premda jesmo za eliminiranje uzroka siromaštva žena.

 
  
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  Romana Tomc (PPE). – Že več let se v Evropski uniji ukvarjamo z revščino, s to problematiko, s socialno izključenostjo in v naši politični skupini se zavzemamo, seveda, proti vsem oblikam revščine. Ampak dejstvo je, da so ženske bolj ogrožene in še vedno precej diskriminirane, zato je prav, da se z njimi še posebej ukvarjamo.

Nekateri deli poročila so zelo dobri in jih bom lahko podprla. Vendar se mi zdi nesprejemljivo, da v resolucijah, ki imajo sicer dober namen in jih potrebujemo, vedno znova vnašamo ideološke teme. To je res nesprejemljivo.

Politike trga dela moramo oblikovati tako, da bodo vsem zagotovljene enake možnosti pri zaposlovanju, socialni varnosti, plačah in vsepovsod drugje. Nobena diskriminacija ni dobra – ne negativna, ne pozitivna. Ker pa ste zanemarili tudi pravilo subsidiarnosti, tako kot so že ostali kolegi povedali in poudarili, tega poročila ne bomo mogli podpreti.

 
  
 

A „Catch the eye” eljárás vége

 
  
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  Jonathan Hill, Member of the Commission. – Madam President, I’d like to start by thanking the rapporteur, Ms Arena, for her report on gender inequality in the world of work and on the implications that this has for our society. I would also like to thank her for setting out the recommendations in the report so clearly.

While the female employment rate has increased to just above 64% in 2015, women’s lower earnings and under—representation in the labour market continues to mean that their financial situation is less secure than men’s. As we heard, many more women than men are living in poverty in the EU and – as she explained – the risk of poverty is especially high among single mothers, and also among older women. Women’s lower pay and the fact that they often do part—time work and take gaps in their careers often leads to gender pension gaps; women’s pensions are 40% lower than men’s and, of course, women are less likely to have a pension at all.

In June last year, the Council agreed some conclusions on the gender pension gap, and these called for work to continue to narrow this gap, and for Member States’ social and employment policies to be assessed as part of the European Semester process.

Last December, the Commission published a strategic engagement for gender equality that set out the overall framework for European initiatives that were aimed at improving gender equality and, in that, priority areas included increasing the numbers of women in work, reducing the gender pay gap and the pension gap, and also making women more financially independent. We continue to keep a close eye on these issues and we have provided country specific recommendations to those that face the greatest challenges.

As set out in your report, adequate work—life balance policies are needed so that women who want to can play a full part in the labour market. Last year, the Commission launched a ‘new start’ initiative to improve work—life balance for parents and other people caring for family members. That looks at a range of measures to promote adequate leave and flexible working arrangements and to support affordable professional care services. The second phase of the consultation will be launched shortly, on the legislative parts of the ‘new start’ initiative, and my colleagues will be tabling proposals on that by the end of the year.

The Commission’s plans to create a European pillar of social rights have gender equality also at their heart. The draft pillar that’s now been agreed for wider consultation puts the emphasis on improving the situation of women in the labour market. I think that fairness, which lies at the heart of this report, is central to the Commission’s agenda, and the principle that no one should be left behind will continue to drive forward our work to support greater gender equality in Europe.

 
  
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  Elnök asszony. – A vitát lezárom.

A szavazásra 2016. május 26-án, csütörtökön kerül sor.

Írásbeli nyilatkozatok (162. cikk)

 
  
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  Hugues Bayet (S&D), par écrit. – Les chiffres d'Eurostat démontrent que le nombre de femmes en situation de pauvreté est, de manière constant, plus élevé que celui des hommes avec, actuellement, environ 64,6 millions de femmes et 57,6 millions d'hommes. Il est par ailleurs clair, comme le rappelle cette résolution de ma collègue marie Arena, que les politiques d'austérité n'ont fait qu'accentuer cet écart ces dernières années.

La résolution insiste notamment sur la priorité qui existe de fixer des conditions de travail favorables à la vie familiale. De même les Députés invitent la Commission, en coordination étroite avec les États membres à entreprendre une action législative globale et complète afin de répondre aux besoins des mères et des pères concernant les différents types de congé. La résolution souligne aussi l'importance majeure des services publics de prise en charge et de qualité notamment pour favoriser l'intégration de groupe de femmes socialement marginalisées.

En ce qui concerne plus particulièrement la lutte contre la pauvreté des femmes la résolution demande notamment de développer les mécanismes d'aide et de tarification sociale des plus démunis, d'autonomiser les filles dans la vie sociale, économique, culturelle et politique ou encore de promouvoir activement une image positive des mères employées et lutter contre le phénomène de "pénalisation de la maternité" identifié par plusieurs études.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. – A União Europeia pura e simplesmente não pode escamotear as consequências das suas políticas neoliberais. O empobrecimento dos trabalhadores e dos povos é apenas uma das faces da implementação das políticas ditas de austeridade, dos memorandos, da governação económica, do Semestre Europeu. A outra é a acumulação e a concentração capitalistas, o engordar dos monopólios. 25 % da população da UE-28 está em risco de pobreza antes das prestações sociais, mais de 120 milhões de cidadãos. As políticas da UE agravaram as desigualdades e a exclusão social, com particular impacto sobre as mulheres: os ataques ao papel social do Estado, destruindo e privatizando serviços públicos, atacando os direitos dos trabalhadores e a contratação coletiva. O combate às desigualdades sociais, à pobreza, à discriminação da Mulher e a elevação da sua condição económica e social só pode passar pela rotura com as políticas de exploração, pela valorização de salários, pelos direitos e segurança laboral, pela contratação coletiva, pelo aumento da oferta de serviços públicos gratuitos e de qualidade nas áreas da saúde, da educação, da segurança social, entre outros, o que exige uma rotura clara com as políticas da UE.

 
  
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  Monika Flašíková Beňová (S&D), písomne. – Po rokoch šetrenia ako neúčinného receptu na boj s hospodárskou krízou sa konečne treba oveľa viac sústrediť na potreby tých najzraniteľnejších. Z hľadiska ohrozenia chudobou sú takouto skupinou preukázateľne ženy. Boj proti ich chudobe je pritom otázkou sociálnej spravodlivosti. Účinné opatrenia na zlepšovanie životnej úrovne žien – matiek zároveň znižujú hrozby súvisiace s chudobou detí. Pretrvávajúcim problémom sú neobhájiteľne vysoké rozdiely v ich odmeňovaní v porovnaní s mužmi, ktoré sa v priemere blížia takmer k 20 %. To sa následne v ešte výraznejšej miere premieta do rozdielnej výšky dôchodkov. Tie majú ženy aj o viac ako tretinu nižšie. Ide skutočne o začarovaný kruh, ktorý je už konečne potrebné preťať. Opatrenia pritom musia byť pozitívne cielené smerom k ženám. Tak na európskej, ako aj národnej úrovni musíme ísť cestou pevne stanovených priorít s jednoznačnými, vykonateľnými postihmi v prípade ich neplnenia. V opačnom prípade budú neprávosti týkajúce sa odmeňovania žien pretrvávať ďalšie desaťročia.

 
  
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  Iratxe García Pérez (S&D), por escrito. – La crisis económica y las políticas de austeridad han producido un aumento del número de personas expuestas a la pobreza y la exclusión social, afectando a más mujeres (64,6 millones) que a hombres (57,6 millones). Y es que las mujeres siguen estando sobrerrepresentadas en el trabajo precario, se ven abocadas a interrupciones de su carrera profesional para cuidar de sus hijos y otros familiares dependientes ante la falta de normas eficaces de conciliación de la vida laboral y familiar, ocupan puestos peor renumerados, muchas veces a consecuencia de estereotipos sexistas, y copan los empleos a tiempo parcial, no por libre elección, sino más bien forzadas por la necesidad de tener que cuidar de sus familiares. Además, existe una brecha salarial que se mantiene y que resulta muy difícil erradicar. Todo ello supone que las mujeres reciben remuneraciones más bajas que los hombres, que se traducen también en pensiones menores. Para luchar contra la pobreza femenina es necesario adoptar con urgencia medidas para mejorar la conciliación, luchar contra los estereotipos, reducir la brecha salarial y facilitar la integración y permanencia de las mujeres en el mercado laboral.

 
  
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  Jaromír Kohlíček (GUE/NGL), písemně. – Výsledky statistik nás informují o řadě zajímavých věcí. Historicky se vždy rodilo poněkud více chlapců, ale úmrtnost mezi chlapci je vyšší než mezi dívkami, a proto se již v poměrně časném věku jejich počty vyrovnávají. Ženy prakticky všude na světě mají ve společnostech, které nežijí v extrémní chudobě, výrazně delší dobu dožití. V rozvinutých společnostech, v takzvaně bohatých státech, se setkáváme s tím, že ženy mají vyšší vzdělání než muži. Přesto stále zůstává nerovnost v péči o rodinu a s ní spojená nerovnost v postupu v zaměstnání. Od tohoto jevu se pak odvíjí i větší ohrožení chudobou u žen než u mužů, a to ve všech věkových kategoriích. V posledních letech pozorujeme v řadě států nový jev – pracující chudobu. Fakt, že i v některých státech EU minimální mzda nedosahuje ani hranici sociální nouze je jasnou obžalobou současného ekonomického systému. Kapitalismus, který vzývá volnou soutěž, není schopen vyřešit problém chudoby. Přes veškerá opatření, ať už investice v sociální oblasti nebo legislativní kroky k zrovnoprávnění mužů a žen na trhu práce zůstává zvýšené ohrožení žen faktem. Návrh usnesení se snaží vnést do tohoto špatně fungujícího systému pozitivní korektury. Neřeší sice podstatu problému, přesto návrh usnesení skupina GUE podporuje.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR), γραπτώς. – Στην περίοδο της χρηματοοικονομικής κρίσης που διανύουμε, και κυρίως στις χώρες που έχουν φτωχοποιηθεί από τα μνημόνια, οι γυναίκες είναι τα μεγαλύτερα θύματα, εφόσον τα δικαιώματά τους θίγονται καθημερινά τόσο σε κοινωνικό όσο και σε εργασιακό επίπεδο.

Σύμφωνα με πρόσφατα στοιχεία της Eurostat, ο αριθμός των γυναικών σε κατάσταση φτώχειας υπερβαίνει εκείνο των αντρών, με 64.6 εκατομμύρια γυναίκες να βρίσκονται σε κατάσταση φτώχειας έναντι 57.6 εκατομμυρίων αντρών. Γενικότερα, οι γυναίκες στα περισσότερα κράτη-μέλη της Ε.Ε. πλήττονται περισσότερο από ό,τι οι άντρες-ειδικά όταν πρόκειται για μητέρες και συνταξιούχους, ενώ υπερεκπροσωπούνται στις θέσεις μερικής απασχόλησης και επισφαλούς εργασίας.

Προκειμένου να σταματήσουν οι ανισότητες ανάμεσα στα δύο φύλα και να μειωθούν τα υψηλά ποσοστά φτώχειας, θα πρέπει η Ε.Ε. να δώσει τέλος στις πολιτικές λιτότητας που επιβάλλει στις χώρες-μέλη της. Μάλιστα, η βίαιη δημοσιονομική προσαρμογή που εφαρμόζεται στην Ελλάδα με το τρίτο μνημόνιο, εντείνει ακόμα περισσότερο τις ανισότητες των δύο φύλων και θίγει ανεπανόρθωτα τα δικαιώματα των γυναικών.

 
  
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  Alessia Maria Mosca (S&D), per iscritto. – Considerando che il fenomeno della povertà colpisce sensibilmente più donne che uomini – in Europa ne soffrono 64,6 milioni di donne – e consci del fatto che l'inegualità di genere, oltre che discriminare il genere femminile, rappresenta un freno alla crescita e allo sviluppo economico, e valutata la crescente diseguaglianza, causata dalla crisi economica e dalle politiche di austerità, che colpisce in modo particolare le fasce più vulnerabili, esprimiamo un forte sostegno alla relazione Arena. Con questo voto poniamo, quindi, l'accento sull'importanza della prospettiva di genere nella determinazione delle misure sociali. In particolare, rileviamo la forte necessità d'inclusione del genere femminile durante le fasi formative e professionali. Con sgomento, prendiamo, infatti, atto del fatto che i maggiori tassi di scolarizzazione e successo a livello accademico delle donne si traducano in percentuali di occupazione e livelli salariali inferiori rispetto a quelli del genere maschile. Il divario pensionistico fra i due generi è, inoltre, frutto di carriere molto più frammentarie per le lavoratrici, costrette, in un ambiente ostile, a destreggiarsi fra carriera professionale e cure famigliari. Gli Stati membri e l'Unione europea devono dare atto degli scarsi progressi e incrementare i propri sforzi per garantire a tutti, senza distinzione di genere, pari opportunità e giustizia sociale.

 
  
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  Evelyn Regner (S&D), schriftlich. – Die andauernde Sparpolitik der letzten Jahre im Sozialbereich sowie das immer noch bestehende gender pay gap belasten besonders Europas Frauen und machen sie so zu den größten Verliererinnen der Wirtschaftskrise. Tatsache ist, dass rund 65 Millionen Frauen EU-weit von Armut und sozialer Ausgrenzung betroffen sind, demgegenüber stehen 58 Millionen Männer. Armut in Europa ist weiblich. Wir müssen hier spezifische Maßnahmen ergreifen, die Hauptauslöser von Frauenarmut konkret benennen und sie wirksam bekämpfen.

Der angenommene Bericht meiner sozialdemokratischen Kollegin Maria Arena stellt Weichen zur wirksamen Bekämpfung von Frauenarmut, die es unbedingt umzusetzen gilt, wenn wir dieses Problem europäisch lösen wollen. Vor allem eines ist wichtig: Investitionen in die soziale Infrastruktur anzukurbeln. Gerade im Bereich der Kinderbetreuung und Pflege von Angehörigen besteht erhöhter Bedarf an finanziellen Mitteln, um Frauen wirksam entlasten zu können. Auch Chancengleichheit ist hier von fundamentaler Bedeutung, denn für den uneingeschränkten Zugang aller zu qualitativ hochwertiger öffentlicher Bildung und Dienstleistungen muss ebenso gesorgt sein.

Europa hat jetzt aktiv zu handeln, um den Armutskreislauf der nächsten Generationen und von deren Kindern zu stoppen. Frauenrechte stärken muss heißen, Gleichstellung zu verwirklichen, aber eben genauso Chancengleichheit und den Schutz vor geschlechtsspezifischer Armut zu gewährleisten. Deswegen: Meine volle Unterstützung für den Bericht.

 
  
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  Marc Tarabella (S&D), par écrit. – Dans l'Union Européenne, la pauvreté touche un plus grand nombre de femmes que d'hommes. En effet, 64,6 millions de femmes en souffrent, contre 57,6 millions d'hommes. Il est également important de relever que les familles monoparentales sont plus exposées à la pauvreté et à l'exclusion sociale. La crise économique et les différentes politiques d'austérité qui l'ont succédée ces dernières années n'ont fait qu'aggraver la situation en exacerbant les inégalités.

Pour briser cette dynamique, il est à présent primordial que des conditions de travail favorables à la vie familiale, telles que des horaires de travail adaptables et la possibilité de recourir au télétravail soient mises en place afin de s'assurer que les femmes puissent être aussi actives que les hommes sur le marché du travail. Je plaide également pour qu'une action législative européenne puisse répondre aux besoins des pères et des mères au sujet des différents types de congé, qu'il s'agisse du congé de maternité, du congé de paternité, du congé parental et du congé pour les soignants.

 
  
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  Ivo Vajgl (ALDE), pisno. – Odločno podpiram poziv Evropski komisiji, naj opravi oceno učinka shem minimalnega dohodka EU in preuči nadaljnje ukrepe. Med temi ukrepi mora biti nujno tudi analiza stanja in predlog ukrepov na področju minimalnih nacionalnih pokojnin, ki ne smejo biti nižje od praga tveganja revščine.

Vse večje siromašenje starejše populacije (še posebej starejših žensk) namreč zahteva takojšnje ukrepe, ki bodo revnim starejšim vrnili človekovo dostojanstvo in spodobno kvaliteto njihovega življenja. Z revščino med starejšimi generacijami je namreč tudi neposredno povezano označevanje starejših kot strošek družbe, ki lokalnim skupnostim, državam članicam in Evropski uniji predstavlja zgolj velik finančni - proračunski problem.

Zato je dolžnost političnih odločevalcev, da odločno rečemo NE tej vrsti stigmatiziranja starejših in končno pristopimo k sprejemanju odločitev, ki bodo v prid medgeneracijskemu spoštovanju in zagotavljanju mirnejše starosti tudi za danes mlajše generacije. Spoštovani, prišel je čas, ko bomo morali odločneje spregovoriti tudi o bolj obvezujočem dokumentu, katerega namen bo mednarodna zaščita pravic starejših.

Poziv državam članicam k sprejetju odločitev glede minimalnih pokojnin zato po mojem mnenju predstavlja tudi pomemben prispevek k razmišljanju, da so starejši ranljiva družbena skupina, katere pravice moramo zaščititi tudi na nivoju Evropske unije in širše.

 
  
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  Beatrix von Storch (EFDD), schriftlich. – Mit diesem Initiativ-Bericht beleidigt der Frauenausschuss des EU-Parlaments alle Personen und Familien, die tatsächlich in großer Armut leben. Hier geht es nicht um Armutsbekämpfung, sondern um ideologische Erziehungsmaßnahmen durch die EU. Das zeigt auch das Selbstverständnis der Berichterstatterin: Das Grundprinzip „Hilfe zur Selbsthilfe“ zur Armutsbekämpfung zieht sie gar nicht erst in Erwägung. Armutsbekämpfung für Frauen ist hier nur ein Vorwand, denn der Frauenausschuss kümmert sich nicht um die Ärmsten in ihrer Gesamtheit, sondern vorzugsweise um lesbische, bisexuelle und Transgender-Frauen und ihre sexuelle Ausrichtung oder ihre Geschlechtsidentität im Zusammenhang mit sozialpolitischen Maßnahmen.

 
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