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Środa, 5 października 2016 r. - Strasburg Wersja poprawiona

5. Przygotowania do posiedzenia Rady Europejskiej, które ma się odbyć w dniach 20–21 października 2016 r. (debata)
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PV
 

Der Präsident. – Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über die Erklärungen des Rates und der Kommission zur Vorbereitung der Tagung des Europäischen Rates (20./21. Oktober 2016) (2016/2771(RSP)).

 
  
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  Ivan Korčok, President-in-Office of the Council. – Mr President, I would like to thank everyone for giving me this opportunity to present, on behalf of the Council, the agenda of the upcoming European Council. I shall try to be short and structured. There are three points on the agenda of the upcoming European Council: migration, trade and Russia.

First on migration. The European Council will start and have the discussion within the framework which was given and agreed back in Bratislava. It is given by an agreement that, first of all, we should never allow the return of uncontrolled flows and should bring down the numbers of irregular migrants; secondly, we should ensure full control of external borders; and thirdly – extremely important – should reach consensus on a long-term migration policy.

In more detail, I believe that there are two tracks. One is our constant attention to the developments on the ground, where I would like to mention Bulgaria: I am happy to say, and I am confident, that Member States will be able to assist Bulgaria in its efforts to protect external borders. Secondly, and more importantly, I believe the core of the debate will be about where we stand with our work and what progress has been made when it comes to the building blocks that we have agreed on in order to manage the challenge of migration.

First of all, when it comes to the protection of external borders, I recall that it is tomorrow that the European Border and Coast Guard will enter into force. It will be inaugurated in Bulgaria, and I would like to say that the Slovak Presidency considers it to be its most important work in the remaining months to make the European Border Coast Guard operational. This House and the Council have agreed to the agreement speedily and very quickly, so legally it is in place as of tomorrow, but everyone knows that in order for the European Border Coast Guard to be deployed we need its operational capability. But in order to successfully manage the challenge of migration, we need to look beyond our borders, which means that we have to come back to the agreement that we came to in June in the European Council to engage more actively with the partners outside of the European Union. I recall that we have agreed on migration compacts, and the European Council will certainly review in detail where we stand with this very important building block.

Lastly, on the external dimension: there will be an opportunity to review the implementation of the EU-Turkey statement.

On the second point – trade – I see a two-track approach to this debate. First, we need to have a broad political discussion about the future of our trade policy. On the one hand, I think everyone in this House would agree that trade without any doubt is a major source of growth. At the same time, I believe that, if we have a global ambition as a European Union, we need to use trade in order to exert our influence globally. This is an indispensable instrument in our hands. At the same time – and this must be part of a political debate – we need to reflect on how the broad public perceives the trade policy, which we are trying – as I said – to use in our own interests. This will be the political dimension of the discussion about trade, but at the same time, equally important will be the discussion about the respective trade relations that we have and aspects connected to it. I mention here China and, of course, we are aware that we are approaching the deadline of mid—December, by when we have to take a decision on whether to recognise China as a market economy, while at the same time we have clearly—defined interests, bearing in mind the anti-subsidy and anti-dumping dimensions of relations with China. At the same time, it is very important to review where we stand on TTIP, and I hope that we will finally have a very good outcome when it comes to the finalisation of our efforts to conclude an agreement with Canada. Of course, there is the issue of trade defence instruments: this is absolutely part of our efforts when we want to arrange trade in the way I have described.

Lastly, there will be a strategic overall political debate about Russia. That is what I wanted to say at the beginning, and I am ready to respond to your questions if there is interest on your side.

 
  
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  Jean-Claude Juncker, président de la Commission. – Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, dans le discours sur l'état de l'Union que je vous ai présenté il y a quelques semaines, nous avons proposé, en tant que Commission, un programme d'actions concrètes que nous voudrions voir adoptées par les colégislateurs dans le courant de l'année. Nous devrons absolument avoir pour ambition de ressouder l'Union européenne et, pour ce faire, il faudra que nous adoptions les textes législatifs qui sont pendants.

Deux jours après le discours sur l'état de l'Union, je me suis rendu, comme les autres collègues du Conseil européen, sauf une, à Bratislava où nous avons pu constater que les chefs d'État ou de gouvernement réunis sur place ont salué le discours sur l'état de l'Union. J'attire votre attention sur le fait que c'est la première fois que les membres du Conseil européen saluent un discours du président de la Commission. Auparavant, ils n'en prenaient même pas note. Le progrès ne saurait être arrêté.

(Réaction de M. Verhofstadt)

Je voudrais que le Conseil européen salue tous les discours que je fais devant vous, surtout lorsqu'ils sont reçus avec autant de bienveillance, comme ce fut le cas pour le dernier.

À Bratislava, nous avons adopté une feuille de route qui porte le nom de cette belle ville slovaque, mais cette déclaration de Bratislava est restée en dessous de mes attentes parce qu'insuffisamment concrète. Nous avions, en tant que Commission, proposé un calendrier qui aurait obligé les uns et les autres à le respecter. Cependant, la déclaration de Bratislava constitue une bonne plateforme pour nous permettre d'avancer. La présidence slovaque, son premier ministre, ont excellé dans l'art de réunir les points de vue des uns et des autres, ce dont il convient de se féliciter.

Nous avons pour devoir interinstitutionnel, à la suite de l'accord interinstitutionnel, de nous mettre d'accord sur un programme de travail entre les trois institutions avant la fin de l'année. Je voudrais que nous le fassions rapidement. Mais cet accord interinstitutionnel, cette idée de voir les trois institutions unir leurs forces pour nous mettre d'accord sur un programme, est un réel progrès.

Je voudrais que le Conseil européen, qui va se réunir à Bruxelles dans le courant de ce mois, puisse se mettre d'accord sur des résultats concrets. Nous n'avons pas besoin de poèmes, nous n'avons pas besoin de déclaration solennelle, il faudra que nous adoptions un programme qui nous permettra d'avancer. Cela est surtout vrai pour toutes les propositions que la Commission a présentées en relation avec l'union numérique européenne. Nous avons présenté une trentaine d'initiatives et je voudrais que le Conseil et le Parlement puissent les adopter avant le début de l'été, puisque les propositions que nous avons mises sur la table me paraissent être le maximum de ce qu'on pourra faire. C'est vrai pour le marché des télécommunications, pour la réforme des droits d'auteur et pour l'organisation du spectre radioélectrique.

Ces décisions sont absolument nécessaires pour que nous puissions avancer en matière d'Europe numérique. Ce sera un débat difficile et je voudrais que le Conseil européen décide, lui-même, si nous laissons aux différents ministres le soin de régler le spectre radioélectrique. Je crains que nous n'y arrivions pas. Laissez-moi vous donner l'exemple de l'Allemagne: dans ce pays, au moins dix-huit ministres sont compétents pour organiser le réseau radioélectrique. Par conséquent, il faudra que les chefs, eux-mêmes, prennent les décisions qui me paraissent être importantes.

Pour ce qui est de la migration, le Conseil européen ou le quasi-Conseil européen de Bratislava a décidé qu'il faudra – c'est vrai pour la migration et pour les autres domaines d'action de l'Union européenne – que nous appliquions les décisions prises. Comme le peuple hongrois s'est prononcé dans le même sens, je ne vois pas de difficultés insurmontables pour appliquer les décisions que, d'ores et déjà, nous avons prises.

En ce qui concerne le régime après Dublin, dont le Conseil et le Parlement sont en train de discuter, il faudra voir dans quelle mesure nous arriverons à créer une intersection entre les points de vue des uns et des autres. J'ai évoqué – mais je ne fais pas mienne – l'expression de "solidarité flexible". Je voudrais que nous trouvions un accord qui se distingue par sa dimension de solidarité.

La Bulgarie – puisqu'aujourd'hui il y sera inauguré les mécanismes du contrôle des frontières extérieures et des côtes – peut compter sur nous. Nous avons fait savoir au gouvernement bulgare que nous allions mettre à disposition 108 millions d'euros pour aider ce pays. Il nous faudra y envoyer 130 fonctionnaires supplémentaires et nous devons faire en sorte que la Bulgarie puisse acheter 50 véhicules qui permettront aux Bulgares de mieux contrôler leurs frontières.

L'arrangement avec la Turquie fonctionne. Il y a un an, en octobre 2015, 10 000 réfugiés arrivaient en Grèce chaque jour. Aujourd'hui, ce nombre de réfugiés est tombé à 85, ce qui prouve à l'évidence…

(Réaction de M. Lamberts)

– l'Italie, Monsieur Lamberts, n'a pas de frontière commune avec la Turquie, si vous me permettez cette petite indication géographique – nous avons conclu avec la Turquie un accord qui fonctionne, ce qui ne revient pas à dire que tout fonctionne en Turquie, évidemment.

Wir haben das Wort gegeben, dass wir uns in Sachen Flüchtlinge auch mit der Ursachenbekämpfung beschäftigen müssen. Deshalb lege ich großen Wert darauf, dass die Investitionsoffensive für Afrika so bald wie möglich Gestalt annimmt. Es wird möglich sein, durch diesen EFSI, der sich in Richtung Afrika bewegen wird, 44 Mrd. EUR an Investitionen vor Ort in Afrika zu mobilisieren. Wenn dann die Mitgliedstaaten dementsprechend ihren Beitrag leisten, könnten wir 88 Milliarden in Afrika investieren. Anstatt Menschen aufs Meer zu schicken, ist es ratsamer, den Menschen durch ökonomisch zu rechtfertigende Investitionen zu helfen.

We have an issue as far as trade is concerned. I am not a blind free trader, but I know that trade is essential. EUR 1 billion more trade with the outside world leads to the creation of 14 000 jobs.

I give you an example: we have concluded a trade agreement with South Korea. The total amount of the exchanges with South Korea is EUR 15 billion. Thanks to this agreement with South Korea, we created in Europe 210 000 jobs. So trade is not neutral, trade is a job-creator, and we have to make sure that the agreement with Canada will enter into force after a certain number of months.

We will have a summit with Canada later this month; I am in ongoing discussions with the Canadian Prime Minister today and tomorrow. I think that we will reach a final agreement, which will take on board – in a specific declaration – the concerns of all the Member States.

I was grateful to the President of the Council when he mentioned trade-defence instruments, because trade-defence instruments are of huge importance. We have to make sure that the proposals that the Commission tabled – back in 2013, the Barroso Commission – will be adopted by the Council of Ministers.

The fact is that in the Council of Ministers you have 12 Member States in favour of enhancing, strengthening the trade-defence instruments, and you have a group of 12 Member States who do not like the idea. They have to find an agreement amongst themselves, because you cannot explain to the public opinion – and mainly to those who are working – that we are opening the way for trade agreements with other nations without reinforcing the instruments we have to defend our industry, and mainly our steel industry.

 
  
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  Manfred Weber, im Namen der PPE-Fraktion. – Herr Präsident, Herr Ratspräsident, Herr Kommissionspräsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Vor drei Wochen hat Jean—Claude Juncker seine State of the Union-Rede gehalten, und sie hat geprägt. Sie hat den pragmatischen Ansatz, dass Europa liefern muss auf die Agenda gesetzt. Das wurde dann in Bratislava weiter vollzogen, und dazu möchte ich Jean—Claude Juncker gratulieren und danken – für diese Führungskraft. Europa liefert! In den letzten Tagen hat mich eine Nachrichtenmeldung am meisten gefreut, dass Marianne Thyssen verkündet hat, dass seit 2014 1,4 Millionen Jugendliche in Europa dank der Jobgarantie einen Job gefunden haben – einen festen Arbeitsplatz. 1,4 Millionen seit 2014, die Jugendarbeitslosigkeit konnte auf 19 Prozent reduziert werden. Europa liefert also – wir sollten über Erfolge auch reden.

Der kommende Rat wird sich mit vielen Fragen beschäftigen. Ich möchte unterstreichen, dass meine Fraktion für eine schnelle Ratifizierung des CETA ist, so wie es der Kommissionspräsident beschrieben hat, und dass wir auch bei der flexiblen Solidarität an seiner Seite stehen und jetzt diesen gordischen Knoten durchschlagen müssen. Ich will aber heute vor allem auf zwei Schwerpunkte eingehen:

Der Erste ist der Brexit. Theresa May wird das erste Mal da sein. Wir hatten als Europäische Union Cameron ein großes Angebot gemacht. Das wurde abgewiesen, und jetzt brauchen wir Klarheit. Wir haben beim Tory-Parteitag gelernt, dass nächstes Frühjahr der Antrag gestellt werden muss. Das ist gut, weil dann bis 2019, vor den Europawahlen, die Sache geklärt werden kann. Aber ich möchte auch Klarheit schaffen, dass für uns als EVP-Fraktion bei diesen Gesprächen die vier Grundfreiheiten Europas nicht zur Debatte stehen. Es kann nicht sein, dass Lastwagen die Grenzen überschreiten, aber die Bürger an diesen Grenzen aufgehalten werden.

(Beifall)

Die Strategie von Nigel Farage – er ist ja heute nicht einmal mehr da, Gott sei Dank, würde ich fast sagen – hat dazu geführt, dass Großbritannien heute nicht mehr zweitstärkste Volkswirtschaft der Europäischen Union ist, sondern drittstärkste Volkswirtschaft, weil das britische Pfund über 10 Prozent an Wert verloren hat und die Ratingagenturen Großbritannien um zwei Stufen herabgestuft haben. Nigel Farage ist sehr teuer für die Briten, dass muss man festhalten.

Was mich am meisten umtreibt, ist die Arroganz, die wir leider Gottes auch von Teilen der britischen Regierung erleben. Ich möchte darauf verweisen, dass sich in Bratislava 27 Staats- und Regierungschefs verabredet haben, in der Verteidigungspolitik Europas voranzumarschieren und mehr zu tun. Eine Woche später fand der Verteidigungsministerrat statt, und da stellt sich der britische Verteidigungsminister hin und sagt: Solange wir Briten Mitglied sind, werden wir jede Initiative zur Verstärkung dieser Zusammenarbeit blockieren! Liebe Kolleginnen und Kollegen, das ist ein arrogantes Verhalten der britischen Regierung. Wenn man hinaus will, dann soll man bitte nicht die weitere Vertiefung der Europäischen Union blockieren.

Wir haben seit George III. wahrscheinlich keine Regierung, die weniger Plan hat, wie sie mit der Situation umgehen soll, und deswegen hoffe ich, dass Theresa May bald mit ganz konkreten Vorschlägen um die Ecke kommt.

Das Zweite, was ich ansprechen will, ist Syrien. Wir stehen fassungslos vor einer menschlichen Tragödie. Die Barbarei: 300 000 Menschen jetzt in Aleppo eingeschlossen, Zehntausende von Kindern, die dort unter Bombenterror leben müssen. Seit der Belagerung von Sarajevo sehen wir nicht mehr so viele menschliche Geiseln auf einmal in einer Stadt zusammengepfercht, und das Resultat sind immer mehr Flüchtlinge. Wer ist verantwortlich? Wir wissen das: Assad, der Massenmörder seines eigenen Volkes, und natürlich Putin, der bombardiert, der russisches Militär dort einsetzt. Ich möchte mal die Frage stellen: Wo sind eigentlich heute in Europa die Massendemonstrationen der Friedensbewegung, angesichts dieses Wahnsinns den Putin dort verursacht? Wenn die Amerikaner dort bombardieren würden, dann wären die Straßen in ganz Europa voll. Deswegen bitte ich, auch einmal klar den Finger in die Wunde zu legen, dass Putin das größte Problem ist und Russland verantwortlich ist für diese Entwicklung.

(Beifall)

Der Europäische Rat muss das aufgreifen und kritisieren, er muss die Humanität in den Mittelpunkt schieben, er muss Ideen liefern, wie wir den Menschen vor Ort helfen können. Aber politisch ist klar, dass das appeasement gescheitert ist. Appeasement in Richtung Russland ist gescheitert. Putin bombardiert heute mit bunkerbrechenden Waffen gegen Zivilisten, und jeder hier im Haus und jeder im Europäischen Rat muss verstehen, dass Putin so lange kein Partner sein kann, wie er glaubt, dass Waffen Politik machen können. Wir müssen versuchen, diesen Wahnsinn zu stoppen. Schließlich muss man sich auch einmal vergegenwärtigen, wer die Handlanger in Europa für Putin sind. Nigel Farage sagte: „Putin ist ein Staatsmann, den er am meisten bewundert“, und Marine Le Pen sagte: „Putin kann die christliche Zivilisation retten“. Das waren die Aussagen von den Rechtspopulisten in Europa. Bei Marine Le Pen kann ich es noch verstehen, weil sie von Putin finanziert wird – deswegen muss man zwischendurch auch positive Sachen über seine eigenen Geldgeber sagen. Aber wahre Patrioten, wahre Vertreter der europäischen Nationen, wahre Vertreter der europäischen Patrioten sind keine Handlanger von Putin, so wie Sie das sind.

Deswegen ist die Bitte an den Europäischen Rat, die humanitären Initiativen zu ergreifen, und ich würde sogar so weit gehen, dass der Europäische Rat auch Geschäftemacherei mit Putin aktuell in Frage stellen muss. Ich glaube nicht, dass ein Nord-Stream-II-Projekt aktuell in die Zeit passt, dass wir nicht mit Russland Geschäfte machen können in der Zeit, wo Russland in Aleppo Zivilisten bombardiert. Ich glaube, wir als EVP stehen zu dem Ansatz, dass wir Humanität praktizieren, und wir wollen den Handlangern von Putin in Europa die Stirn zeigen.

 
  
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  Gianni Pittella, a nome del gruppo S&D. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, io considero Bratislava un'occasione perduta, al netto della considerazione, di cui mi compiaccio, che ha avuto il Presidente Juncker. Intanto, mentre Bratislava rimaneva silente, il Primo ministro inglese, la signora May, annuncia che la notifica del recesso britannico avverrà forse a marzo, prima doveva essere a settembre, poi a dicembre, forse a gennaio, ora forse a marzo, sempre forse. Nel frattempo, la cosa più grave è che annuncia che il Regno Unito ripudierà unilateralmente tutto il diritto derivato dalla legislazione europea, con danni gravissimi per i cittadini extra britannici che vivono nel Regno Unito.

Se il buongiorno si vede dal mattino, la signora May nei suoi rapporti con i partner europei non poteva iniziare peggio. Ma noi dobbiamo fare le cose nostre, quello che dobbiamo fare noi. Dobbiamo dare un segnale di cambiamento. Io confermo il mio apprezzamento sincero per la relazione sullo stato dell'Unione che il Presidente Juncker ha presentato in quest'Aula. Servono segnali che riguardano la vita dei cittadini. Sul piano economico bisogna aprire una stagione di politica espansiva. I bilanci nazionali per il 2017 siano ambiziosi, altrimenti l'Europa sprofonda di nuovo in recessione. Si faccia una politica industriale vera, perché l'Europa non può essere al servizio di multinazionali come la Caterpillar, senza patria, che ricattano i lavoratori e li licenziano dopo aver distribuito dividendi agli azionisti, come avviene in queste ore in Belgio e in Francia con Alstom. Si lotti contro l'evasione e la frode fiscale, che sono le principali nemiche, non di noi socialisti, ma di tutta l'Unione europea.

Per quanto riguarda l'immigrazione, quando si gioca con le paure si finisce col venirne travolti, come dimostrano le notizie giunte dall'Ungheria. Come un apprendista stregone, il referendum di Orban da tentato plebiscito è diventato la sua sconfessione. La sconfitta di Orban ci dice di andare avanti col sistema europeo di asilo e di immigrazione e, come ha ricordato il Presidente Juncker, di rimettere in agenda e di andare avanti sull'accordo di partnership con l'Africa, su commercio e sussidi.

Per quanto riguarda il commercio, signor Presidente del Consiglio, concordo sul fatto che il commercio è motore di crescita, ma noi dobbiamo evitare il dumping. Il commercio internazionale va bene ma senza dumping. Noi non possiamo ridurre gli standard di vita, di lavoro, sociali, ambientali e sanitari dei cittadini europei. Per noi questa è una condizione imprescindibile. Sono stati fatti passi avanti sul CETA, abbiamo e rimaniamo fortemente dubbiosi sul TTIP e confermiamo il nostro no alla concessione dello status di economia di mercato alla Cina.

Con riferimento alla Siria, ritengo che sia un crimine contro l'umanità. Non si possono bombardare ospedali e scuole e uccidere medici, giovani, ragazze, bambini e donne innocenti senza alcuna motivazione. Bisogna assolutamente pervenire a un immediato cessate il fuoco e consentire un immediato e incondizionato accesso agli aiuti umanitari.

 
  
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  Syed Kamall, on behalf of the ECR Group. – Mr President, let me start actually by responding to a couple of points that Gianni Pitella made. Gianni said that the British Government had decided to repeal all EU legislation. Actually what they have decided to do is to transpose, in simple terms, EU legislation to make it stable in UK law. When the UK leaves the EU then you can actually start unpicking the law that has been transposed from the EU into the UK. I would ask you to be factually correct in these debates, especially if we are going to have an atmosphere of good cooperation to get a deal that is good for the EU and the UK at the end.

Secondly, I have to say I do agree with you that Bratislava was a wasted opportunity because if the Bratislava Summit was supposed to show the EU united and reconnecting with the people, then surely it was nothing short of an own goal: EU leaders meeting in a fortress, taking a lunch on a private yacht, followed by the Italian Prime Minister pulling out of a press conference, frustrated that other leaders had failed to agree anything of substance. Perhaps the only difference between this summit and the others that have come before was that this time you could not really blame the UK for the failure to achieve any kind of agreement.

When I saw reports of something not going very far, going round in circles for fear of being grounded, I wondered if they were talking about the summit itself, but it turns out they were talking about the yacht on which the leaders had their lunch. So if we are to truly fix what is broken, if we are to truly offer answers where the public has questions, if we are to truly show strength where there is currently weakness, then the next summit must achieve real results. The leaders of EU countries must show that they can lead because at the moment all the leaders can see is EU leaders pursuing yesterday’s European project rather than addressing today’s concerns.

We all need answers to the big questions: solving the migrant and refugee crisis, encouraging businesses to create more jobs, tackling internal and external security threats. Yet what emerges from this Chamber? Politicians shouting ‘no’ to austerity, politicians proposing free interrail passes, politicians protesting against trade with the US, full of slogans but bereft of action. We need to show our citizens in all our countries that we understand their concerns.

So when our citizens ask for fair but controlled immigration, let us be tough on those that attempt to jump the queue over others applying through legal migration channels, but compassionate to those who deserve our shelter, returning those who are not fleeing persecution or war.

When citizens of all the countries worry about an increasingly arrogant Russia, let us use fewer carrots and more sticks, speaking out on behalf of those Member States that share a border with an increasingly intimidating neighbour, showing Russia that their actions do not come without consequences. As Manfred Weber said, we believe we should be tough and that sanctions should not be lifted until the Minsk Agreement is implemented.

When the citizens of all our countries worry about a lack of jobs, let us remove the red tape holding back entrepreneurs from creating those jobs. Let us sign a trade agreement that offers businesses in all our countries new opportunities. Let us send a clear signal that we are open to trade with Canada and then other countries.

With every summit, with every meeting, we edge closer and closer to the next elections. At best, the EU has a record that shows it ploughed on with more of the same; at worst, that it pushed on with policies that failed. But it is a situation that needs fixing. It is a situation that the ECR Group of MEPs from 18 countries believes can be fixed, if only we were to take a new direction. The results of referenda in Denmark, Netherlands, and the UK show all of us that it cannot be business as usual but neither does it mean that there is not business to be done. Where past summits have failed to meet expectations, let us hope the next summit offers all of us solutions.

 
  
 

Der Präsident. – Bevor ich das Wort jetzt dem Vorsitzenden der Fraktion der Liberalen, Herrn Verhofstadt, erteile, gestatten Sie mir eine kurze Bemerkung.

 
  
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  Guy Verhofstadt, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, first of all I would like to say to Mr Kirkhope: good luck in the House of Lords. I am pretty sure that we shall have a good defender of the European Union in the House of Lords from now on.

Václav Havel, who was at that moment the Czech President, warned in a speech in this House, I think it was in 1994, that Europe could ‘fall into the hands of a cast of fools, fanatics, populists, demagogues, determined to promote the worst European traditions.’

Havel would have turned 80 today, but I think that his warning is more relevant than ever and I would say to you, President, and also to the President of the Commission, that the challenges of the next European Council are proof of that.

I have, in fact, the same priorities as Manfred Weber has already put on the table. I think you have to talk about the tragedy in Syria. I cannot imagine that you return to your capitals after this European Council without decisive action on what is happening in Aleppo and it will not be sufficient, only to say ‘we are going to liberate EUR 25 million in humanitarian aid’, because you know very well today that it is even impossible to transfer this aid to the poor people in Aleppo. You will need to do other things, more difficult decisions to take, on eventual sanctions against Putin and Assad and on eventually installing a no-fly zone above Aleppo. Otherwise, this tragedy will continue and that is, I think, the first priority we have for this European Council. I can only imagine a situation where you go back and say ‘yes, that is for Ms Mogherini and we have nothing to say about this.’

My second priority is, and that is another point that Manfred Weber did not mention but I will mention it, is finally fixing the cracks in our financial foundations. It is now eight years that we have been discussing this and that we have not definitely cleaned up the financial mess in Europe. That means two things: a fully-fledged Banking Union. We do not have that for the moment. Secondly, economic governance, which is far better than a stability pact – let us be honest – that is never applied, from Greece to Portugal. It is no better in the north of Europe. We have problems with Greek banks, Irish banks, Spanish banks, Portuguese banks, Italian banks, Cypriot banks, Belgian banks, Dutch banks and now it is Deutsche Bank that is on the brink, creating further uncertainty and prolonging, in fact, the credit crunch in Europe. I remind you that the US, immediately after the financial crisis, put USD 400 billion in their system. They cleaned up the banking sector and every penny has been paid back since they did that. What we are doing in Europe is still debating, in fact, a Banking Union, we are still debating an economic governance system, and my plea to the Presidency of the European Council is that finally, in the European Council, work be done, that the Five Presidents report be approved. It is a fundamental mistake, Mr President, to think that we can get rid of it. That is the second priority, in my opinion, for this European Council.

The third priority for the European Council is, I think, dealing in fact with the UK decision to leave the Union. I think it is impossible that you say nothing about it, and I think that you have to respond to the announcement by Prime Minister May. In my opinion, you have to say four simple things: first, no pre-negotiations – we can only start negotiations after the triggering of Article 50; secondly, negotiations need to be finished before the next European election – I cannot imagine that Mr Farage coming back to this Hemicycle; thirdly, the new EU relationship with the UK needs to be a close one, not only in our interest, but also in the interest – I should say – of the 48% of British citizens that have voted to remain, and let us not forget that; finally, whatever the new relationship will be, it can never infringe on our four fundamental freedoms.

My conclusion is clear: Europe and European values will never be up for negotiation.

 
  
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  Gabriele Zimmer, im Namen der GUE/NGL-Fraktion. – Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident! Herr Juncker, ich hatte schon vor zwei Wochen oder vor drei Wochen den Eindruck, dass die Rede zur Lage der Union eher an den Rat gerichtet war als an uns als Parlamentarier. Ich glaube, Sie haben das heute indirekt auch bestätigt. Sie wollten den Rat dazu bringen, endlich zu verstehen, dass er sich auf gemeinsame, auf solidarische Grundlagen berufen, zu ihnen zurückkehren und damit aufhören muss, dass jeder sein eigenes Süppchen innerhalb des Rates, innerhalb der Europäischen Union kochen will.

Dass das gelungen ist, glaube ich nicht. Es wird sich nicht nur an der Frage zeigen, inwieweit die Europäische Union sich einig ist, eine militärische Kooperation zu vertiefen – was aus meiner Sicht der falsche Weg ist –, sondern es wird sich vor allem zu Beginn des nächsten Jahres zeigen, wenn es nämlich darum geht, dass anlässlich des 60. Jahrestages der Unterzeichnung der Verträge von Rom die Frage steht, ob die Europäische Union und vor allem die Mitgliedstaaten bereit sind, endlich zu einer sozialen Union zurückzukehren – nicht zurückzukehren, sondern sie endlich aufzubauen, endlich zu akzeptieren, dass es ohne sie keine Europäische Union geben wird, die eine Zukunft hat. Das ist der eine Punkt, den ich ansprechen möchte.

Dazu gehört auch, dass, wenn der Rat jetzt beispielsweise über die Fragen der Migration diskutieren will, auch darüber geredet werden muss, wie Mitgliedstaaten versuchen, genau diesen gleichen Verantwortungen auch für die Einhaltung der eigenen Werte auszuweichen und sie für sich neu zu interpretieren. Ich denke hier nur an das Referendum in Ungarn und die Ankündigung, dass Orbán das gescheiterte Referendum trotzdem umsetzen will. Dazu brauchen wir klare Aussagen auch des Rates.

Wir brauchen auch klare Aussagen, wie wir denn mit den Rechten von Frauen in Polen umgehen. Es kann ja wohl nicht sein – aber es zeichnet sich ganz klar ab –, dass eine Mehrheit im polnischen Sejm für ein totales Abtreibungsverbot stehen wird und das so entscheiden wird. Und wenn beispielsweise der Erzbischof Hoser von der Bioethik-Kommission des Episkopats erklärt, Abtreibung sei gleich Eugenik, dann zeigt das, in welche Richtung das geht. Hier ist auch die Europäische Union gefragt. Hier geht es nämlich um unsere Werte als Menschen, als Frauen insgesamt, und die gelten für alle und nicht nur in bestimmten Mitgliedstaaten der Europäischen Union.

Zum Handel: Ich möchte gern wissen, ob der Rat auch über das redet, was beispielsweise Herr Gabriel auf dem SPD-Kongress angedeutet hat, nämlich dass man nachverhandeln will, dass das beim CETA auch passiert. Oder was ist das für eine vorbehaltliche Zustimmung der SPD? Schließlich ist Herr Gabriel nicht nur SPD-Vorsitzender, sondern auch stellvertretender Bundeskanzler und Wirtschaftsminister in Deutschland. Was passiert da also jetzt?

Zu Russland: Die Sanktionen halte ich nach wie vor für falsch, und ich lasse mich deshalb trotzdem nicht in eine Reihe mit Putin stellen. Ich erkläre, dass die Bombenangriffe auf Aleppo ein Verbrechen sind, auch seitens Russlands, aber darüber hinaus gibt es weitere Verantwortliche. Und ich sage Ihnen nochmal: Bitte fallen Sie nicht auf die Taktik herein, Russland wieder zum Reich des Bösen zu erklären. Das hat uns noch nie etwas gebracht. Es hat uns noch nie etwas gebracht, wenn praktisch über Sanktionen, über Ausgrenzung, über diese Art von Politik wieder versucht wird, den Kalten Krieg zu mobilisieren und letztendlich wieder zu einem Wettrüsten zu kommen. Das ist die Angst, vor der wir stehen. Dazu haben wir uns zu verhalten, und da hat die Europäische Union auch eine besondere Verantwortung, genau jetzt nicht das Spiel im amerikanischen Wahlkampf zu übernehmen.

 
  
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  Philippe Lamberts, au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, comme la plupart d'entre nous, je n'ai jamais participé à un Conseil européen et je ne peux donc qu'imaginer à quoi pourrait ressembler celui qui va se tenir à Bruxelles en ce début d'automne 2016.

J'imagine 28 chefs d'État ou de gouvernement profondément secoués par les annonces de licenciements massifs à la Commerzbank, chez ING, chez Caterpillar, chez Alstom, surtout dans la perspective de cette nouvelle étude qui nous apprend que le taux d'emploi en équivalent temps plein en Europe plafonne à 75 % dans les pays qui affichent les meilleurs taux en Europe, pour tomber à 68 % en Allemagne ou à 53 % en Grèce. Je les imagine préoccupés par la lancinante progression des inégalités au sein de nos sociétés.

Je les imagine inquiets après une nouvelle année record pour les températures atmosphériques et, surtout, après un mois de septembre qui est le plus chaud dans l'histoire de l'humanité – en tout cas, depuis le début des relevés de températures.

Je les imagine horrifiés par les massacres perpétrés à Alep par l'armée d'Assad et par celle de Poutine, mais aussi par le décompte des morts en Méditerranée, qui risque de faire de cette année la plus meurtrière sur ce front-là. Comme je le disais, nous ne pouvons pas dire que l'accord UE—Turquie fonctionne.

Je les imagine réjouis d'apprendre que, si, avant l'été, un référendum a montré la progression des idées nationales populistes en Europe, un autre, après l'été, a montré qu'il restait au sein de nos sociétés des digues qui résistent. Mais pour combien de temps encore? Peut-être se rendent-ils compte que le pire n'est jamais sûr, pour autant que nous sachions nous ressaisir à temps.

Alors, j'imagine la tournure que pourrait prendre leur débat: ils pourraient se dire que, si le traité commercial avec le Canada peut profiter à quelques-unes de nos multinationales, cela pourrait bien être au prix de la perte nette de 200 000 emplois européens, d'une pression accrue sur nos agriculteurs, qui n'en peuvent déjà plus, et d'un nouvel accroissement du pouvoir des multinationales au détriment de la démocratie.

Sachant qu'une hausse des flux de commerce international va de pair avec une augmentation de notre empreinte écologique, ils pourraient conclure que, décidément, ce traité n'est pas la chose à faire. Ils pourraient décider qu'au lieu de cela, l'urgence est à l'accomplissement de notre marché intérieur encore bien imparfait, un marché où la concurrence fiscale et sociale céderait le pas à la coopération et à la convergence vers le haut.

Ils pourraient se mobiliser ensemble pour faire de l'investissement dans la transition énergétique le projet moteur de l'intégration européenne, car ils savent que c'est bon pour le climat, pour notre indépendance stratégique, pour notre balance des paiements, pour notre compétitivité industrielle et, évidemment, pour l'emploi.

Mais ils pourraient aussi se rendre compte qu'il y a urgence à repenser ensemble l'organisation du travail, notre fiscalité et notre sécurité sociale dans un monde où la révolution numérique libère toujours plus l'humanité du travail, et ce pour faire en sorte que les bénéfices de cette révolution industrielle ne soient pas confisqués par quelques-uns et ne laissent désormais personne au bord du chemin.

Ils pourraient arriver à la conclusion, Monsieur Korčok, que l'endiguement n'est pas la réponse aux défis migratoires, mais qu'une Europe riche est capable d'être une terre d'accueil et de refuge non seulement en préservant ses valeurs, mais en réalité pour leur être fidèle.

Chers collègues, tout cela est peut-être le fruit de mon imagination, mais je suis convaincu que, loin d'être un rêve, tout cela est possible à condition, bien sûr, de le vouloir. Cette volonté, chers collègues, était totalement absente à Bratislava et la question qui se pose donc est la suivante: cette volonté sera—t—elle présente à Bruxelles?

 
  
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  David Borrelli, a nome del gruppo EFDD. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, la politica dei migranti è un tema strategico che, se gestito con superficialità, può diventare un elemento dirompente per il processo di unificazione europea. Occorre che le Istituzioni inviino un segnale concreto di attenzione, attenzione alla vita di queste persone disperate ma soprattutto alle preoccupazioni dei cittadini europei, che percepiscono chiaramente l'incapacità dei loro leader nell'affrontare un simile fenomeno, facendo nascere la paura.

La soluzione non può prescindere da tre capacità: coraggio, equilibrio e rapidità. Ci aspettiamo che il prossimo vertice arrivi almeno a ciò. Dovrà anche dare una risposta alle sfide sul piano della politica commerciale. Quello che sta accadendo con il TTIP, il CETA e ancora di più con il MES alla Cina ci fa capire che non è più il tempo per decisioni prese da pochi solo nell'interesse di precisi poteri nazionali ed economici. Una politica commerciale deve essere un bene comune e può esserlo se reca benefici a tutti, se accoglie i bisogni di tutti.

Tante volte ci siamo chiesti dov'è su queste cose la capacità strategica del Consiglio, che non riesce a superare le sue divisioni interne sul rafforzamento degli strumenti di difesa commerciale e sulla tutela del "made in". Dov'è la capacità della Commissione di far valere l'esperienza e la forza negoziale di un'Europa che certo non è tra le ultime economie ed è sicuramente tra i modelli più avanzati di economia di mercato.

Oggi c'è il pericolo di mettere a rischio la nostra legislazione, le nostre imprese e i nostri lavoratori per l'incapacità di gestire dinamiche a livello globale non certo nuove né improvvise, il tutto condito dal fatto che spesso si è lavorato anche senza la necessaria trasparenza. Ma quando non si riesce in un compito si deve avere l'umiltà di chiedere collaborazione e questo vale anche per la Commissione europea. La trasparenza istituzionale non è un limite ma una forza per chi è capace di avere e condividere un progetto.

 
  
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  Marine Le Pen, au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, j'entends ici certains dénoncer le traité transatlantique dans les médias, telles les girouettes qui sentent le vent tourner, puisque les peuples ont compris la réalité de ce traité transatlantique. Cela ne vous empêche pas, dans le même temps, de faire passer discrètement, au mois d'octobre, son petit frère, à savoir le traité entre l'Union européenne et le Canada.

Cet accord qui, comme son grand frère, d'ailleurs, va mettre en place une justice privée d'exception pour que les multinationales puissent attaquer les États. C'est évidemment honteux, indéfendable et totalement contraire à nos principes. Alors même que nos éleveurs sont déjà à l'agonie, vous allez, de surcroît, accentuer les pressions sur eux en les mettant en concurrence avec des éleveurs canadiens produisant 30 à 40 % moins cher.

Sur la crise des migrants, votre propre office de statistiques, pardon Eurostat, annonce que 30 % seulement d'entre eux viennent de Syrie. En tirez-vous une conclusion? Non, absolument pas. La politique irresponsable que vous menez nous amène toujours plus de migrants économiques, et vous n'avez rien trouvé de mieux que de distribuer des cartes bleues que vous allez offrir aux demandeurs d'asile en Turquie, ce qui va évidemment créer à nouveau un appel d'air irrépressible. Au moment où les peuples vous expriment pourtant, par tous les moyens, qu'ils ne souhaitent pas accueillir de migrants, vous les leur imposez contre leur volonté – mais cela, j'allais dire, vous en avez l'habitude.

Enfin, vous avez tout fait pour faire tomber le gouvernement de la Syrie en livrant ce pays à une terrible guerre civile. Vous vous défaussez aujourd'hui en accusant la Russie, qui lutte contre l'État islamique, de tous les maux mais, je vous le dis très clairement, ceci ne cache pas votre responsabilité écrasante et celle des maîtres néoconservateurs américains de M. Weber qui, depuis l'Irak, ont jeté cette partie du monde dans un chaos absolument épouvantable.

Monsieur Juncker, vous êtes totalement déconnecté de la réalité. Totalement! Vous nous apprenez que vous prévoyez 88 milliards d'investissement en Afrique, quand l'Union européenne s'appauvrit à une vitesse vertigineuse. Vous parlez de création d'emplois, mais vous oubliez juste de parler des destructions d'emploi qui, aujourd'hui, sont évidemment beaucoup plus importantes. Vous nous expliquez que le référendum hongrois est une victoire pour l'Union européenne, parce qu'il y aurait eu un taux de participation inférieur à 50 % alors que 95 % des Hongrois, voire même peut-être 98 %, ont clairement dit qu'ils ne souhaitaient pas de migrants.

Je vous rappelle, Monsieur Juncker, tout de même que, si je suis votre analyse, alors les Hongrois ont décidé de ne pas entrer dans l'Union européenne, puisque le référendum sur l'adhésion à l'Union européenne avait recueilli moins de participation que celui sur les migrants.

Quant à M. Weber – je ne parle même pas de ses déclarations, je ne parle pas des attaques monomaniaques contre M. Farage ou contre moi-même, on en a l'habitude, on n'y fait même plus attention, en l'occurrence –, j'évoquerai ses mensonges désespérés pour nous expliquer que la Grande-Bretagne va mal, alors que l'intégralité des indicateurs économiques de la Grande-Bretagne démontre que, dans cet après-Brexit, elle se porte beaucoup mieux qu'avant le référendum et beaucoup mieux que l'intégralité de nos propres pays, en l'occurrence.

Alors, c'est parce que vous êtes déconnecté de cette réalité que les peuples vous fuient. Ils vous tournent le dos, ils veulent larguer les amarres. C'est le cas des Grecs, c'est le cas des Danois, des Polonais, des Hongrois, des Néerlandais, des Italiens qui, demain, voteront par référendum sur la Constitution, qui sera aussi un référendum pour ou contre l'Union européenne, et ce sera le cas, je le souhaite, le plus rapidement possible, évidemment, des Français.

 
  
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  Γεώργιος Επιτήδειος ( NI). – Κύριε Πρόεδρε, κατά την επικείμενη σύνοδο του Συμβουλίου, οι αρχηγοί των κρατών θα ασχοληθούν και πάλι με σοβαρά θέματα. Με βάση όμως τη μέχρι τώρα συμπεριφορά της Ευρωπαϊκής Ενώσεως γεννάται το ερώτημα: έχουν τη θέληση να ασχοληθούν με τα θέματα αυτά με τρόπο ο οποίος εξυπηρετεί τα συμφέροντα των λαών τους; Και αν ναι, έχουν τη δυνατότητα να το επιτύχουν; Έχει, παραδείγματος χάρη, η Ευρωπαϊκή Ένωση τη δυνατότητα να υποχρεώσει την Τουρκία να σταματήσει να στέλνει παράνομους μετανάστες στην Ελλάδα; Έχει τη δυνατότητα η Ευρωπαϊκή Ένωση να εφαρμόσει την ποσόστωση στην κατανομή των μεταναστών σε όλες τις χώρες της Ευρώπης, ώστε να πάψει η Ελλάδα να αποτελεί ένα χώρο συσσώρευσης εξαθλιωμένων και δύστυχων ανθρώπων; Έχει τη δυνατότητα Ευρωπαϊκή Ένωση να υποχρεώσει την Τουρκία να αναγνωρίσει την Κυπριακή Δημοκρατία και να πάψει να την εκβιάζει; Έχει τη δυνατότητα και τη θέληση η Ευρωπαϊκή Ένωση να εφαρμόσει μια εμπορική πολιτική που θα παραμερίσει τις πολυεθνικές εταιρείες και θα στηρίξει τις βιομηχανίες, τα αγροτικά και τα γεωργικά ευρωπαϊκά προϊόντα; Θα αποδεχτεί άραγε την καταστρεπτική για τα συμφέροντα της Ευρώπης συμφωνία ΤΤΙΡ; Και τέλος, έχει το πολιτικό θάρρος να αναθεωρήσει τις σχέσεις της με την Ρωσία και να αναθεωρήσει την πολιτική που εφάρμοζε μέχρι τώρα και που οδήγησε σε αδιέξοδο τις σχέσεις των δύο χωρών, εις βάρος των συμφερόντων και των δύο; Θα δούμε σε λίγες μέρες εάν τελικά θα πρυτανεύσει η λογική ή θα υπερισχύσουν οι εμμονές και οι ιδεοληψίες.

 
  
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  Herbert Reul (PPE). – Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident, Herr Ratspräsident! In schwierigen Zeiten erwarten die Menschen von der Politik, dass sie Probleme löst. Da helfen keine Pläne, was so in 100 Jahren ist, da hilft aber auch nicht, was die letzten Redner gemacht haben: ewige Meckerei, wie schlimm die Lage ist, und das Problem immer noch zu vertiefen. Ich bin dem Kommissionspräsidenten extrem dankbar, dass er heute noch einmal konkrete Punkte benannt hat. Politik hat etwas damit zu tun, dass Politik auch konkrete Probleme löst. Und da kommt es jetzt darauf an, ob wir im Parlament – wir haben ja auch heute wieder 27 000 verschiedene Vorschläge gemacht – genau wie die Kommission oder wie der Rat es versucht, uns auf einige wenige zentrale Punkte konzentrieren und den Leuten durch politisches Handeln beweisen, dass wir sie gelöst kriegen. Zum Beispiel kann man bei der Flüchtlingsfrage darüber reden, was alles noch nicht geht. Man kann aber auch sagen. Das mit dem Türkei-Abkommen ist ja schon einmal ein toller Erfolg. Nicht Zehntausende sondern 86, das ist doch ein Fortschritt. Das heißt ja nicht, dass alles erledigt ist.

Und die Frage 2: Wie kann man dann in Europa zu einer Solidarität kommen, die heißt, jeder muss auch einige Flüchtlinge, einige Migranten aufnehmen? Vielleicht ist es auch richtig, wie der Kommissionspräsident gesagt hat, dass man da eine Flexibilität einbaut, damit alle mitgehen können. Wichtig ist aber, dass sich alle beteiligen an diesem Projekt.

Oder bei der Frage des Wachstums: Da nützt es doch nichts, hier über Industrie herumzumeckern, sondern da müssen konkrete Bedingungen gestaltet werden, damit Wachstum entstehen kann. Oder da muss man Ja sagen zu Handelsbeziehungen und Verträgen. Da kann man nicht ewig nur herummeckern, was da alles schiefläuft. Da muss man ganz konkret sagen: Wir machen das jetzt mal – beim CETA und auch bei anderen Verhandlungen. Ich fand den Hinweis, Herr Juncker, extrem hilfreich, was an Arbeitsplätzen entstanden ist durch das südkoreanische Handelsabkommen. So konkret ist Wirklichkeit, wenn es gemacht wird, und wenn nicht nur blöd herumgequatscht wird.

Dazu gehört für mich genauso die Frage, wie wir mit wirklichen Verletzungen von Menschenrechten oder dem Töten von Menschen in der Welt umgehen. Mich erbost zutiefst, dass es hier keinen Aufschrei gibt in diesem Laden über das, was da in Syrien passiert. Ich bin Manfred Weber und den anderen Kollegen sehr dankbar, dass sie das mal beim Namen genannt haben. Bei jedem Kram machen wir hier eine Gedenkminute. Da werden Hunderttausende abgeschlachtet, und wir sagen nicht, dass das so nicht weitergeht, und wir zeigen auch nicht den Russen die rote Karte. Was ist das denn für eine Moral, wenn man an dieser Stelle hier einfach so weitermacht, als wäre nichts passiert? Auch konkretes Handeln, Werte – davon kann man quatschen, oder konkrete Werte kann man konkret nachweisen, indem man auch handelt.

Ich erwarte mehr konkrete Handelspolitik und deshalb: Danke an den Kommissionspräsidenten.

 
  
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  Enrique Guerrero Salom (S&D). – Señor Presidente, al comienzo de su intervención, el señor Juncker subrayaba que, por primera vez, en Bratislava se ha celebrado el discurso del estado de la Unión; pues es importante que, a partir de ahora, no solamente se celebren los discursos, sino que se pongan en marcha las medidas propuestas por la Comisión.

Creo que, de Bratislava, lo poco salvable de la Declaración es el último punto. Ha llegado el momento de ejecutar aquello que ya hemos acordado. Eso es lo importante, porque lo que ha hecho el Consejo hasta ahora ha sido aprobar asuntos que posteriormente los Estados miembros han ignorado. Esto es mayormente importante en lo que se refiere a la emigración. Todo ha ido derivando hacia la seguridad; todo ha ido derivando hacia evitar que lleguen a nuestras costas o a nuestras fronteras los migrantes; todo ha ido derivado hacia asuntos que tienen que ver con cerrarnos hacia el exterior.

De acuerdo, hay que proteger las fronteras; de acuerdo, hay que dar una respuesta en los lugares de origen de donde se generan los refugiados y los migrantes para que no tengan que llegar a nuestras costas, pero tenemos que dar una respuesta interna, con solidaridad, con integración y con relocalización de aquellos que ya están con nosotros.

Respecto a la economía, hace mucho tiempo que el Consejo Europeo no se dedica a la cuestión económica, pero hace una semana alguien dijo que nos estamos habituando a un crecimiento demasiado bajo, por demasiado tiempo, en beneficio de demasiados pocos.

No estoy citando a nadie extraño: estoy citando a Christine Lagarde. Ayer, el Fondo Monetario Internacional señaló que nuestro crecimiento el próximo año será menor que el de este, y que el de este será menor que el del año anterior. Mientras no demos respuestas en creación de empleo, en crecimiento, en oportunidades a nuestros ciudadanos, absolutamente todas las crisis tendrán un fondo común: la insatisfacción respecto de los resultados que proporciona la Unión.

 
  
  

PRESIDENZA DELL'ON. ANTONIO TAJANI
Vicepresidente

 
  
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  Ryszard Czarnecki (ECR). – Panie Przewodniczący! Panie Przewodniczący Komisji! Myślę, że przewodniczący Kamall miał rację, mówiąc, że w relacjach z Rosją trzeba więcej kija niż marchewki, gdyż ta marchewka urosła do wielkiej marchwi, a kij stał się małym kijkiem. Musimy szanować nasze własne słowa i stanowisko. Po tym, gdy Rosja zagarnęła Krym i de facto część wschodniej Ukrainy, nic się nie zmieniło. A jeśli mamy być poważnym partnerem, to powinniśmy być konsekwentni, także w tej kwestii. Gdy chodzi o kwestie imigracji, ta sprawa nie powinna i nie może nas dzielić. Możemy mieć różne poglądy, ale wypracujmy wspólne kompromisowe stanowisko. Byłoby źle, gdyby chwilowa większość narzucała chwilowej mniejszości w tej kwestii jakieś decyzje. Przed tym bardzo przestrzegam, apeluję w tej kwestii o solidarne stanowisko.

 
  
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  Sophia in 't Veld (ALDE). – Mr President, the Council has increasingly become the bottleneck of European decision—making. We all understand, of course, that it is not easy to reach an agreement between 28 governments, but it is your duty to act and to move forward. Not only European citizens have a right to expect determination, courage and vision from the Council – so do the people in Aleppo. I find it very difficult to explain to people in Aleppo that Europe is not acting because of treaty restrictions, national sovereignty and national electoral considerations.

The Council said that we need to end the uncontrolled migration flows. Absolutely, but not by creating Fortress Europe, not by making shady deals with unsavoury regimes – of which we know there are more in the pipeline, and you call them statements rather than deals – nor by ignoring the explosive situation in Lebanon and Jordan, but by working speedily on the adoption of a fully—fledged Community asylum policy. The Commission proposals are on the table, and Parliament is ready to work speedily.

I would like to know if the Council is willing to work with Parliament to make sure that we have a package in place before the summer. You have shown urgency when it comes to passing security measures, and I would expect the same sense of urgency in adopting the asylum package.

 
  
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  Eleonora Forenza (GUE/NGL). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, lascia francamente sconcertati che in quest'Aula si possa definire l'accordo con la Turchia come un accordo che funziona. Noi valutiamo evidentemente il funzionamento di un accordo da quante persone non arrivano nell'Unione europea, senza chiederci che fine fanno quelle persone che, con ogni probabilità, avrebbero diritto a vedersi riconosciuto il diritto d'asilo. Noi non ci chiediamo che cosa fa il governo Erdogan quotidianamente con la repressione in Turchia e con la strage a danno delle donne e degli uomini curdi. Io credo che tutto questo sia vergognoso e noi non smetteremo di chiedere che vengano invece finanziati corridoi umanitari.

Veniamo alla politica commerciale. In quest'Aula eravamo in pochi a dire che il TTIP andava bloccato, mentre fuori da quest'Aula eravamo in molti a dire che il TTIP era pericoloso. Ora, finalmente, se ne dovrà rendere conto anche la Commissione europea. Ma cosa facciamo? Ratifichiamo la COP21 e poi invece ratifichiamo trattati come il CETA che contengono clausole sulla energy neutrality. Io trovo sia una grandissima contraddizione. Numerosi studi ormai dicono che il CETA comporterebbe la perdita di 200 000 posti di lavoro nella sola Europa. Allora bisogna fermare il TTIP, bisogna fermare il CETA, perché questa politica commerciale va soltanto a danno delle lavoratrici e dei lavoratori dell'Unione europea e non solo.

 
  
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  Reinhard Bütikofer (Verts/ALE). – Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident, Herr Ratspräsident! Ich bin sehr einverstanden, Herr Juncker, wenn Sie sagen: Wir brauchen ein konkretes Programm. Wir haben ein konkretes Programm! Aber wenn ich dann Herrn Korčok höre, drängt sich mir auf: Er scheint keine Ahnung zu haben, was damit gemeint ist. Ich höre eine dröhnende, dreifache Leere: Orientierungslosigkeit, Ideenlosigkeit und Antriebslosigkeit.

Es liegt doch auf der Hand, dass wir, um den Bürgern der Europäischen Union wieder Vertrauen in diese Union zu geben, endlich tatsächlich diesen Schritt von der falschen Austeritätsorientierung zu einer Investitionsorientierung hinkriegen müssen, um den wir schon so lange ringen. Wir ringen seit zwei Jahren, seit Sie im Amt sind, Herr Präsident, um genau diesen Paradigmenwechsel. Das gehört mit zentral auf die Agenda unserer konkreten Programmatik. Und dazu gehört natürlich – Sie haben Recht –, die innere und äußere Sicherheit gemeinsam zu verstärken. Dazu gehört, weiter verlässlich vorzugehen gegen Steuerprivilegien und Steuerhinterziehung. Dazu gehört, dass wir uns nicht zufriedengeben, Herr Weber, mit 19 % Jugendarbeitslosigkeit. Und dazu gehört die Flüchtlingspolitik.

Das ist alles einfach zu beschreiben. Aber ich glaube, wir werden das nur hinkriegen, wenn wir in der Lage sind, die Leitidee, die Sie in Ihrer Rede zum State of the Union formuliert haben, tatsächlich mit ganzem Herzen anzunehmen, nämlich dass es um die Verteidigung des europäischen way of life geht. Den müssen wir nach innen und nach außen verteidigen. Das ist die gemeinsame Leitidee. Ihn nach innen zu verteidigen, heißt zum Beispiel, zur Verteidigung von Frauenrechten anzutreten, wo das in Polen notwendig ist. Und ihn nach außen zu verteidigen, heißt, Herr Weber, dass man jetzt nicht auf irgendwelche anderen Leute schimpft, sondern dass man gemeinsam dafür sorgt, dass wir nicht mit Nord Stream 2 Putin zusätzliches Geld in die Kasse schaufeln, mit dem er in Syrien weiter Krieg führen kann. Lassen Sie uns dieses Projekt Nord Stream 2 gemeinsam stoppen!

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Richard Sulík (ECR), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Herr Bütikofer! Sie beklagen die Austeritätspolitik, die man abschaffen sollte, und stattdessen wollen Sie Investitionen. Wir haben doch das Juncker-Paket: 315 Milliarden. Davon wurden bereits mehr als 100 Milliarden investiert. Und wir haben auch die südlichen Länder, die machen doch alle Schulden. Herr Juncker ist da sehr nachsichtig mit Spanien, Portugal, Frankreich – alle sind bei mehr als 3 % Defizit.

Meine Frage: Warum funktioniert das dann nicht? Was wollen Sie noch mehr investieren und weniger sparen?

 
  
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  Reinhard Bütikofer (Verts/ALE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Ich glaube, Sie erliegen einem Missverständnis, Herr Kollege. Wenn ich von Investitionen rede, rede ich an erster Stelle gar nicht nur von öffentlichen Investitionen, sondern insbesondere auch von privaten Investitionen. Und wir müssen dafür sorgen, dass die Rahmenbedingungen vernünftig gesetzt werden, damit diese privaten Investitionen in den Umbau unserer europäischen Ökonomien in Richtung einer effizienten, ökologisch innovativen und insgesamt wettbewerbsfähigen Wirtschaft zustande kommen. Ich glaube, dass dafür die Rahmenbedingungen jetzt nicht in dreißig Sekunden beschrieben werden können, aber dass da noch manches fehlt. Ich habe ausdrücklich den Präsidenten für seine Initiative gelobt. Aber wenn man in die Mitgliedstaaten schaut, muss man doch feststellen, dass dort nach wie vor die Botschaft nicht angekommen ist. Berlin ist eine der Hauptstädte, die es nach wie vor nicht begriffen haben.

 
  
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  Rolandas Paksas (EFDD). – Pone pirmininke, tik keletas pastebėjimų. Pirmas – dėl migrantų. Šiandien akivaizdu, kad kvotų politikos Europos valstybių žmonės nepriima. Ir Vengrija, nepaisant to, kaip vertintume referendumo rezultatus, migrantų nepriims, kaip ir dalis kitų Europos Sąjungos valstybių. Ar Europos Parlamentas ir Vadovų Taryba suras drąsos pripažinti, kad kvotų politika patyrė absoliutų fiasko? Ar užteks ryžto suprasti, kad vienintelė efektyvi priemonė prieš migraciją ir su ja ateinančioms problemoms spręsti yra išorės sienų ir vidaus sienų kontrolė? Antra – dėl Amerikos ir Europos Sąjungos sutarties. Nei Prezidento pavardė, nei rinkimų kampanijos terminai negali būti pretekstu užsimerkti prieš sutartį, kuri Europos žmonėms atvers nesaugaus maisto, chemijos ir kitų produktų eksportą į jų valstybes. Raginimai spartinti derybas, kuriose šalių siekiai kol kas diametraliai priešingi ir dėl kurių į kompromisą neina nė viena šalis, yra dar vienas neatsakingas politikos pavyzdys, kurių šiandien turime apsčiai. Ir trečia – dėl ateities. Dialogas ir tiktai dialogas yra būtina sąlyga tolesnei Europos Sąjungos egzistencijai. Čia aš kalbu ne vien tiktai apie minėtą sutartį. Dialogas, o ne konfrontacija būtina ir po Vengrijos, ir po Didžiosios Britanijos referendumų. To dialogo ne mažiau reikia Amerikai ir Rusijai nutraukus derybas dėl galimo taikos proceso Sirijoje. Būtent dialogo iniciatorė šiuo aspektu turėtų tapti Europos Sąjunga, pabandydama abi puses susodinti prie trišalių ar keturšalių derybų stalo.

(Kalbėtoja sutinka atsakyti į pakėlus mėlynąją kortelę pateiktą klausimą (Darbo tvarkos taisyklių 162 straipsnio 8 dalis)

 
  
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  Liisa Jaakonsaari (S&D), sinisen kortin kysymys. – Te puhuitte maahanmuutosta, mutta yleensä sekoitetaan turvapaikkakriisi ja pakolaiskriisi ja Euroopan sisäinen vapaa liikkuvuus, jota itse pidän tärkeänä.

Oletteko valmis edistämään Euroopan sisäistä maahanmuuttoa esimerkiksi niin, että lähetettyjä työntekijöitä koskeva direktiivi saadaan voimaan eikä ihmisille tule sellaista tunnetta, että liikkuvuuden myötä myös työvoiman polkumyynti lisääntyy? Oletteko valmiita etsimään näitä lääkkeitä?

 
  
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  Rolandas Paksas (EFDD), atsakymas į pakėlus mėlynąją kortelę pateiktą klausimą. – Dėkui už klausimą. Be abejo, laisvas žmonių judėjimas yra viena iš keturių Europos sudėtinių laisvių ir aš manau, kad tai yra teigiama sąvoka, bet aš nematau ribos ir nematau galo, kad galima būtų priimti tuos dešimtis arba net daugiau milijonų žmonių iš kitų valstybių, kuriose mes nieko nedarome, kad kiltų ginkluoti konfliktai ir žmonės iš savo šalies turėtų bėgti.

 
  
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  Marcel de Graaff (ENF). – Op de agenda van de Europese Raad staat opnieuw het onderwerp migratie, en terecht. De migratie maakt de lidstaten kapot. Het vernietigt onze cultuur, onze welvaart en onze fysieke veiligheid.

Met de migratiestroom zijn duizenden jihadisten meegekomen. Deze soldaten van Allah wachten als slapende cellen op het sein om in de EU vernietigende aanslagen te plegen. Inmiddels is ook duidelijk dat deze terreureenheden over oorlogswapens beschikken.

De Europese Raad moet luisteren naar Viktor Orbán. Hij onderkent het gevaar en hij verdient onze volledige steun en navolging. Daarom moeten de EU en de lidstaten de volgende effectieve maatregelen nemen: Frontex moet stoppen als veerdienst om jihadisten en andere migranten op te halen in Noord-Afrika, de binnen- en buitengrenzen moeten volledig worden gesloten voor deze invasie en de binnengedrongen kolonisten moeten zonder pardon worden teruggestuurd.

 
  
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  Krisztina Morvai (NI). – Juncker Úr! Kedves kollegák! Mi is történt közjogi értelemben Magyarországon? A magyar kormány úgy döntött, megakadályozza, hogy az Európai Unió az országgyűlésünk felhatalmazása nélkül migránsokat telepítsen a hazánkba. Ezt keresztülvihette volna a jogalkotáson, minimális ellenzéki támogatással. Beiktatott egy „checks and balances”-t, egy hatalomkorlátozó elemet, egy népszavazást. És azt mondta, ha a nép mégis úgy gondolja, hogy az Európai Unió migrációs politikáját kívánja támogatni, akkor a jogszabályi kötelezettséget magára vállalva visszakozik és nem hozza meg az eredetileg elképzelt jogszabály-módosítást, alkotmánymódosítást. Itt lett volna jelentősége az érvényességi küszöbnek, ha tudni illik több, mint 50% elment volna, és többségében igent mond az Európai Unió migrációs politikájára, akkor a jogszabályok alapján köteles lett volna a magyar kormány tartózkodni az eredeti elképzelésétől.

De nem ez történt, hanem hatalmas politikai felhatalmazást kapott arra, hogy szembemenjenek Önökkel, úgyhogy szíveskedjenek ne félreérteni a helyzetet. Magyarország elindított egy olyan utat, ami meg fogja változtatni az Önök elképzeléseit, és Európa szabad és független marad, mert Magyarország szerető.

 
  
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  Janusz Lewandowski (PPE). – Panie Przewodniczący, panie i panowie ministrowie, komisarze! Zacznę od reakcji na słowa pani Le Pen, która powiedziała, iż Polska odwraca się od Unii Europejskiej. Jeśli ponad 80 % Polaków niezmiennie, stale i twardo opowiada się za Unią Europejską, to znaczy, że pani Le Pen (już nieobecna) oderwała się od rzeczywistości.

Każdy szczyt Unii Europejskiej w czasie odpływu wiary w sens bycia razem, kryzysu zaufania i powrotu lęku o przyszłość to jest zarówno szansa na odbudowę zaufania, jak i ryzyko ujawnienia i pogłębienia podziałów. Zatem jest to bardzo poważny egzamin odpowiedzialności europejskich liderów nie tylko za komunikat na kraj, który jest typowy: „Ile wywalczyłem, jak dzielnie walczyłem o narodowe interesy?”, ale także: „Jaką wspólną receptę europejską znalazłem na wspólne problemy, które przerastają możliwości pojedynczego kraju?” I chodzi o konkret, a nie o kolejne political announcements.

Agenda tego najbliższego szczytu doskonale ilustruje zarówno szansę, jak i pokusę ujawnienia różnic w takich dziedzinach jak migracja, handel, stosunki z Rosją. Oczywiście najtrudniejszym polem znalezienia europejskiego kompromisu jest migracja, bo tu są największe spustoszenia, tu najbardziej ksenofobia i populizm rządzą, zarządzają ludzkimi lękami i emocjami. Trzeba tutaj najbardziej konkretu, który buduje wspólne europejskie poczucie bezpieczeństwa. Na warsztacie są sprawy, które nie budzą żadnych kontrowersji: pomoc dla Bułgarii czy układy z krajami trzecimi, ale na przykład ten automatyczny system realokacji uchodźców to chyba nie jest droga do znalezienia wspólnego europejskiego rozwiązania.

Na koniec słowo o Rosji. To niestety, Szanowna Pani Zimmer, jest znowu imperium zła. Mówię to z żalem jako miłośnik muzyki i literatury rosyjskiej. Kogo nie przekonuje Donbas, Gruzja, Krym, tego powinna przekonać Syria.

 
  
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  Maria João Rodrigues (S&D). – Mr President, we know very well that the European Union needs a better roadmap, providing better European solutions. This Parliament was able to adopt a strategic resolution with a clear outline of these better European solutions. We also recognise that President Juncker, in his State of the Union speech, delivered a promising perspective on how to build up these better European solutions. Nevertheless, we have to say that the roadmap which was sketched out in the Bratislava summit was behind and below what is really needed.

We need to be clear on the scope of better European solutions. When it comes to migration, we need to have European borders and we need to go to the root of the problems, but we also need to host and distribute refugees. We cannot just ignore this: the problem is still there. Secondly, when it comes to trade, we do of course need to be open to trade, but we also need to protect our social standards. Most of all, when we put forward better European solutions to cope with the external challenges, we need to take care of the internal economic and social cohesion of Europe. This has to do with growth, jobs, investment and completing the economic and monetary union in such a way that we again have upward convergence. If we do not tackle this problem, we do not have the necessary conditions to move forward with citizens supporting the European Union. So I very much hope that you can use the next meetings of the European Council to put Europe on the right track regarding this better roadmap.

 
  
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  Ulrike Trebesius (ECR). – Herr Präsident! Wir werfen zurzeit alle möglichen Gruppen von Menschen in einen Topf und nennen sie Migranten. Dazu werden Bürgerkriegsflüchtlinge, Armutsmigranten, aber eben auch qualifizierte Arbeitnehmer gezählt. Wir brauchen dringend eine klare Abgrenzung dieser Begrifflichkeiten, die dann auch politisch angewandt werden müssen. Bei den Bürgerkriegsflüchtlingen muss Europa selbstverständlich helfen, aber nicht so, wie es aktuell geschieht. Die jungen Männer, die den Weg nach Europa geschafft haben, werden als Flüchtlinge anerkannt. Wäre es aber nicht menschlicher, wenn die EU sich um die wirklich Bedürftigen – Frauen, Kinder, Alte und Kranke – kümmern würde und nicht so sehr um die Menschen, die sich ihren Weg nach Europa entgegen den Gesetzen erkämpft haben?

Wir müssen einsehen, dass Russland die Assad-Regierung nicht fallen lassen wird. Es gibt auch keine moderaten Rebellen, die an einem demokratischen Nachkriegssyrien interessiert wären. Ein militärischer Sieg irgendeiner Seite gegen das Assad-Regime würde also auch keinen Fortschritt bringen. Es wäre sinnvoll, dass sich die EU auf ihre diplomatischen Traditionen besinnt, das Gespräch mit Russland nicht abreißen lässt und sich hier von Russland einen Vorschlag unterbreiten lässt, wie eine syrische Nachkriegsordnung aussehen könnte.

 
  
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  Pavel Telička (ALDE). – Mr President, I have a few points of reaction. The agenda for the European Council is right, but if we look at migration we will want to see what the progress really is, and next time we would like to listen to the evaluation of the progress and the timetable. I do not think we will be credible with common defence if we are not able to implement what we have decided and if we are not able to decide what the Commission has proposed, and that is of course still subject to debate. Second, on trade: yes to TTIP, yes to CETA, and – as Jean-Claude Juncker has said – yes to defence instruments. We need to upgrade those so yes, we need to be defensive on dumping steel, but there are solid arguments for CETA and TTIP to go ahead. Finally, on Russia: we will have a strategic debate. We would like to see a strategic debate, but I do not want to see the yellow card that has been mentioned. Too many yellow cards – Mr Putin does not understand yellow cards. We want to see a red card, and then, when he reflects, he may come back to the game again. But I think that we need to show that we have a clear conception, we have a clear strategy, and what is happening today in Syria is totally unacceptable in the civilised world.

 
  
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  Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL). – Señor Presidente, la Comisión y el Consejo pretenden que el CETA, el Acuerdo que han negociado la Unión Europea y Canadá, entre en vigor y empiece a aplicarse antes de que se haya votado en cada uno de los Estados de la Unión Europea, es decir, primero disparan y luego preguntan.

El CETA, al igual que el TTIP, no es un tratado comercial, sino que es un tratado para alterar nuestra legislación, nuestros derechos laborales, los estándares sanitarios y medioambientales; que afectará gravemente al sector agrario, a las pequeñas y medianas empresas y que además establece un sistema de arbitraje que sitúa a las multinacionales por encima de los Parlamentos. Casi nada.

Frente a este asalto a la democracia y a nuestros derechos, a nosotras nos van a encontrar en esta Cámara diciendo «no» al CETA; pero, sobre todo, nos van a encontrar en las calles, organizadas en este otoño en resistencia.

 
  
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  Jordi Sebastià (Verts/ALE). – Señor Presidente, he oído al representante del Consejo decir que debemos reducir la cantidad de «migrantes irregulares», y ha utilizado esta expresión; y luego al señor Juncker decir que el acuerdo entre la Unión Europea y Turquía está funcionando.

¿Qué significa esto? Significa que las barreras físicas, las barreras policiales, las barreras legales que hemos puesto a los que intentan huir de la guerra, a los que intentan sobrevivir, están funcionando. Significa que Europa les ha abandonado; que no les reconoce como refugiados; que no les da el asilo, que es una de nuestras normas fundamentales. Esos no son los valores europeos que tanto nos llenan la boca, por los que yo estoy aquí y los que quiero defender.

He oído hablar también del comercio. Dice el representante del Consejo que el comercio siempre crea beneficios. ¿Beneficios a quién? Si no regulamos ese comercio, lo que crece, los beneficios, llegan a las cuentas bancarias que luego aparecen en los papeles de Panamá. El comercio se tiene que regular, y tenemos que tener las mismas condiciones.

Me ha gustado que el señor Juncker pida más apoyo a nuestra industria siderúrgica. Me gustaría que también se acordará de los productores agrícolas, aquellos que se enfrentan a los productos que vienen de otros países que no respetan nuestra legislación.

 
  
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  Peter Lundgren (EFDD). – Herr talman! Vi ser flyktingströmmar som inte minskar på något vis, och en stor del av orsaken till detta är ju situationen i Syrien. Vi ser ett alltmer aggressivt Ryssland, som tillsammans med Assad formligen bombat de demokratiska krafter som fanns till smulor. Med detta agerande lämnar man ju folket med endast två alternativ: att välja mellan Assad och Ryssland eller IS. Det är så klart det här Assad vill uppnå för att behålla makten i Syrien.

Ryssland anser sig agera i demokratins namn, men när man urskillningslöst lägger bombmattor över sjukhus och civilbefolkning, då är det inte i demokratins namn man agerar. Då är man en del av den terror som får människor att fly. EU måste göra vad man kan för att få Ryssland att dra sig tillbaka. Demokratin och freden gagnas inte på något vis av Rysslands agerade, och Europas länder måste också markera det här tydligt. I mitt parti är vi mycket tydliga i vår kritik mot Putins agerande.

 
  
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  Harald Vilimsky (ENF). – Herr Präsident! Wieder einmal steht hier eine Ratsdebatte zur Diskussion, wieder einmal sind es dieselben Themen, die hier diskutiert werden, wieder einmal gibt es keine Lösungen. Massenarbeitslosigkeit, Sozialabbau quer durch Europa, das Problem der Migrationsströme im Zusammenhang mit Terrorismus, der auf den Kontinent zieht usw. usf..

Was das Haus aber tatsächlich beschäftigt, ist eine ganz andere Frage. Die Frage ist: Wer wird der künftige Präsident? Das Rennen findet statt zwischen dem Sozialdemokraten Schulz auf der einen Seite, der merkt, dass er nicht nach Deutschland in die Kandidatur fliehen kann, und diesen Posten behalten will, und auf der anderen Seite den Konservativen, die auch mitzittern um Macht, um Posten, um Geld und um Einfluss. Ich sage, es ist völlig unerheblich, wer von den beiden der künftige Präsident werden wird, weil beide demselben EU-Anbetungsverein angehören und sich in der Sache nichts ändert.

Und vor diesem Hintergrund ist es mehr als schlecht, wenn man etwa das Referendum in Ungarn schlechtmacht, wenn man in Großbritannien den Kopf in den Sand steckt, wenn man angesichts der Massenmigration und der Probleme hier keine Lösungen serviert. Ich fordere eine fundamentale Kehrtwendung dieser Politik, sonst fahren Sie mit dieser Politik die gesamte Europäische Union gegen die Wand. Und das will niemand hier.

 
  
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  Σωτήριος Ζαριανόπουλος ( NI). – Κύριε Πρόεδρε, πυκνές πραγματικά είναι οι εξελίξεις στην Ευρωπαϊκή Ένωση. Τι βλέπουμε; Μια αρένα οξύτατων ανταγωνισμών, Brexit, υπόγειες διαμάχες, ομαδοποιήσεις κρατών. Περαιτέρω ευρωπαϊκή ενοποίηση, αλλά και φυγόκεντρες τάσεις ταυτόχρονα. Παντού βέβαια φτώχεια και ανεργία. Ανταγωνισμοί με Κίνα, με Ηνωμένες Πολιτείες - όπου η διατλαντική συμφωνία συναντά δυσκολίες, με Ρωσία - όπου η επέμβαση της Ένωσης στην Ουκρανία έχει επιπτώσεις και οι κυρώσεις βαραίνουν τις πλάτες των λαών της Ένωσης. Στο προσφυγικό θέμα, η Ευρωπαϊκή Ένωση δεν είναι απλώς αδύναμη. Συνειδητά αρνείται να αντιμετωπίσει τα θύματα των επεμβάσεών της, τους πρόσφυγες.

Με το Κοινό Στρατιωτικό Αρχηγείο κλιμακώνει τις επεμβάσεις της υπέρ των μεγάλων συμφερόντων, πολλαπλασιάζοντας τους πρόσφυγες και εγκλωβίζοντάς τους στην Ελλάδα, ενισχύοντας τον εθνικισμό, το ρατσισμό και τους φασίστες. Η κατάσταση εμπεριέχει τον κίνδυνο γενικευμένης σύρραξης της οποίας θύματα δεν θα είναι εκείνοι που υποκινούν τους ανταγωνισμούς, αλλά οι λαοί. Συμπέρασμα: ήταν μεγάλη πλάνη να ελπίζει κανείς ότι με τη σημερινή, πιο ευέλικτη, πολιτική η κατάσταση θα αλλάξει. Κοινός παρονομαστής είναι πάντα η επίθεση στους λαούς, μέσα και έξω από την Ένωση, που θα κλιμακώνεται όσο θα βαθαίνει η καπιταλιστική κρίση. Η Ευρωπαϊκή Ένωση δεν βελτιώνεται, μόνο χειροτερεύει. Λύση: η λαϊκή αγανάκτηση να γίνει ταξικός αγώνας για ανατροπή.

 
  
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  Alain Lamassoure (PPE). – Monsieur le Président, en ce qui concerne la politique migratoire, l'essentiel reste à faire. L'accord passé avec la Turquie est efficace, mais il ne porte que sur les réfugiés syriens. Entre-temps, le flux venu d'Afrique par la Libye – vous le savez bien, Monsieur le Président – a repris de plus belle. Désormais, ces migrants viennent majoritairement d'Afrique de l'Ouest, qui est globalement en paix, et non plus de pays en guerre, comme la Somalie ou le Soudan, si bien que la maîtrise des flux migratoires exige que le problème soit traité d'amont en aval au niveau européen.

Cela commence par une politique étrangère commune: politique de partenariat avec les pays de départ et de transit, s'ils sont en paix, et politique de rétablissement de la paix, s'ils sont en guerre civile. Il faut ensuite un corps de gardes-frontières européens. Il commence à se mettre en place, mais ce doit être un corps permanent qui ne se limite pas à des renforts partiels dans les moments de crise aiguë.

Puis, le temps est venu d'imaginer un nouveau type de solidarité européenne pour venir en aide aux États membres géographiquement les plus exposés. La relocalisation autoritaire, décidément, cela ne marche pas! Mais il peut y avoir d'autres formes de solidarité – la solidarité vraie, comme dit le président de la Commission –, sous la forme, par exemple, d'une contribution en personnel, en matériel ou en argent à la mise en œuvre de la politique d'asile. On pourra alors commencer de concevoir une politique commune pour les migrants économiques, fondée sur des quotas par pays d'origine et par pays d'accueil.

Tous les outils juridiques sont désormais disponibles. Les Vingt-sept auront-ils la volonté politique de s'en servir?

(L'orateur accepte de répondre à une question "carton bleu" (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
  
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  Gilles Lebreton (ENF), question "carton bleu". – Monsieur Lamassoure, nous avons un point commun: comme vous, je suis attaché à ce que nous aidions l'Afrique pour persuader les Africains de rester chez eux et d'éviter ainsi de grossir la masse des migrants économiques. À cet égard, M. Juncker nous a annoncé des mesures. Qu'en pensez-vous? D'une part, le chiffre de 88 milliards d'euros vous semble-t-il raisonnable et, d'autre part, n'êtes-vous pas inquiet du fait que rien de concret n'a été fait pour accompagner cette annonce? On ne sait pas exactement dans quelles conditions ces 88 milliards seront versés.

Je vous remercie de votre réponse.

 
  
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  Alain Lamassoure (PPE), réponse "carton bleu". – Je vous remercie pour cette question qui est tout à fait pertinente.

Ma position personnelle sur le problème de l'aide au développement, c'est que nous faisons un gaspillage considérable de cette aide. Le budget européen consacre chaque année à peu près 9 milliards d'euros à la coopération au développement, et à cela s'ajoute un chiffre presque dix fois supérieur, qui est l'addition des aides nationales des 28 pays à la coopération au développement.

Je pense qu'il est temps de mieux nous coordonner et de concentrer cette aide sur les pays qui en ont le plus besoin, en l'assortissant de conditions politiques; nous n'osons pas en prévoir dans les traités, et quand, par hasard, nous les inscrivons, nous n'osons pas les appliquer.

 
  
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  Tanja Fajon (S&D). – Spoštovani plenum, vrh čez 14 dni nikakor ne sme postati še ena zgrešena priložnost.

Migracije – krasno, da imamo evropsko obmejno stražo, ampak razmislite, kaj nam bodo pomagale še tako nepropustne meje in ograje, če imamo znotraj meja države, kot je denimo Madžarska, ki za mastne zaslužke prodajajo dovoljenja za prebivališče. Nemoralno, precej diskriminatorno, in jezi me, da imamo take hipokratične prakse.

Kar se dogaja v Siriji, je prešlo meje razumevanja. Ban Ki Mun je označil stanje pri Alepu hujše od klavnice. Kje je Evropska unija, medtem ko Rusija s sirsko vlado kolje nedolžne ljudi in zavrača mir v Siriji? Čigavim interesom sledi mednarodna skupnost in čigavim interesom sledi Evropska unija, to, odgovor pričakujejo državljani.

V naši sredini se medtem dogajajo še mnoge druge stvari, ki zahtevajo takojšnje ukrepanje. Od referendumov, katerih vsebina članicam ne more biti v čast, do grobega in neposrednega zatiranja ženskih pravic, kar mnogi v Uniji tako radi očitajo muslimanskim prišlekom. Imamo velike gospodarske izzive, začenši s pripravo podjetij na novo poslovanje z Združenim kraljestvom, dokončati moramo izzive davčnih zakonodaj, zagotoviti moramo ljudem delo in plačilo.

In besed, kolegi, se žal ne da jesti.

 
  
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  Branislav Škripek (ECR). – Bratislavský samit chcel byť významnou udalosťou, ale už tu zaznelo, že ho lídri vidia ako premárnenú šancu alebo ako vlastný gól. Ja myslím, že stretnutie lídrov zatienil nešťastný výrok pána premiéra Roberta Fica, keď sa ako premiér Slovenska vyhrážal, že bude vetovať vystúpenie Británie z Únie. Dovoľte mi tu povedať, že taký výrok pokladám za neadekvátny. Nestaviam sa do pozície slovenskej vlády, to mi neprislúcha, ale ako obyčajný občan myslím, že je potrebné vysloviť ospravedlnenie za takýto výrok, a to z dvoch dôvodov. Pán premiér Fico tu v úvodnej reči pri zahájení slovenského predsedníctva povedal, že bude navrhovať riešenia, ktoré sú dobré pre členské štáty, aj pre EÚ ako celok, a napäté vzťahy s Britániou či rôzne hádky určite do takejto agendy nedobre zapadajú. Po druhé, čo spôsobuje dvojtvárnosť národných politikov, keď proúnijné vyjadrenia tu v Bruseli striedajú silnú protibruselskú rétoriku doma. Len hnev u ľudí, len nepochopenie a odcudzenie sa myšlienke spolupráce európskych národov a nakoniec bude narastať populizmus a extrémizmus. Ja preto vyzývam európskych lídrov, aby sa na najbližšom stretnutí vzdali takého populizmu a slovami Donalda Tuska vstúpili do brutálnej úprimnosti.

 
  
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  Maite Pagazaurtundúa Ruiz (ALDE). – Señor Presidente, el Consejo ha hablado poco, pero ha hablado muy claro. Utiliza las palabras «migración irregular» para decirnos que ha congelado el alma de Europa. Ya no existe crisis de refugiados.

El señor Juncker nos ha dicho que se instaura el pos-Dublín, que se instaura el tiempo de la solidaridad flexible. Lamentablemente, cuando se implora la solidaridad flexible, lo que se está diciendo es que se va a tolerar la insolidaridad flexible. Señor Timmermans, tienen ustedes la oportunidad de rebelarse frente a esto.

Para el Consejo no existe Alepo, no existen hospitales bombardeados, no existen niños sin escolarizar —¡seis años!— en Jordania, en Turquía, en el Líbano.

108 millones para las fronteras búlgaras, sí, y solo 191 millones para escolarizar niños sirios en el Líbano —250 000 sin escolarizar—. Esos niños de Moria, esos niños de Turquía, esos niños del Líbano y de Jordania nos lo harán pagar. Si no es por solidaridad, hagámoslo por interés. ¡Rebelémonos!

 
  
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  Barbara Spinelli (GUE/NGL). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, riparlerete dei rifugiati, ma non so se davvero cercate soluzioni. Mi chiedo se andrete alle radici della crisi, parlando del primo nemico in Siria, l'ISIS, Al Qaeda, e immaginando un rapporto con Mosca alternativo al disordine che regna negli USA. Da una parte la rottura del dialogo, dall'altra la saggezza di Jimmy Carter. Cruciale è una co-leadership russo-americana, nonostante le gravissime violenze russe ad Aleppo. Non so nemmeno come discuterete il referendum ungherese. Se Orban vi convincerà che è un referendum invalido, lui lo renderà valido con più muri. Ma una cosa la so: se non cominciamo a organizzare la convivenza con i rifugiati l'exit ci mangerà i cervelli, perché l'exit è paura, rinuncia, nazionalismo, è pagare i dittatori perché si tengano i fuggitivi, Eritrea, Sudan e ora Afghanistan. È la fine dell'Unione, che le frontiere dovrebbe proteggerle ma per meglio poterle riaprire.

 
  
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  Kristina Winberg (EFDD). – Herr talman! Ledare i Europa, som Angela Merkel, Stefan Löfven och Jean-Claude Juncker, trodde att vi hade råd med över en miljon migranter. Alla som kom till Europa skulle snabbt komma in i arbete och rädda oss från påstådda demografiska utmaningar. Experter sa att migrationsströmmen kommer att leda till ett ekonomiskt mirakel, där de bara kunde hoppa in på arbetsplatser och börja arbeta utan någon längre utbildning. Hur gick det? Som exempel kan nämnas att tillsammans hade Tysklands 30 största börsnoterade bolag kunnat anställa endast 63 migranter, enligt siffror som publicerades i somras av nyhetsbyrån Reuters.

Det är hög tid att börja tala om prioriteringar av resurser. Den summa som bara Sverige lägger på migranter, de flesta ekonomiska migranter, hade kunnat finansiera hela UNHCR:s budget två gånger om.

Tyvärr fungerar inte det här längre. Ni som till stor del skapat denna kris kan inte få förtroendet att lösa den. Jag vill inte höra fler ursäkter om att krisen inte hade kunnat förutses.

(Talaren godtog att besvara en fråga (blått kort) i enlighet med artikel 162.8 i arbetsordningen.)

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE), fråga (“blått kort”). – Herr talman! Det är varken Stefan Löfven eller Angela Merkel som har skapat krisen. Den har skapats genom brutala bombningar, genom terrorism som slaktar människor, korsfäster och förslavar.

Det är viktigt att komma ihåg en sak: De länder som de senaste åren tagit emot flest flyktingar har också kunnat förena detta med den bästa ekonomiska utvecklingen i Europeiska unionen, så fru Winberg har fel på den punkten.

Jag skulle vilja ställa en fråga till henne. Människor flyr från bombningar, våldtäkter, slaveri, avrättningar. Vi har sett hur Assad har mördat en halv miljon människor. Du sa precis att en miljon flyktingar är för mycket. Hur många flyktingar tycker du att vi ska ta emot? Eller vill du låta människor dö där de är?

 
  
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  Kristina Winberg (EFDD), svar (“blått kort”). – Du kanske inte hörde att jag också nämnde att vi måste prioritera de resurser vi har. Jag tycker att det är betydligt viktigare att hjälpa riktiga flyktingar i läger där de lider brist på förnödenheter. Du hörde att jag sa här att den summa som vi lägger på migranter i Sverige kunde täcka UNHCR:s budget två gånger om. Det handlar om att prioritera rätt och att hjälpa så många som möjligt.

 
  
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  Marcus Pretzell (ENF). – Herr Präsident, meine Damen und Herren! Bei aller Begriffskosmetik, die wir zumindest aus den Reihen der Christdemokraten auch in diesem Hause inzwischen hören, kann ich feststellen: Inhaltlich gibt es nach wie vor große Differenzen zwischen dem, was die AfD vertritt, und dem, was Sozialdemokraten und Christdemokraten hier vertreten. Wir positionieren uns klar gegen das CETA und die TTIP, und zwar zum Schutz des deutschen Mittelstandes.

Bei der Frage der Migration hat heute Herr Reul gesagt, die Tatsache, dass dank des Türkeideals jetzt weniger Flüchtlinge nach Europa kommen, sei doch ein Fortschritt. Das sind völlig neue Töne aus der CDU. Wenn man bedenkt, dass alleine die Tatsache, dass weniger Flüchtlinge nach Deutschland kommen, jetzt ein Vorteil sein soll, dann ignoriert er damit vollkommen, auf welche Weise das in der Türkei passiert und zu welchem Preis in der Türkei das passiert. Die EU unterstützt an dieser Stelle einen totalitären Staat unter Herrn Erdoğan, und die Entwicklung, die insbesondere in den kommenden Jahren damit für Minderheiten in der Türkei entsteht, ist besorgniserregend.

Und dann ein Letztes: Russland und Syrien. Sie vergessen vollkommen, dass bei allem, was Assad tut, seine Gegner viel verbrecherischer sind. Und die unterstützen Sie, indem Sie gegen Syrien und Herrn Putin an dieser Stelle hetzen.

 
  
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  Esteban González Pons (PPE). – Señor Presidente, el brexit nos ha demostrado que el proyecto europeo no es irreversible.

Desde entonces, estamos desconcertados y no tenemos una respuesta común. Unos evitan responder alegando que todavía no se ha iniciado el procedimiento; otros intentan que todo se reduzca al Consejo Europeo y vuelva a las relaciones bilaterales; otros amenazan a la Unión, o chantajean a la Unión, con nuevos brexit.

Ustedes sabrán por qué, pero yo no nos veo a los políticos europeos defender la Unión con la misma pasión con que los populistas ingleses defienden el brexit. Creo que los populistas británicos llevan la iniciativa política.

La Unión Europea no es un hecho. Todavía es un proceso. Está en construcción. La verdad es que es un sueño que aún no se ha cumplido, y yo les pregunto en qué momento este proyecto dejó de ser emocionante. La antigua distinción entre Europa y no-Europa ha sido sustituida por otra entre Europa y la anti-Europa. Los partidarios de la no-Europa discutían nuestras soluciones. Los partidarios de la anti-Europa discuten nuestros valores; los partidarios de la anti-Europa combaten nuestros valores; los partidarios de la anti-Europa defienden los valores contrarios.

Ustedes sabrán, pero solo hay una salida a esta crisis, que es restaurar la solidaridad europea; solidaridad entre los países que padecen la crisis de los refugiados y los que no; solidaridad entre los que sufren la amenaza rusa y los que no; solidaridad entre los que sufren el desempleo y los que no; solidaridad entre los que están padeciendo las consecuencias de que el euro tenga un arquitectura no terminada y los que no.

El brexit es la propuesta más insolidaria de la historia contemporánea de Europa. Todo lo que se parezca al brexit es insolidaridad, aunque solo se parezca al brexit de lejos. Solo reconstruyendo la solidaridad construiremos Europa, porque la insolidaridad, la llamemos como la llamemos, es anti-Europa.

 
  
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  Knut Fleckenstein (S&D). – Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Lassen Sie mich zwei Bemerkungen zu dem machen, was heute Morgen in erster Linie Herr Juncker gesagt hat. Wenn wir über Migration reden und wenn wir darüber reden, wie wir Migration zukünftig verhindern wollen, dann geht es natürlich darum in erster Linie, den Ländern, die davon betroffen sind, zu helfen, die Lebenssituation ihrer Bürger zu verbessern. Dazu gehören die vielen Fonds, die wir haben, und dazu gehört auch – vielleicht nehmen Sie die Gelegenheit wahr –, dass sich die Regierungschefs darüber unterhalten, dass sie diese Fonds auch füllen müssen und nicht nur die EU-Kasse und einige ganz wenige.

In Brüssel tagt zurzeit die Afghanistankonferenz. Das ist ein konkretes Beispiel dafür, wie man versucht, einem Land zu helfen, damit die Menschen nicht mehr weglaufen müssen. Und es ist auch richtig, dass die EU-Kommission mit dem Land vereinbart habt, dass es Flüchtlinge zurücknehmen muss. Aber die Kopplung beider Dinge geht meiner Meinung nach nicht. Man kann nicht sagen, wir geben euch Geld, damit es den Menschen besser geht, aber wenn ihr unsere Flüchtlinge nicht zurücknehmt, geben wir euch das Geld nicht, damit es ihnen noch schlechter geht und noch mehr kommen wollen. Da müssen wir sehr aufpassen, dass da keine Verknüpfung entsteht.

Zweiter Punkt und ganz kurz nur zu Russland: Sie haben eine strategische Diskussionen über unser Verhältnis zu Russland angeregt, und die brauchen wir wirklich ganz dringend! Das ist ungefähr das Gegenteil von dem, was Herr Weber heute Morgen hier gemacht hat. Ich gebe seiner Analyse recht: Selbstverständlich ist es unmöglich, und selbstverständlich bin ich auch wütend über das, was in Aleppo passiert und über andere Dinge auch – man könnte viel aufzählen. Aber es kann nicht allein darum gehen festzustellen, wer gut und wer böse ist. Dann beginnt die Diskussion doch erst, wie wir miteinander umgehen, und das halte ich für wichtig. Dazu muss man allerdings auch miteinander reden.

 
  
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  Evžen Tošenovský (ECR). – Pane předsedající, v rámci připraveného programu Rady bych se rád vyjádřil k jednomu bodu agendy, a to k obchodní politice EU.

V současné době mnoho témat jakoby mediálně zastínilo závažnost budoucích obchodních vztahů s Evropskou unií. Patřím k těm, kteří právě obchodní dohody s Amerikou a Kanadou považují do budoucna za velice zásadní. Proto se mi velice nelíbí zlehčování a šíření informací zpochybňujících možnosti uzavření těchto dohod. Myslím si, že právě v této době předvolební prezidentské kampaně v USA a vše překrývajících migračních problémů v Evropě je důležité jasně deklarovat zásadní zájem o rozumné dokončení společných dohod. Pokud vrcholová politická reprezentace Evropské unie a členských států nebude tento proces tlačit dopředu, mám obavy, že šance v budoucnu uzavřít tyto obchodní smlouvy bude násobně menší. Obchodní aktivity potom převezmou asijské společnosti, které budou využívat výhod již fungujících transpacifických smluv.

 
  
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  Charles Goerens (ALDE). – Monsieur le Président, dans une vingtaine d'années, avec le recul nécessaire, on dira sans doute que 2016 a été l'année de tous les dangers. On dira sans doute que les plus réactionnaires des chefs d'État ou de gouvernement ont empêché l'Europe de se comporter solidairement face à la crise des réfugiés. On dira sans doute que, lors des réunions du Conseil européen, ceux qui voulaient aller de l'avant ont dû caresser dans le sens du poil ceux qui jouaient avec le feu ou qui n'opposaient rien de pertinent à la menace d'écroulement de l'édifice européen. On dira sans doute que les populistes, y compris jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir, ont amené les responsables à faire des courbettes devant les dirigeants des pays tiers ayant déjà inauguré l'ère post-démocratique.

Pour d'aucuns, en 2016, nos dirigeants auront réussi à colmater les brèches. Si, en 2035, on pourra dire qu'on a dû s'abaisser à ce point pour renouer ensuite avec nos valeurs fondamentales et avec le principe d'une Union européenne sans cesse plus étroite, on pourra peut-être mieux juger du piètre état dans lequel se trouve l'Europe en 2016. Et on ne pourra faire valoir des circonstances atténuantes que dans la mesure où cette période peu glorieuse de notre histoire aura finalement fait émerger un nouvel élan pour la construction européenne.

 
  
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  Miguel Urbán Crespo (GUE/NGL). – Señor Presidente, ayer asistimos aquí a un debate surrealista sobre Grecia, en el que se defendió, una vez más, profundizar en las mismas políticas que han conducido a la población griega al abismo.

Ustedes siguen insistiendo en la misma hoja de ruta que provoca desempleo, precariedad y arruina países y regiones enteras, y que obliga a nuestros jóvenes a emigrar. Amenazan a España y a Portugal con sanciones; desoyen el clamor y las movilizaciones en toda Europa contra los tratados de libre comercio transatlántico y nos traen aquí de nuevo un acuerdo como el CETA, que contiene la misma lógica antisocial que el TTIP.

Ustedes nos presentan como bueno el Tratado de la vergüenza con Turquía, un tratado denunciado por todas las organizaciones humanitarias y que ha conseguido que cada vez muera más gente en el Mediterráneo: un 24 % más este año que el anterior.

Las políticas xenófobas de la Europa fortaleza están convirtiendo el Mediterráneo en la mayor fosa común del mundo. ¿Quién creen ustedes que puede identificarse con esta máquina burocrática trituradora de derechos en la que han convertido a la Unión Europea?

¡Menos billetes Interrail y más cambiar políticas! Esto es lo que puede hacer cambiar Europa y que la gente deje de querer irse de esta Unión Europea. Está en nuestras manos: cambiemos nuestras políticas, cambiemos Europa.

 
  
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  Tim Aker (EFDD). – Mr President, it has been over 100 days since the United Kingdom and 72% of my constituents in Thurrock voted to leave the European Union, and let’s look at what happened: project Fear has unravelled, countries are rushing to do trade deals with the United Kingdom, and our prospects look better. But people are coming up to me and asking, ‘Well, why haven’t we left yet? What’s stopping them?’ The answer is quite simple. Rule number one: never trust a Tory. Rule number two: obey rule number one. Our newly unelected Prime Minister isn’t an Iron Lady: she is tinfoil Theresa May. And just look at her record. When she was Home Secretary, she oversaw mass immigration that would have made the Labour Party wince. She voted for Remain. She oversaw policies that squeezed the working classes the most. She cannot deliver the deal that the British people voted for. And the message is clear: tear up the European Communities Act, get our borders back, and get our fisheries back. We voted to get our country back, and by God, we will get it back.

 
  
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  Gerolf Annemans (ENF). – Vrije handel kan zelfs op wereldschaal een bron van economische groei en economische welvaart zijn, maar het principe mag niet met naïviteit worden toegepast.

We hebben in Vlaanderen onlangs een discussie gehad over de gedeeltelijke Chinese overname van ons energiedistributienetwerk. We moeten als onafhankelijke lidstaten en als Europees continent onze eigen belangen voorop durven stellen en onze eigen culturele identiteit als uitgangspunt hanteren en als kracht durven zien.

We moeten, net als de Chinezen, ons eigen kapitaal activeren en onze sleutelsectoren beschermen tegen agressieve bemoeienissen zonder wederkerigheid. We moeten een gebrek aan waakzaamheid vervangen door een geloof in onszelf, een actieve industrialiseringspolitiek en een verstandig economisch patriottisme.

 
  
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  Elisabetta Gardini (PPE). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, devo dire che oggi ho visto con grande dispiacere che sia il Consiglio che la Commissione non hanno parlato né di Mediterraneo, né di Italia. Eppure, due settimane fa l'Europol aveva sottolineato che l'Italia è accesso preferenziale per l'immigrazione e, sempre quindici giorni fa, Martin Kobler, capo della missione ONU in Libia, aveva lanciato l'allarme, aveva detto che 235 000 migranti sono pronti a partire dalla Libia verso l'Italia, e lo faranno.

In questi giorni noi vediamo i numeri. Lunedì era la giornata dedicata alla memoria delle vittime dell'immigrazione. Proprio in quel giorno il mare era calmo e sono arrivate più di 6 000 persone in Italia e nelle ore successive 4 655 persone sono state recuperate in mare, più di 10 000 in due giorni. Abbiamo superato il livello dello scorso anno e l'Italia è l'unica in controtendenza perché, mentre in tutti gli altri paesi si vede una riduzione degli arrivi, in Italia c'è un aumento, abbiamo superato i 150 000 arrivi.

Io avrei voluto sentire le parole di Martin Kobler dette invece in questa Aula, perché Martin Kobler ha ricordato che il traffico di esseri umani è un crimine e come tale va combattuto, che bisogna ristabilire la legalità. Serve un'azione forte e unitaria. Noi non possiamo avere un'Europa che si limiti a parlare di quote di rifugiati da ricollocare, non possiamo avere un'Europa che si limiti ad aumentare le risorse per le missioni di salvataggio in mare. Dobbiamo sviluppare proposte di gestione della crisi che siano globali. Abbiamo bisogno di risposte fondate su una vera solidarietà a livello europeo.

 
  
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  Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, je regrette que nous préparions le Conseil européen sans son président.

Monsieur le représentant du Conseil, vous allez parler du commerce extérieur, lors de cette rencontre. Tirez les leçons de ce qui s'est passé à Bratislava. Lors de ce sommet, nous avons parlé de défense et, juste après, le Royaume—Uni – pays qui a décidé de quitter l'Union européenne – a dit que nous n'avions pas le droit d'aller dans cette direction. Dans le domaine du commerce extérieur, vous devez vous servir de ce Conseil européen pour avancer sur les sujets qui nous préoccupent. La mise en œuvre d'un instrument de défense commerciale est une question majeure.

Vous devez aussi regarder ce qui s'est passé, justement, dans ce vote au Royaume-Uni: ce vote dit très clairement que ceux à qui on avait vendu le libre-échange, pratiqué de manière débridée, comme étant une source de richesse, se sont retrouvés au bord de la route et ont refusé ce libre-échangisme débridé.

C'est pourquoi vous devez repenser la politique commerciale de l'Union pour qu'elle serve les intérêts des Européens et nos besoins de solidarité vis-à-vis de l'Afrique. Nous comptons sur vous, mais n'oubliez pas les leçons de Bratislava.

 
  
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  Helga Stevens (ECR). – Wij herinneren ons nog het akkoord tussen de EU en Turkije en de oprichting van de nieuwe grens- en kustwacht van de EU. Voor het eerst werden concrete stappen gezet met betrekking tot de toepassing van Europese terugkeerregels. Door het akkoord met Turkije zette Griekenland eindelijk de regels inzake veilige derde landen om. Die regels bepalen dat asielzoekers die van tevoren in het buitenland –waaronder Turkije, Libanon en Jordanië– feitelijk veilig waren, in Europa geen asiel meer kunnen aanvragen. Frontex kreeg als grensbewakingsagentschap bovendien voor het eerst de volledige bevoegdheid om terugkeeroperaties uit te voeren.

Over een aantal weken komen de Europese leiders opnieuw samen en ik hoop dat zij de effectieve toepassing van de bestaande Europese asielwetgeving zullen bespreken.

Ik doe hier nu een oproep om het te hebben over antiverdrinkingsakkoorden, zoals het akkoord tussen de EU en Turkije, met alle landen rond het Middellandse Zeegebied. Zodra de juridische mogelijkheid er is, kan Frontex ook ten aanzien van die landen asielzoekers terugsturen die louter de Europese socialewelvaartsstaat opzoeken.

 
  
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  Urmas Paet (ALDE). – Mr President, the European Council will also discuss EU-Russia relations. Since the restrictive measures against Russia were introduced in 2014, nothing has changed for the better with regard to Russian actions in Ukraine. The sanctions must remain in place until the reasons they were introduced are gone. The Minsk agreements, of course, must be implemented, and the Council should not forget the MH17 flight catastrophe. The European Council also needs to address the issue of Russian Duma elections in the Russian—occupied Crimea and produce a clear vision on how it plans to handle those Duma deputies that are considered elected from Crimea. Also, I would once again like to point to the fact that the EU must have one voice when talking to Russia. The Commission and the External Action Service should therefore represent the EU common position in relations with Russia.

 
  
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  György Schöpflin (PPE). – Elnök Úr! Miniszter Úr! Alelnök Úr! Migráció, na de szemmel láthatólag a migrációról sok újat nem lehet mondani. Figyeltem az eddig elhangzottakat, de újat nemigen hallottam. Alapvetőleg a baloldal szereti a bevándorlást és harsányan elítéli azokat, akik a migrációs folyamatokat fenntartással kezelik. Ezt a hozzáállást ismételten elmondják. Felmerül a kérdés bennem, vajon miért? Vajon mi a magyarázata ennek a tömérdek ismétlésnek? Azt a benyomást keltik bennem az újra és újra elmondott szövegek, hogy a baloldal nem akarja meghallani a tőle eltérő véleményeket. Sőt, mikor ilyennel találkozik, akkor ezeket inkább lehurrogja, kizárja. Hát persze, így könnyebb. Így nem kell foglalkozni a valósággal, a naponta változó világgal.

De ha egy politikai erő elhanyagolja, figyelmen kívül hagyja a polgárok, az európai polgárok aggodalmait a migrációval kapcsolatban, semmibe veszi csökkenő biztonságérzetüket, akkor ne csodálkozzon azon, hogy egyre többen elvetik a baloldali értékeket és a politikai mezőnyben másutt keresik a megoldást, a kiutat. Remélhetőleg a közeledő csúcstalálkozó központi témává emeli a polgárok csökkenő biztonságérzetét és nem a baloldal kiüresedett szólamaira helyezi a hangsúlyt.

(A felszólaló hozzájárul egy „kékkártyás” kérdés megválaszolásához (az eljárási szabályzat 162. cikkének (8) bekezdése).)

 
  
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  Jean-Luc Mélenchon (GUE/NGL), question "carton bleu". – Mon cher collègue, je ne sais pas d'où vous vient cette certitude que nous serions favorables à l'immigration. Vous nous aurez mal compris. Nous sommes hostiles à l'exil forcé que représente cette immigration, compte tenu des politiques économiques qui s'appliquent. Cependant, nous prenons bonne note de vos conseils sur la manière de communiquer.

C'est incroyable que vous croyiez ces choses; elles n'ont rien à voir avec la réalité. Comment expliquez-vous que vous puissiez le croire, alors que nous disons le contraire?

L'immigration, c'est un exil forcé. Cet exil forcé résulte des politiques économiques et des politiques guerrières que vous soutenez en permanence dans cet hémicycle.

 
  
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  György Schöpflin (PPE), blue-card answer. – Having once been a refugee myself, I actually do know what I am talking about. I think there is a very clear distinction to be made – which you have not made, and which others do not make – between asylum seekers, genuine refugees, and economic migrants. They are a very different kettle of fish.

 
  
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  Josef Weidenholzer (S&D). – Herr Präsident! Der kommende Gipfel ist ein Gipfel wie jeder andere in den letzten Jahren: eine Menge offener Baustellen, und wieder einmal werden sich die Staats- und Regierungschefs mit Flüchtlingskrise und Migration beschäftigen. Und wieder einmal werden die Probleme ausführlich beschrieben und beklagt werden. Wieder einmal werden nach dem Gipfel Staats- und Regierungschefs vor die Kameras treten und ihrer nationalen Öffentlichkeit erklären, sie hätten Recht und die anderen Unrecht.

Ich würde mir wünschen, dass es diesmal anders ist. Ich würde mir wünschen, dass endlich anerkannt wird, dass wir nur etwas Gemeinsames weiterbringen können und dass es ist nicht um Rechthaben geht, sondern um pragmatische Lösungen. Die Aufgaben sind klar: Die Stabilisierung der Herkunftsregionen durch Beendigung der Konflikte und der dramatischen Ungleichgewichte, gemeinsamer Schutz der gemeinsamen Grenzen und vor allem relocation.

Dieses Problem löst sich nicht durch Wegschauen. Wir brauchen pragmatische Solidarität. Die bestmögliche Unterstützung Griechenlands ist, wenn wir den Menschen, die hier feststecken, eine neue Heimat in den willigen Ländern zu geben, und dazu gibt es positive Ansätze. Diesen Prozess müssen wir beschleunigen, und wir brauchen Mut zum Handeln, indem wir dazu übergehen, humanitäre Einreisekorridore zu schaffen, um das Schlepperwesen einzudämmen, und Maßnahmen zu setzen, dass die Menschen endlich in ihrer Heimat bleiben können. Zusagen reichen nicht aus. Es geht um konkrete Projekte und um reales Geld.

 
  
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  Paulo Rangel (PPE). – Senhor Presidente, eu começaria basicamente por dizer o seguinte: com a circunstância de os Estados Unidos estarem ocupados com as suas eleições presidenciais, a Europa tem responsabilidades acrescidas na crise da Síria e é impensável que o Conselho não trate deste tema, naturalmente, a propósito das migrações, mas essencialmente a propósito da tragédia que está a ocorrer em toda a Síria e em particular em Alepo.

Segundo ponto: é estranho que, especialmente depois do anúncio que fez a Primeira—Ministra britânica - e em particular depois do discurso que ela fez - a Europa não tenha presente neste Conselho a questão do Brexit, não para adiantar negociações, mas para tornar muito claro à Primeira-Ministra que depois do discurso que ela fez e das guidelines que ela deu, a Europa terá de estar totalmente unida com uma intransigência completa quanto àqueles que são os princípios e os valores da União Europeia, designadamente, quanto à liberdade de circulação de pessoas e quanto às quatro liberdades que fazem parte do mercado interno, do mercado único.

Finalmente, creio que é muito importante também dar um sinal forte à Rússia por causa do seu envolvimento da Síria e esse sinal forte que é preciso dar tem de ser um sinal que mostre que aqui neste Parlamento a extrema-esquerda e, em particular a extrema-direita, estão ao lado da Rússia e, por isso, são cúmplices da tragédia que está a ocorrer na Síria.

 
  
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  Patrizia Toia (S&D). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, è difficile, anche per una europea ottimista come me, sperare che qualcosa di buono possa venire dal prossimo Consiglio, dopo la cocente delusione di Bratislava. Altro che piccoli passi, siete stati perfettamente immobili. E stare fermi dopo Brexit, a mio avviso, vuol dire andare indietro, pericolosamente indietro. Si è visto un Consiglio senza volontà di una guida unitaria e solidale di fronte ai problemi. Allora a questo Consiglio voglio ricordare alcuni dati, alcuni sono già stati richiamati dalla collega: decine di migliaia di persone salvate in pochi giorni, 280 000 persone, vite umane, esseri umani arrivati da gennaio, e voglio sottolineare più del 15 %, si dice anche del 20 %, di minori non accompagnati, bambine e bambini mandati soli, spediti soli verso un possibile futuro. Io penso sia un gesto estremo di amore da parte dei genitori.

Ecco, di fronte a tutto ciò, dov'è l'Europa? Ma soprattutto, e lo dico con grande passione, dov'è il Consiglio? Perché la Commissione e il Parlamento qualcosa hanno fatto, hanno messo sul tavolo dei programmi e dei progetti. Io penso che dobbiamo davvero prendere decisioni e attuarle, obbligando gli Stati a essere vincolati a questo spirito di solidarietà, di fronte ai problemi che oggi toccano l'Italia e la Grecia, hanno toccato altri paesi, ma potrebbero domani manifestarsi sotto altre forme per altri e verrete da noi a invocare una solidarietà.

Il piano di ricollocazione va ripreso in mano perché è indispensabile. Non si fanno i corridoi se non si fa il piano, non si fanno gli hot spot, ogni parte è legata. E soprattutto va ripreso il piano per l'Africa, che è stato ricordato stamattina da Juncker, perché si possa davvero tentare almeno di andare alla radice dei problemi.

 
  
 

Presidente. – Grazie onorevole Toia. Non mancherà la risposta da parte del Consiglio e da parte della Commissione e del Vicepresidente Timmermans al grido di dolore che arriva dal sud dell'Europa, in modo particolare dal suo intervento e dall'intervento dell'onorevole Gardini.

 
  
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  Othmar Karas (PPE). – Herr Präsident, Herr Vizepräsident der Kommission, meine Damen und Herren! Nach der Erfahrung mit dem Brexit, mit dem Ungarn-Referendum, mit der Unsicherheit über das CETA und die TTIP in vielen Mitgliedstaaten, erwarte ich von diesem Rat, dass Sie in einem eigenen Kommiqué endlich beschließen, dass sich alle Mitgliedstaaten dazu verpflichten, ab nun geschlossen zur europäischen Mitverantwortung zu stehen, die Bürgerinnen und Bürger über die europäischen Ziele, Beschlüsse und Notwendigkeiten zu informieren, statt die nationale Karte gegen Europa zu ziehen, statt die nationale, direkte Demokratie gegen die europäische parlamentarische Demokratie auszuspielen. Ich erwarte, dass Sie klar sagen, dass Sie Verantwortung für die Gemeinschaft übernehmen, statt Stimmung gegen die Europäische Union zu machen und dann vor ihr in die Knie zu gehen, und mit den Sorgen und Ängsten der Menschen zu spielen.

Die Europäische Union muss handlungsfähiger werden. Und der Rat kann einen Beitrag leisten, indem zu jedem der heute angesprochenen Themen bei jeder Ratssitzung eine Maßnahme beschlossen wird, die die Europäische Union auf dem Weg zu ihren Zielen handlungsfähiger macht. Das wäre auch überprüfbar und würde damit für Vertrauen und Glaubwürdigkeit sorgen. Ja, ich bin für den Afrika-EFSI für den Afrika-Marshallplan. Aber es ist ein Tropfen auf den heißen Stein, wenn wir nicht eine gemeinsame Außen-, Sicherheits- und Verteidigungspolitik machen, eine gemeinsame Investitionspolitik, eine gemeinsame Entwicklungspolitik, eine gemeinsame Migrationspolitik, einen gemeinsamen Außengrenzschutz und eine gemeinsame Integrationspolitik. Das Gesamtkonzept löst uns die Probleme, nicht eine Einzelmaßnahme.

 
  
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  Sergio Gutiérrez Prieto (S&D). – Señor Presidente, el brexit, la parálisis ante una política de inmigración común ─cuyo punto álgido ha sido el referéndum húngaro de la semana pasada─, el rechazo también a los principales acuerdos comerciales que hoy negocia la Unión Europea, son los puntos clave del debate del próximo Consejo Europeo.

Y todos tienen un denominador común, que es bien aprovechado además por los populismos, tanto de izquierdas como de derechas, que es una ola proteccionista que golpea a la Unión Europea como consecuencia de la desigualdad y de la parálisis, de la falta de perspectivas por el bajo crecimiento, por los salarios bajos y por el debilitamiento del modelo social.

Por lo tanto, yo lo que pido a los señores del Consejo es que aprovechen esta reunión no para salvar un determinado acuerdo u otro, por muy importantes que sean, sino para acabar con las causas que golpean a nuestras sociedades: el miedo, la desigualdad y la incertidumbre; acabar con la desigualdad con más inversiones, incrementando los salarios, como ha pedido recientemente el Banco Central Europeo; elevar también la presión fiscal para aquellos que más tienen, que más heredan; hacer una política fiscal justa para mantener el modelo social.

Nosotros debemos, como Unión Europea, salvar el modelo social, y para ello también tenemos que aprovechar estos debates, para adelantarnos a las cuestiones de fondo que hoy producen miedo e incertidumbre a la ciudadanía europea. Solo atajando, como digo, las cuestiones de fondo seremos capaces de salvar una visión solidaria y una visión de futuro que dé certidumbre a las sociedades, desde la justicia social y desde la igualdad de oportunidades.

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE). – Mr President, the discussions about European policy versus Russia’s policy will be formative for the security of Europe, for the strength and respect of Europe, and also for Europe staying united and strong in the defence of the values of freedom and open society. A lot of people – and I am one of those – would like to go back to business as usual. But we cannot go back to business as usual as long as business is not as usual. Russia is not a partner for peace. We have seen in the war on the territory of Russia, in Chechnya, in Georgia, in Ukraine, and now in the brutal warfare in Syria, that Russia is not a partner for peace; it is a partner for dictators and for brutal warfare. That is the truth, and we need to stay with the requirement that the Minsk agreements must be respected, we must stand strong together, we must discuss energy policy from this perspective – including the Nord Stream II project – and we must require that those who are guilty of the MH17 are found and taken to court. We must stay united and we must stay clear that the only way to secure freedom and security in Europe is to have a strong European Union standing up for its values.

 
  
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  Birgit Sippel (S&D). – Herr Präsident! Aleppo erlebt das grausamste Bombardement seit Beginn des syrischen Krieges, und Europa arbeitet daran, ein totes Dublin-Verfahren aus dem Koma zu erwecken, einen zweifelhaften Türkei-Deal möglicherweise auf weitere Länder auszudehnen – Ägypten, Libyen – und seine Außengrenzen zu schützen. Die Botschaft, die bei vielen Bürgern ankommt, lautet: Hauptsache es kommt keiner mehr, und Flüchtlinge könnten gefährlich sein. Genau damit befeuern wir weiter Populismus und Fremdenfeindlichkeit. Hilfreich ist das nicht, denn wenn es uns nicht gelingt, nachhaltige Lösungen für flüchtende Menschen zu finden, dann wird sich deren Anzahl erhöhen. Wer vor Bomben oder Folter flieht, wird sich auch von einem ungarischen Zaun nicht aufhalten lassen.

Wir brauchen Perspektiven für Menschen, für Flüchtlinge innerhalb und außerhalb Europas. Daran müssen wir arbeiten, und das müssen wir gemeinsam gegenüber unseren Bürgern vertreten.

 
  
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  Dubravka Šuica (PPE). – Poštovani predsjedniče, prije nekoliko tjedana ovdje smo govorili o stanju Unije i tada smo rekli da je Unija poljuljana: istina, ali nije ugrožena. Nakon Brexita, nakon nedavnog referenduma u Mađarskoj, nakon odnosa prema CETA-i i TTIP-u, razumijem da se rađa nesigurnost.

Međutim, činjenica je da nije lako pomiriti interese 28 zemalja, a i moramo učiniti sve da se otvore sve teme. Ove teme koje su najavljene – migracija, vanjski odnosi i trgovački sporazumi – uopćene su teme. Vjerujem da će se na Vijeću otvoriti sve teme. Ovih dana ne možemo mirno promatrati tragediju koja se događa u Alepu i slažem se s gospodinom Hökmarkom koji govori o Rusiji koja očito ne želi savezništvo za mir. To je veliki problem. Isto tako, ne koristimo instrumente koji nam stoje na raspolaganju. Imamo Frontex, imamo Europsku obalnu i graničnu stražu, imamo sporazum između Europske unije i Turske. Sve smo to ovdje donijeli, ali nedovoljno implementiramo.

Jučer smo pokazali da smo u stanju ratificirati Pariški sporazum, što znači da Europska unija ima dovoljno potencijala da odgovori globalnim rješenjem na globalni izazov. Stoga je ovo apel s naše strane, ovdje iz Parlamenta, na čelnike zemalja, da ne reagiraju na jedan način kad su kod kuće, a na drugi način kad su u Bruxellesu. Dakle, treba voditi konzistentnu politiku, i ja se zalažem za to da se otvore sva pitanja i da Europska unija ne odustane od svoje četiri temeljne slobode i da budemo jedinstveni te da nastojimo odgovoriti na izazove koji su se pred nama našli posljednjih godina.

 
  
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  Kati Piri (S&D). – Een slepende vete over Oost-Oekraïne en de Krim, het zwartmaken van het onafhankelijk onderzoek naar het neerhalen van MH17 en het plegen van de meest afschuwelijke oorlogsmisdaden in Syrië: het kille klimaat van de Koude Oorlog is weer terug.

De Raad komt binnenkort bijeen om de betrekkingen met Rusland te bespreken. We hebben de afgelopen dagen gezien dat er in Aleppo misdaden tegen de menselijkheid worden gepleegd door de Syrische regering en het Russische leger. Allesvernietigende bommen worden massaal op burgers afgevuurd, humanitaire konvooien worden beschoten en ziekenhuizen worden met de grond gelijkgemaakt.

Wij kunnen niet langer machteloos toekijken terwijl deze massaslachting in Aleppo wordt uitgevoerd door Assad en Poetin. Ik roep de Europese regeringsleiders dan ook op om de mensen die verantwoordelijk zijn voor deze misdaden per direct op een EU-sanctielijst te zetten.

Het blijven zoeken naar dialoog is altijd nodig, maar de tijd is nu ook gekomen om een hele duidelijke rode streep te trekken.

 
  
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  Elmar Brok (PPE). – Herr Präsident, Herr Ratspräsident, Herr Vizepräsident der Kommission, meine Damen und Herren! Die Rede von Präsident Juncker in der letzten Sitzung war wichtig, der Bratislava-Prozess ist in Gang gekommen, und wir müssen das entsprechend stützen. Ich finde auch die Darlegungen, die heute da sind, wichtig, etwa in der wirtschaftlichen Entwicklung mit dem digitalen Binnenmarkt; ich muss das nicht weiter erläutern. Aber auch die Bekämpfung der Fluchtursachen und die Frage mit der neuen Afrikapolitik, die Unterstützung des Afrikafonds und vieler Veränderungen dort ist außerordentlich wichtig, wie auch dass man in der Lage ist, dass wir mit den Nachbarländern, die am Meer liegen, wie etwa der Türkei Vereinbarungen trifft, dass man vernünftige Verhältnisse für Flüchtlinge bekommt, sie aber nicht aufs Meer lässt.

Aber mein Hauptpunkt, den ich erwähnen möchte, ist die Frage der Außen- und Sicherheitspolitik. Ich bedauere es, dass der britische Außenminister beim Treffen der Verteidigungsminister gesagt hat, sie stoppen alles, sie sind mehr für NATO als der NATO-Generalsekretär, der die europäische Entwicklung begrüßt hat, dass man hier vorangeht. Und ich glaube, dass bei den Fragen von einem Hauptquartier, einer permanent structured corporation, den Fragen, die mit European Defence Agency zu tun haben und all diesen Fragen wichtig ist: Wir werfen zu viel Geld hinaus, weil die Nationalstaaten in diesen Bereichen nicht vernünftig kooperieren. Deswegen brauchen wir die europäische Dimension, die jetzt in Gang kommt und die bis Rom erreicht werden soll.

Die Ereignisse im Zusammenhang mit Syrien zeigen es: Wir sind die Weltmeister in soft power, wir sitzen aber nicht am Verhandlungstisch, wenn es um Krieg und Frieden geht, weil wir da nichts beizusteuern haben. Deswegen müssen wir in diesem Bereich besser werden.

Und Entschuldigung, ich muss auch sagen, dass ich immer gepredigt habe: Gegenüber Russland müssen wir hart sein in der Ukrainefrage, aber wir brauchen Russland zur Friedensstiftung in anderen Bereichen wie Syrien. Dies war eine Fehleinschätzung von mir. Auch in dieser Frage macht Russland auf Kosten der Menschen pure Machtpolitik – pure Machtpolitik, egal um welchen Preis!

Aus diesem Grunde müssen wir unsere Sicherheits- und Verteidigungspolitik stärken, aus diesem Grunde müssen wir unsere Russlandpolitik neu definieren, um auf dieser Grundlage in der Lage zu sein, einem solchen puren Machtanspruch entgegentreten zu können und hier nicht wie die Weicheier auseinanderlaufen, wie ich das manchmal bei unseren europäischen Diskussionen meine, fühlen zu können.

 
  
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  Evelyn Regner (S&D). –Herr Präsident! Ich möchte meine kurze Redezeit dazu nutzen um vor allem auf das CETA einzugehen. Wir sind beim Verhandlungstext in der Nachspielzeit. Die mangelnde Begeisterung gerade der österreichischen Bevölkerung fußt nicht allein auf diffusen Ängsten, nein, ein Guteil der Österreicher ist eigentlich ziemlich gut über technische Details des CETA informiert. Daher soll diese Nachspielzeit auch absolut aktiv genutzt werden, um rechtsverbindlich sicherzustellen, dass öffentliche Dienstleistungen ausgenommen, also ausreichend geschützt sind. Dasselbe gilt für die hohen Arbeits-, Sozial- und Umweltstandards und die Ausnahme der Sonderklagerechte.

Nicht auf der Tagesordnung des Europäischen Rates sehe ich auch wieder mal – nicht verwunderlich –das soziale Europa. Ich weiß, es ist wichtig, dass wir jetzt über die Verteidigungsunion sprechen. Wer allerdings über Sicherheit spricht, muss auch über soziale Sicherheit sprechen. Das ist etwas, was den Menschen unendlich wichtig ist: ein Dach über dem Kopf zu haben, einen Job zu haben, Basissicherheit zu haben. Und die soziale Säule, an der jetzt zaghaft, aber doch gearbeitet wird, soll gepusht und so schnell wie möglich auch in die Beratungen des Europäischen Rates aufgenommen werden.

 
  
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  Ana Gomes (S&D). – Senhor Presidente, eu queria que o próximo Conselho Europeu abandonasse a deriva intergovernamental, antieuropeia, de Bratislava, começando por reagir ao terramoto financeiro que o Deutsche Bank ameaça e às últimas notícias sobre o Brexit: uma coisa é o Reino Unido querer atirar-se para o abismo, outra é deixarmos que arraste a União Europeia.

Queria que desmantelasse a antieuropeia “Fortaleza Europa” abrindo vias legais e seguras de acesso a refugiados e migrantes, sem os condenar a entregarem-se a mãos criminosas e à morte no Mediterrâneo, parando de replicar acordos imorais e ineficazes com governos repressivos como o turco, travando a proliferação de muros, leis e referendos à la Orbán, que, de facto, alimentam o negócio dos traficantes, ameaçando a nossa própria segurança.

Há muito que a Europa da defesa se impõe, mas não irá longe sem estratégia nem determinação política e têm faltado para passar mensagens dissuasórias à Rússia que da continuada agressão na Ucrânia, ao bombardeamento impiedoso em Alepo não pode sair impunemente.

Eu queria que, num assomo de coragem e réstia da sanidade europeísta, a União Europeia apoiasse o Alto Comissário da ONU para os Direitos Humanos, exigindo restrições ao veto dos P5 no Conselho de Segurança face à evidência de crimes de guerra e contra a humanidade que destroem o que resta hoje da Síria e da credibilidade da União Europeia.

 
  
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  Monika Flašíková Beňová (S&D). – Aj diskusia tu v pléne Európskeho parlamentu ukazuje obraz, ktorý sa občanom členských štátov Európskej únie nemôže páčiť. My, ktorí sme volení a ktorí sme platení za to, aby sme prijímali riešenia, sa tu predbiehame v kritike jednotlivých politík. Nevieme sa zhodnúť na riešení utečeneckej krízy, nevieme sa zhodnúť na Brexite, nevieme sa zhodnúť na tom, ako máme pôsobiť v Afrike, Sýrii, aký má byť náš vzťah k Rusku, k Ukrajine. Treba veľmi jednoznačne povedať, že v tomto smere bol bratislavský samit úspechom, úspechom už len tým, že sa lídri stretli a že sa rozprávali o tom, že je dôležité prijímať spoločné riešenia, pretože neexistujú žiadni bruselskí úradníci, neexistuje žiadna indiferentná Európska únia, to sú naše spoločné riešenia a predseda vlády Robert Fico ukázal, že má záujem o to, aby sa tieto spoločné riešenia hľadali. Preto si vyprosím kritiku bratislavského samitu. V závere by som chcela povedať, že očakávam od Komisie, aby sa oveľa viac snažila apelovať na lídrov členských štátov, že dôležité je, aby hľadali spoločné riešenia, a nie, aby po samite vyšli na tlačové konferencie, kde aj po bratislavskom samite, Orbán s Renzim, prví samit skritizovali bez toho, aby s konkrétnymi riešeniami prišli. Toto nie je riešenie pre Európsku úniu, to je len deštrukcia fungovania inštitúcii.

 
  
 

Presidente. – Prima di darle la parola, onorevole Dalli, voglio congratularmi per la nascita che ha allietato la sua famiglia.

 
  
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  Miriam Dalli (S&D). – Grazzi Chair, Commission Vice President, għal darb’oħra fuq l-aġenda tal-Kunsill għandna l-immigrazzjoni. Ser nerġgħu nitkellmu dwar l-immigrazzjoni, okkażjoni oħra fejn l-Unjoni Ewropea għandha l-opportunità quddiemha li turi li mhijiex maqtugħa miċ-ċittadini. U qed ngħid dan fi żmien u f’ċirkostanzi fejn ta’ kuljum l-ikbar problema għall-Unjoni Ewropea hija li qed tkun maqtugħa mir-realtajiet li qegħdin iħossu ċ-ċittadini fl-Istati Membri u mir-realtijiet li l-Unjoni Ewropea kollha u l-Istati Membri kollha kemm huma qegħdin jiffaċċjaw.

Jekk nitkellmu dwar sigurtà, jeżistu nuqqasijiet serji fil-mod ta’ kif qed jiġu mmaniġġjati l-fruntieri esterni tal-Unjoni Ewropea. Irridu li ċ-ċittadini Ewropej iħossuhom qrib l-Unjoni Ewropea? Allura, flok induru ċirku tond, mingħajr ma jittieħdu d-deċiżjonijiet li suppost, hemm bżonn li l-mexxejja Ewropej jindirizzaw l-issues l-aktar urġenti, fosthom, iva l-immigrazzjoni u t-traffikar tal-persuni. L-Unjoni Ewropea, aktar minn qatt qabel, għandha tibgħat messaġġ ċar u b’saħħtu li t-traffikar tan-nies huwa reat mill-aktar gravi u li għandu jiġi kkastigat bl-istess mod. Inkella se tibqa’ l-idea li jaqbillek tapprofitta mill-aktar persuni vulnerabbli.

F’dawn iż-żminijiet kritiċi għall-Unjoni Ewropea għandna bżonn mexxejja li jmexxu lill-Unjoni Ewropea għaliex għandhom valuri ċari u b’saħħithom. Jgħin żgur jekk ikun hemm, iva sforz kollettiv, fejn ir-riżorsi li għandhom l-Istati Membri jiġu utilizzati bl-aħjar mod u nevitaw id-duplikazzjoni. Fuq kollox, flimkien, għandna aktar saħħa milli individwalment.

 
  
 

Procedura "catch-the-eye"

 
  
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  Michaela Šojdrová (PPE). – Pane předsedající, občané členských států nám dávají jasně najevo, co jsou jejich priority. Chtějí bezpečnost, chtějí Unii, která bude akceschopná a bude reagovat na jejich obavy.

Osobností, Evropanem, který zde v roce 2000 hovořil, byl Václav Havel, který sdílel naše obavy a měl také vizi pro řešení Evropské unie. Dnes by měl 80 let a dovolte mi jej proto citovat: „Jiným projevem společenské solidarity je starost o bezpečnost, ta je úkolem státu či nadstátního svazku. Evropská unie začíná intenzivně pracovat na nové koncepci své bezpečnostní politiky. Tato politika by se měla vyznačovat schopností rychle rozhodovat a rychle proměňovat společná rozhodnutí v činy. Zdá se mi to být nesmírně důležité, zdá se mi, že je k tomu nejvyšší čas,“ řekl Václav Havel před šestnácti lety, a já bych chtěla vyzvat zástupce Rady, zástupce Komise, aby skutečně reagovali rychle, aby obavy o bezpečnost byly řešeny.

 
  
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  Juan Fernando López Aguilar (S&D). – Señor Presidente, la Comisión y el Consejo caminan contra reloj contra una pérdida de confianza de proporciones históricas y un punto de no retorno en el proyecto europeo. Fronteras, vallas, populismo, referendos contra la integración, el Grupo de Visegrado, el acuerdo con Turquía y el brexit lastran lamentablemente la imagen de Europa.

Pero lo peor es que la imagen no estaría completa sin el escandaloso conflicto de intereses que se ha puesto de manifiesto con la antigua Comisaria Neelie Kroes, en las Bahamas, o con el antiguo Presidente Barroso, en Goldman Sachs.

Pero tampoco sin la amenaza de una inaceptable multa a España y Portugal, países que han hecho inmensos sacrificios con la imposición condicionada de recortes inasumibles y en plazos imposibles, porque esas multas van contra los sacrificios de países que han sido euroentusiastas, contra sus regiones más vulnerables —las ultraperiféricas incluidas—, pero también y sobre todo contra la propia idea de Europa.

Por tanto, antes de que sea tarde: ¡basta, Comisión y Presidencia!

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR). – Κύριε Πρόεδρε, κύριε Timmermans, η προσφυγική και μεταναστευτική κρίση λαμβάνει πλέον εκρηκτικές διαστάσεις. Πιστεύω ότι αυτό οφείλεται σε μεγάλο βαθμό στο ότι πάρα πολλά κράτη μέλη δεν συμμορφώνονται με την υποχρέωση της μετεγκατάστασης. Είναι κάτι που έχει αποφασιστεί· δυστυχώς όμως δεν εφαρμόζεται. 66.400 μετεγκαταστάσεις θα πρέπει να γίνουν από την Ελλάδα. Μέχρι στιγμής έχουν γίνει 4.077, με βάση τα στοιχεία που δώσατε εσείς. Αντιλαμβάνεστε ότι δεν μπορεί να συνεχιστεί αυτή η κατάσταση. Η Ελλάδα δεν αντέχει άλλους πρόσφυγες και κυρίως άλλους παράνομους μετανάστες.

Επιπλέον, 14.000 πρόσφυγες και άλλοι παράνομοι μετανάστες συνωστίζονται πλέον στα νησιά του Αιγαίου. Εκεί πρέπει κάτι να γίνει. Σημειώνονται συγκρούσεις μεταξύ των προσφύγων στους χώρους φιλοξενίας. Σε αυτή την εκρηκτική κατάσταση αντιδρούν οι ίδιοι οι κάτοικοι κι όμως άκουσα από την Επιτροπή ότι δεν δέχεται να φύγει μέρος αυτών των προσφύγων από τα νησιά του Αιγαίου και να έρθει στην ηπειρωτική Ελλάδα. Πρέπει να ληφθούν σημαντικά μέτρα, κύριε Timmermans.

 
  
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  Νεοκλής Συλικιώτης ( GUE/NGL). – Κύριε Πρόεδρε, οι λαοί είπαν όχι στην ΤΤΙΡ με δυναμικό τρόπο και έτσι την περιθωριοποίησαν. Τώρα προσπαθούν η Επιτροπή και το Συμβούλιο να την επαναφέρουν από την πίσω πόρτα, μέσω της CETA. Οι πολυεθνικές των ΗΠΑ θα μπορούν μέσω του Καναδά να χρησιμοποιούν τα εργαλεία της CETA για να επιτίθενταί στα εργασιακά, κοινωνικά και περιβαλλοντικά πρότυπα των κρατών. Έτσι θα εξαφανιστεί κάθε φραγμός στη δράση και στην κερδοφορία των πολυεθνικών επιχειρήσεων.

Η εργατική νομοθεσία, οι προδιαγραφές περιβαλλοντικής προστασίας, τα πρότυπα για την ασφάλεια των καταναλωτών και της δημόσιας υγείας, θα συμπιεστούν δραστικά προς τα κάτω. Η ίδια η δημοκρατία θα καταστρατηγηθεί, αφού οι πολυεθνικές θα μπορούν μέσω του ISDS να αμφισβητούν τις αποφάσεις των κυρίαρχων κρατών διεκδικώντας αποζημιώσεις, όποτε πρόκειται να επηρεαστούν αρνητικά τα κέρδη τους. Θα οδηγηθούμε δηλαδή στην απόλυτη κυριαρχία της αγοράς. Εμείς, ως GUE, σταθήκαμε απέναντι στη ΤΤΙΡ και θα σταθούμε απέναντι στη CETA γιατί παλεύουμε με συνέπεια υπέρ την ενίσχυσης των δικαιωμάτων των εργαζομένων και του κοινωνικού κράτους και ενάντια στα συμφέροντα των πολυεθνικών.

 
  
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  Hilde Vautmans (ALDE). – Ik ben blij dat er eindelijk een volwaardig debat over Rusland in de Europese Raad zal plaatsvinden en dat we niet zomaar opnieuw overgaan tot de verlenging van de sancties en ons storten in een koude oorlog met Rusland. We moeten de verschillende kaarten op tafel leggen: Oekraïne, de Krim, Syrië, de NAVO, de Europese Unie.

Tevens hoop ik dat u eindelijk zult spreken over de gevolgen van de tegensancties van Poetin, met name voor onze fruittelers en landbouwers. Ik ben van mening dat zij een compensatie verdienen voor de geleden schade. Zou er zo weinig aandacht voor deze boycot zijn als er geen Duitse auto’s meer zouden mogen worden ingevoerd?

De landbouwsector bevindt zich in een serieuze crisis en de maatregelen die worden genomen zijn onvoldoende. Daarom vraag ik om echte compensaties voor geleden schade, niet uit het landbouwbudget maar uit de algemene middelen. Het zijn onze landbouwers die de prijs betalen voor deze handelsoorlog waar zij niets aan kunnen doen.

 
  
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  Igor Šoltes (Verts/ALE). – Po eni strani gradimo zidove, žice in zapiramo vrata pred ljudmi, ki bežijo pred vojnami, pred nasilji, zaradi tega, ker se očitno težko dogovorimo o pravični razporeditvi bremena.

Po drugi strani pa na široko odpiramo vrata škodljivim sporazumom, o katerih vemo veliko manj, kot bi si želeli, zlasti zaradi netransparentnosti pogajanj – govorim o Ceti in pa seveda TTIP-ju.

S tem tudi ignoriramo milijone ljudi, ki nasprotujejo tem sporazumom, ki pravzaprav bodo vplivali na standarde, tako na področju okolja, socialnih in tudi delavskih pravic, ki uveljavljajo takoimenovana nadsodišča, ki služijo samo investitorjem in njihovemu dobičku, ne pa seveda pravicam ljudi, in pravicam do čistih vodnih virov, zdrave, neoporečne hrane.

In če podpišemo, in če podpišete to začasno uporabo, kar je v nasprotju z demokracijo, potem ignorirate tudi nacionalne parlamente. Zato predlagam, da tega ne podpišete.

 
  
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  Laima Liucija Andrikienė (PPE). – Sirija privalo būti artimiausio ES Tarybos posėdžio darbotvarkėje. Stebime, kaip Sirijos vyriausybė, remiama Rusijos oro pajėgų, vykdo intensyvią kampaniją, metodiškai žudo civilius Alepo ir jo apylinkių gyventojus. Tarptautinė bendruomenė, įskaitant ir Europos Sąjungą, net negali ten pristatyti humanitarinės pagalbos. Tai, ką Rusijos remiama Sirijos vyriausybė vykdo Alepe, yra nuskalstama kampanija, kuri turi būti sustabdyta, ir mes laukiame Europos Sąjungos Tarybos sprendimo šiuo klausimu. Matant, kaip sau leidžia elgtis Rusija ne tik Sirijoje, bet ir Ukrainoje, Gruzijoje, yra tik vienas kelias – sankcijos Rusijai turi išlikti. Rusija nėra įvykdžiusi Minsko susitarimų ir, kol jie nebus įvykdyti, bet kokie siūlymai svarstyti sankcijų Rusijai naikinimą yra nepriimtini ir, svarbiausia, nenaudingi Europos Sąjungai. Dėl užsienio prekybos klausimų – CETA’i, laisvosios prekybos susitarimui su Kanada, nedelsiant turi būti uždegta žalia šviesa, turi būti padaryta viskas, kad susitarimas būtų ne tik pasirašytas, bet ir nedelsiant įsigaliotų.

 
  
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  Silvia Costa (S&D). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, l'agenda è chiara: Siria, immigrazione, Brexit e il rilancio dell'economia. Il Consiglio di ottobre deve dare delle risposte non più eludibili, altrimenti l'Europa perde e noi non siamo più credibili.

In primo luogo, è inaccettabile che proprio il giorno dell'anniversario della strage di Lampedusa sia stato scelto da Orban per un referendum assolutamente illegittimo. Oggi stiamo di fronte a un piccolo dato: 86 rifugiati sono stati riconosciuti in questo anno dall'Ungheria e oltre 150 000 profughi sono accolti in Italia, che continua a salvare vite ma non riesce a far andare le persone negli altri paesi. Se non c'è questo non ci saranno nemmeno i corridoi umanitari. Tutto si tiene. La risposta dev'essere globale, anche dopo il vertice a New York.

In secondo luogo, al tavolo della Siria ci deve essere anche l'Unione europea e dobbiamo rilanciare l'accordo e non darci per persi, ma dobbiamo dire con chiarezza alla Russia che questo è un crimine contro l'umanità. Non dobbiamo far prevalere le ragioni diplomatiche ma richiamare tutti alla responsabilità.

Sulla Brexit solo una battuta: 10 000 studenti in questi giorni hanno firmato per chiedere di poter continuare in futuro Erasmus. Io ho chiesto che lo dicano al capo del governo britannico, alla May, perché faccia di questo il primo negoziato dopo la Brexit, ma rispettando il diritto di libera circolazione.

 
  
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  Κώστας Χρυσόγονος ( GUE/NGL). – Κύριε Πρόεδρε, η επικείμενη σύνοδος του Ευρωπαϊκού Συμβουλίου είναι αξιοσημείωτη, όχι τόσο για την ημερήσια διάταξη της, όσο για τα θέματα τα οποία δεν βρίσκονται στην ημερήσια διάταξη. Δεν βρίσκεται στην ημερήσια διάταξη το γεγονός ότι στην Ουγγαρία και ακόμη περισσότερο στην Πολωνία ακροδεξιές κυβερνήσεις επιδιώκουν και επιχειρούν να οικοδομήσουν ημιαυταρχικά καθεστώτα, παραβιάζοντας τις θεμελιώδεις αρχές της Ένωσης, όπως είναι ο σεβασμός στα θεμελιώδη δικαιώματα και στο κράτος δικαίου.

Αλλά, βέβαια, η ίδια η Ένωση επιδεικνύει με τη συμπεριφορά της απέναντι στα κράτη μέλη του Νότου, παραδείγματος χάριν, την ίδια έλλειψη σεβασμού σε άλλου είδους θεμελιώδη δικαιώματα, όπως είναι τα κοινωνικά δικαιώματα των ανθρώπων που επίσης πρέπει να προστατεύονται. Η Ένωση οφείλει να επιστρέψει στις θεμελιακές και ιδρυτικές της αξίες και να προστατεύσει τα θεμελιώδη δικαιώματα στην ολότητά τους διότι, αν δεν το πράξει, φοβάμαι ότι η βρετανική έξοδος θα είναι απλώς η πρώτη από σειρά εξόδων και άλλων κρατών.

 
  
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  Stanislav Polčák (PPE). – Pane předsedající, já bych se chtěl zastat občanů, kteří jsou drceni ruským postupem v Aleppu. Myslím si, že ztráty na civilistech, utrpení, škody, které tam vznikají, to všechno by mělo vést k zamyšlení, jestli skutečně Rusko může být partnerem pro Evropskou unii a do jaké míry skutečně naše sankční seznamy jsou dostatečné. Podle mého soudu bychom neměli obětovat civilisty v tomto městě. Naopak bychom se jich měli skutečně zastat.

A zároveň bych se chtěl zastat i účasti Británie na summitech. Já jsem přesvědčen, že bychom měli s touto zemí hovořit, že bychom ji neměli vylučovat, že to je dokonce proti smyslu našeho platného práva a že Británie by se měla účastnit těchto summitů, dokud bude součástí Evropské unie. Moc bych se za to přimlouval.

 
  
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  Κώστας Μαυρίδης ( S&D). – Κύριε Πρόεδρε, αφού συζητούμε για τους πρόσφυγες και τους μετανάστες, θα θέσω ένα ζήτημα προς την Επιτροπή, το οποίο την αφορά και το οποίο αποτελεί τεράστια εκκρεμότητα σχετική με την Τουρκία, αφού υπάρχει εκφρασμένη απαίτηση του Erdoğan για την απελευθέρωση των διαδικασιών για τις θεωρήσεις διαβατηρίων των Τούρκων υπηκόων. Αυτή η απόφαση, όμως, ανήκει 100% στην ίδια την Ευρωπαϊκή Ένωση, δεν ανήκει στον Erdoğan.

Έχουμε λοιπόν 72 κριτήρια. Σε ερώτηση που υπέβαλα προς την Επιτροπή και από την απάντηση που πήρα, είναι προφανές ότι ήδη η Επιτροπή κατά την αξιολόγησή της προβαίνει σε εκπτώσεις. Ενώ τα 72 κριτήρια είναι αδιαίρετα και αφορούν το σύνολο της Ευρωπαϊκής Ένωσης, αρχίζουμε να αναγνωρίζουμε «μερική εκπλήρωση κριτηρίων», «διαφαινόμενη πρόοδο» και ούτω καθεξής. Θα ολοκληρώσω με αυτή τη κουβέντα: σήμερα το πρωί, ερχόμενος εδώ με το αυτοκίνητο του Ευρωκοινοβουλίου, ο οδηγός μου, όταν αντιλήφθηκε ότι είμαι από την Κύπρο, μου έθεσε ένα ερώτημα το οποίο θέτω σε όλους: πώς είναι δυνατόν η Τουρκία να κατέχει το ένα τρίτο της Κύπρου με τουρκικά στρατεύματα και να έχει φτάσει στο σημείο των προενταξιακών συνομιλιών στο οποίο βρίσκεται σήμερα;

 
  
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  Maria Grapini (S&D). – Domnule președinte, discursul domnului Juncker la analiza stării Uniunii a fost apreciat în țara mea, dar nu trebuie să rămână doar un discurs. Consiliul este foarte important în punerea în practică a ceea ce a spus Comisia, a ceea ce a spus președintele și ceea ce spunem noi, Parlamentul European. Europa trebuie să fie o Europă cu locuri de muncă, trebuie să o reindustrializăm, trebuie să dezvoltăm comerțul transfrontalier și trebuie să investim în zonele marginale ale Europei, să creștem coeziunea și aici Fondul strategic de investiții poate avea un rol foarte mare, dar nu l-a arătat până acum. Politicile de apărare comercială nu au apărut încă, integrarea tuturor țărilor membre în spațiul Schengen nu s-a realizat. De aceea, cer Consiliului, mai ales, dar și Comisiei să nu mai blocheze inițiativele Parlamentului și, așa cum am spus, cu ocazia analizei stării Uniunii: Europa trebuie să fie mai bine explicată, o comunicare și o transparență mai bună și să intensificăm măsuri concrete pentru dezvoltarea economică, susținerea IMM-urilor creatoare de locuri de muncă, măsuri speciale pentru creșterea calității vieții oamenilor. Iată câteva probleme care trebuie să fie pe agenda reuniunii Consiliului din 20 - 21 octombrie.

 
  
  

VORSITZ: MARTIN SCHULZ
Präsident

 
  
 

(Ende des Catch-the-eye-Verfahrens)

 
  
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  Frans Timmermans, First Vice-President of the Commission. – Mr President, let me dwell on one issue that was raised by most speakers, which is the issue of migration. It is clear to me that the European Union as such cannot survive a situation of uncontrolled mass immigration into Europe. It is equally clear to me that the European Union cannot survive in a situation where we take leave of our fundamental values, refusing international protection to people fleeing atrocities such as in Aleppo, on the grounds that they are migrants and not refugees, which is a false ground. So these are the two guiding principles I would like to apply to our migration policy.

If we want to have controlled migration, and if we want to stick to our fundamental values, which is providing shelter to people fleeing from war and persecution which, I might add, is a fundamental Christian value to those who seem to use Christian values to keep out refugees, then we desperately need a comprehensive approach to the migration issue. We cannot pick and choose. We need to do everything, everywhere, at the same time, which means to do better at protecting our international borders, to do better at redistributing migrants who have arrived according to agreements we have reached, to make sure we also apply resettlement in those areas where refugees are now, and cannot be sustainably housed, to have agreements with third countries so that we provide for development there and that we provide for the right conditions so that economic migrants or people who seek an economic future in Europe but have no right to international protection can be returned to those countries. This is a comprehensive approach and we cannot pick and choose, one or the other. Those who say flexible solidarity means you can pick and choose are wrong. We need to do it all. We do not need to do everything in the same measure everywhere, but everything will have to be done by all of us. I insist on this also because I was in Lampedusa a couple of days ago. And here today I want to salute the incredible efforts of the Italian Navy, of the people of all the international organisations involved, of the Italian coastguard, who daily save hundreds, if not thousands, of people from drowning. And still we have not prevented people from drowning in the Mediterranean, in incredible numbers in the southern Mediterranean, and also here only a sustainable policy will help us solve this problem. Fences and walls will not solve the problem. Those who believe that fences and walls will solve the problem are simply fleeing from reality. Just imagine that Africa and the next generation will have anywhere between 3 and 6 billion people. If we do not help Africa develop itself, if we did not make sure that girls can go to school, and that women do not feel they have to have nine children to survive, if we do not provide for that, no high fence, no barbed wire, no walls will stop people from coming to Europe. Either we help them develop themselves or we will be subject to mass immigration into Europe. That, my colleagues, is something we need to do jointly, and we need to start doing it now.

Finally, I want to pay tribute to Václav Havel. I have strong memories of a speech he made in Prague, and I was present there, where he recalled his memories of fighting for freedom, fighting against walls, fighting against fences, fighting against barbed wire. He said in that speech that he grew up and lived in a society where East and West were moral categories, where East and West defined a difference in values, and he was so happy that now he was President of a country and a society where East and West were reduced to mere geographical qualifications. Please let us stay true to the ideas and idealism of Václav Havel, and please let us make sure that, in our European Union, East and West remain purely geographical denominations.

 
  
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  Ivan Korčok, President-in-Office of the Council. – Mr President, frankly it is not easy to conclude this debate while I see that movement in the audience, but I will try to do my best.

(The President asked Members to take their seats)

The Bratislava Summit was mentioned quite often in this debate this morning, and I would like to thank all those who said that Bratislava was a useful event. However, I am not ignoring the views of those who obviously believed or expected more to come out from Bratislava. If I may say, we are not among those who are saying that Bratislava was an extraordinary or exceptional success. We see it realistically and we want to measure it against the two objectives that we have set ourselves when the meeting was convened in Bratislava. Number one: there were clear expectations that we would have a serious, open and frank debate after Brexit, but also they wanted to start a debate about the future of the European Union. We have agreed in Bratislava that the reflection process will start, and it will culminate next March when we will commemorate the 60th anniversary of the Rome Treaties, so that is one concrete result of Bratislava. Secondly, in Bratislava, several areas and steps were defined where we agreed that we need to make clear progress in order to show tangible results. I agree with Jean-Claude Juncker, who wished to have a more binding timetable for Bratislava, and let me say that the Presidency will work on the follow-up to this. I am speaking in this House just to recall that this is not only work for the Council or for Parliament or for the Commission. There is common work that we have to do, namely that towards the end of this year, the Commission, Parliament and the Council should agree on a common list or joint declaration of legislative priorities. So this is also the follow-up after Bratislava and this is a good basis for us to work.

May I also say that if Bratislava was not about one thing it was definitely not a demonstration of intergovernmentalism. How otherwise could Heads of State in Bratislava have welcomed the State of the Union speech of the President of the Commission? Jean-Claude was right that it was maybe for the first time that Heads of State had explicitly welcomed a speech that he has delivered, just two days before Bratislava.

Second point. Of course many of you referred to the tragic events unfolding in Syria. Russia is on the agenda of the European Council. I would like to recall that the rationale for including Russia on the agenda was a bit different – it was in the context of Russia’s aggression against Ukraine – but I agree that the events in Syria are prompting us to have a broader debate, a strategic debate, about future relations with Russia.

Lastly, honourable Member in 't Veld asked a question on whether we as a Presidency are ready to work with you on the Asylum Package. I would not see the Council as being a bottleneck on this particular issue. I would like to say that what the Commission has proposed is a far-reaching reform of the asylum system, including Dublin. Member States will feel the impact of this and we simply need more time to explore what can be done. The Presidency wants to organise this work speedily. It took us recently five years to agree on many elements which are on the table right now, but we want to organise our work in a way which will not cause further divisions on these very sensitive issues. But be sure that the Council and the Presidency are working hard towards having agreement on many elements of asylum towards the end of this year.

 
  
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  Der Präsident. – Die Aussprache ist beendet.

 
  
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  Cristian Dan Preda (PPE). – Monsieur le Président, cette question n'est pas à l'ordre du jour mais j'aimerais intervenir ici pour dénoncer le fait qu'il y a quelques jours, les autorités russes ont arrêté un journaliste ukrainien, Roman Souchtchenko. Ce journaliste, qui faisait son métier, a été mis en prison et accusé d'espionnage. De telles situations sont inacceptables. Nous demandons aux autorités russes de libérer immédiatement ce journaliste ukrainien. Je répète son nom: Roman Souchtchenko.

 
  
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  Der Präsident. – Vielen Dank für den Hinweis, Herr Kollege Preda. Wir gehen dem Fall selbstverständlich nach und werden intervenieren.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 162 GO)

 
  
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  Andrea Bocskor (PPE), írásban. – Tisztelt Parlament! Tisztelt Bizottság! Tisztelt Tanács! Szeretném nyomatékosan felhívni a figyelmet arra, hogy bár a Bizottság már 2015. decemberben elismerte, hogy Ukrajna teljesítette a vízumliberalizációs tervet, a mai napig bürokratikus eljárásokkal hátráltatják a polgárok vízummentes beutazását. Miközben Európát illegális bevándorlók százezrei lepik el bármiféle személyi azonosító okmány és a különböző egyezményekben előírt kötelező regisztráció nélkül, az európai közösséghez tartozó ukrajnai állampolgároknak, azon belül a kárpátaljai magyaroknak, még a vízum birtokában is órákat kell várakozniuk a kevés rendelkezésre álló határátkelőhelyen. Ukrajna polgárai sok áldozatot hoztak az európai orientációért, amiért cserébe az Európai Unió ezt a szimbolikus gesztust sem késlekedés nélkül hozta meg.

Ezért azt kérem, hogy az ukrán dossziét a fontosságának megfelelően kezeljék, és mielőbb tegyék meg a vízummentességhez szükséges lépéseket, illetve dolgozzanak ki fejlesztési és költségvetési tervet a határ menti infrastruktúra kibővítésére a nemzetközi útvonalak és a határátkelők fejlesztése érdekében, mert ez végre kézzelfogható segítség lenne a polgárok számára.

 
  
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  Lorenzo Cesa (PPE), per iscritto. – Ho già avuto modo nel corso della scorsa plenaria durante il dibattito sullo stato dell'Unione, di sottolineare quali sono le sfide che siamo chiamati ad affrontare nei prossimi mesi. Il Consiglio del 20 e 21 ottobre sarà uno snodo decisivo. Entro la fine dell'anno saremo chiamati a dare risposte credibili ai nostri cittadini. Le priorità su cui concentrarsi sono sicurezza, immigrazione, lavoro e tutela del risparmio. Dopo i deludenti risultati dell'ultimo vertice di Bratislava, l'Europa non può più permettersi passi falsi. Faccio appello ai leader degli Stati membri: sfruttiamo al massimo l'occasione del prossimo vertice, abbandoniamo gli egoismi nazionali, utilizziamo il metodo comunitario e rimettiamo in moto la nostra Europa!

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. – Em Portugal passam hoje 106 anos sobre a implantação da República. Um dia que, em democracia, foi assinalado como feriado até que a Troika (UE-FMI) e os seus homens de mão em Portugal o roubaram aos portugueses. A luta dos trabalhadores e do povo português trouxe a derrota, há um ano, do governo PSD-CDS. Com ela abriu-se a possibilidade de interromper o caminho de esbulho, exploração e empobrecimento que vinha sendo imposto ao país. Alguns passos foram desde então dados nesse sentido. Limitados e modestos, mas importantes. Um deles foi a devolução dos feriados roubados. Incluindo a devolução do 5 de outubro. Hoje foi dia feriado em Portugal. Não esperamos que do próximo Conselho Europeu saiam decisões que alterem o rumo que vem sendo seguido pela UE. Rumo que decorre da sua natureza e objetivos. Expressão dessa natureza e desses objetivos é o processo de ameaça e de chantagem movido contra Portugal. Procurando condicionar e impedir a possibilidade do povo português decidir livremente do seu destino. Evidenciando um processo de integração esgotado, corroído por contradições, sem nada de positivo para oferecer aos povos da Europa. Um processo que é já passado. O futuro, esse, está na luta dos trabalhadores e dos povos. Depois dos feriados, outras conquistas virão.

 
  
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  Lidia Joanna Geringer de Oedenberg (S&D), na piśmie. – Sytuacja w Syrii, dalsze wdrażanie polityki migracyjnej i wzmocnienie kontroli granicznej, a także strategia wobec umów handlowych, które mogą w znaczny sposób wpłynąć na przemysł UE, to najważniejsze tematy, które zostaną rozpatrzone na spotkaniu Rady Europejskiej 20–21 października w Brukseli. Potrzebne są konkretne działania, torujące drogę do wdrożenia efektywnych polityk migracyjnych. Wzmocnienie straży granicznej w krajach chroniących zewnętrze granice Unii. Europa jest częścią zglobalizowanego świata i powinna być lepiej przygotowana do wykorzystania możliwości, jakie oferuje migracja, zwłaszcza w obliczu starzejącego się społeczeństwa. Niemniej jednak, zapobieganie nielegalnej migracji i jej ograniczanie są niezbędne. Wymaga to wzmocnienia unijnej strategii zwalczania przemytu ludzi i handlu ludźmi oraz pogłębienia współpracy z państwami pochodzenia i tranzytu migrantów. Nowe zarządzanie strefą Schengen musi zapewnić też wyższy poziom bezpieczeństwa. W kontekście umów handlowych, mimo, że Komisja jest za jak najszybszym wdrożeniem porozumienia handlowego z Kanadą (CETA), myślę, że najpierw trzeba rozwiać wątpliwości, jakie budzi ono w naszych społeczeństwach. Konieczne są szerokie konsultacje oraz realne zabezpieczenia ochrony np. przemysłu stalowego w Europie.

 
  
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  Barbara Kappel (ENF), schriftlich. – Die Ratstagung am 20. und 21. Oktober wird essenzielle Themenstellungen der Europäischen Union ansprechen. Es sind dies Kernprobleme, mit denen die EU derzeit konfrontiert ist und für die mit äußerster Dringlichkeit Lösungen gefunden werden müssen. Wesentlich ist hier die Migrationsfrage, wo notwendige Weichenstellungen vorzunehmen sind, ebenso die europäische Handelspolitik, bei der neue Rahmenbedingungen geschaffen werden müssen, um eine widerstandsfähige Handels- und Wirtschaftspolitik für die Mitgliedstaaten zu erreichen. Von großer Bedeutung sind auch die Außenbeziehungen der Union zu Drittstaaten, wo es einer ehrlichen Aussprache bedarf, um beispielsweise die Beziehungen der EU zu Russland wieder zu normalisieren. Die unkontrollierte Zuwanderung, die Bedrohung durch den Terrorismus sowie die wirtschaftliche und soziale Unsicherheit der Bürger treffen den Kern des derzeitigen Missmuts in Europa. Um diesen Herausforderungen gerecht zu werden, bedarf es einer konkreten Umsetzung von Initiativen. Insbesondere bei der Migration, bei Fragen der inneren und äußeren Sicherheit und bei der systematischen Bekämpfung der Radikalisierung innerhalb Europas müssen jene Prioritäten unterstützt und forciert werden, für die es auf der Ebene der Mitgliedstaaten einen breiten Grundkonsens gibt. Ein nachhaltiger Schutz der Außengrenzen der Europäischen Union, ein Ende des Flüchtlingsstroms, verbunden mit der generellen Bekämpfung von Fluchtgründen, das sind Punkte, die der Rat behandeln sollte.

 
  
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  Tunne Kelam (PPE), in writing. – I am appalled by the news that the UK Government plans to introduce lists of foreign citizens working in the UK. Should they as the next step also start wearing an emblem on the shoulder to be noticeable? The UK has been a highly respected, although sometimes a difficult EU Member State. While regretting the outcome of the referendum, the EU is ready to negotiate on fair terms. Now it looks as if the UK has taken the approach of nothing to lose and has decided to mock European principles, ridicule and hinder EU plans for closer cooperation and, worst of all, punish equally Europeans and its own citizens. This is not responsible behaviour. I call on the UK to stop such bullying of the EU. Attempts to conduct an appeasement policy towards Russia have failed. Together with the Syrian dictator Assad, the Russian military is massacring in Syria what is left to massacre. It is highly concerning that a major military exercise, practising total war and nuclear attack, is taking place in Russia. The conclusion must be that EU cannot sink deeper in trying to accommodate itself to Putin’s aggressive politics. A state responsible for committing systematic war crimes cannot be the EU’s partner. Instead, the EU and the US should take joint action to end the war in Syria.

 
  
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  Vladimír Maňka (S&D), písomne. – Všetci predstavitelia vlád a prezidenti na Bratislavskom samite vyhlásili, že nič lepšie ako EÚ pre ich obyvateľov neexistuje. Bol to silný pozitívny signál pre obyvateľov EÚ. Dali najavo, že z migračnej krízy sme sa poučili, aj z vlastných chýb, že sme pripravení, aby sa situácia nezopakovala. Ukázali na konkrétne opatrenia, ktoré znižujú príliv migrantov a riešia hlavné problémy mimo územia Európy. Ponúkli opatrenia, ktoré prispejú k rastu a zamestnanosti, osobitne zamestnanosti mladých ľudí. Vyčlenili pol roka, kedy proces, ktorý v Bratislave naštartoval, dotiahneme do konca s konečným cieľom stanoviť jasné priority a naplánovať konkrétne kroky. Tento rok dobudujeme pohraničnú a pobrežnú stráž s novými kompetenciami návratovej politiky, spustíme systém, ktorý zaznamená údaje o ľuďoch, ktorí vstupujú a vystupujú z EÚ a do nej, realizujeme naše priority, ako boj proti daňovým podvodom, daňovým únikom, zdaňovanie zisku tam, kde vzniká, dokončenie bankovej únie, aby vklady ľudí boli chránené a aby v prípade problémov bánk sa podieľali ich vlastníci a nie všetci obyvatelia, pokračujeme v projekte energetickej únie, aby sme zaručili bezpečnosť dodávok energií a čo najlacnejšie energie. Ochránime náš oceliarsky priemysel proti nízkym cenám z Číny. Doriešime, aby ľudia od leta so svojim mobilom telefonovali v EÚ za rovnakú cenu ako doma.

 
  
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  Marian-Jean Marinescu (PPE), în scris. – Consiliul European trebuie să vina cu soluții viabile pentru o serie de puncte cu care se confruntă Uniunea Europeană în acest moment.

Trebuie găsită cauza migrației și rezolvarea problemelor migrației la sursă. Stăpânirea fluxurilor migratorii presupune o nouă politică de cooperare cu țările terțe.

Politica de intervenție a Rusiei în Siria trebuie pusă sub semnul întrebării. Rusia nu este un partener european în ceea ce privește măsurile umanitare, pe cât nu este un partener european pentru proiectele energetice de genul Nord Stream 2.

Acordurile comerciale CETA și TTIP trebuie să țină cont de îngrijorările cetățenilor europeni. UE trebuie să informeze opinia publică în ceea ce privește fiecare avantaj pentru cetățean: crearea de locuri de muncă, dezvoltarea comerțului loial etc. Subliniez necesitatea consolidării instrumentelor legislative europene pentru reindustrializare. Aceste acorduri trebuie să contribuie pozitiv la crearea de condiții corespunzătoare pentru industria din UE, care se confruntă cu o concurență neloială pe piața mondială, unde nu se respectă aceleași standarde și norme.

În ceea ce privește Brexitul, consider că UE trebuie să se pună de acord referitor la așteptările de la noul statut al UK. Libertățile fundamentale, în particular libertatea circulației, nu trebuie să fie atinse de acest nou statut al UK.

 
  
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  Alfred Sant (S&D), in writing. – One accepts that the EU should not, either on its own or through informal contacts with the UK, start to review options for the Brexit negotiations before these commence. The same need not apply for the EU’s internal arrangements once Brexit has been consummated. This is especially relevant with regard to the financial implications for the Union of being without the UK. Media houses and research bureaus have made their calculations. The Union’s income will suffer a sizeable shortfall with the disappearance of the UK’s net contribution. What will the implications of this be for ongoing and future EU projects? What will be the dimensions of the shortfall, seen from a purely accounting perspective? And from an operational one? How can this deficit be countered? These questions in no way prejudice the conduct of future Brexit negotiations. They relate to the available options for internal reorganisation of the EU post-Brexit. Misinformation about this may be contributing to ongoing uncertainties as much as the wait for Brexit negotiations to start. Deep background provided publicly as of now by the Commission and/or Council about the scale of the challenges and problems in this regard would help dampen such uncertainties.

 
  
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  Algirdas Saudargas (PPE), raštu. – Artėjančiame Europos Vadovų Tarybos susitikime spalio pabaigoje nemažas dėmesys bus skiriamas Rusijos klausimo aptarimui. Tikėtina, kad ir vėl pasigirs teiginių, raginančių palaipsniui grįžti prie ankstesnių santykių, todėl verta atsinaujinti pastarųjų mėnesių faktus. Rugsėjį įvyko parlamento rinkimai, po kurių iš Rusijos politinės sistemos galutinai eliminuota nesisteminė opozicija. Netrukus po to buvo paskelbta, kad Kremlius siekia konsoliduoti saugumo struktūras ir atkurti SSRS laikais veikusią saugumo ministeriją – MGB. Mėnesio pabaigoje olandų vadovauto tyrimo dėl MH17 tragedijos ataskaitoje patvirtinta, kad keleivinis lėktuvas virš Rytų Ukrainos buvo numuštas iš Rusijos atgabentu zenitinių raketų kompleksu BUK, kuris vėliau grąžintas atgal į Rusiją. Nors kol kas neatskleidžiamos konkrečios šį nusikaltimą įvykdžiusių ir įsakymą davusių pareigūnų tapatybės, klausimų dėl Rusijos atsakomybės šioje tragedijoje nebeturėtų kilti. O spalio 4-ąją paskelbta, jog šalyje prasidės visuotinės tris dienas vyksiančios karinės pratybos, kuriose neva bus mobilizuota 40 mln., taigi trečdalis, visų Rusijos gyventojų. Akivaizdu, kad tai propagandos tikslais išpūstas skaičius, bet tokio pobūdžio neskelbtų pratybų Rusijoje fiksuojama vis daugiau. To turėtų užtekti norint įvertinti esamą politinę situaciją Rusijoje ir bet kokių bandymų normalizuoti santykius su ja grįžtant prie įprastinių formatų sėkmę.

 
  
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  Ivan Štefanec (PPE), písomne. – Migračnú krízu môžeme zvládnuť len spoločným postupom. Očakávam, že členské štáty plne podporia nasadenie Európskej pobrežnej a pohraničnej stráže na našich hraniciach. Vo svetle nezvratných dôkazov o podiele armády RF na zostrelení letu MH17 by Európa mala tiež vystupovať voči Rusku jednotne a trvať na potrestaní vinníkov a odškodnení obetí.

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D), írásban. – Az EiT következő ülésén az Unió állam- és kormányfői első ízben találkoznak, hogy ismét megvitassák a migrációs- és menekültválság közös kezelését, azt követően, hogy egyikük – Orbán Viktor – október 2-i „kvótaellenes” népszavazásával durva, közvetlen politikai kihívást intézett velük, az EiT-vel, sőt, az EU egész jogrendjével szemben. A népszavazás a magyar választók bölcsességének köszönhetően ugyan érvénytelen lett, ám az Orbán-kormány tovább folytatja Brüsszel-ellenes demagógiáját, a migránsok elleni gyűlöletkeltést, a közös európai megoldástól való elzárkózását, amit immár az alaptörvényben is rögzíteni akar. Úgy vélem, a mostani Európai Tanács-ülés az egyetlen megfelelő szint és alkalom, hogy az EU vezetői szembesítsék magyar kollégájukat politikájának veszélyeivel, mind a magyar nép, mind az Európai Unió jövője szempontjából.

Ennek érdekében szorgalmazom, hogy a mostani EiT napirendjének előkészületei kapcsán végre ismerjék fel: nem érdemes és nem is lehet tovább a siker reményében a migránsválság hatékony és közös uniós kezeléséről beszélni, ha Európa vezetői nem vetnek egyszer s mindenkorra véget Orbán aknamunkájának, megelőzve ezzel az önző, nacionalista populizmus további terjedését a tagállamok körében. A magyar kormány diktatórikus módszerei és uszító kampánya ellenére ebben most már bizonyítottan a magyar választók többségének egyetértésére is számíthatnak.

 
  
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  Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. – Este diálogo estruturado é parte integrante de um processo inqualificável de chantagem e condicionamento destinado a prevenir qualquer desvio dos governos nacionais em relação à agenda neoliberal da União Europeia. Estamos naturalmente contra a suspensão dos fundos estruturais e acompanhamos muito do que foi dito hoje nesta reunião. Mas este diálogo, esta possibilidade de suspensão dos fundos estruturais, as sanções e as multas não caíram do céu. São a aplicação de regras concretas que foram aprovadas por este Parlamento e por muitos deputados que estão neste momento confrontados com as consequências das diretivas e dos regulamentos aprovados anteriormente. São, por isso, parte integrante de uma União Económica e Monetária que, com as suas regras, os seus mecanismos, representa um verdadeiro entrave ao desenvolvimento dos países e das regiões economicamente mais débeis. Neste sentido, mais do que recomendar a não aplicação da suspensão dos fundos estruturais, devemos exigir uma profunda reflexão sobre o euro, sobre a União Económica e Monetária e, em última análise, sobre este processo de integração neoliberal que deixou de ser parte da solução para ser parte do problema.

 
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