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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 23 novembre 2016 - Strasbourg Edition révisée

Communication stratégique de l'Union visant à contrer la propagande dirigée contre elle par des tiers (A8-0290/2016 - Anna Elżbieta Fotyga)
MPphoto
 
 

  Louis Aliot (ENF), par écrit. ‒ L'adoption de ce rapport en séance plénière du PE est un véritable scandale et une provocation vis-à-vis d'un partenaire aussi essentiel que la Russie (tant politiquement qu'économiquement).

En effet, en assimilant la propagande de Daech sur internet à des sites d'information russes tels que RTnews ou Sputniknews, le législateur européen s'érige en censeur suprême de la liberté de penser différemment des «eurobéats».

Les sites d'infos russes sont ouvertement eurosceptiques et particulièrement depuis les sanctions décidées par l’UE en lien avec les positions de Vladimir Poutine sur le conflit syrien.

Aussi, ne supportant pas la contradiction, quoi de mieux pour les europhiles que d’interdire ces sites web?

Cette censure s'inscrit dans le même esprit que le projet de loi gouvernemental français visant à pénaliser les «soi-disant» sites de désinformation sur l'IVG. Ainsi, dans les mois à venir en France, il ne sera plus possible de proposer en ligne des solutions alternatives à l’avortement.

Désormais, les sites proposant une autre vision que celle des bien-pensants de Bruxelles et des «ProLife» français seront purement et simplement filtrés par les serveurs. Cette méthode est déjà mise en application en Chine pour l’ensemble des réseaux sociaux non gouvernementaux.

 
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