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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 15 février 2017 - Strasbourg Edition révisée

Accord économique et commercial global UE-Canada - Conclusion de l'AECG UE-Canada - Accord de partenariat stratégique UE-Canada (débat)
MPphoto
 

  Louis Michel (ALDE). – Madame la Présidente, chers collègues, je voudrais d’abord commencer par féliciter la commissaire Malmström pour l’extraordinaire patience, la remarquable compétence et la disponibilité, surtout, dont elle a témoigné pour faire face, souvent, à des outrances et à des contrevérités. Car, enfin, le CETA va-t-il nous forcer à manger du poulet chloré, du bœuf aux hormones, des OGM ou encore à démanteler nos services publics? Bien sûr que non! Ce qui n’est pas possible aujourd’hui ne le sera pas plus demain. Nous resterons libres de renforcer encore davantage nos normes de qualité et de développer nos services publics.

Est-ce que nous octroyons aux multinationales un poids démesuré qui va nuire à notre système juridique? Bien sûr que non! La volonté d’établir une nouvelle cour internationale ne fait que renforcer notre capacité à faire respecter les règles à l’échelle mondiale et à en inspirer de plus sévères si nous le souhaitons.

Chers collègues, si nous ne pouvons pas signer un accord avec le Canada, avec qui, alors, pourrons-nous encore en signer un? Qui peut croire sincèrement qu’un pays de 35 millions d’habitants, dont les performances démocratiques et les protections sociales et environnementales sont souvent supérieures aux critères de nombreux États européens, pourrait dévoyer le modèle économique, social et politique de la première puissance économique mondiale?

Ceux qui s’opposent à cet accord et qui abusent de la bonne foi des citoyens nient les progrès sociaux, humains et économiques du libre-échange, voilà la vérité.

En fait, c’est un blocage idéologique, rien de plus!

 
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