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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 15 mars 2017 - Strasbourg Edition révisée

Conséquences constitutionnelles, juridiques et institutionnelles de la politique de sécurité et de défense commune: possibilités offertes par le traité de Lisbonne (débat)
MPphoto
 

  Michèle Alliot-Marie (PPE). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Messieurs les rapporteurs, enfin un message en vue de la concrétisation d'une Europe de la défense. Il est porté par deux rapports tout à fait remarquables.

Après un élan, qui a été d'ailleurs porté par plusieurs pays dans les années 2000 à 2007, reconnaissons en effet que l'Europe de la défense a stagné. Avec l'apparition de nouvelles menaces et de nouveaux défis géostratégiques et géopolitiques – notamment sur notre sol européen –, il est devenu évident que l'Europe, pour protéger ses propres citoyens et pour peser sur le plan diplomatique mondial, doit s'organiser en matière de défense. Plutôt que de chercher à innover, à tout prix, mettons concrètement à profit, comme le proposent les rapports, les possibilités que le traité de Lisbonne nous offre, et qui n'ont toujours pas été mises en cause.

D'abord l'engagement de tous les États membres à augmenter leur budget de défense, à hauteur de 2 % du PIB, et je souligne que rien n'interdit que les crédits de défense soient sortis des critères de Maastricht, ce qui ne serait que justice à l'égard des pays qui, aujourd'hui, font tout l'effort pour les autres.

Il y a la mise en place d'une capacité militaire de planification et de conduite des opérations qui a trop longtemps été refusée par l'un des pays membres de l'Europe, il y a aussi l'amélioration aussi de la coopération avec l'OTAN ou l'amélioration de la recherche et du développement.

Voilà des efforts concrets qu'il faut, si nous voulons que l'Europe devienne une véritable puissance politique au niveau mondial. Le problème, Monsieur le Commissaire, mes chers collègues, c'est de savoir si elle en aura réellement la volonté et le courage politique.

 
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