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Procedura : 2017/2733(RSP)
Ciclo di vita in Aula
Ciclo dei documenti :

Testi presentati :

B8-0405/2017

Discussioni :

PV 14/06/2017 - 24
CRE 14/06/2017 - 24

Votazioni :

PV 15/06/2017 - 7.9
CRE 15/06/2017 - 7.9
Dichiarazioni di voto

Testi approvati :

P8_TA(2017)0274

Discussioni
Mercoledì 14 giugno 2017 - Strasburgo Edizione rivista

24. Statuto e finanziamento dei partiti politici europei e delle fondazioni politiche europee (discussione)
Video degli interventi
PV
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  President. – The next item is the debate on the Commission statement on statute and funding of European political parties and foundations (2017/2733(RSP)).

 
  
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  Pierre Moscovici, membre de la Commission. – Madame la Présidente, je me réjouis une nouvelle fois de cette occasion qui nous est offerte aujourd’hui de débattre de la question des partis et des fondations politiques européens.

La Commission a pris bonne note des points soulevés au cours du débat que nous avons eu à ce sujet au mois de mars. À l’époque, nous avons fait part de notre volonté de collaborer avec vous pour voir comment les nouvelles règles fonctionnaient dans la pratique.

Comme nous l’avions souligné alors, le règlement de 2014 recourt à d’importantes innovations, notamment aux garanties renforcées visant à assurer le respect des valeurs fondamentales européennes par tous les partis enregistrés dans le système. Mais même les bonnes règles peuvent être améliorées.

La Commission a pris bonne note des suggestions de nouvelles modifications qui pourraient être apportées au règlement, formulées par certains des partis existants, par certaines fondations et par cette assemblée. Elle croit savoir que l’expérience du fonctionnement du système actuel au cours des derniers mois requiert de nouvelles améliorations avant même les prochaines élections de 2019. Il s’agit là d’un objectif ambitieux, qui ne peut être atteint que si les modifications sont soigneusement ciblées et si le terrain politique est bien préparé de manière à recueillir un soutien suffisant, tant de votre assemblée que du Conseil. Certaines des modifications que nous examinons aujourd’hui, telles que la réduction du taux de cofinancement, ont déjà été présentées par la Commission dans le passé mais n’ont pas obtenu le soutien des États membres.

Il sera important, pour tous ceux qui prônent le changement, de le défendre également dans les capitales nationales, parce que c’est là que réside, vous le savez, la clé de beaucoup de décisions ou de blocages de décisions.

Le débat d’aujourd’hui et la résolution que vous envisagez d’adopter à son issue alimenteront utilement la réflexion de la Commission. Cette dernière apprécierait toute possibilité offerte par le Parlement européen de continuer à recueillir les points de vue d’experts externes, notamment dans le cadre d’auditions.

Je ne saurais préjuger, aujourd’hui, de la décision que le Collège pourrait prendre sur des propositions de changement spécifiques, mais je peux vous garantir que nous nous employons activement à examiner ces questions.

La Commission ayant déjà exprimé sa position sur vos suggestions spécifiques lors de la plénière du mois de mars, je tiens juste à souligner à nouveau qu’elle est un fervent partisan de partis politiques énergiques et dynamiques, représentatifs au niveau européen, et qu’elle s’affaire activement à examiner les meilleures options pour continuer à affiner encore le système, à lui donner davantage de moyens de rencontrer la ferveur citoyenne.

J’attends avec intérêt le vote sur votre résolution dans le même état d’esprit.

 
  
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  Rainer Wieland, im Namen der PPE-Fraktion. – Frau Präsidentin, Herr Kommissar! In meinem Land bekommen die Parteien eine Wahlkampfkostenerstattung, gemessen an ihrem Erfolg bei Wahlen. Und wenn Parteien Spenden bekommen, dann legt der Staat auch noch etwas dazu. Das Bundesverfassungsgericht hat gesagt: Jawohl, funktionierende Demokratien brauchen auch funktionierende Parteien. Aber dafür gibt es enge Grenzen. Und die wurden in meinem Land gesetzt, was nicht heißt, dass nicht auch gelegentlich dagegen verstoßen wird. Es wird dann aber auch streng geahndet.

Wir brauchen europäische Parteien, und wir sind froh, dass ein erster Schritt gemacht worden ist durch die existierenden Regelungen. Aber wir haben gesehen, dass diese Regelungen nicht ausreichen. Wir haben uns ganz offensichtlich nicht vorstellen können, mit welcher Energie manche nach Schlupflöchern suchen. Wir halten es für eine Fehlentwicklung, dass Abgeordnete, die auf Listen gewählt worden sind von Parteien, die keine europäische Parteifamilie haben, einzeln jeweils einzelne Strukturen gründen, Gelder beantragen, sie ganz offensichtlich dann falsch ausgeben, und wenn wir kontrollieren und die Gelder zurückfordern, dann sind die Parteien insolvent oder schon gar nicht mehr da. Diesen Praktiken müssen wir Riegel vorschieben.

Ich will auch ausdrücklich sagen, dass ich nichts dagegen hätte, dass nicht nur der Schaden ersetzt werden muss, sondern dass auch Strafzahlungen etabliert werden. Jedenfalls müssen wir Schlupflöcher schließen und dürfen uns nicht die Zeit bis 2018 nehmen, die wir uns ursprünglich vornehmen wollten, sondern müssen jetzt agieren.

 
  
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  Mercedes Bresso, au nom du groupe S&D. – Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je crois que nous sommes tous d’accord pour affirmer que la démocratie européenne a besoin de démocrates pour la faire vivre vraiment. Il est donc évident que nous devons trouver les moyens d’aider notre démocratie à se développer.

Comme vous l’avez dit, les partis et les fondations politiques jouent un rôle essentiel. Nous avons la responsabilité de les encadrer, de les aider dans leur développement, mais aussi de faire en sorte que leurs actions correspondent aux principes fondamentaux de l’Union, notamment la transparence de leur financement, mais aussi les questions que mon collègue Wieland a rappelées.

La résolution que les quatre groupes politiques ont cosignée va dans ce sens et demande à la Commission de se saisir du sujet, en abordant des questions comme le niveau de cofinancement, le multipartisme des députés, les abus éventuels relatifs à l’utilisation des fonds de manière contraire aux règles fondamentales de la démocratie européenne.

Nous savons que vous avez amorcé une réflexion et nous vous suggérons de proposer des modifications le plus vite possible pour répondre aux exigences des citoyens européens et de la démocratie européenne. Nous vous demandons de faire vite, car les élections approchent à grands pas.

 
  
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  Jan Zahradil, on behalf of the ECR Group. – Madam President, I speak as a leader of one of those European political parties, the Alliance of European Conservatives and Reformists, whose group here in the European Parliament is the third largest, the ECR Group. I can say that we support some of the new provisions being debated, for instance a reduction in the 15% co-financing obligation, or limiting contributions, or raising the requirement to be represented by three or five MEPs. However, there is one concern, namely that closer scrutiny, to determine whether European political parties respect the fundamental values of the EU, might be misused for a political fight and possibly to make an argument against those parties that do not share the federalist orthodoxy. I can tell you that we have very recently experienced some strange behaviour from the EP administration which might strengthen that feeling. I hope that this will not happen and that, once the provision has been adopted, everything will be OK, transparent, objective and fair.

 
  
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  Helmut Scholz, im Namen der GUE/NGL-Fraktion. – Frau Präsidentin, Herr Kommissar! Vor drei Monaten haben wir diese Debatte bereits geführt, und seit damals gibt es keine neuen Entwicklungen. Somit bleibt wohl allein die Absicht, den Druck auf die Kommission beizubehalten. Ich kann deshalb bereits Gesagtes wiederholen: Wir haben 2014 eine Verordnung beschlossen, die sich der geänderten Verantwortung an die europäischen politischen Parteien stellt und verbesserte Regelungen darstellt und definiert. Wir haben den Parteien einen klaren Rechtsstatus gegeben, ihre Rechte und Pflichten definiert und deutlich bessere finanzielle Rahmenbedingungen geschaffen. Es stellt sich die Frage, warum Abgeordnete einiger Parteien seit Monaten darauf drängen, diese Verordnung zu überarbeiten, denn die Verordnung selbst ist noch nicht voll umgesetzt. Und gerade diese Parteien haben damals deren jetzige konkrete Ausrichtung bestimmt. Zugleich wird der Öffentlichkeit nicht gesagt, worum es geht.

Warum sollte plötzlich das Verbot des Gewinnzwecks definitorisch aufgeweicht werden? Wenn man fordert, weniger Eigenmittel bereitzustellen, bedeutet dies in der Konsequenz weniger Gesamtmittel. Warum sagt man nicht, wie man diese entstehende Lücke kompensieren will? Und wir sind dafür, erst einmal umzusetzen und ab Mitte 2018 – das heißt, quasi morgen – genauer hinzuschauen, was langfristig gegebenenfalls nicht tragfähig ist, inklusive der Schlupflöcher.

 
  
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  Josep-Maria Terricabras, on behalf of the Verts/ALE Group. – Madam President, our Group is clearly committed to transparency and accountability, especially in the use of public funds. But we are also committed to the idea of a pluralist democracy. Some Groups defended in the past the need to increase the threshold to have access to European funds. They said, and I quote: ‘One should reflect if a one-man party really contributes to expressing the political will of citizens of the Union’.

A party represented by one MEP still needs to be represented in at least a quarter of the Member States in order to be registered. And secondly, no democratic system cuts the funds to a party that has parliamentary representation just because it is represented by one Member. This dangerously undermines a pluralist legitimate debate. Therefore, we welcome the good cooperation at this stage in finding a solution that does not harm the essential dimensions of every functioning democratic society.

 
  
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  Jonathan Arnott, on behalf of the EFDD Group. – Madam President, when you state subsidise something, you encourage more of it. Farmers set aside land more regularly, because the European Union pays them to do so. We pay child benefit because it is socially desirable to encourage people to have children. This debate concerns European political parties. You will, I am sure, recall the old joke suggesting that the word ‘politics’ derives from the Greek ‘poly’, meaning ‘many’, and ‘ticks’, meaning ‘blood sucking insects’. The irony of an MEP saying this is not lost on me, but we are subsidising politicians.

European political parties do not appear on ballot papers; they do not form governments; they do not even correspond to the political groups in this place. They exist because we subsidise them. If we actually needed them, they would exist without subsidy. Let us save the taxpayers’ money and find out whether or not we really need them, shall we?

 
  
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  Pavel Svoboda (PPE). – Budu mluvit především o poměru finančních prostředků, které jsou politické strany povinny vygenerovat a podílet se tak na financování svého rozpočtu.

Pokud nám jde o efektivní fungování evropských politických stran a zvýšení jejich možnosti přispívat k prosazování evropských hodnot, měli bychom uvažovat realisticky a snížit aktuální závazek 15 % na polovinu. 7,5 % je realistické číslo, které umožní věnovat se skutečně důležitým aspektům činnosti politických stran ve veřejném prostoru.

Za podobně zásadní považuji návrh na zvýšení počtu poslanců EP, kterými musí politická strana disponovat, aby mohla být financována z rozpočtu EU. Nebezpečí zneužití dosavadní úpravy, která hovoří pouze o jednom poslanci, je bohužel v dnešní době příliš veliké a měli bychom na něj reagovat a v důsledku tak chránit prostředky evropských daňových poplatníků.

 
  
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  Claudia Țapardel (S&D). – Doamnă președintă, domnule comisar, dragi colegi, am pledat în repetate rânduri în fața Comisiei Europene pentru ca aceasta să vină cu o revizuire a Regulamentului privind statutul și funcționarea partidelor și finanțarea partidelor politice.

Prin această rezoluție, atragem atenția asupra faptului că în regulamentul în vigoare există o serie de neajunsuri și lacune care pot avea un impact negativ asupra democrației la nivel european. Din păcate, aspectele nesoluționate din trecut rezonează până în prezent și pot afecta viitorul construcției europene.

De câțiva ani, partidele extremiste s-au infiltrat printre grupurile politice ale Parlamentului European și pun în pericol credibilitatea acestei instituții și valorile europene per ansamblu. Tocmai de aceea trebuie să ne asigurăm că avem la dispoziție instrumentele democratice necesare și că acestea lucrează pentru consolidarea demersului european. Aspectele ce țin de cofinanțarea activităților partidelor europene și criteriile de apartenență la mai multe partide sunt elemente-cheie care trebuie revizuite cât mai curând pentru a preveni scenariile populiste. Aducând modificări prevederilor problematice din acest regulament, cred că putem obține o scenă politică cu adevărat europeană și un Parlament European care să reprezinte interesele Uniunii și ale cetățenilor săi într-un mod responsabil și asumat.

 
  
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  György Schöpflin (PPE). – Madam President, we can start from the basic proposition that there does indeed exist a European level of politics: the institutions of the European Union, the Member States and the citizens interact in a variety of ways to make this European political system operative. Let me make it clear that, in many ways, this political system is quite different from what is to be found in a Member State. Then there is the question of European—level political parties and their role in the system, and, in this connection, how these parties should be financed. This financing raises a number of issues. First of all, do they exist, these parties? Well, obviously, the answer is yes, they do. Secondly, should they exist? Well, if we have European—level elections for the European Parliament – as we do – then logic dictates the answer: yes. Thirdly, if these European political parties exist, then can they function in any way that makes sense without adequate finance? Again, logic says that they need financing.

At the same time, the system as it exists – and others have referred to this – can be gamed. Virtual parties, cross—party memberships, ad—hoc groups, etc., have been known to gain access to financing. The regulation should ensure that this practice comes to an end. Both these issues should be resolved in the regulation, and resolved speedily.

 
  
 

Catch-the-eye procedure

 
  
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  Stanislav Polčák (PPE). – Já bych k tématu uvedl následující. Podle mého názoru je na razantní změny již příliš pozdě, ale rád se budu mýlit. Dovolil bych si upozornit na dva aspekty, které jsou podle mého názoru velmi podstatné. Paní Bresso zde řekla, co se mi velmi líbí, že evropská demokracie potřebuje demokraty. Já někdy nestačím tak trochu zírat nad tím, jaké militantní projevy zde jsou pronášeny proti EU, proti ženám. Samozřejmě nelze předepsat plné sdílení hodnot, ale já pokládám za naprosto absurdní, že z peněz EU jsou placeny strany, jejichž cílem je rozbít EU. Tomu opravdu nedokážu porozumět, ani to vysvětlit svým voličům.

Druhá věc, pokud jde o financování národních politických stran. Pod svícnem je největší tma a je naprosto jednoznačné u mnoha, možná až desítek stran, že jsou placeny z ruských zdrojů, a tuto věc, financování národních politických stran, které sem vysílají své zástupce, necháváme zcela bez povšimnutí. Podle mého názoru je to trestuhodné.

 
  
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  Γεώργιος Επιτήδειος (NI). – Κυρία Πρόεδρε, τα ευρωπαϊκά πολιτικά κόμματα είναι πολιτικοί φορείς, η ύπαρξη των οποίων συμβάλλει στην έκφραση της θελήσεως των πολιτών της Ευρώπης και στη διαμόρφωση της Ευρωπαϊκής συνειδήσεως. Τα κόμματα αυτά, πολλά από τα οποία έχουν υποστηριχθεί και από εκατομμύρια ακόμη ψηφοφόρους, αποτελούν με την ύπαρξή τους την καλύτερη έκφραση της συμμετοχικής και της αντιπροσωπευτικής δημοκρατίας. Για αυτούς τους λόγους, πρέπει να χρηματοδοτούνται από κονδύλια της Ευρωπαϊκής Ενώσεως, ούτως ώστε να μπορούν να λειτουργούν απερίσπαστα και να μην αναζητούν χρηματοδότες έξω από την Ευρωπαϊκή Ένωση. Επίσης, θα πρέπει να μην εφευρίσκονται διάφορα προσχήματα, ούτως ώστε να περιορίσουμε τη χρηματοδότηση των κομμάτων αυτών σύμφωνα με κάποιες επιθυμίες, τις οποίες θέλουμε να θέσουμε και τις οποίες δεν πρέπει να υπηρετούμε.

 
  
 

(End of catch-the-eye procedure)

 
  
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  Pierre Moscovici, membre de la Commission. – Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les députés, je tiens à vous remercier pour ce débat intéressant.

J’ai pris bonne note des points de vue qui se sont exprimés. La Commission, je le redis, croit très fermement en la nécessité de la présence de partis politiques qui soient actifs et forts au niveau européen et nous sommes tout à fait disposés à coopérer avec vous à cette fin. De nombreuses suggestions, remarques et propositions ont été faites qui vont dans cette direction.

La résolution que votre assemblée prévoit d’adopter demain sera une contribution importante et tout à fait bienvenue à notre réflexion sur les meilleures options pour continuer à affiner le cadre régissant les partis politiques au niveau européen.

Par conséquent, je pense que ce débat va dans la même direction que celle que nous souhaitons. C’est la bonne direction pour la démocratie européenne.

 
  
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  President. – The debate is closed.

The vote will take place on Thursday, 15 June 2017.

Written statements (Rule 162)

 
  
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  Birgit Collin-Langen (PPE), schriftlich. – Ich unterstütze die Entschließung, denn ich befürworte eine Überarbeitung der Verordnung über das Statut und die Finanzierung europäischer politischer Parteien und europäischer politischer Stiftungen. Möglichkeiten des Missbrauchs und der Beeinflussung müssen beseitigt und durch ein transparentes Verfahren ersetzt werden.

 
Avviso legale