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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Lundi 11 septembre 2017 - Strasbourg Edition révisée

Adhésion de l'Union européenne à la convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique (débat)
MPphoto
 

  Christine Revault D’Allonnes Bonnefoy, rapporteure. – Monsieur le Président, tout d’abord mes premiers remerciements iront à Anna Maria Corazza Bildt pour cette coopération réussie. Il était très utile que les deux commissions FEMM et LIBE s’associent pour l’aboutissement de ce rapport exigeant. Je remercie également l’ensemble des rapporteurs fictifs pour leur travail. Nous avons, à nous tous, abouti à un texte ambitieux à la hauteur de l’enjeu.

C’est un dossier fondamental qui aura un impact direct sur la vie de millions de femmes, la moitié de notre population. Dans ce climat de défiance, ce rapport prouve que l’Union européenne protège ses citoyens. Je vous remercie également, Madame la Commissaire, pour votre engagement robuste et clair et je demande aussi à l’Estonie d’accélérer la ratification de la convention d’Istanbul par l’Union, sous sa Présidence.

Il y a néanmoins encore beaucoup de chemin à parcourir, à commencer par le postulat que rien n’excuse les violences faites aux femmes et utiliser telle ou telle religion pour détourner l’attention des causes réelles de ce fléau est tout simplement scandaleux.

L’engagement de l’Union européenne dans cette convention d’Istanbul est une valeur ajoutée indéniable et doit jouer un rôle de coordination essentiel. L’égalité entre les femmes et les hommes et le respect de l’état de droit font partie de nos principes fondamentaux. Le combat va continuer à tous les niveaux, et cela a été dit par beaucoup des intervenants. Il est très important que l’ensemble des États de l’Union ratifient cette convention.

Et au-delà – et je le répète –, je suis convaincue qu’un acte législatif sur la prévention et la lutte contre les violences envers les femmes est la prochaine étape incontournable. Une directive fournirait des définitions communes au niveau européen des crimes perpétrés envers les femmes et permettrait de renforcer la mise en application de la convention et de traduire en mesures concrètes ces dispositions qui relèvent des compétences de l’Union.

 
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