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Proċedura : 2017/2083(INI)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : A8-0334/2017

Testi mressqa :

A8-0334/2017

Dibattiti :

PV 14/11/2017 - 16
CRE 14/11/2017 - 16

Votazzjonijiet :

PV 16/11/2017 - 7.7
Spjegazzjoni tal-votazzjoni

Testi adottati :

P8_TA(2017)0448

Dibattiti
It-Tlieta, 14 ta' Novembru 2017 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

16. L-Istrateġija UE-Afrika: spinta għall-iżvilupp (dibattitu)
Vidjow tat-taħditiet
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  Puhemies. – Esityslistalla on seuraavana Maurice Pongan kehitysvaliokunnan puolesta laatima mietintö EU:n Afrikka-strategiasta: kehityksen vauhdittaminen

(2017/2083(INI))(A8-0334/2017).

 
  
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  Maurice Ponga, rapporteur. – Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, je suis heureux que nous échangions aujourd’hui sur les relations entre l’Union européenne et l’Afrique avant la tenue du sommet UE/UA qui aura lieu à Abidjan en Côte d’Ivoire les 29 et 30 novembre prochain. Ce sera un sommet important et il est crucial que la voix du Parlement européen puisse y être entendue dans ce contexte.

Je souhaitais à titre liminaire remercier chaleureusement les collègues rapporteurs fictifs pour leur collaboration. Nous sommes arrivés à un texte équilibré qui présente une position forte du Parlement européen sur la nécessité de rénover notre partenariat avec l’Afrique.

L’une des recommandations majeures de notre rapport est la nécessité de renforcer le dialogue politique avec le continent africain. En effet, je suis convaincu que le dialogue politique doit être accru entre les deux continents, afin de mettre en place un partenariat gagnant-gagnant qui réponde aux défis communs dans un esprit de partage réciproque et de respect.

Il convient de changer de paradigme pour dépasser l’approche donneur-récipiendaire et pour passer à une approche entre deux partenaires égaux.

Dans cette relation qui unit l’Union européenne à l’Afrique, il convient néanmoins de reconnaître les liens particuliers qui nous unissent avec le groupe des États ACP. C’est pourquoi nous rappelons dans notre rapport la nécessité de maintenir cet acquis, tout en l’améliorant et en renforçant la dimension régionale dans le cadre du processus post-Cotonou.

Si le dialogue politique doit être renforcé pour avoir une relation qui réponde aux défis partagés, cela passe également par le fait de faire de la résilience un axe central de la coopération entre les deux continents.

Cette résilience doit être abordée dans ces cinq dimensions: politique, sécuritaire, économique, environnemental et social.

Pour promouvoir la résilience politique, il convient de faire de la gouvernance et du respect des droits de l’homme des éléments fondateurs de notre partenariat avec l’Afrique et de soutenir des échanges politiques plus fréquents entre les différentes assemblées parlementaires mixtes afin d’échanger sans tabou.

La question sécuritaire est également cruciale dans notre relation avec l’Afrique. En effet comme nous le soulignons dans le rapport il y a des liens étroits entre développement et sécurité. Sans sécurité il ne peut y avoir de développement et inversement. C’est pourquoi, il est nécessaire de renforcer la coopération entre les deux continents pour lutter contre le crime organisé, le trafic des êtres humains ou le terrorisme.

Si l’Union européenne est un acteur majeur pour garantir la sécurité sur le continent africain, l’ensemble des pays africains, des organisations régionales doivent également s’impliquer en matière de paix et de sécurité. Il est en effet important que l’Afrique renforce ses propres capacités.

Un des défis majeurs à relever également, c’est d’assurer la résilience économique des deux continents en créant des emplois de qualité. Cela doit passer par des investissements dans des secteurs clés tels que l’économie bleue, la recherche, la digitalisation, mais également, l’énergie, les infrastructures de base et encore l’agriculture. Le rôle décisif du secteur privé et des PME est rappelé dans notre rapport, car nous le savons tous, il est nécessaire de créer de la richesse sur le continent africain. Et cette richesse créée doit y rester.

Chaque année, plus de 50 milliards de dollars s’échappent illégalement d’Afrique. C’est plus que l’aide publique au développement. Nous devons renforcer les outils pour combattre l’évasion fiscale et la corruption, c’est là une condition sine qua non pour assurer un développement durable.

Les résiliences environnementale et sociale sont également des éléments importants de notre rapport. Outre les défis démographiques dont nous devons tenir compte, la question du changement climatique est cruciale pour le continent africain, eu égard au nombre croissant de catastrophes naturelles ces 10 dernières années et leur intensité accrue.

Enfin, la migration et la mobilité sont des problématiques dans notre relation avec l’Afrique que nous ne pouvons éluder. En effet, le flux migratoire que nous connaissons doit pouvoir être mieux contrôlé et ne pas être subi. Il est important selon moi que les phénomènes soient abordés de manière coordonnée et globale entre les deux continents, en impliquant les pays d’origine, de transit et de destination afin d’en faire un outil de développement des deux continents, ce qui nécessite une approche à long terme.

Et enfin, plusieurs initiatives européennes méritent d’être mentionnées, le FEDD, les différents fonds fiduciaires ou encore les partenariats migratoires qui devraient permettre de lutter contre les causes profondes de la migration irrégulière.

Pour que des solutions pérennes puissent être mises en place, il est urgent que les États membres participent financièrement aux différents fonds mis en place au niveau européen, comme l’a rappelé le président Juncker.

Les défis à relever sont nombreux pour que les 218 millions de personnes victimes de l’extrême pauvreté sur le continent africain s’en sortent. C’est un défi que nous devons relever ensemble et j’espère sincèrement que le prochain sommet d’Abidjan apportera des réponses.

 
  
  

ΠΡΟΕΔΡΙΑ: ΔΗΜΗΤΡΙΟΣ ΠΑΠΑΔΗΜΟΥΛΗΣ
Αντιπρόεδρος

 
  
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  Karmenu Vella, Member of the Commission, on behalf of the Vice-President of the Commission/High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy. – Mr President, I would like to start by thanking the rapporteur, Mr Ponga, for an excellent and very useful report. We are very glad to see that the arguments and priority areas set out in your report concur with the thinking outlined in the Joint Communication for a renewed impetus of the Africa-EU Partnership from May 2017 and the June Council conclusions.

The key priorities under the heading ‘Resilience’, referring to improved political security as well as environmental, economic and social resilience, are duly reflected in our work with African partners. The resolution underlines the critical role of African youth in light of a significant population growth. More than half of global population growth between now and 2050 is expected to occur in Africa.

According to projections, sub-Saharan Africa needs to create around 18 million new jobs each year up to 2035 in order to absorb new labour market entrants, compared to the three million formal jobs created today. It should be a priority for both Africa and Europe to turn demographic developments into a dividend. We require inclusive development and sustainable growth for large-scale job creation.

The leitmotiv of the fifth AU-EU Summit taking place on 29—30 November this year in Abidjan, Côte d’Ivoire, will be investing in youth. More broadly, this will provide a critical opportunity for the EU and Africa to build a stronger political partnership and increase our cooperation in the international arena, guided by: the UN’s 2030 agenda and its Sustainable Development Goals; the African Union’s Agenda 2063; the global strategy for the European Union’s foreign and security policy; as well as the new European consensus on development.

The finalisation of your report just a few weeks before this event is very timely, and it is appreciated to see key teams and priority areas reinforced by its content. The summit should strive to bring Africa and Europe closer together through the strengthening of economic cooperation and the promotion of sustainable development, with both continents living side by side in peace, security, democracy, prosperity, solidarity and human dignity.

The summit should confirm and strengthen our mutual engagement and joint action for the period 2018 to 2020 in the framework of the Joint Africa-EU Strategy. As you know well, the Africa-EU strategic partnership is based on shared values. It promotes common interests and shared strategic objectives, which are at the centre of the political and policy dialogue between the African Union and the European Union, as well as between the African Union member states and the EU. This also involves a fruitful dialogue and cooperation between the European Parliament and the Pan-African Parliament, which we strongly encourage.

I am glad to note that the meeting between the European Parliament and the Pan-African Parliament will take place on 27 and 28 November in Abidjan. This partnership must also go beyond political institutions and involve all stakeholders: non-state actors such as civil society organisations, youth organisations, the private sector, as well as economic and social actors. The summit agenda will be built around five key themes: peace and security; governance; investment and job creation; knowledge and skills; and mobility and migration. The overarching theme of youth will be prominently reflected throughout the summit’s agenda. We are exploring the possibility of strengthening the involvement of different stakeholders, in particular of youth, beyond the customary presentation of the recommendations in the opening session.

The European Union aims for concrete outcomes that make a difference, setting a collective agenda with ownership and contributions from all in the priority areas, with strong commitments from both sides coupled with concrete joint initiatives. For example, digital technologies and services are major drivers to boost development and a major source of growth and quality jobs for youth in various sectors, while also empowering women and girls. Sustainable energy and agriculture, the blue economy, building climate resilience, and research and innovation are equally important, and the list goes on.

Significant work has been undertaken in preparation of the summit with the clear objective to go beyond declarations of intent and to establish concrete proposals for implementation. In the run-up to the summit, two successful summit side events have already taken place: the Civil Society Forum in Tunis in July and the Youth Summit in Abidjan on 9 and 11 October. A number of other events will follow and I would like to mention the EU-Africa Business Forum on 27 November. This sixth EU-Africa Business Forum will be entitled ‘Investing in job creation for youth’, with a specific focus on youth and women’s entrepreneurship. It will also deal with innovative financing and provide a platform to promote the EU’s new external investment plan, agri-business, renewable energy and digitalisation.

 
  
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  Fabio Massimo Castaldo, relatore per parere della commissione per gli affari esteri. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, ci troviamo in un momento cruciale per le relazioni tra Europa e Africa. Il 28 e il 29 novembre questo quinto summit finalmente sarà un summit Unione africana-Unione europea, di nome e di fatto, e sarà fondamentale per ridefinire una futura quanto necessaria collaborazione tra i nostri due blocchi.

L'Unione europea e i suoi Stati membri sono il principale partner per l'Africa, un continente che entro il 2050 raddoppierà la sua popolazione. Proprio per questo motivo, l'aspetto principale su cui noi dobbiamo puntare è il sostegno alla gioventù africana, un tema che è al centro di questa conferenza, ma che deve esserlo nei fatti e non soltanto nelle parole.

Se vogliamo costruire veramente società resilienti e lottare contro le cause che sono alla radice della radicalizzazione, è lì che dobbiamo agire, è creando lavoro, creando partecipazione, dando speranza a chi oggi non ne ha che noi possiamo cambiare il volto di un continente che è lo specchio principale della nostra ambizione geopolitica. Dipende da noi quale immagine questo specchio ci potrà rendere nei prossimi anni. Se saremo coraggiosi o saremo coerenti con i nostri valori, allora non sarà l'immagine che abbiamo visto finora.

 
  
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  Cécile Kashetu Kyenge (S&D), relatrice per parere della commissione per le libertà civili, la giustizia e gli affari interni . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, i rapporti tra l'Europa e l'Africa non sono solo una questione interistituzionale, ma anche economica e culturale.

Nell'invocare una nuova strategia di partenariato facciamo allusione al sacrosanto diritto dei cittadini africani di vivere in territori che garantiscono benessere e dignità per tutti, sviluppo economico, sicurezza alimentare, buona governance, sicurezza tout court, migrazione e mobilità, ambiente. Questi temi riportati nella risoluzione sono anche elementi fondanti di una visione politica al servizio delle persone. Perciò dobbiamo assicurarci da parte nostra che la postura dalla quale partiamo sia rispettosa dello slancio emancipatore del popolo africano, che esprime da diverso tempo la necessità di vivere sotto reale Stato di diritto.

L'attenzione della risoluzione sui giovani potrà raggiungere risultati solo lasciando da parte ogni eventuale cupidigia politica economica. Bisogna cioè allontanare lo spettro della dominazione e della superiorità per atteggiarsi in modo più egualitario, cioè win-win, così l'Europa e l'Africa diventeranno per sempre dei partner mutuamente soddisfatti.

 
  
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  Bogdan Brunon Wenta, w imieniu grupy PPE. – Chciałbym pogratulować sprawozdawcy. Jego dokument bardzo celnie precyzuje priorytety relacji pomiędzy Unią Europejską i państwami Afryki w odpowiedzi na wspólny komunikat Komisji i Wysokiej Przedstawiciel z maja 2017 r.

Jak już sprawozdawca i koledzy wspomnieli, sprawozdanie zostało oparte na potrzebie wzmocnienia odporności społeczeństw, zwłaszcza poprzez takie działania jak wspieranie rozwoju ekonomicznego, wzmocnienie dobrych rządów i bezpieczeństwa, i przede wszystkim poszanowania praw człowieka oraz nacisk na aspekty socjalne oraz środowiskowe.

Trudne tematy, takie jak migracja czy mobilność, oraz podkreślenie roli osób młodych, jak i odniesienie się do zaleceń związanych z celami zrównoważonego rozwoju oraz Agendą 2030, również znalazły się w tym sprawozdaniu.

Mam nadzieję, że sprawozdanie zostanie przyjęte w czwartek dużą większością, co pozwoli na jasne przedstawienie stanowiska Parlamentu Europejskiego przed 5. szczytem UE–Afryka w Abidżanie. Ważne jest, aby w tym obszarze, priorytetowym z perspektywy polityki rozwojowej, instytucje unijne mówiły jednym głosem. Spójność naszej pozycji będzie również kluczowa przed i w trakcie negocjacji nad nowym układem z Kotonu, których rozpoczęcie jest planowane na wrzesień 2018 r.

 
  
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  Norbert Neuser, im Namen der S&D-Fraktion. – Herr Präsident, Herr Kommissar, lieber Maurice Ponga! Wir verabschieden am Donnerstag einen guten Bericht. Vielen Dank für die konstruktive Zusammenarbeit.

Wir können als Sozialdemokraten dem Bericht gerne zustimmen, weil er die wesentlichen Punkte unserer Afrikapolitik enthält. Der Bericht macht auch klar, dass wir Forderungen, die immer wieder gestellt werden – Migrationspolitik und Konditionierung der Entwicklungszusammenarbeit – ausschließen. Entwicklungszusammenarbeit bleibt in der Priorität Armutsbekämpfung, und eine Konditionierung an die Empfängerländer nach dem Motto „Haltet uns die Flüchtlinge vom Hals, dann gibt es auch Entwicklungsgelder“ darf nicht stattfinden. Wir wollen deshalb auch – und das macht der Bericht deutlich – legale Migrationsmöglichkeiten, um die seit Jahren stattfindenden Katastrophen im Mittelmeer, in Wüstengebieten ein wenig zu verhindern.

Wir haben einige wesentliche Positionen von uns mit eingebracht. Wir wollen, dass es einen gerechten Zugang zu Land und zu Wasser gibt als Stärkung der kleinbäuerlichen Familienbetriebe. Wir wollen insbesondere auch die Selbstbestimmung gewährleistet wissen bei der Familienplanung. Und hier spreche ich einen Punkt an, der sehr wichtig ist: Wenn wir Überbevölkerung eindämmen wollen, brauchen wir klare Botschaften, dann brauchen wir auch die Selbstbestimmung. Ansonsten bringen viele unserer Bemühungen in der Entwicklungszusammenarbeit relativ wenig, wenn durch unglaubliches Bevölkerungswachstum im Grunde genommen die Hilfe und das, was wir an Fortschritten erzielt haben, wieder beseitigt werden.

Ein Letztes zum Dialog: Die Dialogmöglichkeiten haben wir; wir sollten sie im Bereich der AKP, im Bereich des Panafrikanischen Parlaments und der Zusammenarbeit mit unserem Parlament noch stärker nutzen.

Insgesamt ein sehr guter Bericht. Ich sehe sehr optimistisch in Richtung Abidjan.

 
  
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  Anna Elżbieta Fotyga, on behalf of the ECR Group. – Mr President, 60% of Africans are young people under the age of 25, many leaving in extreme poverty or affected by violent conflicts and natural disasters. We go to Abidjan with a firm decision to assist them in providing resilience to their societies and states, to assist in building peace, to bring reconciliation if necessary, and to providing post—conflict reconstruction. We are going to accept strategies that are long term, and we consider it both challenging and a fantastic opportunity.

 
  
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  Louis Michel, au nom du groupe ALDE. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je voudrais d’abord remercier et féliciter M. Ponga pour ce dossier et cet excellent rapport.

L’Afrique et l’Europe sont des continents voisins, je crois qu’on l’oublie trop souvent. Nous sommes liés par une histoire commune, parfois douloureuse, parfois perspective, nous partageons des cultures et des langues en commun et je pense – je plaide déjà pour cela depuis très longtemps – que l’Afrique et l’Europe doivent forger une stratégie commune et un partenariat authentique et ambitieux qui abandonnent définitivement le paternalisme et tournent le dos à des formes inacceptables de néocolonialisme, qui trottent encore trop souvent dans la tête de certains décideurs.

Nous avons besoin d’un véritable partenariat politique et économique. Ce serait profitable et pour l’Europe et pour l’Afrique. La meilleure voie serait le développement économique de l’Afrique. C’est du reste la raison pour laquelle j’ai toujours défendu les accords de partenariat économique.

L’Afrique a un besoin criant d’une économie de marché dynamique qui pourrait créer une prospérité en exploitant ses immenses ressources et qui pourrait aussi sortir des millions de citoyens de la pauvreté et en particulier, comme le disait une collègue, les millions de jeunes qui sont sans emploi et sans perspective.

Mais si l’Afrique a besoin d’économies de marché, elle a un égal besoin d’États solides qui garantissent une répartition équitable de cette richesse qui serait créée. Il arrive trop souvent que, même là où il y a de la croissance – parfois même, il fut un temps, à deux chiffres, je pense à l’Amérique latine –, la pauvreté ne se résorbe pas, parce qu’elle se concentre chez ceux qui la créent égoïstement, il faut bien le dire. L’État doit donc jouer un rôle important.

Nous devons aussi devenir des partenaires politiques dans l’espace géopolitique. Je pense qu’il serait enfin temps de respecter nos engagements financiers envers les pays en développement pour soutenir des politiques de soutien aux énergies renouvelables et alternatives. On doit procéder à des transferts de technologies et de connaissances, mais je crois vraiment que, ces dernières années, l’Europe n’a peut-être pas été assez attentive à souder et à véritablement forger une alliance avec l’Afrique.

 
  
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  Lola Sánchez Caldentey, en nombre del Grupo GUE/NGL. – Señor presidente, las relaciones entre la Unión Europea y África no deben responder a intereses exclusivos de la Unión. Ni geoestratégicos, como la externalización de nuestras fronteras para el control de flujos migratorios, ni comerciales y de inversión, como la búsqueda del beneficio exclusivo para las empresas y capitales europeos. Estas relaciones deberían basarse en el entendimiento mutuo y en la cooperación entre iguales, superando el colonialismo y comportamientos paternalistas, y abordar de manera efectiva los desafíos comunes que tenemos —como el cambio climático, la pobreza y la desigualdad— y alcanzar los objetivos de desarrollo sostenible, que, junto con el fortalecimiento de los derechos humanos, deberían ser los objetivos clave de la estrategia Unión Europea—África.

Toda acción exterior para África debe ser subsidiaria de este objetivo, y para ello deberíamos fomentar el comercio justo; impulsar las economías sociales y solidarias; contribuir a la rendición de cuentas del sector privado mediante la inclusión de cláusulas de obligaciones de debida diligencia en los acuerdos comerciales, para asegurar así la sostenibilidad de las cadenas de valor; no aumentar la insostenibilidad de la deuda, siguiendo los principios de la UNCTAD sobre préstamos y empréstitos soberanos responsables; fomentar los sistemas fiscales y luchar contra la evasión y la elusión fiscal, que desangran sus recursos domésticos.

Mientras los derechos humanos y los objetivos de desarrollo sostenible no estén en el centro estaremos siendo cómplices, además, del incremento de la pobreza, la desigualdad y, en última instancia, de las causas raíces de la migración forzada.

 
  
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  Judith Sargentini, namens de Verts/ALE-Fractie. – Officieel gaat de EU-AU-top over jeugd. Maar eigenlijk gaat het natuurlijk over migratie en de Afrikaanse leiders weten dat. Ik denk dat zij onze premiers bij aankomst in Abidjan met enige scepsis zullen ontvangen. Komen wij wel als partners, komen Macron, Merkel en Rutte met hun binnenlandse agenda of zijn ze echt bereid om de jeugd van Afrika te helpen?

Armoede bestrijdt je niet in een paar jaar en het bestrijden van grondoorzaken van migratie kost helemaal veel tijd: zeker een hele generatie. Afrika moet een enorme demografische uitdaging het hoofd bieden. Heel veel jonge mensen zoeken werk en een beter leven, en daar moeten en kunnen wij bij helpen. Maar dan moeten we wel bereid zijn ons langdurig te committeren aan de ontwikkelingen in dat continent, dan zullen we eerlijker moeten handelen, eerlijker moeten investeren en ons ontwikkelingsgeld niet besteden aan grenzen dicht doen maar besteden aan armoedebestrijding. Dan zijn we echte partners en wordt er in Abidjan ook gesproken van vriend tot vriend die toekomstgericht is. Als we dat niet doen, dan hebben we een probleem.

 
  
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  Ignazio Corrao, a nome del gruppo EFDD. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, che l'Africa sia un partner importante per l'Europa è noto, che lo diventi ogni giorno di più è sempre più evidente. Migrazione, materie prime, terrorismo, crescita demografica, pace e sicurezza, ambiente e sviluppo sono solo alcuni dei campi in cui la cooperazione tra i due continenti può dare frutti importanti ed è fondamentale tenere questo a mente in vista del vertice tra l'Unione europea e l'Africa di Abidjan.

Ma se vogliamo affrontare in maniera efficace queste problematiche e se davvero vogliamo risolvere i grandi problemi comuni, allora dobbiamo avere il coraggio di chiamare le cose con il proprio nome e di affrontare i problemi alla radice. Dobbiamo dirlo chiaramente che non è foraggiando le multinazionali che si garantisce lo sviluppo, non è chiudendo gli occhi davanti alle violazioni dei diritti umani che si combatte la migrazione e non è con le armi che si ottiene la pace.

Mi auguro che nel prossimo vertice tra capi di Stato si possano affrontare con un piglio diverso i gravi problemi che ci sono sul tavolo, adottando una prospettiva a lungo termine e tenendo la schiena dritta davanti alle inevitabili pressioni dei grossi gruppi di potere che perseguono interessi particolari, spesso in conflitto con il bene comune in Africa.

 
  
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  Gilles Lebreton, au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, sur le plan économique, 33 des 47 pays les moins avancés du monde se trouvent en Afrique.

218 millions de personnes y vivent dans un état de pauvreté extrême. Ces chiffres sont d’autant plus inquiétants que, selon des prévisions officielles, l’Afrique, qui compte actuellement un milliard d’habitants, en comptera deux milliards et demi en 2050.

Il est donc urgent d’aider l’Afrique, par solidarité envers les Africains, mais aussi dans notre intérêt, car si nous ne faisons rien, nous connaîtrons une submersion migratoire sans précédent.

Pour aider l’Afrique, l’Union européenne doit augmenter les subventions qu’elle lui accorde au titre du Fonds européen de développement. De leur côté, les États européens doivent respecter leur engagement de consacrer 0,7 % de leur PIB à l’aide au développement, afin d’intensifier leur coopération avec l’Afrique.

Le rapport Ponga a raison de rappeler ces objectifs, en reprenant notamment à son compte la proposition de Jean-Louis Borloo d’électrifier l’Afrique.

Mais il déçoit à trois égards. D’abord en voulant livrer l’Afrique au libre-échange mondialisé, ce qui reviendrait à ruiner son agriculture traditionnelle alors qu’il faudrait plutôt l’encourager.

Ensuite en ne soutenant pas assez le G5 Sahel, force africaine d’intervention antiterroriste, créée par cinq États africains, avec l’aide de la France.

Enfin, en voulant promouvoir l’immigration légale et en chantant les louanges, je cite, «des retombées positives de la migration», car je pense que l’Europe a davantage besoin d’enfants que de migrants.

Son avenir passe par le développement d’une politique nataliste et non par la submersion migratoire, légale ou pas.

 
  
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  Joachim Zeller (PPE). – Herr Präsident! Einer der wesentlichen Punkte dieses sehr guten Bericht von Maurice Ponga ist Ziffer 39, wo das Europäische Parlament bedauert, dass Afrika alljährlich etwa 50 Mrd. US-Dollar in Form von illegalen Geldflüssen verliert, was die jährlichen Zuwendungen durch die öffentliche Entwicklungszusammenarbeit übersteigt und wodurch die Bemühungen hinsichtlich der Mobilisierung inländischer Einnahmen untergrabenwerden.

Nicht erst seit den Paradise Papers wissen wir, dass auch europäische Unternehmen in Zusammenarbeit mit korrupten afrikanischen Regimen sehr gut dabei sind, um die Gewinne aus dem Kontinent zu bringen und keine Steuern zu zahlen. Wenn dieser Sumpf nicht trockengelegt wird, dann können wir noch so viele steuergeldfinanzierte Entwicklungsmaßnahmen auflegen – wir werden der Entwicklung hinterherrennen.

Zum Zweiten: Wenn wir zusätzliche Instrumente der Entwicklungszusammenarbeit auflegen wie den Nothilfe-Treuhandfonds für Afrika, dann sollten wir auch dafür sorgen, dass er einen zusätzlichen Mehrwert bringt. 90 % dieses Fonds werden aus dem europäischen Haushalt finanziert. Die Mitgliedstaaten sind nur zu einem geringen Anteil dabei. Gleichzeitig sind aber sehr viele Programme aus diesen Fonds mit staatlichen Entwicklungsagenturen aus den Mitgliedstaaten vertraglich gebunden. Das ist linke Tasche, rechte Tasche und bringt uns nicht weiter.

 
  
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  Linda McAvan (S&D). – Mr President, I think Mr Ponga’s report is an excellent report and it gives us the opportunity to see the summit in Abidjan as one which is framed by the sustainable development goals. That is extremely important, because by doing that we move away from the traditional view of Africa – about donor—recipient aid – and we move towards a partnership fit for the 21st century. Commissioner, you talked about the need for practical outcomes to the summit; I think that that is the most important thing that has been said tonight. We don’t want to come away with more general statements of intent; we need to come away with jobs and investment in Africa. It’s estimated that we need 15 to 20 million jobs created per year in Africa if we are to meet demand from the growing population. Between 2010 and 2015, only 21 million jobs were created. The focus has to be on investment and bringing growth and sharing the benefits of that growth with the wider population. I hear you say that there will be a very strong gender dimension, and I hope you will deliver on that as well: without the interests of young women being looked after, we will not get a just growth in Africa.

 
  
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  Arne Gericke (ECR). – Herr Präsident! Zur EU-Afrika-Strategie ein Sprichwort aus Uganda: Die beste Zeit, einen Baum zu pflanzen, war vor zwanzig Jahren; die nächstbeste ist jetzt. Diese Weisheit zur neuen Afrikastrategie hätte ich mir als Entwicklungspolitiker schon vor Langem gewünscht. Unser Nachbar Afrika verdient ein faires Angebot auf Augenhöhe. Wir brauchen eine starke Afrikanische Union als Zwilling der EU – auch im eigenen Interesse. Wir brauchen eine Zusammenarbeit, die die Vielfalt der afrikanischen Staaten achtet und konkret vor Ort hilft.

Stärken wir Familien, Kommunen und Genossenschaften, statt die Millionen an Regime oder Konzerne zu verplempern! Verschenken wir Bildung für die junge Generation als Motor der Entwicklung im Austausch und in Partnerschaft! Lernen wir voneinander! Bringen wir Auszubildende, Studierende und Existenzgründer zusammen, lasst sie aneinander reifen! Schaffen wir Perspektiven und eine positive Entwicklung! Stoppen wir Waffenexporte! Liefern wir Brunnenpumpen und Wasseraufbereiter! Sperren wir die Konten der Despoten! Fördern wir echte Demokraten! Stärken wir die Subsidiarität! Oder, wie man in Senegal sagt: Die kleinen Sterne leuchten immer, während die große Sonne untergeht.

 
  
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  Charles Goerens (ALDE). – Monsieur le Président, je crois que Maurice Ponga est d’accord avec moi pour dire que le développement de l’Afrique, c’est d’abord l’affaire des Africains.

Le but d’une bonne stratégie UE-Afrique, c’est de respecter ce principe d’être aux côtés des Africains, non pas pour les dominer, mais pour les accompagner. Le but d’une bonne stratégie UE-Afrique, c’est d’opposer un front commun au pillage des ressources et, à cette fin, d’aider les États africains à éradiquer la corruption, à prélever l’impôt et à couper les ailes aux prédateurs. Le but d’une bonne stratégie, c’est d’avoir une lecture commune des grands défis que nous avons en commun: le climat, l’insécurité, le terrorisme et j’en passe. Le but d’une bonne stratégie UE-Afrique, c’est de négocier un vrai pacte entre l’Afrique et l’Union européenne et de porter nos vues et positions communes dans toutes les instances internationales, à l’OMC, aux Nations unies et j’en passe.

La clé du succès d’une telle entreprise est fonction de la crédibilité de tous les partenaires. De ce point de vue, l’Union européenne, qui est un partenaire solide, pourrait encore mieux faire si elle acceptait de remplir tous ses engagements vis-à-vis de ses partenaires africains et notamment pour ce qui est de son niveau d’aide publique au développement.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). – Senhor Presidente, há quem tente esconder por detrás de sucessivas estratégias União Europeia-África a visão do continente africano como um imenso tabuleiro de disputa imperialista por matérias-primas, por mercados, por zonas de influência.

A novidade estará talvez no facto de o gato escondido ter já bem mais do que o rabo de fora. África e os povos africanos não precisam que lhes imponham modelos de organização política e económica dos respetivos Estados.

Precisam, sim, de ver respeitada a sua soberania e as suas legítimas opções em função das suas necessidades e anseios. Não precisam de uma ajuda interesseira que perpetua relações de subordinação e dependência e que cada vez mais se afirma como a moeda de troca da aceitação das políticas e interesses da União Europeia, seja relativamente às migrações, seja relativamente à agenda de liberalização e desregulação do comércio.

Precisam, sim, de uma cooperação genuína que privilegie setores essenciais como a educação, a saúde, a agricultura, entre outros, e que seja respeitadora da vontade soberana dos povos africanos e do seu direito ao desenvolvimento soberano.

 
  
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  Bodil Valero (Verts/ALE). – Herr talman! År 2050 beräknas Afrikas befolkning uppgå till 2,4 miljarder människor, och majoriteten av dem av unga. Därför gläder det mig att huvudtemat för det femte toppmötet mellan EU och Afrika är ungdomsfrågor, eftersom det är viktigt att inrätta, stödja och finansiera initiativ som främjar demokrati, rättsstatsprincipen och mänskliga rättigheter, riktade mot unga.

EU:s förbindelser med de afrikanska länderna är historiskt rotade. Vårt gemensamma arbete nu bör särskilt inriktas på att skapa långsiktiga politiska, ekonomiska och sociala förutsättningar i Afrika som gynnar en hållbar och stabil tillväxt och utveckling inom områdena fred, demokrati, mänskliga rättigheter, rättsstatsprincipen och goda styrelseformer.

Bland annat bör grundorsakerna till fattigdom och migration bekämpas. Den fria rörligheten inom Afrika och mellan Afrika och EU, för både hög- och lågutbildade, bör underlättas genom lagliga vägar för migration.

Sist men inte minst får bistånd inte villkoras i migrationsöverenskommelser.

 
  
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  Adam Szejnfeld (PPE). – Współpraca Unii Europejskiej z Afryką oparta jest na niesymetrycznych umowach, i to bardzo dobrze, gdyż celem tej współpracy jest wsparcie rozwoju państw afrykańskich. Celem obu stron jest nie tylko wzrost i rozwój gospodarczy, ale także pokój i bezpieczeństwo, rozwój społeczny, demokracja i prawa człowieka, a także integracja kontynentalna, a od czasu szczytu w Valletcie – także walka z nielegalną emigracją.

W ramach nowych priorytetów – słyszeliśmy to także w dzisiejszej debacie – jest tworzenie nowych miejsc pracy oraz działania na rzecz budowy demokratycznych i przejrzystych instytucji państwowych. W mojej jednak ocenie najważniejszym priorytetem powinna być edukacja. Po pierwsze – edukacja, po drugie – edukacja i po trzecie – edukacja. Bowiem tylko światłe społeczeństwo jest świadome swoich praw i gotowe o nie walczyć.

 
  
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  Enrique Guerrero Salom (S&D). – Señor presidente, es más que probable que África sea la cuna de la humanidad, pero es absolutamente seguro que es la tumba prematura de decenas de millones de personas víctimas de la pobreza, víctimas de la exclusión, de los conflictos armados, personas forzadas a emigrar en condiciones de máximo riesgo. Pero África también es un país de recursos, es un continente de oportunidades, lleno de talento y lleno de ambición de futuro.

Nosotros no podemos resolver sus problemas, pero podemos ayudarles a que lo hagan y, para ayudarles, tenemos que darles ayuda no condicionada. Tenemos que invertir en asuntos productivos. Tenemos que alcanzar con ellos acuerdos de partenariado justos y tenemos que tener una relación de igualdad, de mutuo respeto, de ayuda a la gobernanza, de cooperación, para conseguir que ese continente, hoy mártir, sea en el futuro un continente de esperanza.

 
  
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  Hilde Vautmans (ALDE). – Ik ben eigenlijk heel blij dat we hier vanavond spreken over de EU-Afrika-strategie. En zoals vele collega's al zeiden denk ik dat Afrika vooral zelf het heft in handen moet nemen. Afrika is een fantastisch continent: prachtige mensen, mooie natuur, maar helaas ook vol uitdagingen. Een arm continent, een continent getroffen door vele oorlogen, een continent dat staat voor vele uitdagingen en een fantastische explosie kent, een enorme groei. De jongeren gaan daar enorm toenemen, de bevolkingsgroei gaat toenemen.

Ik denk dat het goed is dat Europa eindelijk meer aandacht besteedt aan een goede strategie. Ik zou ervoor willen pleiten dat Europa inzet op het beëindigen van de conflicten. Voor mij is dat echt wel prioriteit één. Twee: zorgen dat de jongeren in Afrika kansen krijgen, onderwijs, gezondheidszorg, infrastructuur, zorgen dat ze daar bijvoorbeeld aan politiek kunnen doen en tot slot, heel belangrijk: inzetten op de strijd tegen mensensmokkelaars. We weten van Europol dat 90 % van de asielzoekers Europa bereikt via mensensmokkelaars. Laten we daarop inzetten.

 
  
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  Younous Omarjee (GUE/NGL). – Monsieur le Président, il me semble plus que jamais urgent de penser la décolonialité, car les relations entre l’Europe et l’Afrique se vivent toujours dans un rapport de domination, à coup d’accords de libre-échange qui vident l’Afrique de ses propres possibilités, qui organisent le pillage de ses ressources et qui la livrent au jeu macabre des multinationales.

Permettez-moi de faire entendre ici la grande voix d’Aimé Césaire:

Afrique, «Ta tiare solaire à coups de crosse enfoncée jusqu’au cou ils l’ont transformée en carcan; ta voyance ils l’ont crevée aux yeux; prostitué ta face pudique; emmuselé, hurlant qu’elle était gutturale, ta voix, qui parlait dans le silence des ombres. Afrique, ne tremble pas le combat est nouveau», je ferme les guillemets et je dis: dans la relation UE-Afrique, ne perpétuons pas les erreurs du passé et ne faisons pas de l’Afrique ce que l’Europe veut qu’elle soit.

 
  
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  Michael Gahler (PPE). – Herr Präsident! Mit diesem Bericht Ponga, aber auch mit dem Dokument, das wir gemeinsam mit dem Panafrikanischen Parlament verabschieden werden, werden wir als Parlamentarier vor dem Gipfel in Abidjan wohl die richtigen Punkte ansprechen. Und ich denke auch, dass das auf dem eigentlichen Gipfel der Fall sein wird. Aber für uns muss politisch entscheidend sein, dass das commitment, das wir anlässlich des Gipfels zum Ausdruck bringen, auch anhält und dass wir nicht wieder in die Situation kommen wie seit dem letzten Gipfel, dass es im Rahmen der Treffen der Ministertroika überhaupt keine politischen regelmäßigen Treffen gegeben hat. Das hat nicht stattgefunden.

Es ist richtig, dass sich die Kommission treffen – die afrikanischen und die europäischen –, aber auch seitens der Mitgliedstaaten muss dieses commitment bleiben. Wir müssen da einen wichtigen Push auch seitens des Parlaments leisten. Die Herausforderungen sind so stark, dass wir es uns nicht leisten können, dass diese Beziehung einfach unterhalb der politischen Ebene betrieben wird. Wir brauchen von Seiten der Mitgliedstaaten das commitment, die Beziehungen in eine Form zu bringen, dass die Herausforderungen gemeinsam angegangen werden können.

 
  
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  Elly Schlein (S&D). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, l'Africa è un partner importante e strategico per l'UE. Eppure, da un po' di tempo a questa parte, i rapporti con i paesi africani sono pesantemente condizionati dalle politiche di esternalizzazione delle nostre frontiere e responsabilità. Ma pagheremo cara l'ossessione securitaria dei governi europei che stanno stringendo accordi, come il Migration Compact, che vogliono condizionare gli aiuti allo sviluppo al controllo delle frontiere.

Queste politiche non sradicano la povertà, ma l'aumentano, e di certo non creano opportunità per i giovani africani. In questo modo rischiamo di spingere i partner africani verso altri interlocutori, di concentrare gli aiuti sui paesi che sono sulle rotte che interessano l'Europa, dimenticandone altri, e rischiamo di impattare drammaticamente le economie africane per le quali la mobilità infraregionale è fondamentale.

Ecco, cosa stanno facendo i governi europei? Si stanno concentrando a sostenere la Guardia costiera libica, che l'altro giorno ostacolava le operazioni di ricerca e soccorso, causando la morte di cinque persone tra cui un bambino. Cosa stanno facendo? Stanno rimandando in Libia, nelle prigioni dove le persone vengono torturate, le persone che cercano di scapparne.

Anche l'Alto Commissario per i diritti umani dell'ONU oggi ha parlato di un oltraggio alla coscienza umana. Vi prego di riflettere su questo e di cambiare queste politiche che sono nefaste.

 
  
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  Javier Couso Permuy (GUE/NGL). – Señor presidente, con la quinta cumbre África—Unión Europea a la vuelta de la esquina necesitamos una asociación más igualitaria entre la Unión Europea y África, basada en el desarrollo y respeto mutuo, a fin de abordar problemas mundiales tales como la lucha contra la pobreza o la paz, y de promover una relación basada en el derecho inalienable de los pueblos a elegir su propio sistema económico, político y social, sin injerencia externa.

La asociación estratégica África—UE a lo largo de los últimos diez años ha favorecido más los intereses neocoloniales de ciertos Estados, e incluso corporaciones multinacionales, a expensas de los pueblos. La trampa de la ayuda al desarrollo en forma de préstamos incrementa la deuda insostenible de los países africanos. La ayuda debe ser sin condiciones usureras.

La estrategia de la UE con África no debe estar vinculada a las prioridades elegidas por los donantes y no debe estar vinculada al control de los flujos migratorios y de refugiados. Es lamentable, en este sentido, la presión de la UE para celebrar pactos sobre migración y los intentos de externalizar las fronteras.

 
  
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  Francisco José Millán Mon (PPE). – Señor presidente, África es y debe ser un espacio prioritario de nuestra acción exterior, por historia, por geografía, por vínculos humanos y económicos.

Yo celebro que la juventud y el empleo sean los temas principales de la próxima Cumbre Unión Europea-Unión Africana en Abiyán. Se trata de campos decisivos para la prosperidad del continente. Uno de nuestros principales desafíos está en ayudar a crear seguridad física, jurídica e institucional, las tres necesarias para que el desarrollo en África se consolide para generar mayor estabilidad y mejores oportunidades; en otras palabras, y siguiendo el informe del señor Ponga, en profundizar en la resiliencia política, económica, social, medioambiental y de seguridad.

Evidentemente, un ámbito central, de mutuo interés en nuestra relación, es el relativo también a los flujos migratorios. Este es un asunto complejo que requiere una política de colaboración integral con los países de origen y tránsito, de forma que a todos beneficie, como se consensuó en la Cumbre de La Valeta.

Y concluyo, señor presidente: yo espero, confío en que la Cumbre de Abiyán sirva para seguir profundizando y actualizando esa importante relación de la Unión Europea con ese continente vecino, con África.

 
  
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  Doru-Claudian Frunzulică (S&D). – Mr President, I would like to congratulate the outcome of this very important report, which comes at a time when some political and economic partnership between Europe and Africa is gaining momentum, and when the need to provide the latter with a new vision is becoming increasingly more pronounced. Resilience should be one of the concepts lying at the core of the new EU—Africa Strategy. I share the opinion that future cooperation, for which an intensified political dialogue acts as a precondition, should focus on key areas such as economic development, good governance, human development, migration, the environment, and security and the fight against terrorism. Moreover, I emphasise the importance of adapting a holistic approach to migration, and I particularly welcome the line drawn between development aid and cooperation in migration matters. Finally, having in mind the very strong ties between the European Union and the African countries, I would like to reiterate the need for a boosted commitment from the EU’s side in helping the African continent to be stabilised and attract major investment through, for example, the European fund for sustainable development – a very important EU instrument to boost development.

 
  
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  Alojz Peterle (PPE). – Preživel sem nekaj časa v Afriki in vem, da te strategije ne delamo samo zaradi vrha v Abidžanu. Ta strategija ne zadeva samo prihodnosti Afrike, ampak je bistvena za prihodnost Evropske zveze.

Pozdravljam celovit strateški pristop do Afrike in kolegu Pongi čestitam za njegov angažma. Želim, da bi vsa naša politična in finančna sredstva uporabili na bolj koordiniran in učinkovit način. Zavzemam se za to, da bi bolj podprli tudi nevladni sektor, ki deluje za dobro Afrike in ponekod je samo ta sektor učinkovit, ker vladne službe ne delajo.

In rekel bi tudi, ne bodimo pri tem preveč birokratski. Pridružimo se projektom ozelevanja Sahare in bodimo bolj pozorni na posledice klimatskih sprememb v Afriki.

 
  
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  Carlos Zorrinho (S&D). – Senhor Presidente, as estratégias de cooperação têm que contribuir para que os valores da globalização sejam justos e capazes de responder às questões do nosso tempo, às desigualdades, às alterações climáticas, às migrações forçadas e aos desafios da segurança. São necessárias parcerias de associação inspiradas numa visão partilhada sobre o futuro que permitam a emergência de instituições fortes. Ao mesmo tempo temos, que empoderar os indivíduos, dar-lhe qualificações e competências.

A Cimeira UE-África é uma excelente oportunidade para definir apostas claras pós—Cotonu, permitindo atingir os Objetivos do Desenvolvimento Sustentável e cumprir o Acordo de Paris. Apostar na cooperação para a qualificação das populações, em particular dos mais jovens, apostar nas novas redes digitais como veículos de participação e acesso a serviços de interesse comum e apostar na transição energética e na disseminação do acesso das populações a fontes de energias limpas: três opções claras. Temos que consolidar uma parceria para o futuro que comece a dar frutos já.

 
  
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  Santiago Fisas Ayxelà (PPE). – Señor presidente, África es nuestro vecino más próximo, un socio estratégico clave de la Unión Europea. Y es por ello de suma importancia intensificar nuestras relaciones con este continente. El excelente informe del señor Ponga hace hincapié en dos grandes retos, que son el desarrollo sostenible y la creación de empleo, especialmente entre las mujeres y los jóvenes.

Mientras la población europea envejece día a día, África cuenta con el mayor porcentaje de jóvenes del mundo. Debemos aprovechar esta situación para crear sinergias que beneficien a ambas regiones, al tiempo que se controlan los flujos. Y la mejor manera de controlar estos flujos es invertir en África. Somos el principal socio comercial del continente africano, el mayor socio en cooperación al desarrollo, y esta cooperación debería traducirse en un incremento de la inversión europea en las grandes obras públicas de los países africanos.

La Cumbre de Abiyán es una magnífica ocasión para que la Unión Europea deje claro su verdadero compromiso con África.

 
  
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  Julie Ward (S&D). – As an active member of the EU—ACP Joint Parliamentary Assembly, I view our relationship with Africa as one of our foreign affairs priorities. My colleague’s useful report has highlighted some of the most important elements that our relationship with Africa should be based on, such as the inclusion of women and young people and the importance of the cultural and artistic sector. Most importantly, it is crucial that EU development funds should not be tied to cooperation with Europe in the field of migration: this report is very clear on that.

The report also grants significant importance to the fight against terrorism. Although this should be on the agenda, both Africans and Europeans must be extremely careful, as the use of terrorism laws to fight against human rights defenders and political opponents is more and more widespread on both our continents. In all sectors, our priority should be to always hold ourselves and our partners to achieving the highest human rights standards.

 
  
 

Διαδικασία «Catch-the-Eye»

 
  
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  Anna Záborská (PPE). – Vážený pán podpredseda, správa pána Pongu je veľmi podnetným materiálom. Vecne a so znalosťou pomerov pomenúva mnohé výzvy týkajúce sa budúcnosti partnerstva medzi Európskou úniou a Afrikou. Je mi veľmi ľúto, že ju v hlasovaní nebudem môcť podporiť.

Zdôrazňovanie sexuálnych a reprodukčných práv a podpora vykonávania potratov v Afrike z prostriedkov Európskej únie je totiž v rozpore s mojím svedomím, aj svedomím mojich voličov.

Považujem za veľmi škodlivé, že presadzovanie takzvaného „práva na potrat“ sa stalo súčasťou európskeho konsenzu o rozvojovej politike. Výsledkom je, že tí, ktorí v Afrike často v ťažkých podmienkach poskytujú ľuďom skutočnú zdravotnú starostlivosť a dodržiavajú pritom Hippokratovu prísahu, nedostanú na rozdiel od potratových kliník od Európskej únie ani cent.

 
  
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  Νότης Μαριάς (ECR). – Κύριε Πρόεδρε, η μελλοντική εταιρική σχέση Ευρωπαϊκής Ένωσης-Αφρικής πρέπει να επικεντρωθεί σε συγκεκριμένους τομείς, όπως είναι η προστασία των ανθρώπινων δικαιωμάτων, του κράτους δικαίου και του πλουραλισμού, η χρηστή διακυβέρνηση, η ασφάλεια και η καταπολέμηση της ισλαμικής τρομοκρατίας, η προστασία του περιβάλλοντος και η εφαρμογή των μέτρων για την αντιμετώπιση της κλιματικής αλλαγής, η ρύθμιση του χρέους των αφρικανικών χωρών, η άμεση παύση της λεηλασίας των πλουτοπαραγωγικών τους πηγών και, βεβαίως, η αντιμετώπιση της μετανάστευσης.

Αυτό μπορεί να γίνει κυρίως με επενδύσεις με στόχο τη μείωση της φτώχειας και της ανεργίας. Μόνον έτσι θα περιοριστούν οι αθρόες μεταναστευτικές ροές που έχουν πλημμυρίσει την Ελλάδα και την Ιταλία. Επενδύσεις, λοιπόν, στην Αφρική και όχι παροχή γενικευμένων εμπορικών προτιμήσεων στα αφρικανικά γεωργικά και κτηνοτροφικά προϊόντα, όπως είναι το αδασμολόγητο τυνησιακό λάδι ή η φέτα Νοτίου Αφρικής, που αποτελούν δυσμενείς ρυθμίσεις για τον πρωτογενή τομέα σε Ευρωπαϊκή Ένωση και Ελλάδα.

 
  
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  Stanislav Polčák (PPE). – Pane předsedající, já bych chtěl pogratulovat panu kolegovi Pongovi k výborné zprávě a zároveň bych chtěl jako řada mých předřečníků zdůraznit, že skutečně spolupráce mezi Evropskou unií a Afrikou je velmi strategická. Přínos strategie partnerství mezi Afrikou a EU má za cíl toto partnerství posílit, prohloubit a orientovat na prosperitu a stabilitu obou kontinentů v souladu se závazky přijatými v rámci cílů udržitelného rozvoje, a zejména také vzít v úvahu faktor životního prostředí.

Afrika je zvlášť zranitelná vůči dopadům změny klimatu, a má tedy klíčový význam, aby EU vytvořila strategický přístup k budování odolnosti vůči změně klimatu a podporovala africké země, zejména ty nejméně rozvinuté v jejich úsilí o snížení emisí skleníkových plynů a přizpůsobení se změně klimatu. Zároveň je důležité, aby se naše spojenectví zaměřilo skutečně na mládež, na budoucnost, na podporu vzdělání, na efektivní vytváření nových pracovních míst.

 
  
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  Henna Virkkunen (PPE). – Arvoisa puhemies, haluan kiittää kollega Pongaa erittäin hyvästä mietinnöstä. Tämä EU–Afrikka-huippukokous tulee tärkeään vaiheeseen, ja siellä on aivan oikein valittu painopisteeksi investoinnit nuoriin. Tiedämme, että Afrikassa on erittäin nuori ja nopeasti kasvava väestö.

Kaikkialla maailmassa laadukas koulutus ja hyvä osaaminen ovat avain parempaan tulevaisuuteen – niin myös Afrikassa. Sen vuoksi on nyt tärkeää löytää konkreettisia ratkaisuja siihen, miten pystytään parantamaan koulutuksen laatua kaikilla asteilla Afrikassa ja ennen kaikkea varmistamaan myös tyttöjen pääsy koulutukseen.

On hyvä, että painopisteeksi halutaan myös ottaa laajemmin tyttöjen ja naisten oikeudet ja naisten oikeus perhesuunnitteluun. Se on tärkeää Afrikan kestävän tulevaisuuden kannalta – samoin kuin yrittäjyyden edistäminen ja kestävät investoinnit energia- ja liikennehankkeisiin. Näissä kaikissa huippukokoukselta odotetaan nyt konkreettisia päätöksiä. Se on erittäin tärkeää sekä Afrikan että Euroopan tulevaisuudelle.

 
  
 

(Λήξη της διαδικασίας «Catch-the-Eye»)

 
  
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  Karmenu Vella, Member of the Commission, on behalf of the Vice-President of the Commission/High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy. – Mr President, I would like to thank the Members for their comments.

The Commission appreciates today’s rich debate showing the Parliament’s strong commitment and expertise regarding the improved Africa-EU relations. There is a general consensus on the work that remains to be done and on the key areas to be addressed. I must assure the House that the Commission is committed to fostering sustainable development and inclusive growth in Africa, in line with the priorities identified in the report. In this respect, the upcoming AU—EU Summit on 29—30 November 2017 is a key milestone for strengthening our partnership with the African partners.

It is good to know that the key priorities covered by the report include economic development and job creation, natural resources, good governance, security, migration, the environment, education and youth – largely in line with the Commission’s priorities as well. As Commissioner for the Environment, I was also pleased to note the emphasis of the report – as well as the comments during this debate – on sustainable development, including the sustainable use of natural resources such as minerals, timber and wildlife, sustainable agriculture and industry, and the development of the blue economy and maritime industry.

I was also pleased to see reference to the Action Plan against Wildlife Trafficking. The Commission is committed to working closely with Parliament and the EU Member States to ensure that we jointly advance our positive partnership with Africa. As I said earlier, the upcoming AU—EU Summit will be a testimony to our collective engagement, and a great opportunity to promote sustainable development for the benefit of all.

I would like to thank Mr Ponga once again for his excellent work, and all the Members of this House for their contribution.

 
  
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  Maurice Ponga, rapporteur. – Monsieur le Président, je serai très bref pour présenter mes remerciements aux collègues qui se sont exprimés ce soir au cours du débat autour de ce rapport que nous évoquons. Je vous informe également qu’il sera mis aux voix jeudi. J’espère qu’il sera adopté. Ainsi, il sera notre feuille de route et notre parole lors de ce sommet d’Abidjan.

Je termine en disant que notre souhait est que ce sommet puisse apporter des solutions aux défis que nous avons évoqués ce soir.

 
  
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  Πρόεδρος. – Η συζήτηση έληξε. Η ψηφοφορία θα διεξαχθεί αύριο.

Γραπτές δηλώσεις (άρθρο 162)

 
  
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  Barbara Kappel (ENF), schriftlich. – Dieser Bericht widmet sich einer verstärkten Zusammenarbeit zwischen der EU und Afrika, vor allem dem verstärkten Dialog über verantwortungsvolle Staatsführung, Menschenrechte und Umweltpolitik sowie die Bedingung, dass die Entwicklungshilfe an die Achtung dieser Fragen geknüpft wird. Der Bericht ist auch über Sicherheits- und Terrorismusbedrohungen besorgt und verlangt, dass die EU-Afrika-Strategie mit dazu beiträgt, entsprechende Verstöße zu verhindern. Wirtschaftlich fordert der Bericht verstärkte öffentlich-private Partnerschaften, er unterstützt die Errichtung einer kontinentalen Freihandelszone in Afrika und die Erhöhung des innerafrikanischen Handels. Zum Thema Flüchtlinge wiederholt der Bericht die Forderung nach Förderung der legalen Migration und die Schaffung eines europäischen Neuansiedlungsrahmens. Ebenso fordert der Bericht die Mitgliedstaaten auf, ihren finanziellen Beitrag zu Treuhandfonds und anderen Instrumenten zu erhöhen und somit mitzuhelfen, die Ursachen von Migration zu verringern. Ich begrüße koordinierte und transparente Investitionen auf dem afrikanischen Kontinent, um den Menschen vor Ort zu helfen und Ihnen dadurch eine sichere Zukunft zu eröffnen. Jedoch stimmen ich nicht zu, dass Mitgliedstaaten vorgeschriebene Quoten an Umsiedlungsplätzen für Flüchtlinge zur Verfügung stellen sollen. Asylrecht soll alleinige Kompetenz der Mitgliedstaaten bleiben. Es ist festzustellen, dass es in letzter Zeit vermehrt zu Diskrepanzen zwischen Berichtsbenennungen und tatsächlich enthaltenen Texten kommt. Hier würde ich mir mehr Sachlichkeit wünschen.

 
  
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  Monika Smolková (S&D), písomne. – V Afrike žije viac ako 218 miliónov ľudí v extrémnej chudobe, z čoho vyplýva, že partnerstvo medzi EÚ a Afrikou je nevyhnutným nástrojom na vykonávanie programu trvalo udržateľného rozvoja do roku 2030. Aj keď chudoba klesá, ciele trvalo udržateľného rozvoja, najmä odstránenie chudoby musia mať prioritu. Migrácia je hlavným predmetom globálnej stratégie pre zahraničnú a bezpečnostnú politiku EÚ a predstavuje prioritnú tému. Ak chceme zastaviť migráciu, musíme dať ľuďom prácu vo svojich krajinách. Vítam intenzívny politický dialóg medzi EÚ a Afrikou s názvom O novom impulze pre vzájomné partnerstvo s cieľom vniesť nový impulz ako rozšíriť a posilniť prosperitu a stabilitu na obidvoch kontinentoch. Keďže terorizmus je celosvetovou hrozbou, ktorá sa týka regionálneho mieru a stability, trvalo udržateľného rozvoja a vnútornej bezpečnosti, musia ju prostredníctvom koordinovaného úsilia riešiť národné vlády, regionálne a medzinárodné organizácie a európske agentúry. Preto sa nevyhnutne požaduje posilnenie spolupráce v rámci tejto stratégie, ktorej hlavným cieľom bude predchádzať beztrestnosti, presadzovať zásady právneho štátu, rozširovanie policajných a justičných kapacít s využívaním najlepších postupov, aby sa zabránilo predchádzaniu terorizmu a bojovalo proti nemu.

 
Avviż legali