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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mardi 6 février 2018 - Strasbourg Edition révisée

Décision adoptée sur la stratégie d’élargissement de l’UE - Les Balkans occidentaux (débat)
MPphoto
 

  Michèle Alliot-Marie (PPE). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, parler d’élargissement, c’est bien entendu parler à la fois de stratégie mais aussi de pragmatisme. Stratégiquement, l’élargissement est évidemment une bonne chose, à la fois pour les pays concernés mais également – ne l’oublions pas – pour l’Europe.

L’adhésion s’est toujours accompagnée, pour chaque pays, d’un développement économique, social, politique, démocratique, technologique et d’un développement de la paix. Mais parallèlement, dans la compétition économique mondiale comme dans la réponse aux défis sécuritaires, l’Europe – ne l’oublions pas – relèvera d’autant mieux les défis qu’elle pèsera davantage sur le plan démographique comme sur le plan économique.

L’élargissement est donc une bonne chose, mais à une condition, c’est le pragmatisme dans la démarche. Les pays qui adhèrent doivent être à même de s’intégrer rapidement. Cela implique effectivement des droits pour eux, mais également des devoirs, et le premier des devoirs est de remplir totalement les critères qui ont été rappelés par vous—même, par M. McAllister ou par M. Preda tout à l’heure.

À défaut, ne l’oublions pas, nous serons tous confrontés à des difficultés, comme vous l’avez rappelé, Monsieur le Commissaire, y compris à des réticences des opinions publiques dans ces pays comme dans nos pays, et ce domaine psychologique est important. Alors, il faut effectivement cette mise à niveau économique, démocratique, et sociale, et il faut que l’Europe soit à même de contrôler effectivement, sérieusement et publiquement ce qui se passe dans chacun de ces pays.

Cela suppose, comme l’a rappelé le Premier ministre M. Plenković ce matin, que chacun prenne et assume la totalité de ses responsabilités.

 
Dernière mise à jour: 12 avril 2018Avis juridique