Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mardi 29 mai 2018 - Strasbourg Edition révisée

Cadre financier pluriannuel 2021-2027 et ressources propres (débat)
MPphoto
 

  Jean Arthuis (ALDE). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je voudrais saluer votre engagement et votre énergie, et vous assurer que nous ferons tout pour vous accompagner et donner à l’Europe un budget qui lui permette de relever les défis de la mondialisation. Mais nous nous engageons jusqu’en 2027… Pensons-nous qu’avec un budget de 1,08 % ou de 1,30 % du PIB, nous parviendrons à atteindre nos objectifs?

Nous sommes aujourd’hui confrontés à des défis majeurs que nous lance la mondialisation. En matière de migration, comment tarir les sources migratoires? Nous avons des défis dans le domaine de la sécurité, de la défense, de la protection du climat, de la prévention des cyberattaques, de l’économie du numérique. Comment se fait-il qu’il n’y ait pas de géant européen dans le secteur du numérique? On pourrait également citer la politique spatiale.

Dans ces conditions, nous ne pourrons pas continuer à demander plus d’argent aux États membres. Le temps n’est-il pas venu, Monsieur le Commissaire, de constater que, dans certains domaines, les dépenses engagées à l’échelon national n’ont plus l’efficacité requise et qu’elles ne retrouveront leur efficacité que si elles sont désormais engagées sur le plan européen?

Pouvons-nous prévoir que, si nous portons demain le budget à 2 ou 3 % du produit intérieur brut européen, il ne s’agira pas d’une augmentation de la dépense publique européenne, parce que nous cesserons d’engager certaines dépenses à l’échelon national pour les engager solidairement sur le plan européen? Nous n’augmenterons donc pas la dépense publique européenne, nous aurons une plus grande efficacité et vous aurez là l’argument pour démontrer la valeur ajoutée européenne.

Oui, Monsieur le Commissaire, nous avons besoin d’une Europe qui prépare notre avenir, d’une Europe qui nous protège, d’un budget qui soit cohérent avec nos ambitions et notre vision.

(L’orateur accepte de répondre à une question «carton bleu» (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
Dernière mise à jour: 21 septembre 2018Avis juridique