Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 14 novembre 2018 - Strasbourg Edition révisée

Indépendance des autorités statistiques dans l'Union européenne et cas d'Andreas Georgiou (débat)
MPphoto
 

  Thierry Cornillet (ALDE). – Monsieur le Président, il s’agit aujourd’hui en fait d’une affaire de crédibilité, car il en va de la crédibilité du Conseil, de la Commission et de notre Parlement.

On ne peut pas affirmer ici des principes et des valeurs puis ne pas les défendre lorsque certains s’assoient dessus. Dans ce cas, c’est une affaire de crédibilité, parce qu’il s’agit d’un acharnement judiciaire dont les conséquences sont triples.

Nous sommes très attachés à l’indépendance de la justice, nous sommes tout aussi attachés à l’indépendance des autorités statistiques. C’est donc une triple conséquence pour M. Georgiou – mais aussi d’une certaine manière pour tous les fonctionnaires qui ont fait leur boulot – qui se trouve accusé depuis plusieurs années, alors qu’il a fait son travail en respectant les procédures européennes.

Pour le travail d’analyse des faits qui font que ces autorités statistiques peuvent produire des chiffres indépendants sur lesquels se basent les politiques publiques et pour la construction de règles communes qui nécessitent la confiance entre partenaires, il est important que notre Parlement, accompagné naturellement du Conseil, mette un terme à ce simulacre juridique qui, en fait, pose un problème pour la défense des institutions indépendantes, qui sont utiles pour les décideurs politiques, pour l’avenir de l’union économique et monétaire et, bien sûr, pour la personne de M. Georgiou, qui se trouve exilé de son pays à cause de cette affaire.

 
Dernière mise à jour: 8 avril 2019Avis juridique