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Trečiadienis, 2018 m. gruodžio 12 d. - Strasbūras Atnaujinta informacija

10. Pirmininko pareiškimas
Kalbų vaizdo įrašas
PV
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  Le Président. – Mesdames et Messieurs les députés, comme je l’ai dit ce matin en début de séance, le Parlement défend la démocratie et la démocratie est la plus forte. La force de la démocratie gagne contre la violence du crime.

Je vous demande de vous lever pour observer une minute de silence en signe de solidarité avec les trois citoyens européens qui ont été tués hier soir et ceux qui ont été blessés par ce criminel.

Il s’agit aussi d’un message de solidarité avec la République française et avec toutes les familles des victimes d’hier. Le Parlement est à leurs côtés, et nous allons de l’avant pour défendre la liberté et la démocratie.

(L’assemblée debout, observe une minute de silence)

 
  
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  Catherine Bearder (ALDE). – Mr President, as chair of Quaestors, although I wasn’t personally caught up in it last night, I would like to thank on behalf of all of us in this House and our assistants, the staff of this House who stayed behind last night and helped us enormously.

(Applause)

I would especially like to thank the catering staff, who managed to remain calm and cheerful whilst finding food from somewhere that they didn’t know they had, whilst all the time wondering about their family and friends somewhere else in this city. Also the car drivers who returned to the Parliament in the wee small hours to make sure that we all returned to our hotels safe and sound and to the many others that we didn’t see but are working behind the scenes. To all of them we all say a very heartfelt, thank you very much for last night.

(Sustained applause)

 
  
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  Franck Proust (PPE). – Monsieur le Président, chers collègues, permettez-moi, au nom de la délégation française du PPE mais aussi, plus généralement, au nom de l’ensemble des collègues parlementaires ici présents, d’adresser mes plus sincères condoléances aux victimes et aux familles de victimes de l’attaque terroriste qui s’est déroulée hier à Strasbourg.

Comme l’ensemble de mes collègues, j’étais à Strasbourg hier. J’ai pu ressentir ce climat de tension exceptionnelle. J’ai pu imaginer le stress des familles sans nouvelles de leurs proches, la souffrance des proches des victimes. Malgré la répétition de ces actes terroristes ignobles, on ne s’y habituera jamais et d’ailleurs, on ne doit pas s’y habituer.

C’est le cœur lourd et attristé que je leur transmets tous mes vœux de soutien, bien modestes, j’en conviens, vu l’ampleur de la peine qui doit les habiter. Je tiens également à rendre un hommage appuyé aux forces de l’ordre, aux militaires, aux services de secours qui ont su répondre présent hier, alors même que l’on sait qu’ils sont déjà mis à rude épreuve depuis plusieurs semaines en France. Ils sont l’honneur de notre pays.

Notre présence aujourd’hui dans l’hémicycle souligne également que la démocratie continue, que la France et l’Europe restent debout. Ce n’est pas que Strasbourg qui a été attaquée hier, c’est la France et, bien plus encore, l’Europe dans son ensemble qui a été visée. C’est un modèle de civilisation qui a été pris pour cible, une certaine notion de la liberté que ces barbares tentent de museler.

Que ceux qui veulent nous mettre à genoux entendent notre message: la démocratie européenne dans son ensemble reste unie, debout et digne. Le terrorisme ne passera pas.

(Applaudissements)

 
  
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  Udo Bullmann (S&D). – Herr Präsident! Lassen Sie mich nach dem abscheulichen Attentat von gestern Abend Trauer und Mitgefühl ausdrücken – für die Opfer, für die Menschen, die ihr Leben verloren haben, für die Verletzten und für die vielen, denen noch heute die Eindrücke von gestern anzusehen sind, die in der Innenstadt waren, die unter den schrecklichen Eindrücken auch einen fürchterlichen Abend in Angst und in Schrecken haben verbringen müssen.

Lassen Sie mich tiefen Dank sagen den Rettungskräften, der Polizei, den vielen Helferinnen und Helfern in der Innenstadt, die sich um die Menschen gekümmert haben, und allen Kolleginnen und Kollegen hier im Haus, die hier die Ordnung aufrechterhalten haben, die die Versorgung übernommen haben. Wir stehen tief in ihrer Schuld.

Bitte verstehen Sie, Herr Präsident – das war die Diskussion der gestrigen Nacht –, dass wir, die Abgeordneten, darauf bestanden haben, dass wir zusammen mit den Kolleginnen und Kollegen gehen und nicht vorher. Wir, die Familie des Europäischen Parlaments, gehören zusammen, und auch in einer Gefahrensituation gehen wir gemeinsam, oder wir bleiben gemeinsam. Das war unser Wunsch. Sie sind dem nachgekommen, und dafür meinen Dank.

Lassen Sie mich sagen: Keine Gewalttat, keine Attacke …

No attack, no violence will be able to undermine our passion for freedom and democracy. This is the House of European democracy. This is the House that will always defend freedom and democracy. We will not be shaken but, on the contrary, will strengthen our fight for our European values, for the European society of the equal and of the free.

 
  
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  Dobromir Sośnierz (NI). –Panie Przewodniczący! Chciałem zwrócić uwagę na to, że doszło do naruszenia mandatu posłów do Parlamentu Europejskiego. Poseł nie może być pozbawiony wolności, a zamykanie posła w budynku jest pozbawieniem wolności. Człowiek nie może być pozbawiony wolności bez wyroku sądu, więc jeśli ma ochotę wyjść i ryzykować swoje życie, to uważam, że jest absolutnie niewybaczalne zamykanie kogoś przymusowo w więzieniu, bo dochodzi do tego, że wariat ze strzelbą biega na wolności, a uczciwi ludzie siedzą w więzieniu w budynku. Nie może tak być.

 
Atnaujinta: 2019 m. gegužės 16 d.Teisinis pranešimas