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Proċedura : 2018/2100(INI)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : A8-0419/2018

Testi mressqa :

A8-0419/2018

Dibattiti :

PV 15/01/2019 - 15
CRE 15/01/2019 - 15

Votazzjonijiet :

PV 16/01/2019 - 21.7
Spjegazzjoni tal-votazzjoni

Testi adottati :

P8_TA(2019)0030

Dibattiti
Il-Ħamis, 17 ta' Jannar 2019 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

11.4. Unjoni Bankarja - Rapport annwali 2018 (A8-0419/2018 - Nils Torvalds)
Vidjow tat-taħditiet
 

Oral explanations of vote

 
  
MPphoto
 

  Emmanuel Maurel (GUE/NGL). – Madame la Présidente, dix ans après la crise financière qui a dévasté l’économie mondiale, l’union bancaire n’est toujours pas achevée. Les banques de taille systémique n’ont toujours pas été démantelées et menacent toujours nos sociétés par leur instabilité chronique. On sait qu’en cas de nouvelle crise, les États seraient obligés de mettre la main à la poche pour socialiser les pertes de la finance, comme cela a déjà été le cas en 2008. Par conséquent, les promesses sur les réponses à apporter à la crise de 2008 ont été trahies, et cet énième rapport sur l’état de l’union bancaire n’est pas vraiment rassurant. D’une certaine façon, il solde l’échec de dix ans de politiques d’économie néolibérale.

Je pense qu’il faut de vraies réponses à cette situation. Il faut séparer les banques de dépôt et les banques d’investissement. Il faut évidemment rompre avec l’austérité budgétaire. Il faut bien sûr réglementer davantage le shadow banking, qui est devenu une source de déstabilisation de l’économie mondiale. Franchement, nous ne sommes pas à la hauteur de l’enjeu et si nous n’y arrivons pas, la crise est devant nous, et elle arrive vite.

 
Aġġornata l-aħħar: 7 ta' Ġunju 2019Avviż legali