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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 30 janvier 2019 - Bruxelles Edition révisée

Situation au Venezuela (débat)
MPphoto
 

  Jean-Luc Schaffhauser, au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, je n’aime pas M. Maduro et je combats ces régimes, mais, soit vous êtes pour l’état de droit, soit pour vous êtes pour le coup d’État, il faut choisir.

Une chose est certaine, la démarche du président de l’Assemblée nationale, Juan Guaidó, est illégale. L’article 233 de la Constitution du Venezuela prévoit cinq cas qui constituent des empêchements à l’exercice de la fonction présidentielle: la mort, la démission, l’incapacité physique, la destitution et l’abandon de la charge. Aucune de ces conditions n’a été remplie.

Ensuite, le président ne peut être destitué que par référendum, non par l’Assemblée nationale. Le garant de la Constitution est le Tribunal suprême de justice, devant lequel M Maduro a justement prêté serment. Il est constitutionnellement le président.

En outre, en cas de vacance, ce n’est pas le président de l’Assemblée nationale qui le remplace, mais le vice-président. Juan Guaidó n’était pas candidat aux élections présidentielles de mai 2018. C’est un inconnu en politique. Au nom de quel mythique soutien politique et de quel état de droit serait-il maintenant le président légitime? Dites-le moi!

Dans cette confusion, il n’y a qu’une seule légitimité: les élections. Je vous...

(Le Président retire la parole à l’orateur)

 
Dernière mise à jour: 17 mai 2019Avis juridique