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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Jeudi 14 février 2019 - Strasbourg Edition révisée

Protection des animaux pendant le transport, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union (débat)
MPphoto
 

  Sophie Montel (NI). – Monsieur le Président, chers collègues, chaque année, un milliard de volailles et 37 millions de bovins, cochons, ovins et équidés sont transportés vivants dans l’Union européenne et vers des pays tiers.

Ce qui est inquiétant, c’est que seulement 1 % de ces animaux transportés sont contrôlés.

De nombreuses enquêtes, notamment de CIWF, montrent d’ailleurs que les abus sont légion. La législation n’est absolument pas respectée: temps de transport abusif, matériel inadéquat, animaux entassés les uns sur les autres. Le résultat, c’est que ces pauvres bêtes sont, au mieux, déshydratées, affamées, stressées, affaiblies, quand elles ne finissent pas battues, piétinées, asphyxiées, mutilées, ou, par mourir.

Cette situation ne peut perdurer, il faut faire en sorte que les contrôles soient plus nombreux et que des sanctions beaucoup plus sévères soient appliquées afin de contraindre au respect des règlements.

Cela dit, chers collègues, la meilleure solution reste encore d’éviter le transport des animaux sur de longues distances. L’Union européenne, qui multiplie les traités de libre-échange, porte bien sûr une lourde responsabilité dans cette situation désastreuse, qui conduit à toujours plus de maltraitance animale.

L’élevage intensif et la surproduction sont aussi sources de maltraitance animale, de souffrance et, là encore, l’Union européenne encourage ce système. Il est temps, Mesdames et Messieurs, de recouvrer la raison.

 
Dernière mise à jour: 5 juillet 2019Avis juridique