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 Texte intégral 
Débats
Mardi 12 mars 2019 - Strasbourg Edition révisée

Système d’information sur les visas (débat)
MPphoto
 

  Gérard Deprez, au nom du groupe ALDE. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, plus de 48 millions de demandes de visa et 41 millions d’empreintes digitales enregistrées. À la vérité, le système d’information sur les visas est déjà, dans son état actuel, un très bel outil, à la fois nécessaire et performant. Grâce aux propositions contenues dans le rapport de notre ami Carlos Coelho, que je veux féliciter pour la qualité de son travail, le système deviendra demain encore plus performant.

Nous soutenons l’inclusion dans le VIS, des visas de long séjour et des permis de résidence. À l’heure actuelle, les données relatives aux ressortissants de pays tiers en long séjour sur le territoire d’un État membre ne sont pas échangées. Les échanger permettra demain aux résidents de prouver facilement leur droit de séjour sur tout le territoire Schengen et d’introduire en outre un début de transparence dans l’octroi – je devrais dire la vente – de visas et de documents de long séjour.

Je soutiens et nous soutenons l’idée de faciliter l’accès des services répressifs et d’Europol aux données enregistrées dans le VIS. Je soutiens et nous soutenons la volonté d’enregistrer une copie du document de voyage du demandeur, afin de faciliter les procédures de retour. Je soutiens, même si ce point ne fait pas l’unanimité au sein de mon groupe, la volonté d’abaisser de 12 à 6 ans l’âge à partir duquel les empreintes digitales seront enregistrées dans le VIS, ce qui permettra un meilleur contrôle lors du franchissement d’une frontière extérieure et offrira une meilleure protection aux enfants. Je rappelle que, d’après les données disponibles, 40 % des enfants concernés par le trafic des êtres humains ont moins de 12 ans.

Je souligne, enfin, qu’en plus de la recherche automatique dans les bases de données, les demandes de visas seront analysées sur la base d’indicateurs de risque spécifiques fondés sur des statistiques et des informations fournies par les États membres, ce qui permettra d’éliminer les taux de refus anormaux ou le dépassement de la durée de séjour de certaines catégories de ressortissants de pays tiers. Carlos, je te félicite pour ton travail, qui mérite le soutien de notre Parlement.

 
Dernière mise à jour: 8 juillet 2019Avis juridique