Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mardi 26 mars 2019 - Strasbourg Edition révisée

L’après-printemps arabe: la voie à suivre pour la région MENA (débat)
MPphoto
 

  Jean-Luc Schaffhauser, au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, le printemps arabe n’était pas un printemps mais un hiver, un long hiver de la mort et de la destruction. C’était un hiver islamiste, dont la région peine à sortir. Si, aujourd’hui, on observe quelques bourgeons, c’est parce que les islamistes révolutionnaires ont été battus par l’armée en Égypte ou par les Russes et les Iraniens en Syrie. Tout cela a eu lieu contre la volonté de l’Union européenne. Soutenus par les Américains et les Européens, les Frères musulmans en Égypte et en Tunisie, les salafistes en Syrie, les deux, ensemble, en Libye ont semé la destruction et la violence. La région récolte le chaos. Le rapport Benifei affirme que ces événements étaient démocratiques. Ils étaient en réalité téléguidés comme les révolutions de couleur en Europe orientale.

La solution pour la région ne se trouve ni dans une démocratisation hors-sol, ni dans un droit-de-l’hommisme abstrait, elle se trouve, bien au contraire, dans la consolidation du pouvoir des États, seule garantie de la stabilité de la paix.

 
Dernière mise à jour: 26 juin 2019Avis juridique