Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 27 mars 2019 - Strasbourg Edition révisée

Réduction de l'incidence sur l'environnement de certains produits en plastique (débat)
MPphoto
 

  Michèle Rivasi (Verts/ALE). – Monsieur le Président, chers collègues, il est temps de mettre un terme à l’invasion du plastique jetable, nous n’avons plus le luxe d’attendre.

Pas une semaine ne se passe sans échouage massif de dauphins ou de baleines mortes de faim, l’estomac rempli de kilos de plastique. Pas une semaine, non plus, sans étude alarmante sur les micro-plastiques, ces confettis de plastique en suspension dans les océans, mais aussi dans l’air. Nous ne voulons plus de plastiques qui se fragmentent, ni d’emballages alimentaires en polystyrène.

Ce rapport, Frédérique, au nom du Parlement, tu l’as mené de de maître. Les États membres n’ont maintenant plus le droit moral de tergiverser, ils doivent appliquer les mesures adoptées au plus vite, sans tarder, et sans céder aux sirènes de l’industrie, toujours promptes à dégainer le chantage à l’emploi.

L’industrie du plastique a tout intérêt à évoluer et à s’extraire de la culture du jetable. Changer de modèle ouvrira de nouveaux marchés, la responsabilité élargie des producteurs que nous avons obtenue prolonge le principe du pollueur payeur. Le profit à tout prix, c’est terminé.

 
Dernière mise à jour: 28 juin 2019Avis juridique