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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 27 mars 2019 - Strasbourg Edition révisée

Fertilisants porteurs du marquage UE (débat)
MPphoto
 

  Marc Tarabella, au nom du groupe S&D. – Madame la Présidente, Monsieur le Vice- président de la Commission, les engrais sont essentiels pour l’agriculture, mais leur utilisation peut aussi avoir un impact négatif sur l’environnement et sur la sécurité alimentaire, en particulier lorsque les contaminants sont présents dans ces produits.

Leur utilisation correcte et sans danger est donc primordiale pour une agriculture durable, la sécurité alimentaire et la protection de l’environnement. La modernisation du règlement sur les produits fertilisants s’inscrit dans le paquet «économie circulaire», car cette législation vise à mettre sur un même pied les engrais inorganiques classiques, qui suivent généralement le modèle d’économie linéaire, et les engrais organiques en favorisant la réutilisation des matières premières actuellement éliminées en tant que déchets.

Les objectifs de durabilité, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement vont de pair avec la garantie que nos agriculteurs puissent se permettre d’acheter des produits de haute qualité dans toute l’Europe. Ces nouvelles règles maintiennent cet équilibre et encouragent le développement de produits innovants qui pourraient aider les agriculteurs à obtenir de meilleurs rendements. Il s’agit donc là d’une étape cruciale dans la transition vers l’économie circulaire au sein de l’Union européenne. Néanmoins, je ne suis pas entièrement satisfait évidemment du résultat obtenu, notamment sur le cadmium, même si on a fait des efforts. En effet, les résultats des trilogues sont nettement moins ambitieux que la position de négociation que nous avions votée ici, en plénière.

Enfin, je tiens à rappeler qu’en raison d’une minorité de blocage au sein du Conseil, il n’a pas été possible de maintenir les limites que nous avions votées, même dans le temps, de 40 et de 20 milligrammes par kilo.

Cependant, nous avons réussi à obtenir certains éléments nous permettant d’accepter cet accord comme étant un progrès en ce qui concerne le cadmium, dont notamment l’étiquetage volontaire de faible teneur, la clause de réexamen déclenchée quatre ans après la date d’application, l’introduction de dérogations nationales pour les États membres qui appliquent déjà la limite inférieure de cadmium et des mesures de soutien pour la décadmiation.

Enfin, je tiens à remercier mon collègue Ţurcanu, même si notre collaboration n’a pas toujours été facile il faut bien l’admettre, ainsi que les autres collègues rapporteurs fictifs et les autres rapporteurs, Mme Gardini, Mme Thomas et M. Wałęsa pour l’excellente collaboration qui a prévalu dans ce dossier.

 
Dernière mise à jour: 28 juin 2019Avis juridique