Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Lundi 15 avril 2019 - Strasbourg Edition révisée

Ordre des travaux
MPphoto
 

  Virginie Rozière (S&D). – Madame la Présidente, je regrette de ne pas avoir pu aborder ce point, qui ne concerne pas ce débat, avant le départ de M. Tajani. Je vous demande d’arrêter le chronomètre et de ne pas déduire cette intervention du temps de parole qui m’est accordé pour le débat sur les lanceurs d’alerte. Ce n’est pas de ça dont il est question.

Je veux vous parler de la réunion du Bureau qui va se tenir dans quelques minutes et qui va examiner un rapport hautement problématique sur l’article 17 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. L’article 17 est celui qui organise les relations entre les religions et notre Parlement. Il est question, dans ce rapport, d’organiser le secrétariat au titre de l’article 17 pour ouvrir la voie au lobbying des organisations religieuses dans le processus législatif européen. Alors que l’ONG Open Democracy met en lumière que plus de 50 millions d’euros financent des campagnes contre les droits humains, les droits des femmes, les droits des personnes LGBT, comment peut-on accepter que le Bureau, dans la plus complète opacité, organise un lobbying renforcé des organisations religieuses dans le processus législatif?

C’est pourquoi je vous demande de retirer ce point de l’ordre du jour du Bureau et d’organiser un débat transparent, démocratique, devant toute l’assemblée plénière lors de la prochaine session plénière avec le prochain Parlement. Ces sujets-là sont trop graves pour être traités dans l’opacité d’une réunion du Bureau et doivent être considérés par l’ensemble des députés, sous le regard de nos concitoyens.

 
Dernière mise à jour: 8 juillet 2019Avis juridique