Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Lundi 15 avril 2019 - Strasbourg Edition révisée

Protection des personnes dénonçant les infractions au droit de l’Union (débat)
MPphoto
 

  Virginie Rozière, rapporteure. – Madame la Présidente, merci à tous les collègues pour leur soutien, leurs encouragements et leurs saluts réitérés. Je les remercie en retour tout comme, bien évidemment, la présidence roumaine et Madame la Commissaire.

Mais je ne voudrais pas qu’on ait une fausse impression avec ce consensus qui se dégage aujourd’hui sur ce texte, en ayant l’impression que cette négociation s’est déroulée sans difficulté parce que, cela a été dit, le calendrier était très serré, ce qui constituait un premier défi. Je pense que nous pouvons être fiers d’avoir réussi à boucler cette négociation et à parvenir à cet accord sur un très bon texte avant la fin de ce mandat. C’est vraiment une excellente chose et cela n’a pas été de tout repos. Sur le principe, tout le monde est pour la protection des lanceurs d’alerte, c’est très bien et c’est heureux. Mais je voulais quand même rappeler que nous avons dû faire face à une certaine adversité, en particulier de la part de certains États au Conseil. Il est en effet important de signaler, par souci de transparence et pour ne rien cacher à nos concitoyens, que tout n’a pas été si simple et que malheureusement certains États membres, pas des moindres, en particulier la France alliée à la Hongrie et à l’Autriche, ont tenté de diminuer la portée de la protection offerte par ce texte. Et si finalement nous sommes parvenus à cet accord ambitieux, c’est grâce à la mobilisation de tous. Je le disais, la mobilisation des ONG, que je tiens encore une fois à saluer pour leur travail quotidien aux côtés des lanceurs d’alerte et pour leur engagement en faveur de ce texte, nous a été extrêmement précieuse. Qu’elles en soient ici sincèrement remerciées. Je voulais aussi renouveler mes remerciements à la présidence roumaine, à la Commission qui ont vraiment tout fait pour qu’on parvienne à un large consensus et aux collègues aussi qui se sont mobilisés pour faire pression sur leur gouvernement pour que nous puissions aboutir à cet accord. C’est, je pense, une belle illustration du rôle du Parlement européen, de son rôle de représentant de l’intérêt général des Européens et de sa capacité à peser sur le cours des choses et sur le processus législatif. Je pense que c’est important que tous nos concitoyens aient cela à l’esprit à l’approche des échéances électorales.

 
Dernière mise à jour: 8 juillet 2019Avis juridique