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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mardi 16 avril 2019 - Strasbourg Edition provisoire

Protection des personnes dénonçant les infractions au droit de l’Union (A8-0398/2018 - Virginie Rozière)
MPphoto
 

  Emmanuel Maurel (GUE/NGL). – Monsieur le Président, nous revenons de loin. Le Parlement européen avait rédigé un texte très protecteur pour les lanceurs d’alerte, mais le Conseil avait manœuvré pour en vider sa substance et il a fallu l’émoi très légitime des populations européennes pour que ces manœuvres échouent. Les lanceurs d’alerte ne seront donc pas tenus de prévenir leurs supérieurs hiérarchiques avant de divulguer des informations. De plus, leur entourage proche, ainsi que ceux qui ont concouru à la manifestation de la vérité, seront eux aussi protégés.

Il restait un point controversé, c’était l’interdiction de divulguer des informations classifiées relatives à la protection du secret défense. On comprend les préventions qui ont conduit à cette limitation, mais on ne peut avoir qu’à l’esprit la situation et les révélations d’un Julian Assange, à qui je pense particulièrement aujourd’hui, ou d’une Chelsea Manning, qui en enfreignant ces principes ont éclairé l’opinion publique internationale sur des actes criminels, qui avaient été perpétrés par exemple au moment de la guerre d’Irak.

Donc, l’essentiel est là. Le texte est bon, les lanceurs d’alerte sont protégés et nous avons accompli notre travail.

 
Dernière mise à jour: 9 juillet 2019Avis juridique