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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 17 avril 2019 - Strasbourg Edition révisée

Corps européen de garde-frontières et de garde-côtes (débat)
MPphoto
 

  Nathalie Griesbeck, au nom du groupe ALDE. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, mes chers collègues, en septembre 2018, le président Juncker présentait une nouvelle réforme de l’agence Frontex et, il y a deux ans, rapporteure sur ce texte, je saluais déjà l’aboutissement à un moment important de cette première révision. Aujourd’hui, au nom de mon groupe, je fais la même chose dans le temps record dont nous avons disposé, tout en regrettant peut-être un certain nombre de points. Aujourd’hui, je suis tout de même satisfaite de la rapidité avec laquelle nous avons finalisé ce dossier en adoptant une approche équilibrée, efficace pour la protection de nos frontières et respectueuse des droits fondamentaux, comme nos concitoyens nous le demandaient.

Je note surtout – et je m’en réjouis – une véritable avancée en ce qui concerne les budgets, les capacités et les compétences, comme cela a été souligné à l’instant.

Je souhaite cependant revenir sur deux éléments. Tout d’abord, je suis heureuse que nous ayons acté la création d’un contingent permanent qui sera, à terme, constitué de 10 000 garde-côtes/garde-frontières et auquel les États membres devront contribuer. C’est bien plus crédible et tout aussi efficace et concret que la réserve de 1 500 personnes qui existe actuellement et qui ne fonctionne pas bien. C’est donc une avancée concrète et nécessaire.

Deuxième point, pour ma part, je me suis battue, de nouveau comme rapporteure sur cette révision, pour que figure dans le texte finalisé une mention à la création d’un centre de formation Frontex. En effet, si nous voulons dépasser la vision nationale de la protection des frontières de l’Union européenne – les États membres sont compétents et ils vont jouer un rôle fondamental –, si nous voulons être efficaces dans notre espace européen de libre circulation de Schengen, si nous voulons qu’il y ait le moins de failles possible, nous devons être européens, nous devons constituer un outil qui soit européen et l’agence doit pouvoir collaborer avec les autorités des États, et pas seulement les soutenir. Or, pour que cela soit pratique dans les faits, nous devons développer au fond une véritable culture européenne en matière de formation. C’est ce que le texte appelle et inscrit.

Pour conclure, je voudrais remercier une nouvelle fois Roberta Metsola, notre rapporteure, qui avec son travail, son énergie, sa détermination et son excellente coopération nous a permis d’avancer vite. Dans quelques heures, avec mon groupe je soutiendrai bien entendu par mon vote cette nouvelle réforme.

 
Dernière mise à jour: 9 juillet 2019Avis juridique