Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 17 avril 2019 - Strasbourg Edition révisée

Code des visas (débat)
MPphoto
 

  Gérard Deprez, au nom du groupe ALDE. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, 60 millions, ce sont près de 60 millions de personnes qui viennent chaque année de l’étranger pour visiter les pays de l’Union européenne. Certaines viennent de pays comme les États-Unis, l’Australie ou le Canada et sont exemptées de l’obligation de visas. D’autres, les ressortissants de 105 pays, principalement d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, doivent disposer d’un visa pour pouvoir pénétrer dans l’espace Schengen.

La refonte du code des visas, que nous allons approuver, je l’espère, est faite pour eux. Elle a pour objectif fondamental de faciliter les voyages touristiques et d’affaires pour les personnes de bonne foi, tout en prévenant au maximum les risques pour la sécurité intérieure et le risque migratoire.

L’accord que nous avons réalisé avec le Conseil est un bon accord. Un visa pourra être obtenu en moins de 15 jours et être demandé six mois à l’avance, au lieu de trois mois actuellement. Les visas à entrées multiples pourront aller jusqu’à cinq ans et seront délivrés selon des règles communes à tous les États membres, ce qui n’est pas le cas actuellement. Les frais d’obtention des visas, qui n’ont pas évolué depuis plus de 10 ans, seront certes augmentés, sauf cas particulier, de 60 à 80 euros pour les adultes, mais ils resteront, et de loin, inférieurs aux 133 euros demandés par les États-Unis et aux 125 euros demandés par la Chine. L’Europe n’est pas seulement plus attirante, elle est aussi, il faut le répéter, moins chère.

Enfin, nous sommes parvenus à nous mettre d’accord avec le Conseil sur le point particulièrement délicat du lien à établir entre le pays d’origine et l’acceptation des visas de retour des personnes qui n’ont pas été autorisées à rester sur le territoire européen.

Pour conclure – Monsieur le Président, laissez-moi 30 secondes –, je voudrais remercier notre rapporteur, Juan Fernando López Aguilar, pour son engagement dans ce dossier. Félicitations, Juan. Je voudrais remercier nos collègues pour la qualité de nos échanges, en particulier M. Becker et Mme Vergiat, avec qui les échanges ont été vifs, mais toujours cordiaux. Merci à nos collaborateurs et à nos collaboratrices pour le magnifique travail qu’ils ont fourni.

Je termine, Monsieur le Président. J’ai siégé dans cette assemblée pendant 30 ans. Ceci est ma dernière intervention et je n’ai qu’un mot à dire: il n’y a pas de plus beau projet politique que de réaliser le rêve européen. Vive l’Europe!

 
Dernière mise à jour: 9 juillet 2019Avis juridique