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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 17 avril 2019 - Strasbourg Edition révisée

Reprise de la séance
MPphoto
 

  Philippe Lamberts (Verts/ALE). – Madame la Présidente, c’est un plaisir de vous voir présider la dernière séance de vote de ce Parlement…

(Exclamations)

… Ah! Non! Il y a encore demain, c’est vrai! Je serai là, rassurez-vous, je ne comptais pas sécher une séance de vote. Je pense n’en avoir séché qu’une et c’était lorsque je m’étais fait opérer du dos.

Madame la Présidente, je voudrais, si vous me le permettez, m’adresser à M. Cañete en tant que représentant de la Commission.

Il y a plusieurs mois, ce Parlement a alerté la Commission, gardienne des traités, sur une situation potentielle de conflit d’intérêts touchant un Premier ministre en exercice de l’Union européenne, en l’occurrence le Premier ministre tchèque. Ce lundi, le commissaire Oettinger a été entendu par la commission du contrôle budgétaire et ce qu’il nous a dit, fondamentalement, c’est qu’en effet, apparemment, une situation de conflit d’intérêt persistait, mais qu’il fallait encore creuser les choses, qu’on n’était pas sûr et qu’il fallait continuer le travail. Nous constatons aujourd’hui que les autorités policières de Tchéquie mettent en cause explicitement et personnellement le Premier ministre tchèque. Et la Commission européenne se pose encore et toujours des questions!

Dois-je comprendre, Monsieur Cañete, que la Commission européenne a un motif politique de reporter toujours plus le travail d’investigation que nous lui avons demandé en vertu de son rôle de gardienne des traités?

Nous estimons que, lorsque le sentiment anti-européen ne cesse de progresser, justement parce qu’on soupçonne les représentants politiques de s’enrichir illégalement, il est du devoir de la Commission européenne de lever tout soupçon le plus vite possible. Je constate que ce n’est pas le cas aujourd’hui.

 
Dernière mise à jour: 9 juillet 2019Avis juridique