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 Texte intégral 
Débats
Jeudi 18 avril 2019 - Strasbourg Edition révisée

Chine, notamment la situation des minorités religieuses et ethniques
MPphoto
 

  Nathalie Griesbeck, auteure. – Monsieur le Président, le sommet UE-Chine d’avril nous a laissé un goût amer lorsque, dans notre dialogue avec le géant chinois, la question des droits de l’homme et des minorités religieuses et ethniques a été une fois de plus éludée.

Si la Chine réaffirme bien timidement dans la déclaration que tous les droits de l’homme sont, dit-elle, universels, indivisibles, interdépendants, indissociables, on assiste pourtant à des pressions alarmantes sur les libertés des minorités, qu’il s’agisse du Xinjiang avec les Ouïgours, qu’il s’agisse des destructions d’églises, des actes de torture ou de répression, sous couvert de sinisation, ou qu’il s’agisse de la région autonome du Tibet, où Pékin a déployé des mesures de surveillance et de contrôle inouïes vis-à-vis des Tibétains et même interdit l’accès aux observateurs internationaux et aux journalistes. C’est ce que nous n’avons cessé de dénoncer avec Thomas Mann et l’intergroupe Tibet.

Il appartient à notre continent européen non pas de donner des leçons, mais de montrer que les droits de l’homme ne sont pas négociables. C’est le sens de la résolution.

Je voudrais profiter, cher Président, de cette intervention, qui sera ma dernière dans l’hémicycle, au terme de trois mandats, pour remercier chaleureusement et très sincèrement tous les collègues, toutes les équipes géniales avec lesquelles j’ai eu l’occasion de travailler, tous les services du Parlement. Ces 15 années passées au service de l’Europe ont été pour moi vraiment très riches grâce à eux tous et je poursuivrai ce combat au service de l’humanisme et de l’Europe.

 
Dernière mise à jour: 8 juillet 2019Avis juridique