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 Index 
 Full text 
Debates
Tuesday, 22 October 2019 - Strasbourg Provisional edition

Conclusions of the European Council meeting of 17 and 18 October 2019 (debate)
MPphoto
 

  Philippe Lamberts, on behalf of the Verts/ALE Group. – Mr President, this gives me a feeling of déjà vu. Even the Brits use French to describe this situation. We’ve been here before. That was in November 2018. We had a European Council celebrating an agreement with the then British Prime Minister. We know what the British Parliament failed to do with that Agreement.

So we are back in the same place with a variant of that Agreement. Now everything is in the hands of the House of Commons and the House of Lords. The British Parliament must make up its mind. Either it ratifies – and I insist it ratifies, not expresses broad agreement – this Agreement and then indeed our Parliament will do its job. I cannot imagine, Mr President of the Council, that the Council will not allow this Parliament to have the time needed to complete the ratification. I know that the Heads of State and Government have a lot of respect for this Parliament. Even if we have frictions sometimes, I know that there’s mutual respect and I want to keep it that way.

(Applause)

Now, it can also be that the British Parliament refuses to ratify this Agreement, and in that case I would just say one thing: If you are unable or unwilling to do it, dear colleagues of the British Parliament, then you must have the guts to put either this Agreement or the Agreement concluded between the European Union and Theresa May to a popular vote and let the people decide.

(Applause)

And I would say that actually this is the only certain way to get to a decision because we know that, either way, we will have a British choice, and we will respect this choice. We will fight for the United Kingdom to remain, but if a majority accepts the Agreement, we will respect that and part ways in a friendly way.

Je voudrais dire quelques mots sur la question de l’élargissement.

Pour nous, il est absolument clair que les Balkans occidentaux ont vocation à intégrer l’Union européenne. Je pense qu’il n’est dans l’intérêt de personne, ni des citoyens de ces pays, ni des citoyens de l’Union européenne de laisser ces pays dans les limbes dont on sait qu’elles sont le meilleur moyen pour ces pays de sombrer hors de la zone de la démocratie et de l’état de droit. Leur vocation à rejoindre l’Union européenne est pour nous indiscutable.

La décision prise par le Conseil – et, Monsieur Tusk et Monsieur Juncker, je suis heureux de vous avoir entendus le dire –, le refus de respecter nos engagements, parce qu’il s’agissait bien de respecter nos engagements en ouvrant les négociations avec la Macédoine du Nord et l’Albanie, est un abandon de poste, est une faute. C’est une faute grave de la part du Conseil européen qui, évidemment, avait besoin de l’unanimité. Je sais que la majorité des membres du Conseil voulait aller de l’avant mais, en effet, et Manfred Weber a eu raison de le dire, ce sont en particulier deux chefs d’État ou de gouvernement qui ont pris la décision de bloquer cela.

J’insiste sur le fait qu’il s’agissait d’ouvrir des négociations, pas de conclure des négociations. Tout l’argumentaire disant qu’il faut d’abord approfondir l’Union est évidemment complètement fallacieux, puisqu’on sait que ces négociations d’adhésion vont durer longtemps et nous laissent tout le temps nécessaire pour approfondir l’Union, à condition bien sûr qu’il y ait la volonté politique pour le faire.

Rappelez-vous, quand Emmanuel Macron a été élu, on célébrait le grand Européen. Peut-être qu’au fil des années, le temps qui passe nous fait réaliser qu’il n’est peut-être pas si grand et pas si européen que cela.

 
Last updated: 5 November 2019Legal notice