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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Jeudi 24 octobre 2019 - Strasbourg Edition révisée

Égypte
MPphoto
 

  Maria Arena, auteure. – Monsieur le Président, depuis le 20 septembre dernier, on l’a dit, des manifestations anti-gouvernement ont lieu à travers toute l’Égypte, dans toutes les villes. Les autorités égyptiennes ont arrêté plus de 4 000 personnes arbitrairement. Parmi elles, on le dit, des journalistes, des avocats, des défenseurs des droits humains qui se retrouvent emprisonnés, accablés de lourdes accusations, incluant des faits de terrorisme. Ces personnes arrêtées n’ont pas accès à leur avocat, ni la possibilité de voir leur famille. Certaines sont torturées et privées d’accès aux soins de santé.

Ces arrestations s’inscrivent dans un cadre plus large de répression en Égypte, où les droits démocratiques des citoyens sont bafoués, notamment le droit à la manifestation et le droit à la liberté d’expression.

Le Parlement européen, dans cette résolution, exhorte les autorités égyptiennes à relâcher les activistes des droits humains. J’en citerai quelques-uns pour mettre des visages: Ramy Shaath; Alaa Abdel Fattah, Asmaa Daabes, Israa Abdel Fattah. Ceux-ci et des milliers d’entre eux sont aujourd’hui en prison.

Nous condamnons les actions menées par les autorités égyptiennes et appelons l’Égypte à assurer la transition démocratique de ce pays. Nous appelons l’Union à revoir complètement sa relation avec l’Égypte, tant que des améliorations en matière de droits humains ne sont pas accordées. Ceci passe par la réorientation des budgets de la Commission, et ce en faveur du renforcement de la société civile. Mais ceci passe aussi par le fait que l’Union européenne et les États membres doivent cesser d’octroyer des licences d’exportation d’armes, aujourd’hui utilisées contre les civils.

 
Dernière mise à jour: 13 décembre 2019Avis juridique