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 Texte intégral 
Débats
Jeudi 28 novembre 2019 - Strasbourg Edition provisoire

Situation des libertés en Algérie
MPphoto
 

  Maria Arena, au nom du groupe S&D. – Monsieur le Président, depuis plus de neuf mois, les citoyennes et les citoyens algériens font l’admiration du monde par leurs revendications démocratiques exprimées de manière pacifique mais surtout déterminée.

L’Algérie s’est engagée – nous le savons – à respecter les droits humains fondamentaux en étant signataire de plusieurs traités internationaux, dont la déclaration universelle des droits de l’homme et le pacte international relatif aux droits civils et politiques, pour ne citer que ceux-là. Le respect de la liberté d’expression et de manifestation sont donc garantis par la Constitution algérienne. Pourtant, des dizaines de personnalités sont actuellement en détention pour avoir simplement exprimé une option, sous le prétexte qu’ils porteraient atteinte à l’unité nationale. Des médias ont été mis sous pression et ont dû cesser leur activité, ainsi que des ONG.

Par notre résolution, le Parlement européen exhorte les autorités algériennes à libérer tous les prisonniers politiques et les prisonniers d’opinion. Les droits humains et les libertés fondamentales que l’Algérie s’est engagée à respecter doivent être garantis, en particulier les libertés d’expression et de manifestation. L’Europe est amie de l’Algérie mais surtout amie de tous les Algériens et de toutes les Algériennes. Il est de notre devoir de rappeler les priorités communes de partenariat adoptées en mars 2017, dans lesquelles les deux parties ont réaffirmé leur engagement à respecter les valeurs universelles de la démocratie, de l’état de droit et des droits humains.

 
Dernière mise à jour: 24 janvier 2020Avis juridique