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 Texte intégral 
Débats
Jeudi 28 novembre 2019 - Strasbourg Edition provisoire

Cuba, le cas de José Daniel Ferrer
MPphoto
 

  Maria Arena, au nom du groupe S&D. – Monsieur le Président, José Daniel Ferrer se trouve aujourd’hui dans un état de santé déplorable, sans accès aux soins de santé, après avoir été arrêté le 1er octobre dernier. Depuis plus de dix ans, il est victime d’abus de la part des autorités cubaines à cause de ses actions politiques qu’il mène pacifiquement.

Ce n’est pas le seul dans ce cas. Environ 120 journalistes, défenseurs des droits humains et dissidents pacifiques sont emprisonnés aujourd’hui à Cuba. Le 28 octobre dernier, Armando Sosa Fortuny, le prisonnier ayant été détenu le plus longtemps, trouvait d’ailleurs la mort en prison après 43 années d’emprisonnement.

Selon les normes internationales relatives aux droits humains, José Daniel Ferrer ainsi que tous les autres prisonniers ont le droit de connaître les raisons de leur détention et d’avoir accès à un procès équitable. J’invite donc les autorités cubaines à respecter ces lois internationales et à mettre fin aux attaques constantes contre les personnes qui exercent leur liberté d’expression. Pour ce faire, il est impératif que le gouvernement cubain garantisse les libertés de presse, d’association et de manifestation. Nous les invitons donc à respecter les normes internationales définies dans la charte ainsi que dans les déclarations et instruments internationaux dont le pays est signataire, notamment l’accord de dialogue politique – auquel vous faisiez référence, Madame la Haute représentante – de coopération avec l’Union européenne, qui impose le respect des droits de l’homme.

 
Dernière mise à jour: 10 décembre 2019Avis juridique