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8 mars 2014 à Ajaccio : Conférence-débat "Prévenir la violence à l'égard des femmes : un défi pour tous"

Conférence organisée par le Bureau d'information du Parlement européen à Marseille en partenariat avec L'Europe en Corse, Centre d'Information Europe-Direct de la Région Corse et la Ville d'Ajaccio

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Date : samedi 8 mars 2014 Horaire : 11h30 - 15h45 Lieu : Espace Diamant - Boulevard Pascal Rossini.

 

Compte rendu de l'événement

Comme chaque année, à l’occasion de la journée de la femme, le Bureau d’information du Parlement européen à Marseille organise une série d’événements. Le 8 mars 2014, c’est à Ajaccio, à l’Espace Diamant, qu’a été abordé le thème: "Prévenir la violence à l’égard des femmes: un défi pour tous". Cette journée était organisée en trois temps : la projection du film "L'Étrangère" de Feo ALADAG (Allemagne), lauréat du Prix LUX 2010 suivi d’une conférence-débat, un buffet favorisant un moment de convivialité entre ces deux moments forts.

Vous trouverez ci-après un compte rendu que nous avons essayé de retranscrire verbatim afin de vous permettre de vivre ce débat et son évolution. Ce texte ayant été réalisé à partir de notes manuscrites, toute erreur ou omission en revient à son auteur.

Pour aller plus loin, de la documentation et des liens Internet sont à votre disposition à la fin du texte.

Nous tenons à remercier nos partenaires grâce auxquels, unis, nous avons, espérons-le, œuvré à informer, voire protéger au moins une femme grâce à cette journée :

- la Ville d’Ajaccio,

- l’Europe Direct en Corse- Centre d’information Europe Direct.

- France 3 Corse Via Stella et

- le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles de Corse du Sud (CIDFF2A)

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En introduction du film, la responsable du Bureau a rappelé l’importance du Prix Lux qui permet d’une part de mettre en exergue les valeurs européennes telles que la diversité, les droits de l’homme et ceux de la femme comme dans « L’étrangère ». D’autre part, le Prix Lux favorise la diffusion de la production cinématographique européenne en finançant le sous-titrage des trois films finalistes dans toutes les langues de l’Union européenne. Un public nombreux a assisté à cette projection émouvante, constituant donc une très bonne base pour le débat qui a suivi.

La responsable du Bureau a introduit les orateurs qui avaient accepté de débattre et d’informer le public, dont les deux députés européens de la circonscription Sud-Est :

· François ALFONSI des Verts/Alliance libre européenne

· Marie-Christine VERGIAT de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte

et les experts suivants :

· Marie-Hélène CASANOVA-SERVAS, Avocat au Barreau d'Ajaccio

· François CORDEILLE, Capitaine de Gendarmerie Ajaccio

· Christian GHIRLANDA, Directeur départemental adjoint de la sécurité publique, Commissaire de Police

· Madame SAUCH, juriste auprès du Centre d’Information sur les droits des femmes et des familles de Corse du Sud (CIDFF2A)

· Daniel ROSSI, Psychopraticien relationnel et sexologue

Verbatim

Marina RAIBALDI, journaliste à France 3 Corse Via Stella et modératrice de ce débat rappelle l’importance de cette question pour elle, originaire de Croatie, pays dont les femmes ont subi beaucoup de violence. Elle donne ensuite l’occasion à chaque orateur de se présenter et d’expliquer le rôle de son institution.

Marie-Christine VERGIAT : je suis acquise à la cause féministe et suis en faveur d’un combat offensif. L’image de la femme régresse en ce moment, y compris du côté social puisque 80% des précaires sont des femmes. Au Parlement européen (PE), il existe une commission Femmes depuis 1984 et le PE, offensif sur ces questions, adopte de nombreuses résolutions en la matière, y compris le dernier Rapport de Madame Parvanova [voir référence à la fin de ce compte rendu] sur la prévention de la violence.

Marina RAIBALDI: Il y a 38% de femmes au PE. C’est un progrès.

Marie-Christine VERGIAT : La représentation féminine progresse en effet, probablement en grande partie grâce à l’obligation de listes paritaires. Mais regardons aussi où sont les femmes sur les trois premières personnes de chaque liste, c’est-à-dire ceux qui auront le plus de chance d’être élu. Bien souvent, nous trouvons deux hommes et une femme. Enfin, quand on observe les femmes élues au PE, ce sont souvent les plus actives.

François ALFONSI : Mon groupe des Verts/Alliance libre européenne est réputé pour prendre des positions en faveur des femmes. Il a contribué à faire évoluer positivement la société même s’il reste encore à faire. Ces évolutions sont diverses puisque plus avancées au Nord. Dans tous les cas, l’Europe a toujours été un élément de soutien et d’incitation à la cause des femmes. Le PE est le seul à avoir une commission Femmes. À la veille des élections européennes, il convient d’être conscient que le PE est une force d’évolution pour le combat féministe.

Daniel ROSSI : rappelle qu’il avait créé un groupe de parole pour les auteurs de violence, groupe aujourd’hui disparu faute de financements. Les femmes, souvent dans le déni, mettent parfois longtemps avant de se considérer comme des victimes. Au-delà du film « L’Étrangère » que nous venons de voir, il convient de rappeler qu’en Corse aussi, il y a des femmes victimes de violence.

Joëlle SAUCH : juriste auprès du Centre d’Information sur les droits des femmes et des familles de Corse du Sud (CIDFF2A) explique le rôle de son institution, association départementale d’aide, de soutien et d’information. Il existe un CIDFF à Bastia. C’est une équipe de professionnels à l’écoute des femmes, via notamment les numéros verts national (1919) et régional (0800400235). Il est possible d’appeler de manière anonyme.

Le CIDFF2A intervient auprès :

- des familles : informations individualisées, anonymes et gratuites.

- des partenaires et des pouvoirs publics sur les besoins des femmes de Corse du Sud.

- des scolaires pour des missions de prévention et de citoyenneté.

Marie-Hélène CASANOVA-SERVAS, avocate au Barreau d'Ajaccio, confirme l’existence de violences conjugales en Corse, débouchant parfois sur des blessures graves voire la mort. Quand une femme violentée se présente devant un avocat, c’est déjà un très grand pas pour elle car les femmes ont souvent peur de déposer plainte. Ensuite, un avocat les aide et les accompagne auprès de psychologues et des institutions judiciaires.

Christian GHIRLANDA, Directeur départemental adjoint de la sécurité publique, Commissaire de Police : le travail de la police n’est pas seulement technique et répressif. La prévention est importante car via police secours, la police rentre dans l’intimité des gens. La Police est en contact permanent avec le Conseil général afin de travailler en amont et sur les situations à risque. La police travaille également avec l’association Corsavem qui aide les victimes.

L’aspect répressif ne peut intervenir que s’il y a dépôt de plainte. En effet, celle-ci permet d’enquêter et de recourir à la contrainte ou une interpellation s’il y a infraction pénale. Un des objectifs est de ne pas pénaliser la victime deux fois : elle a subi la violence et pourrait être retirée de chez elle, alors qu’avec une plainte, la victime reste chez elle et la police travaille sur l’auteur.

François CORDEILLE, Capitaine de Gendarmerie Ajaccio : L’objectif est de délier la parole. Tout en sachant que la formalisation d’une plainte est rare. C’est pourquoi, en cas de situation dangereuse, la police comme la gendarmerie avertissent la Corsavem qui revoit la personne pour l’aider et la conseiller. Au sein de la gendarmerie, il y a un réseau de personnes spécialement formées à l’audition pour installer un climat de confiance en trouvant les bons mots pour libérer la parole. En Corse du Sud, il y a dix de ces personnes formées.

Marina RAIBALDI: En effet, quatre femmes sur cinq ne portent pas plainte.

La parole est donnée au public qui pose des questions.

Questions: Comment insister davantage sur la prévention et donner les bonnes informations aux gens? À noter aussi que la prévention coûte moins cher que financer la conséquence des violences.

Christian GHIRLANDA : Il y a des femmes battues quelle que soit la couche sociale. Donc, il est difficile de faire une campagne de prévention/information qui ne serait ciblée que sur un public particulier. Nous faisons jouer la prévention dès que nous constatons une situation à risque en relayant l’information auprès de la Corsavem et du Conseil général.

Marie-Christine VERGIAT : La prévention doit intervenir dès le plus jeune âge, dans les écoles. Je regrette le débat autour de l'ABCD de l'égalité car le but était l’éducation contre les stéréotypes filles-garçons à l'école. Nous avons 12 à 14 lois sur l’égalité professionnelle mais il y a toujours un écart de salaire de 30% entre les hommes et les femmes, au détriment des femmes.

Daniel ROSSI : Pour développer encore l’aspect prévention, il convient de distinguer deux types de prévention, celle pour éviter l’acte et celle visant à empêcher la récidive. Du côté des victimes, l’aide vise à les conseiller pour qu’elles ne reproduisent plus le même schéma, comme aller vers des hommes violents. Du côté des auteurs, afin d’éviter la récidive, des endroits leur permettant de parler après la prison sont nécessaires. Les images véhiculées par les médias devraient également changer : quid du chanteur de rap musclé entouré de midinettes ?

Joëlle SAUCH : Le CIDFF organise des actions de sensibilisation dans les collèges et lycées via le théâtre ou des débats.

Question : pourquoi laisse-t-on les médias diffuser des films aussi violents, films qui peuvent inspirer des auteurs.

François ALFONSI : Il convient de voir les choses plus globalement. Si l’on prend l’exemple de la politique de sécurité routière. Il y a diverses mesures, de prévention comme de répression, toutes guidées par une même cohérence et inscrites dans la durée et dans des décisions politiques. Donc, pour en revenir aux femmes, il faut mette des femmes à de hauts niveaux de responsabilité, sinon le message est que la femme compte moins que l’homme dans la société. De même, la seule inscription sur une main courante devrait conduire à une obligation pour l’auteur à consulter un psychologue.

Marina RAIBALDI: Vous avez probablement entendu parler de cette initiative selon laquelle les hommes qui s’engagent à aider une femme victime ont porté du rouge à lèvres. Quel homme aujourd’hui veut en porter? Monsieur Alfonsi? Qui a du rouge à lèvres?

Question, avec beaucoup d’émotion dans la voix : Je suis mécontente de la justice car j’ai gagné un divorce à torts exclusifs il y a 11 ans. Pourquoi la justice ne suit-elle pas les victimes ? Je me bats seule, j’élève mes enfants seule, je n’ai pas les moyens de me payer un avocat ou la possibilité d’avoir une aide car je suis au-dessus du seuil.

Marie-Hélène CASANOVA-SERVAS : Il faut rappeler qu’avant une plainte au pénal, on peut saisir le juge aux affaires familiales (JAF). Celui-ci peut prendre une ordonnance de mesure de protection pour une durée minimale de quatre mois, écartant ainsi le conjoint violent en lui faisant, par exemple, interdire le domicile conjugal.

Joëlle SAUCH : En effet, le harcèlement peut continuer via les enfants ou la liquidation du régime matrimonial.

Témoignage d’une femme victime de harcèlement moral : Je pensais qu’une main courante est un appel au secours. La Falep, association d’hébergement, m’a aidé quand tout le monde disait que c’était moi la folle.

Daniel ROSSI : La violence psychologique est pire que la violence physique. La victime se sous-estime et pense qu’elle ne peut pas être traitée de la même façon qu’une personne normale. Il y a le CIDDF et d’autres associations pour aider ces femmes.

Joëlle SAUCH : Parfois, les femmes qui subissent une violence psychologique ne savent même pas qu’elles sont des victimes et peuvent être aidées.

Opinion d’une personne de la salle : Un suivi est plus important que la prison. Pour chaque plaine, on devrait à la fois suivre l’auteur et la victime afin que ces personnes ne se retrouvent pas seules.

Question : Pourquoi les hommes sont-ils violents ?

Daniel ROSSI : Parce que la violence est le dernier recours quand on se sait plus quoi faire.

Observation d’un homme du public : Il faut plus de débats dans les établissements scolaires. On ne naît pas homme ou femme. On le devient via l’éducation et souvent on éduque les filles à être belles et les garçons à faire la guerre.

Marie-Christine VERGIAT : reprend cette phrase « On ne naît pas femme : on le devient », extraite de son livre de chevet « Le deuxième sexe » de Simone de Beauvoir. Aujourd’hui, un père n’a plus de complexe de prendre un bébé dans ses bras. Donc, il y a des choses qui évoluent et cela mérite que l’on travaille sur des sujets comme la relation de l’homme et de la femme à l’enfant. Les hommes aussi peuvent être brimés dans leur affectivité. Combien deviennent sage-femme ? Et financer la pétanque est électoralement plus parlant que financer des associations visant à protéger les femmes. Enfin, « La manif pour tous » contre l'ABCD de l'égalité était un mensonge. On a vu une régression du débat dans les écoles il y a quelques semaines. Mais des journaux comme La Croix ou La Vie rappellent que 80% des français sont en faveur du droit à l’avortement.


Opinion de la salle : Je salue tous les hommes et les femmes qui se battent pour la cause des femmes. Aujourd’hui, je suis inquiète d’un retour en arrière si nous ne continuons pas à nous investir dans ce combat.

François ALFONSI : Il faut agir sur le terrain de l’action sociale. Qu’a-t-on comme arsenal préventif avant le crime ? On n’attend pas un mort pour sanctionner le dépassement d’une ligne jaune. Quid de l’obligation de soin dès les premiers signes de violence ? Sans parler des 70% de plaintes au pénal qui restent sans suite.

Christian GHIRLANDA : Les mesures de prévention ne sont pas obligatoires si aucun juge n’est saisi. Il y a des progrès même si des améliorations sont possibles.

Marie-Hélène CASANOVA-SERVAS : Selon mes clients, après un appel, la police ne se déplace pas toujours. De plus, elle peut demander un certificat, ce qu’une femme n’a pas toujours.

Christian GHIRLANDA : Il n’existe pas d’instruction selon laquelle il faudrait attendre un certain seuil de violence avant de se déplacer. Nous intervenons aussi sur base de la lecture de la main courante.

François CORDEILLE : Tous les appels au 17 et à police secours sont enregistrés. Donc, nous les écoutons et nous pouvons émettre un signalement au Conseil général et à la Corsavem. Nous avons aussi des appels « Je vous signale que….et surtout ne venez pas ».

Marina RAIBALDI: Quel est le sens d’un tel appel? Un besoin de parler?

Daniel ROSSI : Les victimes ont souvent peur des conséquences de l’intervention de la police ou de la gendarmerie. Quand une femme appelle, c’est déjà un pas en avant. Quand elle ne veut pas que nous venions, c’est souvent qu’elle a peur d’être plus battue ensuite.

François CORDEILLE : En effet et nous ne pourrons rien faire s’il n’y a pas d’infraction et/ou plainte. L’intention de violence ne suffit pas. C’est pourquoi, sans plainte ou infraction, nous dirigeons les femmes victimes vers des associations.

François ALFONSI : Nous voyons l’insuffisance de notre système. Il y a un problème de loi, nous touchons au psychologique, à l’intime et à l’enjeu des enfants. Notre société doit donc réfléchir pour se doter des moyens efficaces pour lutter contre la violence faite aux femmes.

Marina RAIBALDI: En effet, rappelons-nous du film et des conséquences sur les enfants. Pour les enfants, on peut appeler le 119. Ce service traite 10% des cas signalés.

Question: Quelles sont les statistiques européennes? Le fait que l’Allemagne ait un chancelier femme à sa tête fait-il que dans ce pays les femmes sont mieux traitées?

Marie-Christine VERGIAT : Je n’ai pas de statistiques avec moi. L’Allemagne avec ses trois « K » « Kinder, Küche, Kirche » - en français « enfants, cuisine et église »- qui représentent les valeurs traditionnelles dévolues aux femmes dans ce pays, n’est pas un modèle. C’est le pays de l’Union européenne qui a le moins de structures d’accueil pour les enfants. Donc, une femme chancelière n’y change rien. Quant aux pays scandinaves, l’histoire de l’égalité homme/femme est différente et il y a plus de moyens de prévention. Je regrette, par exemple, qu’aujourd’hui, il y ait seulement 10% d’hommes dans cette salle car c’est ensemble que nous pouvons faire quelque chose en faveur des femmes victimes de violence.

Question d’un homme : Le film met en avant un problème de société en Turquie. La Turquie demande à entrer dans l’UE. Il faudrait une volonté politique pour que ce pays entre dans l’UE et qu’on lui permette de débattre de cette question.

François ALFONSI : L’Europe négocie les droits des femmes avec la Turquie en plus de beaucoup d’autres critères avant de prétendre à l’adhésion. Si l’Union européenne a eu le Prix Nobel, c’est qu’elle défend le principe du respect des droits de l’homme même si parfois la "realpolitik" reprend le dessus. Il revient à chaque société de présenter son modèle.

Question : En cas de violences contre une femme, peut-on porter plainte sur Internet quitte à aller plus tard à un rendez-vous ? Je voudrais aussi rappeler la responsabilité des mères dans l’éducation des garçons et des filles pour les traiter de manière identique sans privilégier le garçon.

Christian GHIRLANDA : Les plaintes sur Internet sont seulement possibles en cas d’atteinte aux biens.

Marie-Claude MANCINI-NERI de l’Europe en Corse-Centre d’information Europe Direct, rappelle que l’Union européenne lance des appels à projets auxquels les associations travaillant en faveur des femmes peuvent répondre.

Marina RAIBALDI: clôture le débat en remerciant tous les intervenants et le public pour ce débat.

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Cet événement a par la suite été traité au 19/20 de France 3 Corse Via Stella du 8 mars 2014.

Extraits de la conférence au journal 19/20 de France 3 Corse Via Stella du 8 mars 2014 (cliquer sur le symbole gris ci-dessous pour visionner la vidéo) :

Pages internet des Institutions des intervenants :

- Centre d'information sur les droits des femmes et des familles :http://cidffdecorsedusud.blogspot.com/

- Conseil général de Corse du Sud :http://www.cg-corsedusud.fr/

- Ville d'Ajaccio :http://www.ajaccio.fr/

- L'Europe en Corse - Centre d'Information Europe Direct Région Corse : http://www.europe-corse.eu/

Commissions parlementaires du Parlement européen :

- Droits de la femme et égalité des genres :http://www.europarl.europa.eu/committees/fr/femm/home.html

- Rapport contenant des recommandations à la Commission sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes (2013/2004(INI)) - rapporteure Antonyia Parvanova :

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//NONSGML+REPORT+A7-2014-0075+0+DOC+PDF+V0//FR

Cliquez sur chaque photo pour l'agrandir :

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Enfin, voici quelques vidéos EuroparlTV dédiées à la Journée Internationale de la femme :

Sujet de discussion : la lutte pour l'égalité Hommes/Femmes. La place des femmes doit aussi être dans les conseils d'administration.Le pouvoir des femmes arrive jusqu'au Parlement.Arrêter les violences sur les femmes et les jeunes fillesUne femme pionnière en Tunisie.