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09/09/2013

Les Européens à un an des élections européennes de 2014 - Eurobaromètre du Parlement européen (EB 79.5)

A un an des élections européennes de 2014, cette enquête EB/PE vise à mesurer la perception que les Européens ont du projet européen, de l'Union européenne et des perspectives ouvertes par les élections européennes des 22/25 mai 2014.

Cette enquête s'inscrit dans la continuité de notre Eurobaromètre de juin 2012 (« A deux ans des élections européennes de 2014 » EB/PE77.4). Son terrain a eu lieu entre le 7 et le 23 juin 2013.

L'enquête a été menée en face-à-face par TNS Opinion dans les 28 pays de l'UE auprès de 27.624 citoyens. Les résultats sont présentés soit à l'échelle de l'UE28 pour les nouvelles questions, soit sous forme de tendances UE27.

En outre, dans le contexte électoral actuel, il est apparu utile de proposer une analyse sociodémographique de ces résultats. Chaque question y est présentée sous l'angle de l'âge, du genre, de l'occupation et des résultats euro/non-euro. Ces résultats sont repris pour chaque État membre.

Principaux enseignements

Pour les Européens, les résultats les plus positifs de l'UE sont la libre circulation et la paix entre États membres qui recueillent une majorité absolue. L'euro vient en troisième position, cité par un quart des répondants.

À propos du sentiment d'identité, une majorité d'Européens se sent « national et européen » et plus d'un tiers « national uniquement ». La proportion d'Européens se sentant « national et européen » a légèrement progressé depuis l'enquête menée en juin 2012.

C'est l'euro qui vient en tête des éléments constitutifs de l'identité européenne avec de très fortes différences entre zone euro et zone non euro. Il est suivi de très près par les valeurs de liberté puis, loin derrière, l'histoire et la culture.

Le sentiment d'attachement des citoyens européens à l'UE est en légère hausse, à 48%. On notera qu'au niveau national les différences entre les pays les plus et les moins attachés à l'UE peuvent atteindre 52 points de pourcentage. Sans surprise, le sentiment d'attachement à l'UE est toutefois largement inférieur à l'attachement qu'ils portent à leur ville/village, leur région ou leur pays qui sont cités par neuf répondants sur dix environ.

Par ailleurs, le sentiment que l'appartenance à l'UE est une bonne chose est largement majoritaire. Il s'agit d'une constante depuis 1973, où la question figurait déjà dans le premier Eurobaromètre.

Les Européens sont près de quatre sur dix à considérer que leur voix compte dans l'UE. Ils sont en revanche plus nombreux à estimer que leur voix compte dans leur pays, et que la voix de leur pays compte dans l'UE.


Que pensent les Européens du fonctionnement de la démocratie ?

Ils sont une majorité absolue à se déclarer satisfaits du fonctionnement de la démocratie dans leur pays, et plus de quatre sur dix à se déclarer satisfaits du fonctionnement de la démocratie au niveau de l'UE.

Comme il y a un an, une innovation fondamentale du Traité de Lisbonne a été testée auprès des personnes interrogées, il s'agit du nouveau mode d'élection du Président la Commission européenne. Les Européens seraient-ils plus incités à se rendre aux urnes qu'aujourd'hui « si les grandes familles européennes présentaient sur la base d'un programme commun, un/une candidat(e) au poste de Président de la Commission européenne ». Une majorité absolue répond positivement.

Et dans un futur proche, les citoyens européens seraient-ils favorables à l'élection directe du Président de la Commission européenne. Sans ambiguïté, sept sur dix répondent oui.

Pour quelles raisons ? Parce qu'à leurs yeux, les décisions de l'UE seraient plus légitimes et que ce processus renforcerait la démocratie au sein de l'UE.

Les résultats de l'enquête révèlent un intérêt limité pour les affaires européennes, aujourd'hui, de la part des répondants, mais qui est appelé à croître dans l'avenir. En effet, une majorité absolue de personnes interrogées déclare ne pas être intéressée par des questions de politique européenne. Alors qu'un peu plus de quatre répondants sur dix se disent intéressés.

En revanche, à l'horizon 2025, une nette majorité considère que les citoyens seront plus impliqués qu'aujourd'hui dans les affaires européennes.


En ce qui concerne, l'intégration européenne :

Sur le fond, plus de sept Européens sur dix pensent que ce qui les rapproche est plus important que ce qui les sépare.

Sur le rythme de l'intégration, ils sont partagés presque à égalité entre ceux qui considèrent que tous les États membres doivent avancer en même temps et ceux qui, au contraire, défendent l'idée que l'on peut avancer à plusieurs.

Vous trouverez ci-dessous la synthèse analytique qui vous donnera tous les résultats de manière détaillée. Bonne lecture !

Lien vers la synthèse analytique
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Lien vers l'analyse sociodémographique
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Lien vers le site central du Parlement européen