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Bureau en France du Parlement européen
Bureau en France du Parlement européen
 

Parlemètre 2015 – Partie II : Parlement européen

Le lecteur trouvera ci-dessous la deuxième partie de l'enquête Parlemètre réalisée dans les 28 États membres de l'Union européenne, dont le terrain a été mené par TNS opinion entre le 19 et le 29 septembre 2015. Cette publication est plus spécifiquement consacrée au Parlement européen, aux questions relatives à l'attachement et à l'appartenance à l'Union européenne, à l'identité, à la citoyenneté, aux politiques prioritaires et aux valeurs.


Principaux résultats

• Les résultats de cette enquête montrent un net regain d’intérêt de la part des répondants pour la politique européenne (54%, +11 points par rapport à 2013). Le récent contexte européen et international participe à l’expliquer, comme cela se remarque tout au long du questionnaire. Au niveau des politiques à mener en priorité par le Parlement européen, par exemple, une politique concertée d’immigration avec les pays d’origine continue sa forte progression entamée en 2014 (38%, +13).

• Dans ce contexte, il est important de garder à l’esprit que les résultats européens cachent d’importantes variations nationales.

Ainsi, l’appartenance à l’Union européenne est en hausse (55% pensent que c’est « une bonne chose », +1 par rapport à 2014) mais avec de grandes disparités entre États membres.

Ou encore, au niveau européen, plus de sept répondants sur dix pensent que ce qui rapproche les Européens est plus important que ce qui les sépare (72%, = par rapport à 2013), mais avec des différences entre États membres, qui atteignent les 27 points de pourcentage.

• Les Européens qui estiment que leur pays a bénéficié de son appartenance (60%, +6 par rapport à juin 2013) évoquent principalement la contribution de l’UE à la croissance économique (35%), le maintien de la paix et le renforcement de la sécurité (32%), ainsi que la coopération entre leur pays et les autres pays de l'UE (31%).

• Le principal élément constitutif de l’identité européenne demeure, aux yeux des répondants, les valeurs de démocratie et de liberté (49%, +2 par rapport à 2014).

Quant à ce qui pourrait renforcer la citoyenneté européenne, la première réponse citée est un système de protection sociale harmonisé (45%, +13).

• Si la connaissance que les Européens ont du Parlement européen demeure bonne, les résultats de l’enquête montrent que l’image qu’ils en ont à tendance à se dégrader (24% d’image positive, -6 par rapport à 2014), plus particulièrement dans les États les plus exposés à l’aggravation de la crise migratoire.

• Pour les Européens, le Parlement européen joue actuellement un rôle important (72%, -4 par rapport à 2013), mais on constate de fortes variations, au niveau national, sur son rôle souhaité à l’avenir (44% des Européens se prononcent en faveur d’un rôle « plus important », -3 par rapport à 2014).

• Quatre Européens sur dix font confiance au Parlement européen (40%), principalement en raison de son rôle démocratique dans le fonctionnement de l’UE.

• Pour la seconde fois dans le Parlemètre, les Européens ont été interrogés sur la situation de leur pays si celui-ci était en-dehors de l’UE. Différents domaines leurs ont été soumis afin qu’ils évaluent si leur pays s’en sortirait « mieux », « moins bien » ou « ni mieux ni moins bien ». Comme en 2014, les Européens pensent en majorité que leur pays ne ferait pas mieux sans l’UE dans tous les domaines qui leurs étaient proposés.

On note cependant les résultats extrêmement partagés en matière d’agriculture et d’immigration. Il en résulte que dans un certain nombre d’États membres, une majorité se dégage pour dire que leur pays s’en sortirait mieux en la matière hors plutôt que dans l’UE.

• Pour les citoyens européens, la voix de leur pays compte davantage que la leur au niveau de l’UE. Au niveau national, on constate que le sentiment que sa voix compte dans l’UE diminue dans 19 pays.