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18/10/2017

Sondage : la confiance des citoyens dans l'UE et son Parlement continue de croître

Le sondage "Parlemètre 2017" examine de près les opinions des citoyens sur l'appartenance à l'UE et ses avantages, sur le fait que leur voix compte dans l'UE et sur leurs attitudes envers le Parlement européen, ses priorités, ses actions et sa mission. L'enquête confirme la vision de plus en plus favorable de l’Union européenne qu’ont les citoyens, poursuivant une tendance visible dans les enquêtes depuis 2016. En France, 51% des sondés estiment que l'appartenance à l'UE est "une bonne chose".

 

• Sondage d'opinion « Parlemètre » sur les opinions des citoyens sur l'Union européenne (UE) et le Parlement européen, organisé auprès de 27 881 citoyens dans les 28 États membres
• 64% des sondés affirment que leur pays a bénéficié de l'adhésion à l'UE, soit une augmentation de 4% par rapport à 2016
• L'adhésion à l'UE est une bonne chose pour 57% des sondés. Cette proportion est presque revenue à son niveau d'avant la crise
• 47% des sondés pensent que leur voix compte dans l'UE, le meilleur résultat depuis les élections européennes de 2009

Le Président du Parlement européen, Antonio Tajani , a déclaré: "Le résultat de l'enquête est très positif et encourageant. Cela démontre que la confiance dans nos institutions et notre travail continue d'augmenter, laissant derrière nous la crise de ces dernières années. Naturellement, dans certains domaines, les vues varient d’un État membre à l’autre. Cela doit nous inspirer pour maintenir nos efforts à gérer les inquiétudes exprimées. En général, les citoyens considèrent de plus en plus l'UE comme un acteur de premier plan lorsqu'il s'agit de relever les grands défis et de les protéger contre des menaces communes telles que le terrorisme, le chômage ou la pauvreté et l'exclusion. Pour nous, en tant que Parlement du peuple, cela signifie que nous devons fournir des résultats et que nous travaillerons encore plus pour satisfaire les espoirs et les attentes de la population. Je prends également les résultats du sondage comme un mandat pour le Parlement européen pour accroître son rôle-clé dans la définition de l'avenir de l'UE. Le meilleur forum pour débattre de ce à quoi l'UE devrait ressembler, des tâches qu'elle devrait accomplir ou des pouvoirs dont elle devrait disposer, c’est ici, au Parlement européen".

Le Parlement européen apprécié
La part des citoyens qui ont une image neutre du Parlement européen est de 42%, tandis que 33% en ont une image positive, soit huit points de plus en un an. La part des sondés qui a une image négative de l’institution est en baisse de sept points, à 21%.

En France, on observe aussi une variation des tendances par rapport à l’an dernier. Si 47 % des Français ont une image neutre du Parlement européen (-1 point par rapport à octobre 2016), 20 % en ont une image positive (+8 points par rapport à octobre 2016) et 29% une image négative (-6 points par rapport à octobre 2016).

Plus de la moitié des personnes interrogées (55%) ont déclaré être intéressées par les élections européennes de 2019 et 47% pensent que le Parlement européen devrait jouer un plus grand rôle à l'avenir. Pour les Français, ce sentiment est d’ailleurs exprimé à plus de 52% (+3 points par rapport à octobre 2016).


Protéger contre les menaces
L'enquête précédente de mars 2017 a déjà montré que les citoyens sont de plus en plus conscients que l'UE agit en leur nom dans des domaines qu'ils considèrent comme prioritaires. Sur la base de cette reconnaissance croissante de l'action de l'Union européenne, l'intérêt pour l'UE reste élevé et s'établit à 57%, avec une augmentation constante au fil du temps.

Les citoyens européens attendent aussi clairement de l'Union qu'elle contribue à les protéger contre certaines menaces. Sont citées le terrorisme (58%), le chômage (43%), la pauvreté et l'exclusion (42%) et la migration incontrôlée (35%).

Moins d'un quart des sondés ont cité le changement climatique (23%), le radicalisme religieux (23%), le crime organisé (22%), les conflits armés (21%), l'extrémisme politique (20%), la propagation des maladies infectieuses (10%), les cyberattaques, le dumping social et les menaces à la confidentialité des données (9% chacun).

Du côté de la France, les citoyens ciblent les mêmes menaces comme priorités contre lesquelles l’Union doit les protéger avec en tête le terrorisme (63%), le chômage (51%), la pauvreté et l’exclusion (48%) et l’immigration clandestine (30%). Un quart des Français cite également le changement climatique comme une menace contre laquelle l’UE doit les protéger.


Sauvegarder les droits
Les citoyens attendent de l'UE qu'elle protège les droits fondamentaux (44%), la liberté de voyager, de travailler et d'étudier dans l'UE (36%), le droit du travail (34%), des retraites adéquates (34%) et le bien-être économique (33%). Ils attendent du Parlement européen en particulier qu'il défende les droits de l'homme (56%), la liberté d'expression (34%) et l'égalité entre les hommes et les femmes (32%).

En France, les résultats sont sensiblement différents. La protection des droits fondamentaux (40%) constitue moins une attente que le droit du travail (48%) ou encore les retraites (39%) et l’environnement (39%). En revanche, la liberté de voyager, de travailler et d’étudier dans l’UE est moins citée (25%).


Promouvoir les politiques
Le Parlement européen devrait soutenir la lutte contre la pauvreté et l'exclusion (41%), le terrorisme (41%) et le chômage des jeunes (31%), estiment les citoyens à l’échelle de l’UE. Pour les Français, les priorités politiques pour le Parlement européen sont les mêmes : la pauvreté et l’exclusion (47%), le terrorisme à (45%) et le chômage des jeunes à (44%).


À savoir
L'enquête Parlemètre 2017 est basée sur des entretiens en face à face menés avec 27 881 Européens, âgés de 15 ans ou plus, dans les 28 États membres de l'UE, du 23 septembre au 2 octobre 2017.

 
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