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28-04-2017

Nouvelle enquête eurobaromètre du Parlement européen - Un nombre croissant de citoyens jugent positive l’appartenance à l’UE

A deux ans des élections européennes de 2019

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Selon la nouvelle enquête eurobaromètre du Parlement européen, un nombre accru d’Européens (près de six sur dix) et de Luxembourgeois (plus de huit sur dix) jugent positive l’appartenance à l’UE. Davantage d’européens estiment par ailleurs que leur voix compte dans l’UE et plaident pour une action européenne commune pour relever les défis liés aux évolutions géopolitiques récentes.

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Pour un nombre croissant de citoyens, appartenir à l’UE est une bonne chose. C’est ce que révèle la dernière enquête eurobaromètre publiée le 27 avril 2017 par le Parlement européen. Menée du 18 au 27 mars par Kantar Public dans les 28 pays de l'UE en face-à-face auprès de 27901 citoyens, l’enquête révèle que le fait d’appartenir à l’UE est une bonne chose pour 57% des européens, soit une augmentation de 4 points de pourcentage par rapport à la dernière enquête de septembre 2016, et un retour aux chiffres d’avant crise (58% en 2007).

Néanmoins, les pourcentages varient significativement d’un pays à l’autre. Le Luxembourg est en tête avec 84% des interrogés jugeant positive l’appartenance du pays à l’UE, soit une augmentation de 3 points par rapport à 2016. Parmi les pays avec le pourcentage le plus élevé figurent également l’Irlande (81%, +7), les Pays-Bas (79%, +7) et l’Allemagne (79%, +8). Le son de cloche est différent notamment pour la République Tchèque (33% +1), la Grèce (34%, +3) et l’Italie (35%, +2). En France, à la veille du second tour des élections présidentielles, ce chiffre s’élève à 53% (+5), tandis que 64% ont été comptabilisés en Belgique (-1).

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Un nombre croissant d’Européens (43%) jugent en outre que leur voix compte dans l’UE, soit une augmentation de 6 points par rapport à 2016 (55% au Luxembourg, +6). Le nombre d’interrogés jugeant que leur voix compte dans leur pays est aussi en nette augmentation (+10), y compris au Luxembourg (72%, +5). Quatre luxembourgeois sur cinq jugent par ailleurs que la voix de leur pays compte dans l’UE (81 %, +4).

Plus d’Europe pour combattre le terrorisme, le chômage et la fraude fiscale

Au vu des évolutions géopolitiques récentes, comme l’instabilité croissante dans le monde arabe, l’augmentation de l’influence de la Russie et de la Chine, le Brexit et l’élection de Donald Trump, jusqu’à 73% des interrogés préfèrent une action européenne commune plutôt que l’action individuelle des États membres.

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Au Luxembourg, ce chiffre s’élève jusqu’à 82%.Une grande majorité des interrogés désirent que l’UE intervienne plus pour relever les défis actuels, comme la lutte contre le terrorisme (80%), la lutte contre le chômage (78%), la protection de l’environnement (75%) et la lutte contre la fraude fiscale (74%). Pour ce qui est du Luxembourg, 75% des interrogés estiment que l’UE devrait intervenir davantage pour lutter contre le terrorisme, 79% en ce qui concerne la lutte contre le chômage, 78% pour la protection de l’environnement, tandis que le chiffre relatif à la lutte contre la fraude fiscale est nettement inférieur à la moyenne européenne (58%).

Davantage d’Européens estiment que leur voix compte dans l’UE

Un nombre croissant d’Européens (43%) jugent que leur voix compte dans l’UE, soit une augmentation de 6 points par rapport à 2016. Au Luxembourg, ce chiffre s’élève à 55% (+6). Le nombre d’interrogés jugeant que leur voix compte dans leur pays est aussi en nette augmentation (+10), y compris au Luxembourg (72%, +5).Parmi les sujets ou domaines politiques traités au sein du Parlement européen, les interrogés aimeraient avoir plus d’informations notamment sur la lutte contre le terrorisme (UE 37%, LU 44%), la lutte contre le chômage (UE 34%, LU 35%), la santé et la sécurité sociale (UE 29%, LU 32%), la question migratoire (UE 28%, LU 26%) et la protection de l’environnement (UE 24%, LU 30%).

Les inégalités sociales pointées du doigt par une grande majorité d’Européens

Les Européens disent massivement (84%) que les inégalités entre catégories sociales sont importantes (Luxembourg 80 %, France 94%, Allemagne 89%, Belgique 82%). Trois européens sur cinq jugent par ailleurs que ces inégalités seront plus importantes dans cinq années (70% au Luxembourg et en France, 80% en Allemagne, 79% en Belgique).En outre, un tiers des interrogés redoutent que la crise soit partie pour durer encore de longues années. Seulement un européen sur cinq juge que nous sommes déjà entrés dans la phase de reprise de la croissance. Au Grand-Duché, les interrogés sont nettement plus optimistes : 18% estiment que la crise durera encore longtemps, tandis que 45% jugent que le pays se situe déjà dans la phase de reprise de la croissance.

 
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