Philippe LAMBERTS
  • Philippe
    LAMBERTS
  • Fraktion der Grünen / Freie Europäische Allianz
  • Ko-Vorsitzender
  • Belgien Ecologistes Confédérés pour l'Organisation de Luttes Originales
  • geboren am 14. März 1963, Bruxelles

Mitglied

  • BCPR Konferenz der Präsidenten
  • ECON Ausschuss für Wirtschaft und Währung

Stellvertreter

  • D-CN Delegation für die Beziehungen zur Volksrepublik China

Neueste Aktivitäten

  • Le retour de la banque de papa ? La Deutsche Bank en aurait-elle marre de se retrouver systématiquement dernière de notre classement des péchés bancaires https://pechesbancaires.eu/ ? :) Toujours est-il que son nouveau patron, Christian Sewing, a décidé de délester le géant allemand d’une partie de ses activités spéculatives, en réduisant sa banque d’investissement de 10% (soit, près de 100 milliards d’euros). Il est vrai que, si celles-ci ont largement contribué à sa fortune à partir de la fin des années 1990, elles l’ont entrainé dans ses pires dérives, avec au final des milliards d’amendes versées. Cet ajustement stratégique entrepris par la Deutsche Bank s’inscrit dans un plan de redressement global, qui prévoit la suppression d’un poste sur 10 (soit 10.000 emplois au total) et un recentrage de l’institution sur des sources de revenus plus stables et sur ses clients européens. La volonté affichée par le groupe de se repositionner sur ses racines - le conseil aux entreprises allemandes exportatrices et leur financement - est d’abord une bonne nouvelle pour la stabilité du système financier européen. De par sa taille, et l’ampleur de ses activités spéculatives, la Deutsche Bank est devenue un colosse aux pieds d’argile, dont l’effondrement aurait des conséquences dramatiques pour l’ensemble de la zone euro. Seul le temps nous dira néanmoins si la première banque allemande parviendra à se défaire définitivement de ses vieux démons en se concentrant à nouveau sur le financement de l’économie réelle. N’oublions pas que, malgré ses résultats catastrophiques, Deutsche Bank a tout de même prévu de verser sous forme de bonus plus d'un milliard d'euros au titre de 2017. C’est la crise, mais pas trop quand même... Partagez la vidéo pour faire connaître autour de vous notre site web https://pechesbancaires.eu/ !!!
    24/05/2018 14:51 - facebook
  • Audition de Mark Zuckerberg: beaucoup de questions sans réponses Mark Zuckerberg était hier soir l'invité de la conférence des présidents (de groupe), l'organe de direction politique du Parlement Européen. Comme beaucoup de mes collègues et de commentateurs, je ressors frustré de cet exercice. Après le scandale Cambridge Analytica, qui a vu les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs siphonnées à des fins politiques, sous prétexte de recherche scientifique, nous devions mettre le patron de Facebook sur la sellette. Afin d'obtenir de sa part des réponses, j'avais personnellement réuni une large majorité des président-e-s de groupe pour demander à Antonio Tajani, président du Parlement, de procéder en mode question-réponse (Q&A). Dans cette configuration, chaque député dispose d'un créneau de cinq minutes pour à la fois poser sa ou ses questions et recevoir les réponses de l'intervenant, avant que l'on passe au suivant. De la sorte, il est difficile à l'intervenant d'éluder les questions. Au lieu de cela, le président a voulu regrouper les questions des douze députés et a donc offert à Mark Zuckerberg de nous donner une réponse groupée. Comme on pouvait s'y attendre, cela lui a permis de noyer le poisson sous une avalanche de généralités et de bons sentiments (répétant parfois texto des parties de sa propre introduction) sans jamais prendre aucun engagement précis, chiffré et daté. Ceci est d'autant plus frustrant que les questions posées par les douze ont très bien ciblé les problèmes majeurs que pose Facebook en termes d'usage (abusif) des données personnelles, d'entrave à la liberté d'expression, de manipulation de l'opinion, d'abus de position monopolistique ou d'optimisation fiscale. Pour résumer, nous avions les bonnes questions et le mauvais format; c'était l'exact inverse lors des auditions de Mark Zuckerberg au Congrès des Etats-Unis. Pour ma part, j'ai posé au patron de Facebook six questions binaires (à retrouver ci-dessous); aucune d'entre-elles n'a reçu de réponse. Mark Zuckerberg nous a promis des réponses écrites; j'attends de voir... Retrouvez l'intégralité de l'audition dans la vidéo ci-dessous. http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/other-events/video?event=20180522-1820-SPECIAL-UNKN Voilà les questions que j'ai posées hier: • Facebook s'engage-t-il à divulguer publiquement et systématiquement les données concernant la publicité politique dans toutes les campagnes électorales ou de référendum – telles que le Brexit ou le référendum irlandais à venir sur l'avortement – en ce compris les montants, les sources et les cibles ? • Facebook développe-t-il un mode opératoire permettant à ses utilisateurs de refuser totalement la publicité ciblée ? • Dans ses résultats financiers du Q1/2018, Facebook déclare une proportion croissante de faux comptes, pour un total de 3 à 4% des 2,19 millions d'usagers actifs. Facebook s'engage-t-il à a) éradiquer tous les faux comptes existants d'ici la fin de ce trimestre, et b) empêcher systématiquement la création de tels comptes à partir de maintenant ? • Facebook fournit-il du contenu médiatique ou organisé, ou est-ce une plateforme neutre ? • Facebook s'engage-t-il à publier volontairement, à partir de 2018, la liste de ses entités légales, le nombre de leurs employés, leur chiffre d'affaires, leurs profits et pertes et les impôts qu'elles paient, pays par pays ? • Facebook s'engage-t-il à payer des impôts là où il est actif et à généraliser les engagements pris récemment en France de ne plus rediriger les profits générés dans ce pays à travers l'Irlande et d'autres paradis fiscaux ? N'hésitez pas à nous adresser vos questions et commentaires!
    23/05/2018 15:01 - facebook
  • Mark Zuckerberg devra répondre ce soir à 18h20 au Parlement européen sur le récent scandale #CambridgeAnalytica concernant la fuite de données personnelles de millions de comptes #facebook ! J'interviendrai au nom du groupe des Verts lors de cette audition qui sera retransmise en direct, rejoignez nous dès 17h30 en live pour discuter des enjeux de cette réunion: https://www.facebook.com/greensefa/
    22/05/2018 16:34 - facebook
  • 🇮🇹️ Italie: mariage des extrêmes Le 4 mars 2018, les citoyen-ne-s italien-ne-s ont profondément modifié la composition de leur Parlement, en donnant une majorité des voix à des partis dits "anti-establishment" : le Movimento Cinque Stelle (M5S) fondé par Beppe Grillo et Gianroberto Casaleggio ainsi que l'extrême droite incarnée par la Lega de Matteo Salvini, sans oublier les Fratelli d'Italia, dernière incarnation du mouvement fasciste. Fallait-il s'étonner d'un pareil résultat? Avec 30% de ses habitants en risque de pauvreté ou d'exclusion sociale, un chômage touchant un tiers des jeunes, ceux qui se sont succédé au gouvernement en Italie, à commencer par Silvio Berlusconi et Matteo Renzi portent une responsabilité écrasante. Mais les gouvernements des autres États-Membres de l'Union n'échappent pas à la critique, en particulier en laissant l'Italie seule en première ligne face au défi de l'asile et des migrations ou en refusant de corriger les défauts majeurs de construction de la monnaie unique. L'Italie s'apprête donc à être gouvernée par un binôme constitué par les deux principaux gagnants du scrutin, venus des bords opposés du spectre politique. Et ce qui s'annonce ne laisse pas d'inquiéter. Sur l'Euro, nous partageons le constat que dans sa construction actuelle, la monnaie unique profite d'abord et avant tout à l'Allemagne, aux Pays-Bas et aux pays similaires. Au contraire, elle coûte à des pays comme l'Italie, l'Espagne etc... Bâtir une union monétaire – par laquelle les États-membres renoncent à la souveraineté monétaire – sans mettre en place des mécanismes de solidarité financière forts ne peut qu'aggraver les divergences macro-économiques. Si on peut comprendre la forte demande des Italien-ne-s pour remédier aux défauts majeurs de construction de l'Euro, il y a des raisons de s'inquiéter que l'approche choisie par les partenaires de la coalition italienne rende plus probable l'éclatement de l'union monétaire plutôt que sa remise d'équerre. En particulier, la combinaison d'abaissements d'impôts – à la fois coûteux et anti-redistributifs – et la mise en place d'un début de revenu de base (inconditionnel?) – risquent d'aggraver très significativement la situation budgétaire du pays. Si une réforme profonde de l'Euro nécessitera la création d'un rapport de forces au sein de l'Eurogroupe, l'approche italienne risque fort d'isoler fortement le pays. Sur la question migratoire, la solution passe par l'européanisation de la réponse. Je me réjouis que le Parlement Européen ait adopté en décembre dernier une révision de la législation qui abolit de facto la règle dite de Dublin, qui laisse les pays frontaliers seuls face au défi. Au contraire, le Parlement plaide pour un système permanent de répartition des demandeurs d'asile. Il est frappant qu'alors que pareille réforme aiderait considérablement l'Italie, tant le M5S que la Lega ont voté contre. Au lieu de cela, les partenaires préconisent une approche beaucoup plus répressive du problème, qui devient une généralité en Europe. Et à la clé, ce sont plus de morts, plus de souffrances, moins de dignité. La mort de la petite Kurde Mawda la semaine passée, tuée d'une balle dans la tête par un policier belge, nous le rappelle tragiquement. Il est aussi frappant que la Lega – dont on peut penser que le leader Salvini sera le vrai patron du gouvernement – est un des rares partis ouvertement climato-sceptiques en Europe. Alors que le M5S s'était notamment construit sur des revendications fortes pour la transition écologique de la société et de l'économie, on en trouve guère trace dans l'accord de gouvernement. De ce point de vue, et parce que le M5S a choisi de s'allier avec l'extrême droite, il y a fort à parier que beaucoup de ses électeurs se sentiront trahis dans leur choix politique. Pour notre part, nous ne ménagerons aucun effort pour aider à la constitution en Italie d'une alternative politique qui portera, en 2019, le projet d'une Europe plus juste, plus durable et plus démocratique. © graffiti du street-artiste Tvboy
    22/05/2018 12:21 - facebook

Kontakte

Bruxelles

  • Parlement européen
    Bât. Altiero Spinelli
    05F253
    60, rue Wiertz / Wiertzstraat 60
    B-1047 Bruxelles/Brussel

Strasbourg

  • Parlement européen
    Bât. Louise Weiss
    T05091
    1, avenue du Président Robert Schuman
    CS 91024
    F-67070 Strasbourg Cedex

Postanschrift

  • Parlement européen
    Rue Wiertz
    Altiero Spinelli 05F253
    1047 Bruxelles