Eva JOLY
  • Eva
    JOLY
  • Group of the Greens/European Free Alliance
  • Member
  • France Europe Écologie
  • Date of birth: 5 December 1943, Oslo

Vice-Chair

  • PANA Committee of Inquiry to investigate alleged contraventions and maladministration in the application of Union law in relation to money laundering, tax avoidance and tax evasion
  • D-AF Delegation for relations with Afghanistan

Member

  • LIBE Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs
  • DMED Delegation to the Parliamentary Assembly of the Union for the Mediterranean

Substitute

  • ECON Committee on Economic and Monetary Affairs

Most recent activities

Refoulement of Turkish nationals by the Greek authorities

26-06-2017 O-000059/2017 Commission

Panama Papers follow-up and the rule of law in Malta (debate)

14-06-2017 P8_CRE-PROV(2017)06-14(16)

Motion for a resolution on combating anti-Semitism

29-05-2017 B8-0388/2017
  • RT @euroecolos: Accord UE-Japon : encore une négociation secrète qui se moque de la planète et des attentes des citoyens…
    28/06/2017 10:15 - twitter
  • RT @PDurandOfficiel: C'est tout l'objet de mon rapport ! Comment Apple, Samsung et Microsoft organisent l'obsolescence forcée https://t.co/
    28/06/2017 10:14 - twitter
  • [AFFAIRE TAPIE] Retrouvez ma tribune sur LeMonde.fr concernant la décision très conciliante du Tribunal de Commerce envers Bernard Tapie, au prix d'un dévoiement des dispositions juridiques du Code de Commerce. Le plan de sauvegarde accordé à l'ex-patron de l'OM ne semble pas justifié - si ce n'est pour lui permettre de maintenir intact son train de vie pour encore six belles années, grâce au retardement du remboursement des 420 millions d’euros qu’il doit à l’État ! Il est temps de remettre les pendules à l'heure dans cette affaire et de s’intéresser aux dysfonctionnements du tribunal de commerce de Paris.
    26/06/2017 17:15 - facebook
  • Retrouvez ma tribune sur 1 délibéré fort conciliant dans l'affaire #Tapie & les défaillances du tribunal de commerce https://t.co/Nfj9OuxYqN
    26/06/2017 16:43 - twitter
  • [AVENIR DE L'UE] Pour celles et ceux qui n'ont pas pu venir à l'événement organisé par le "Progressive Caucus" la semaine dernière, vous pouvez retrouver l'intégralité de mon discours d'introduction ci-dessous. Le "Progressive Caucus" est une plateforme transpartisane de dialogue et d’action au sein du Parlement européen. L'événement du 21 juin, en présence du Premier ministre grec Alexis Tsipras, entre autres, visait à discuter du "scénario manquant pour l'Europe" : celui qui permettrait de répondre aux inquiétudes des citoyen-ne-s en les protégeant plutôt qu'en s'obstinant à mener des politiques d'austérité. "Bonsoir à toutes et tous, Monsieur le Premier Ministre, Cher Alexis, Cher-e-s ami-e-s, Je veux d’abord dire à Monsieur Tsipras, que le destin de la Grèce nous préoccupe toutes et tous, et que le sort de son peuple et le nôtre ont partie liée. Notre solidarité est indéfectible et nous savons ce que vous endurez. Nous sommes à vos côtés. Notre combat est aussi de mettre un terme à l’étranglement des peuples par la finance. Parlons-nous franchement. L’Europe est en danger. Ce que nous avons construit peut mourir. L'Union Européenne perd le soutien et la confiance des citoyens, faute de les avoir suffisamment protégés. Les politiques d'austérité, qui associent dans un cocktail explosif désinvestissement public, affaiblissement des protections sociales et baisses des salaires ont été la pierre angulaire des politiques nationales et européennes depuis trop longtemps. La crise financière provoquée par une finance incontrôlable n'a pas suscité de véritable sursaut des consciences. Le poids de la crise a écrasé les plus faibles. Les réformes du marché du travail ont renforcé les inégalités et le sentiment d'injustice. Un sentiment exacerbé par la multiplication des scandales sur le front de l'évasion et de la fraude fiscales. La concurrence fiscale en Europe vide chaque jour un peu plus les caisses publiques, à mesure que les gouvernements tentent de s'aligner sur le plus offrant. Au final, les politiques d’austérité ont aggravé le poids relatif de la dette, anesthésié toute forme d'investissement, creusé les inégalités. Surtout, elles ouvrent la voie au triomphe des nationaux populistes et des dangereux xénophobes. Leur programme c’est la haine de l’autre. Mais leur carburant, c’est la colère et la frustration engendrées par des politiques profondément injustes. C’est bel et bien la captation des politiques européennes au profit de quelques-uns qui nourrit le feu anti européen qui menace d’incendier notre espace commun. À ceux qui nous disent « qu’avez-vous fait de l’Europe ?», nous devons répondre : cette Europe-là n’est pas la nôtre ! L’Europe de Juncker n’est pas la nôtre ! L’évasion fiscale indigne, ce n’est pas nous ! L’impunité mortifère des banques, ce n’est pas nous ! La défense insensée des grandes rentes pétrolières et nucléaires, ce n’est pas nous ! L’austérité qui propage son halo de misère et de désolation, ce n’est pas nous ! La politique qui enfonce l’Europe dans la nuit de l’hiver, ce n’est pas davantage nous ! En vérité, l’Europe - et la majorité des gouvernements des États membres - est aux mains des forces de régression. Leur hold-up a été commis au nom du libéralisme et de l’orthodoxie, au nom de l’idée fausse selon laquelle il n’y aurait qu’une seule politique possible. Que nous n’aurions pas le choix. L’Europe meurt du faux consensus de la dépolitisation. Elle ne revivra que par la repolitisation des consciences. Le seul mot d’ordre qui vaille dès lors est : « reprenons les choses en main ». Réapproprions-nous l’Europe. Reprenons le contrôle politique du projet européen. C’est le message que nous devons adresser à des millions de femmes et d’hommes partout sur le continent. Notre combat ne doit pas se mener sans les citoyennes et les citoyens, dans le secret d’institutions cadenassées par des règles obscures et parfois absurdes. Je n’ai nulle naïveté. Le combat sera rude. Mais le sens de notre initiative commune, c’est de montrer que des volontés existent pour forger une nouvelle donne européenne, par-delà nos différences politiques et historiques. Je suis convaincue que c’est par l’Europe que les progressistes de tous les pays pourront retrouver des marges de manœuvre nationales. Mener le combat pour une autre Europe, c’est redonner de l’oxygène dans chacun de nos pays aux forces qui veulent y porter la transformation sociale. L’Europe actuelle pose problème, nous avons besoin d’un autre scénario pour l’Europe. C’est le sens de notre démarche. Les forces progressistes doivent s’allier, au-delà des frontières politiques et nationales, pour construire un plan alternatif. Face à l’internationale de l’argent et des multinationales, l’Europe doit devenir une internationale du bien commun et des citoyens, qui protège, coopère, et partage. Au moment où s’ouvrent nos travaux, je veux dire ici à quel point la mission qui est la nôtre est à la fois enthousiasmante, impérative, et historique. Ne baissons pas les bras ! Ni devant les pièges du nationalisme, ni face à l’hégémonie culturelle des conservateurs. Nous devons reconstruire un horizon d’espoir pour les peuples en réinventant une démarche de progrès pour l’Europe. Être progressiste, c’est être résolument tourné vers l’avenir, pour le rendre meilleur. C’est donc, nécessairement, tenir compte des grands défis qui nous guettent : le dérèglement climatique, l’accroissement des inégalités, les menaces sur les droits humains et les libertés civiles, la crise de la solidarité et de la démocratie. Je souhaite donc que nous nous souvenions que l’Europe nous est bien plus qu’une maison commune : elle peut être la patrie de l’avenir. Pour que cela advienne, progressistes et écologistes de tous les pays, unissons-nous. Unissons-nous pour créer un mouvement puissant, durable et solidaire !"
    26/06/2017 16:16 - facebook
  • RT @euroecolos: #pesticides #neonicotinoides : nous appelons @N_Hulot et le gouvernement auquel il appartient à être moteurs du cha…
    26/06/2017 16:11 - twitter

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