Marine LE PEN
  • Marine
    LE PEN
  • France
  • Date de naissance : 5 août 1968, Neuilly sur Seine

Intervention(s) en séance plénière

727

Procédures d’insolvabilité et praticiens de l'insolvabilité (A8-0324/2016 - Tadeusz Zwiefka)

14-12-2016 P8_CRE-REV(2016)12-14(10.1)

Accord commercial UE-Colombie et Pérou (adhésion de l'Équateur) (A8-0362/2016 - Helmut Scholz)

14-12-2016 P8_CRE-REV(2016)12-14(10.4)

Normalisation des comptes des entreprises de chemin de fer (A8-0368/2016 - Merja Kyllönen)

14-12-2016 P8_CRE-REV(2016)12-14(10.9)

Proposition(s) de résolution

63

Proposition de résolution sur les relations entre l’Union européenne et la Turquie

22-11-2016 B8-1279/2016

Proposition de résolution sur le mécanisme de relocalisation des migrants

17-11-2016 B8-1243/2016

Proposition de résolution sur la situation des journalistes en Turquie

24-10-2016 B8-1158/2016

Proposition de résolution MOTION DE CENSURE VISANT LA COMMISSION EUROPÉENNE

12-05-2016 B8-0621/2016/rév. 1

Proposition de résolution sur le statut d'économie de marché de la Chine

10-05-2016 B8-0605/2016

Question(s) parlementaire(s)

154

Prix de la Commission décerné à un djihadiste

19-06-2017 E-004054/2017 Commission

Bateaux de passeurs saisis en Méditerranée

19-06-2017 E-004053/2017 Commission

Bateaux saisis en Méditerranée, procédure

19-06-2017 E-004052/2017 Commission

Déclaration d'un commissaire sur le besoin présumé de six millions d'immigrés supplémentaires

19-06-2017 E-004051/2017 Commission

Ingérence de la Commission dans le processus électoral en France

26-04-2017 E-002919/2017 Commission

Campagne de vérification des faits relative à l'élection présidentielle française

04-04-2017 P-002511/2017 Commission

Campagne de vérification des faits relative à la campagne présidentielle française, procédure

31-03-2017 E-002410/2017 Commission

Explications de vote écrites

65

Mobilisation du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation à la suite d’une demande de la Finlande – EGF/2016/008 FI/Nokia Network Systems (A8-0196/2017 - Petri Sarvamaa)

17-05-2017

J’ai voté pour le rapport sur la mobilisation du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation à la suite d’une demande de la Finlande. Une contribution de ce Fonds de 2,65 millions d’euros est demandée pour permettre la réintegration sur le marché du travail de 821 travailleurs licenciés par Nokia en Finlande dans la région d’Helsinki. Il s’agit de licenciements intervenus dans le secteur de l’industrie informatique et de la télécommunication. Il est invoqué un changement structurel majeur dans le commerce international dû à la mondialisation. Cependant, cette justification est plus que sommaire. Premièrement elle exonère totalement la responsabilité de l’UE qui promeut pourtant un commerce international sans barrières ni contraintes. Deuxièmement, elle fait fi de l’affaiblissement de la compétitivité externe de la Finlande dû à la mise en place de la monnaie unique. Comme d’habitude, ce FEM vise à timidement maquiller les conséquences des politiques commerciales et monétaires de l’UE et à déresponsabiliser les grandes entreprises sans exiger de contrepartie. Cependant, cette aide est utile à la réintégration de travailleurs n’ayant pas à subir les lubies libre-échangistes de la Commission européenne.

Rapport annuel 2014 sur la subsidiarité et la proportionnalité (A8-0114/2017 - Sajjad Karim)

17-05-2017

Je me suis abstenue sur le rapport annuel 2014 sur la subsidiarité et la proportionnalité. Le Parlement européen appelle à une meilleure application du principe de subsidiarité sans que la façon dont il est traité par la Commission européenne ne change. A l’instar du fameux concept du déficit démocratique, ce principe de l’Union est un cache-misère permettant de faire croire à un renforcement démocratique du système juridique et politique de l’Union alors qu’il n’en est rien.

FinTech: l'influence de la technologie sur l'avenir du secteur financier (A8-0176/2017 - Cora van Nieuwenhuizen)

17-05-2017

J’ai voté contre le rapport sur l'influence de la technologie sur l'avenir du secteur financier. On entend par Fintech les entreprises qui révolutionnent les métiers traditionnels de la finance, de la banque, du courtage, de l’assurance en apportant une offre nouvelle le plus souvent basée sur la désintermédiation ou sur une innovation technologique et qui remet en cause les modèles économiques classiques des acteurs en place. La logique du rapport est d’améliorer l’offre pour les consommateurs, d’approfondir le marché unique des produits financiers. On note une pertinente mention des risques pour les investisseurs des nouveaux produits et services, le secteur financier étant traditionnellement un domaine où les particuliers sont vulnérables.
Comme souvent avec l’UE, les objectifs sont en théorie louables, et personne ne saurait s’opposer, par exemple, à la lutte contre la cybercriminalité ou à l’interopérabilité accrue des systèmes financiers. En revanche, confier à la Commission européenne la responsabilité d’une telle politique est inacceptable.

Échange automatisé de données relatives à l'immatriculation des véhicules en Croatie (A8-0171/2017 - Claude Moraes)

17-05-2017

J’ai voté contre le rapport sur l’échange automatisé de données relatives à l'immatriculation des véhicules en Croatie. Le projet de décision d’exécution du Conseil vise à autoriser la Croatie à recevoir et à transmettre des données à caractère personnel aux fins de la consultation automatisée de données relatives à l'immatriculation des véhicules. Sans vouloir viser la Croatie ou son gouvernement, je suis opposée à l’échange de données à caractère personnel de façon systématisée au niveau de l’Union européenne.

Objection à un acte délégué: recensement des pays tiers à haut risque présentant des carences stratégiques (B8-0294/2017)

17-05-2017

J’ai soutenu l’objection au règlement délégué de la Commission portant modification du règlement délégué (UE) 2016/1675, en ce qui concerne la suppression du Guyana du tableau figurant au point I de l’annexe et l’ajout de l’Éthiopie à ce tableau. Le 20 mai 2015, un nouveau cadre de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme («LBC/FT») a été adopté. Les pays tiers dont les dispositifs de LBC/FT présentent des carences stratégiques qui font peser une menace significative sur le système financier de l'Union (les «pays tiers à haut risque») doivent être recensés afin de protéger le bon fonctionnement du marché intérieur. La directive habilite la Commission à adopter des actes délégués pour recenser les pays tiers à haut risque. La Commission veut rayer le Guyana de la liste et y ajouter l’Éthiopie. Cependant, les commissions ECON et LIBE du Parlement font objection au règlement délégué en question. On estime que le processus de la Commission manque d’autonomie, et que des carences peuvent continuer à subsister dans les dispositifs visant à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans certains pays qui ne figurent pas sur la liste des pays tiers à haut risque.

Objection conformément à l'article 106: coton OGM GHB119 (B8-0293/2017)

17-05-2017

J’ai soutenu l’objection conformément à l’article 106 concernant le coton OGM GHB119. Cette objection s’oppose à l’autorisation d’importation des produits du coton génétiquement modifié GHB119. En effet, cela encouragerait l’utilisation d’herbicides à base de glufosinate, auquel le GHB119 est résistant. Or, le glufosinate est aujourd’hui classé comme produit toxique pour la reproduction (classement en Repro 1B). Les États membres ont également formulé des critiques en soulignant notamment les lacunes dans l’évaluation des risques environnementaux et le problème des données manquantes. Une mise sur le marché n’étant pas de nature à assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine et des intérêts des consommateurs, il convient de soutenir cette objection.

Maïs génétiquement modifié DAS-40278-9 (B8-0292/2017)

17-05-2017

J’ai soutenu l’objection conformément à l'article 106 concernant le maïs OGM DAS-40278-9. Cette résolution s'oppose à la mise sur le marché des produits contenant du maïs génétiquement modifié DAS-40278-9. Le texte s’appuie sur les préoccupations soulevées par les recherches indépendantes sur les risques de l'herbicide 2,4-D, auquel ce maïs est conçu pour résister. Cet herbicide controversé ne serait pas sans lien avec des problèmes de développement de l'embryon, des malformations congénitales et des perturbations du système endocrinien. Par ailleurs, de nombreux commentaires critiques ont été émis par les États membres eux-mêmes, au cours de la période de consultation de trois mois avant l'approbation de l’autorisation. Les États ont évoqué le problème des données manquantes ou insuffisantes sur le sujet, les déclarations contradictoires et des tests mal conçus. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est également critiquée.

Situation en Hongrie (B8-0295/2017, B8-0296/2017)

17-05-2017

J’ai voté contre la résolution sur la situation en Hongrie. La Hongrie est dans le collimateur de l’UE, essentiellement parce que le gouvernement hongrois est attaché au contrôle de son territoire et de ses frontières. Selon le texte, le gouvernement hongrois est responsable « d’une grave détérioration de l'état de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ». Il y voit même le signe « d'une menace systémique pour l'état de droit » en Hongrie, ce qui justifierait le lancement de la procédure prévue à l'article 7, paragraphe 1, du traité de l’UE. Cette résolution d’une rare violence constitue une attaque en règle contre la souveraineté de la Hongrie. La résolution est de mauvaise foi évidente, par exemple lorsqu’elle reproche à la Hongrie de ne pas avoir accueilli assez de migrants dans le cadre du plan de relocalisation, alors qu’aucun autre pays n’est arrivé à son quota.

Cadre européen des certifications pour l'apprentissage tout au long de la vie (B8-0298/2017)

17-05-2017

J’ai voté contre la résolution intitulée «Cadre européen des certifications pour l'apprentissage tout au long de la vie». L’Union européenne souhaite mettre en place un «cadre européen des certifications» (CEC) qui permettra de faciliter et de promouvoir le transfert des certifications entre les différents systèmes d’éducations et de formations. Il est vrai qu’une meilleure équivalence de diplôme et de formation serait nécessaire au sein de l’UE, où les systèmes éducatifs sont trop encore trop différents, ne permettant que peu de déplacements. Cela dit, l’UE a déjà tenté par le passé d’uniformiser les formations, sans grand succès... Cependant, l’éducation et la formation restent des compétences des États membres, dont la Commission européenne n’a pas à se mêler. De plus, cette question des équivalences pose la question, plus large de la mobilité: avec la vision déformée de l’UE, une meilleure équivalence des compétences sera un prétexte pour développer la mobilité des travailleurs. Enfin, comme dans tous les textes européens du moment, l’allusion aux migrants est explicite: on ne parle pas simplement de reconnaissances des qualifications pour les Européens, en Europe, mais bien aussi de reconnaissances des certifications étrangères pour faciliter l’intégration des migrants.

Protocole à l'accord-cadre de partenariat et de coopération UE-Mongolie (adhésion de la Croatie) (A8-0074/2017 - Helmut Scholz)

16-05-2017

J’ai voté contre le rapport sur le Protocole à l'accord-cadre de partenariat et de coopération UE-Mongolie. Ce texte ne concerne qu’une modification sur un accord déjà ratifié pour tenir compte de l’adhésion de la République de Croatie à l’Union européenne. Il n’y a donc aucune modification sur le fond de l’accord. Signé en avril 2013, l’accord-cadre de partenariat et de coopération UE-Mongolie instaure un nouveau cadre pour approfondir le dialogue et la coopération entre l’Union et la Mongolie dans les domaines économiques et politiques. Les accords de ce type sont en général l’étape préliminaire à un traité de libre-échange auquel je m’oppose. Je suis au contraire en faveur de partenariats entre nations souveraines.